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Alya Reine d'Androméda (7° partie) Aliya et les guerrières

Mariveau

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Alya eu du mal à s’endormir suite à cette expérience onirique, mais si réelle portant.

Dans l’aile ouest du palais, dans ses appartements Léandros, vivait son hypocrisie avec un de ses amants d’une nuit, un jeune prêtre de l’Orthodoxie. Léandros se complaisait à subir les assauts de ce jeune homme bien membré. Lui le chantre de l’éradication du plaisir au nom de cette religion puisée dans les méandres tortueux des Grands Prêtres, passait ses nuits avec de jeunes éphèbes dont il devenait l’objet sexuel.

La nuit était bien avancée, le palais dormait, mais dans les salles obscures du temple de l’Orthodoxie, les Grands Prêtres préparaient leur revanche. La soif de pouvoir, de puissance, les animaient. Ils avaient noyauté le Sénat, la petite armée, l’administration. Seule la Garde personnelle de la Reine n’avait pu être noyautée.

Dans le palais, des silhouettes furtives se faufiler entre les hautes colonnes de marbre blanc.

Soudain ils se répandirent dans toutes les ailes du palais, frappant sans distinction hommes et femmes de la Cour, les serviteurs, les membres de la Garde qui tentaient de résister. Violant les femmes avant de leur trancher la gorge avec un rictus de plaisir satanique. Le sang coulait à grand flot sur les dalles de Gypse, dévalant comme un torrent les marches.

Quelques Gardes qui avaient échappé au massacre, avaient atteint les appartements d’Alya.

Elle ne dormait pas quand trois hommes avaient fait éruption dans sa chambre. Elle avait transpercé le premier d’une lance, et il pendait lamentablement comme un pantin désarticulé accroché à la porte d’entrée. Se saisissant de son épée, d’un coup, elle trancha la tête du second qui s’effondra en faisant un gargouillis incongru.

Le troisième hurlant de rage se précipitait vers elle quand il fut transpercé dans sa course par une flèche d’un membre de sa garde.

La Reine fut surprise quand le garde lui ordonna de la suivre. Ce n’était pas un homme mais une femme athlétique, qui était accompagnée deux autres guerrières. Elles portaient toutes trois l’uniforme de la garde mais Alya comprit qu’elles n’étaient pas de sa race.

Celle qui semblait être la chef

« Nous sommes envoyés par un ami commun, il faut fuir »

Sans attendre, Alya enfila rapidement une tunique sur son corps nue, et par-dessus s’équipa de sa cuirasse de combat, elle chaussa des sandales de chasse et mis ses jambières d’airain.

Elle mit son casque d’or sur sa chevelure de feu, retira du corps de son premier agresseur la lance des ancêtres, le corps chut dans un bruit lourd.

Elle garda son épée à la main.

La progression pour sortir du palais, ne fut pas sans péril, maintenant les quatre guerrières avançaient tranchant membres et têtes, perforant les corps sans pitié, sans quartier.

ElleS parvinrent à sortir, longeant les rues, tout n’était que cris, hurlements, pleurs, le palais était dévoré par les flammes, la ville s’enflamma. Des colonnes d’Andromédiens fuyaient, pêlemêles femmes, enfants, hommes, du moins ceux qui avaient pu fuirent les hordes de l’Orthodoxie. Des mercenaires chassant un gibier sur les ordres de prêtres rendus hystériques par la violence engendrée par leur soif de pouvoir.

Dans ce qui restait du Palais Léandros nu couvert du sang du novice qu’il venait d’égorger par pur plaisir sadique riait. Il était maintenant le Roi d’Androméda. Oui mais un roi fantoche sous le contrôle des grands prêtres.

Alya et ses compagnes prirent la direction des Terres Interdites s’engouffrant profondément dans la forêt.

Après plusieurs heures de courses, elles s’arrêtèrent pour reprendre leur souffle auprès d’un petit ruisseau bordant une clairière entouraient d’arbres géant donc la canopée dissimulait le ciel rougeoyant de ce matin de mort.

Les trois guerrières retirèrent leur casque. Alya fut décontenancé en découvrant ces trois femmes.

Reine Alya, je me nomme Astrée, chasseuse du clan des Elfes errants et voici Dirza et Nirni chasseuses du clan des Terres Boisées.

Alya leur adressa la parole :

« Quel présage vous a-t-il conduit à venir me sauver ?»

« Dame Alya nous avons rencontré il y a des lunes un chasseur, un guerrier, un homme des étoiles, cet homme est puissant et nous sommes tombées sous l’emprise de Tamori. Alors que chacun de notre côté nous dormions, il est venu nous visiter dans nos rêves et nous a dit que la femme qu’il aimait était en danger. Sans savoir comment nous nous sommes retrouvées devant la déesse Tamori. »

Alya comprit qu’elle n’était donc pas la seule à avoir succombé à l’homme des étoile.

Astrée reprit.

« Là, la statue s’est animé, deux êtres sont apparus comme réels, mais envolopé comme dans un brouillard, c’était l’homme des étoiles et vous Reine Alya, vous faisiez l’amour »

Alya était troublé

Astrée continuait son récit.

« Nous étions là comme ensorcelées par ce que nous regardions, sans se parler nous compriment toutes trois que l’Homme des Etoiles nous avaient envoûtés ;

Avant même de comprendre ce qui nous arrivaient Dirza prit possession de la bouche de Nirmi, moi je me mis sans cesse à embrasser chaque centimètre carré leurs seins déjà dardés par le plaisirs.

Puis leurs mains se mirent à parcourir mon buste en partie dénudé leurs lèvres vinrent jouer avec mes tétons déjà tendus. Trop excitée pour essayer de savoir mes mains glissèrent leurs les vêtements caressant à mon tour leurs poitrines. Notre excitation montait. Je sentais une main fraiche caresser ma toison courte, et descendre de plus en plus, jusqu'à effleurer mon clitoris, le caresser et tourner autour, le contact m’arrachant des gémissements. Dirza, balançait son bassin au rythme des doigts qui la possédaient puis la délaissaient pour caresser plus haut son bouton puis redescendent pour revenir, implacables dans leur besoin de la posséder entière. Nirni sentit la main fraiche de sa compagne cheminer lentement de son sein à son sexe, comme pour l'habituer à la caresse froide qui arrivait sur son sexe chaud et déjà humide. Nos gémissements se fondirent les uns dans les autres, le monde ne s'arrêtait qu'à nous trois, à notre plaisir de se toucher, d'être touchées, au plaisir donné.

Alya écoutait avec attention, Dirza et Nirmi se caressaient maintenant, devant Alya qui ssentait alors les prémices d’un plaisir certain coulant entre ses cuisses.

Astrée poursuivit

« Je sentais mon bas ventre bouillir de désir. Elles m’abandonnèrent pour s’aimer devant moi. Nues, et debout, ainsi commença notre sabbat. Une tenait l’autre par la taille, l’autre par les fesses qu’elle caressait. Leur baiser était interminable. J’imaginais les mouvements de leurs langues. Je remarquais la main qui passait entre les fesses pour aller se fixer sur l’anus de l’autre. Je restais à la regarder, les jambes écartées, ma main dans la chatte à me masturber.

Si une avait un doigt sur la rose ou dans, je ne sais pas, l’autre passait une main sur la chatte de son amante. Cette main fouillait largement le sexe pour finalement se fixer sur le clitoris. Elles restaient debout, les jambes légèrement écartées. Nirmi qui se faisait branler par le séant tremblait avant de pousser un long gémissement en jouissant. Elle entraina la mienne. Je n’en pouvais plus, je voulais moi aussi être branlée. Nous étions comme envoûtées. Dirza le comprit; elle était encore près de moi. Quand je sentis sa main sur ma chatte je la tendis vers elle. Elle me fouilla partout, même sur le cul. Je me retenais pour ne pas partir: je n’y arrivais pas, je sentis mes crispations d’orgasme envahir tout mon corps. »

Alya fermait les yeux imaginant la scène, elle se caressait de plus en plus, Dirza et Nirmi s’étaient approchées d’elle.

« J’ai l’habitude de jouir ainsi seule ou avec un homme : mais je ne pensais plus qu’à mon plaisir qui pour une fois n’était pas solitaire. Dirza recommença à me masturber en changeant un peu: elle m’enfonçait dans le ventre deux puis trois doigts dans la grotte. Elle me baisait carrément. Je regardais Nirmi qui comme moi tout à l’heure se masturbait.

Enfin je me décidais à rendre ce que je subissais : ma main fouilla la chatte de Nirmi. Puis mon autre main glissa vers le sexe de Dirza, leur jus intime inondait mes doigts

Nous avons chu sur le sol Dirza sa bouche sur mes seins, Nirma sur mon sexe noyé de plaisir. Sa langue s’enfonçait dans mon ventre profondément: c’était délicieux. Je serais les cuisses en faisant prisonnière la tête qui me suçait. Je fus secouée de spasmes sans fin. Toujours à côté de nous, vous faisiez l’amour Alya avec votre amant des étoiles. Il fallait que je rende ce plaisir; je posai ma bouche sur la chatte de Nirmi. Ce goût de cyprine, cette odeur particulière d’une femme en chaleur me poussa aux extrêmes. Je léchais ce sexe comme un Carnix. Je lapais son jus odorant. Dirza ne perdait rien, elle était aussi sucée et même branlée à la fois par celle à qui je donnais un plaisir mérité. »

Astrée arrêta son récit. Dirza et Nirmi, totalement nue, avaient dévêtu Alya et la léchaient avec une douce avidité.

Astrée se dévêtit aussi et s’approcha se plaça au-dessus de la bouche d’Alya, qui s’empressa de la lécher avec délectation.

(A suivre)


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