Aller au contenu
  • entries
    574
  • comments
    526
  • views
    113,546

Alya Reine d'Androméda (9° partie) Tamori

Mariveau

254 vues

Dans la clairière, face à la statue de Tamori, Alya se délectait de la chatte d’Astrée qui s’était accroupie sur la bouche de la reine. Dirza et Nirmi quant à elle léchaient avec avidité la chatte d’Alya.

La reine réagissant aux ceux de caresses savantes et calculées des trois guerrières se laissait envahir volontiers par la volupté de l'amour saphique. Astrée, Dirza, Nirmi l’entrainèrent dans un tourbillon indicible de douceur et de sensualité. Les paupières closes, elle sentait chacun de leur geste, chacune de leur caresse sur sa peau.

Des mains passaient autour de ses seins, en frôlant les tétons déjà fiers et arrogants, d'autres exploraient son ventre et les autres investissaient l'intérieur de ses cuisses sans s'arrêter sur son sexe, noyant tout son être dans un bien-être exquisément parfumé. Les effluves des trois jeunes femmes la firent passer dans une dimension dont elle n’avait plus envie de sortir à cet instant.

Dans une quiétude presque irréelle, elle sentait à présent se déverser sur son corps l’eau intime de ses amantes. Dirza se plaça au niveau de sa face, à sa gauche et couvrit son visage de baisers enflammés. Les yeux, les joues, les paupières, le front, le lobe de son oreille, rien n'échappait à sa bouche gourmande aux effets délicieusement dévastateurs.

Nirmi, agenouillée à sa droite, parcourait son buste de ses mains habiles, descendant jusqu'à son nombril pour remonter aussi lentement en frôlant le grain de sa peau du bout de ses ongles, mains retournées. Elle dessinait des cercles invisibles autour de ses seins durcis, se rapprochant inéluctablement de ses tétons dont elle jouait de ses doigts.

Elle les faisait rouler délicatement entre le pouce et l'index, les pinçait, les tirait pour les relâcher aussitôt et recommencer la manœuvre. Cette douce violence faisait parcourir sur le corps d’Alya de délicieux frissons dont l'intensité redouble quand de sa bouche pulpeuse elle prodigait à ses tétons, de savantes caresses, arrachant chez la reine quelques gémissements de plaisir. Elle ne s'empêcher de s'allonger d'avantage pour mieux s'abandonner à leurs caresses. Astrée investit le bas de son corps faisant monter en elle une excitation profonde.

Et pourtant, ses mains et sa bouche ne faisaient que vagabonder sur le galbe de ses cuisses, ses mollets pour terminer leur course sur ses pieds dont elle léchait un à un les orteils. Le feu qui consumait les lèvres d’Alya était apaisé sans modération par celles de Dirza dont la langue livrait vigoureusement bataille à la sienne. Elle sentit alors, entre ses jambes des doigts fureteurs, fouillant ses chairs chaudes et gonflées, naviguant adroitement du nord au sud et du sud au nord. Voulant agrandir leur champ de manœuvre à ces doigts experts, Alya entreprit d'ouvrir d'avantage ses jambes et découvrit que la belle Astrée les maintenait fermées alors que sa main s'activait sur sa fente détrempée. Se contorsionnant pour se libérer de cette sublime torture, Dirza cessa de dévorer le visage de la Reine et vint rejoindre sa compagne de jeu au centre du plaisir d’Alya.

Elle s'agenouilla sur sa droite, passa ses bras délicats sous ses cuisses qu'elle plaça l'une après l'autre, sur chaque épaule d’Astrée. Alya se retrouvant en équilibre sur ses propres épaules, Nirmi vint placer ses genoux justes en dessous afin de lui offrir un équilibre stable et une position favorable au jeu qui allait suivre. Elle se pencha sur son visage et continua le travail de Dirza en dévorant à son tour le visage de la reine. Dirza, restée assise sur son flanc droit laissa courir sa main sur le ventre royal avant d'investir d'un doigt vaillant le bouton magique gonflé et tendu. Astrée se régala un moment de ce spectacle qui s'offrait à ses yeux, un clitoris roulant, disparaissant et réapparaissant sous un majeur talentueux, pincé, tiré et finalement aspiré par sa bouche affamée.

« Majesté, votre royal con est un éternel délice. Il me plaît à le goûter et d'en savourer le divin nectar. »

A peine Astrée avait-t-elle prononcé ces quelques mots que la reine sentit entrer en elle une langue durcie, avide et besogneuse. Elle la sentait s'agiter en elle, explorer les parois de son intimité, entrer, sortir et venir à nouveau alors que son bouton subissait à présent les assauts ininterrompus de la langue de Dirza et que la bouche de Nirmi dévorait la sienne. Les trois guerrières mariaient leurs caresses au rythme du corps d’Alya qui sentait en lui un raz de marée se profiler.

Soudain, une immense déferlante arrivée du plus profond de son être explosa en un puissant tsunami auquel elle répondit par spasmes tout aussi puissants et ravageurs. De sa gorge s'échappa un cri évocateur aussitôt étouffé par le baiser que Nirmi déposa alors sur ses lèvres.

La statue de la déesse Tamori rayonnait avec puissance. Alya quitta ce quatuor saphique, et se dirigea vers Tamori. Elle était comme aspirée par l’aura de la statue.

Dans le panthéon Andromédien, Tamori était la déesse de l’amour au même titre qu’Aphrodite sur Terre O.

Des générations durant, les peuples de la planète venaient s’adonner aux plaisirs, amours entre hommes et femmes, amours entre femmes, amours entre hommes, en couple ou en d’immense sabbats érotiques, hétérosexuels, bisexuels, saphiques ou homosexuels.

Puis les prêtres étaient apparus, chassant dans l’esprit des peuples le plaisir de l’amour, ne tolérant que la reproduction.

Malgré tout certains avaient gardé en eux ce besoin.

Derrière les lourdes portes de leurs temples, les hypocrites religieux, s’adonnaient à d’autres rituels. Leurs sbires, parcouraient la planète et enlevaient, vierges et jouvenceaux, dont ils abusaient, avec violence et outrance. Personne ne sut ou voulut savoir ce qu’il advenait d’eux.

Alya combattait ce système qui venait de la renverser.

Les trois guerrières poursuivaient leurs ébats, Alya s’approcha de la statue et sans pouvoir comprendre ce qui lui arrivait, elle se mit à la caresser sensuellement, lui faisant l’amour.

Le rayonnement de la statue se fit de plus en plus intense, l’enveloppant.

Les trois guerrières eurent à ce moment-là un orgasme d’une violence telle, que toute la faune de la forêt se réveilla .

Alya disparut en un instant.

Elle se trouvait maintenant dans une salle immense aux murs couverts de machines luminescentes.

Un homme se tenait devant elle.

« Bonjour ma Reine » lui dit alors Ethan

(à suivre)


×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.