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Alya reine d'Androméda (11° et avant dernière partie) Astrée Prêtresse de Tamori

Mariveau

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Cela faisait pratiquement un an que les Prêtres avaient pris le pouvoir sur Androméda, avec leurs sbires, ils pourchassaient les fidèles d’Alya, les peuples des forêts.

Les survivants avaient pris la route des montagnes interdites, où Alya et Ethan les recueillirent. Les installations des Anciens permettaient d’abriter tous ces hommes et ces femmes. Ils apprenaient vite sous l’élan d’Ethan

Les peuples des forêts et les andromédiens, apprenaient à se connaitre, se respecter, s’aimer. Des couples mixte se formaient, des enfants naissaient, créant une nouvelle race.

Au cours des mois passés, Dirza et Nirmi s’étaient unies. Un conseil des peuples veillait à mettre en place une constitution commune.

Alya avait mis au monde deux enfants, des jumeaux, Orion et Cassiopée. Les prêtres quant à eux cherchaient à détruire toutes traces des anciennes croyances, mais n’avaient pu détruire la statue de Tamori.

En effet, Ethan une nuit avait fait transporter la statue dans la cité des Montagnes Interdites, où un temple lui avait été édifié.

Astrée avait changée, elle devenait mystique. Elle n’avait plus de relations charnelles avec les hommes comme avec les femmes. Elle passait ses journées et ses nuits dans le temple de la déesse, étudiant les textes anciens, se connectant au fauteuil de mémoire, partageant les étreintes et les expériences érotiques que recevait la statue de Tamori.

Une nuit alors qu’elle était en transe érotique, la statue de Tamori se transmuta en humaine.

Astrée avait les yeux qui brillaient, devant la manifestation de la déesse.

« Belle Astrée, je viens à toi, car tu es la seule à me vénéré autant, tu es si belle dans la jouissance que je veux la partager avec toi »

Astrée était si émue, des mots de la Déesse que des larmes coulaient sur son doux visage.

La déesse réincarnée s’approcha d’Astrée. Elle lui caressa doucement le bras et sa main remonta sur son épaule.

"Tu es belle et désirable merveilleuse Astrée".

Sa main descendit jusque sur son sein. Astrée frémit, Tamori caressa doucement le sein gauche d’Astrée. Sous sa main, il durcit.

Tamori passa derrière elle et lui massa les épaules. Ses mains étaient douces, elle commença à fondre à leur contact. Ses seins étaient durs, elle les caressait de plus belle, elle déposait de tendres baisers dans son cou et sur le lob des longues oreilles de la guerrière.

Sa respiration devenait plus forte, elle ne pouvait rien faire, elle étaient troublée et paralysée. Ses mains descendaient maintenant le long de son corps, elles suivaient mes hanches et passaient devant pour caresser son ventre juste au-dessus de son pubis. Tamori était douce et attentionnée, ses caresses étaient savoureuses et précises.

Ses mains passaient maintenant sur les fesses d’Astrée, Tamori la massait avec délicatesse, Ses mains repassaient sur son ventre, elle approcha son corps du sien. Astrée sentit ses seins dans son dos . Le corps de Tamori épousait le corps d’Astrée. Elle fit glisser la tunique vaporeuse que portait Astrée qui se retrouva totalement nue à la merci de la Déesse.

Les caresses de Tamori arrivaient encore plus délicieuses et plus précises. Elle est toujours derrière elle, elle déposait toujours de doux baiser dans son cou. Sa main droite passa sur son pubis et caressa légèrement son léger duvet. Sa main continua à descendre, elle était entre ses jambes, elle trouva ses lèvres intimes, elle les écarta avec délicatesse et enfin un de ses doigts la pénétra. Astrée ne put s’empêcher de soupirer de plaisir.

Elle était mouillée, Tamori le savait, son doigt entrait et sortait facilement dans son sexe lubrifié. Elle retira ses doigts, les lui présenta devant sa douche et lui dit :

" Astrée, lèche mes doigts".

Elle s’exécuta, léchant les doigts mouillés de la divine créature de sa propre cyprine, Astrée en gémit de sentir son propre goût. Tamori repassa devant elle et l’embrassa sur la bouche. Sa langue jouais avec la sienne, c’était si troublant et si excitant, Astrée se donnait littéralement à sa déesse, comme une jeune vierge à son premier amant.. Ses mains caressaient son dos et ses fesses, elle frottait une de ses cuisses sur le sexe mouillé d’Astrée. Elle la regarda dans les yeux et lui dit :

"Déshabille-moi".

Tamori ne portait que pour tout vêtement, une aube de soie transparente.

Les mains tremblantes de la jeune guerrière firent glisser la tunique le long de son corps, les seins sont magnifiques et très fermes, Tamori semble également très excitée. Astrée caressa ses seins, ils étaient vraiment magnifiques, elle décida alors de les lécher. Tamori lui caressait les cheveux et le cou pendant qu’elle têtait ses seins.

"Allonge-toi Astrée »

Elle s’exécuta, elle était nue, allongée sur le dos. Tamori lui caresse les jambes en partant de ses mollets et en remontant sur l’intérieur des cuisses. Elle approchait sa bouche de ses pieds et doucement lui suçait les orteils. Sa langue était chaude et humide.Astrée frémit de plaisir.

Lentement, ses caresses buccales remontaient le long de ses jambes qu’elle écartait de plus en plus. Enfin, la langue de la Déesse arriva sur son sexe.

Tamori la fit encore un peu languir en léchant le bas du ventre, en léchant ses légers poils pubiens.

"Viens, viens Tamori…".

Avec ses mains elle écarta ses lèvres, la pointe de sa langue lécha et titilla son clitoris. Pendant ce temps, deux de ses doigts allaient et venaient en elle. Astrée devenait liquide, son plaisir montait, montait, elle n’avait plus qu’une envie : jouir sous les caresses expertes de Tamori. Ses doigts la fouillaient, elle finit par en faire glisser un dans sa rose, Astrée cria son plaisir.

Sa bouche suçait et léchait son bouton, ses doigts la pénétraient doublement. Astrée malaxait ses seins fermes de plaisir. Son ventre est en feu, Son plaisir explosait, … Elle jouissait comme jamais grâce à Tamori.

A son tour elle voulut essayer de donner la même joie à sa partenaire. Elle la fit allonger à son tour sur le sol, elle commença à caresser son corps qui réagit sous ses mains. Elle glissa une main entre ses cuisses, elle était épilée complètement, ses lèvres étaient douces, elle pénétra Tamouri de son index. Elle approcha son visage cette si douce chatte, elle lécha son ventre juste à la limite du pubis.

Elle goûta le sexe de la déesse. Elle écarta ses lèvres et sa langue suça son petit bouton gonflé. Elle caressa l’intérieur de ses cuisses. Sa peau était douce et l’absence totale de poil rendait très agréable la "lèche" de sa vulve. Ses doigts la pénétrèrent facilement, Tamori était comme Astrée, très lubrifiée, sa cyprine était bonne, elle léchait son sexe, elle léchait ses doigts, elle soupirait de plaisir, son corps se tendait, elle respirait de plus en plus vite, elle jouit à son tour.

Elles continuèrent à se caresser doucement, leurs seins, leurs sexes, leurs cuisses, elles s’embrassaient. Leurs bouches sentaient leurs sexes, cette odeur les excitait.

Tamori et Astrée étaient maintenant tête bêche , très rapidement Astrée jouit une nouvelle fois grâce à sa langue et ses caresses. Elles continuèrent leurs nos petits jeux une partie de la nuit, heureuses et complices.

Astrée à l’étonnement de tous, pris la charge de prêtresse de Tamori, on ne lui connut point d’amants point de maitresses.

Mais chaque nuit, quand les portes du temple se fermaient, Tamori se matérialisait, et rejoignait Astrée pour partager sa couche et faire l’amour.

Dans la cité devenue maudite les prêtres, et les mercenaires se préparer à attaquer la montagne interdite, refuge pour eux des derniers habitants dAndroméda, afin de les réduire en esclavage.

Les colonnes de mort avançaient à marche forcée.

Elles étaient là masser devant le défilé des Ancêtres, prêtes à fondre sur la masse apeurés des Andromédies et des peuples de la forêt. C'est du moins ce que croyait le Grand Prêtre ainsi que son pantin le frère d'Alya.

( à suivre)


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