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Alya Reine d'Androméda (10° partie) Retrouvailles

Mariveau

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Alya Reine d'Androméda (10° partie) Retrouvailles

Cela faisait maintenant plusieurs semaines qu’Ethan avait quitté Alya pour rejoindre les Monts Interdits. Il y avait découvert le dernier refuge des Anciens. C’est ainsi qu’il découvrit que les anciens lasses de leur immortalité avaient renoncé à leurs enveloppes charnels pour devenir que pure énergie.

Ils avaient laissé l’immensité de leur savoir dans les immenses computers enfouis profondément dans le cœur de la montagne.

Ethan grâce à son cérébro-ordinateur avait pu ainsi en emmagasiner une partie.

C’est avec ce savoir qu’il avait pu par télépathie demander à Astrée, Dirza et Nirmi de sauver Alya. Puis se servant d’un téléporteur, il avait pu la ramener à lui.

Alya se tenait devant lui, souriante, encore frissonnante de son sabbat lesbien.

« Quel est encore ce prodige lui dit-elle »

Ethan lui raconta tout, elle était subjuguée par tant prodiges.

« Alya, j’ai décidé de rester auprès de toi, car je suis tombé amoureux de toi, et je vais transgresser bien des Lois Interstellaires en te redonnant ton royaume. »

La population fidèle à la reine avait pu fuir grâce à l’intervention des peuples de la forêt sous la direction des trois guerrières.

Il restait encore des garnisons éloignées, composées de troupes d’élite, hommes et femmes encore fidèles à Alya.

Par l’intermédiaire d’un psycho-ordinateur, Alya par télépathie envoya un message durant le sommeil de ses derniers soldat.

Le lendemain matin partout sur la planète ces combattants attendaient sur la place d’arme d’un envoyé quelque peu spéciale de leur reine.

Des navettes apparurent dans le ciel et se posèrent au centre de chacun des fortins, deux androïdes humanoïdes en descendirent.

Comme le précisait le message deux tiers des combattant embarquèrent dans les navettes, le reste restant à la garde des limes du royaume avec un des androïde qui s’employa à former les soldats, au combat en gravité zéro, à l’utilisation des bâtons de feu et disrupteurs.

Les navettes arrivèrent en vue des Montagnes Interdites, entrant dans d’immenses hangars.

Les soldats d’Alya se regroupèrent, inquiets, mais calmes. Depuis un hôtel, ils virent apparaître leur Reine, vêtue d’une cuirasse d’or moulant son corps divin, portant un casque ailé et la lance du Dieu Hélios.

« Soldats d’Andromèdia, nous allons reprendre notre royaume et éliminer ses hypocrites et cruels prêtres et leurs maléfiques sbires. »

Des hourras retentirent montant vers la voûte immense.

« Alya ! Alya ! Alia ! »

Il y eu un remous quand arrivèrent d’autres créatures, Astrée, Dirza et Nirmi, à la tête des troupes d’élite des peuples des forêts venaient d’arriver.

Alya reprit la parole :

« Il n’y a qu’un seul peuple sur Androméda, un peuple de femmes et d’hommes libres tous égaux qui n’a qu’un seul but rendre la paix et la justice à notre planète »

Deux mille voix scandèrent à nouveau le nom de la Reine.

« Guerriers d’Androméda, je confie le commandement à un homme, l’Envoyé de nos ancêtres »

Ethan apparut au-dessus des troupes ébahies, il portait lui aussi une cuirasse de combat identique à celle d’Alya. Il se pose à ses côtés. Elle lui remit la lance d’Hélios.

Suivirent une quarantaine d’androïdes portant les mêmes cuirasses argentés.

« Guerrières, guerriers d’Androméda, je vais vous conduire à la victoire, mais avant, ces androïdes vont vous initier au secrets de nos Anciens et nous seront invincibles »

Les femmes et les hommes des peuples de la planète, frappèrent leurs boucliers de leurs glaives…….

Dans la capitale, dans les palais, dans les temples, se déroulaient multiples orgies sauvages, viols, tortures, violences organisées par et par les prêtres et leurs alliés fantoches s’y déroulé, ultime hypocrisie de cette religion qui avait banni le plaisir de l’amour.

Alya et Ethan rejoignirent le cocon de la nef de Terre O .

A peine entrés, ils retirèrent leur cuirasse, revêtant chacun une tunique. Cela faisait des jours et des jours qu’ils ne s’étaient pas retrouvés physiquement.

Rapidement il se colle à elle pendant qu’ils échangent un long baiser. Il goutte ses lèvres. Leurs langues se touchent timidement. C’est à chaque fois des sensations uniques ! ses mains remontent sur ses fesses rebondies, sur ses reins, et il ressent déjà son sexe qui pointe, cherchant une place entre leurs deux corps soudés.

Il ne cesse de l’admirer, de découvrir la forme de ses seins qui soulèvent le tissu de sa tunique, ponctuée de caresses et baisers furtifs.

Il l’attire sans attendre contre lui et défait délicatement la ceinture de la tunique qu’elle a pris la peine de conserver. Aussitôt, il aperçoit entre les deux pans de tissu son ventre plat, la naissance de ses seins et son pubis où se dessine une petite bande noire. Il ose une première caresse et découvre plus largement ses seins. Ils pointent déjà .Il observe ses tétons qui se détachent clairement de ses aréoles brunes. Ils la trahissent toujours en passant rapidement d’une totale discrétion digne d’une jeune fille encore vierge à deux pointes tendues et arrogantes.

Les effluves de son corps atteignent ses narines et il prend égoïstement une grande inspiration pour s’enivrer de cette odeur féminine. Il dégage totalement sa tunique, Alya est maintenant totalement nue sur le lit, offrant son corps à son regard.

Il se lance dans une série de baisers sur l’ensemble de son corps. Sa peau est délicieuse, chaude. Chaque partie de son anatomie a une douceur particulière sous ses lèvres. Dès qu’il se rapproche de ses seins, Alya ne peut retenir ses premiers gémissements. Il passe sa langue sur ses aréoles puis il titille ses tétons. Enfin il tète ses petits bouts en les mordillant gentiment à la base. L’effet ne se fait pas attendre, Alya commence à perdre le contrôle de son corps, son bassin se met à onduler, ses reins se creusent et ses gémissements de plus en plus forts traduisent son état d’excitation.

Son sexe se frotte sur la cuisse d’Alya et n’a pas besoin de plus de caresses pour atteindre sa tension maximale, les soupirs et autres cris de plaisir sont pour lui aussi excitants que toutes les caresses possibles.

Soudain, Alya écarte largement ses cuisses et lui offre sa chatte. Aujourd’hui ce n’est pas avec les doigts mais avec sa bouche et sa langue qu’il souhaite l’honorer. Il part donc à sa découverte. Sa langue cherche le sillon qui la conduira à la pointe du clitoris en écartant les petites lèvres. Il remonte ainsi doucement entres ses lèvres en essayant de débusquer le petit bouton magique.

Alya bascule légèrement ses reins, écarte ses lèvres et lui offre un tableau parfait de son sexe totalement ouvert prolongé par sa rosette. Il plonge son visage dans cette caverne, lui donnant de petits coups pendant que sa langue profite de la cyprine qui ne cesse de couler. Un petit moment de répit pour dévorer simplement avec les yeux une nouvelle fois son sexe, et il retourne profiter de son intimité qui s’offre à lui. Il vient lécher les bords de son vagin au plus profond de cet antre plus qu’humide.

Il n’a pas oublié son bouton de rose, aussi il la retourne décide de mordre à pleines dents ses belles fesses. Elle gémit de plaisir. Il se rapproche de son sillon et sa langue commence des va-et-vient à la naissance de ses deux globes. Mais il ne peut pas attendre plus longtemps et il écarte franchement ses deux fesses pour découvrir son antre.

Sa langue contourne sa rosette puis se présente au centre de son anus. Il sent alors son œillet se contracter puis s’ouvrir puis se contracter à nouveau comme si elle lui faisait des baisers. Il essaye de rentrer sa langue au plus profond dans son trou, mais elle est définitivement moins raide et moins longue que son sexe et sa pénétration se limite sans doute à quelques millimètres. Il sent que sa jouissance se rapproche, son bassin s’agite et Alya pousse de petits cris. Ces baisers osés ont aussi eu un effet très stimulant sur sa propre excitation et son sexe se rapproche de l’orgasme.

Ils veulent jouir ensemble, son sexe au plus profond d’elle dans cet acte de communion. Alya se met sur le dos et l’accueille entre ses cuisses. Elle dirige rapidement son sexe à l’entrée de son vagin et il rentre doucement dans cet étui chaud. il ne peut attendre longtemps immobile dans cette caverne merveilleuse et commence des va-et-vient, cherchant à chaque fois à rentrer encore plus profond ou bien juste à rester à l’orée de son sexe pour des aller-retour rapides, tout en faisant attention de ne pas sortir de cet étui chaud. Son amour accompagne le rythme en appuyant sur Ses fesses d’une main et en ondulant des hanches.

Il masturbe son clitoris qui est devenu presque aussi dur qu’un noyau de cerise et roule sous ses doigts.

Tout en continuant il lui demande de se caresser elle-même le clito, ses doigts rejoignent les siens. Ses soupirs s’accélèrent, ses gémissements s’intensifient. Il sent son orgasme venir et à partir de ce moment-là, il a du mal à contrôler ce qui va se passer. Ce ne sont plus des gémissements qu’Alya pousse, mais des cris de jouissance, des cris puissants qui se répètent au rythme de ses poussées. De son côté, il sent sa sève monter et le même orgasme l’envahir. Son orgasme atteint son paroxysme et se prolonge, elle lui demande d’aller au plus profond d’elle-même. Il sent sa sève brûlante monter et se déverser dans son sexe.

Ils restèrent ainsi de longues minutes, l’un dans l’autre.

Les jours qui suivirent, fait de préparatifs au combat, n’étaient entrecoupés que par leurs nuits d’amour passionné.

La semence d’Ethan coula, inonda la matrice d’Alya, l’ensemença dans une jouissance qu’ils n’avait jamais connu aussi intense.

Dans la forêt la statue de Tamori rayonnait d’une lumière si intense que si les prêtres y avaient fait attention, ils auraient compris que leur fin était proche.

(à suivre)


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