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Alya, Reine d'Androméda (6° partie) le Rêve d'Alya

Mariveau

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Cela faisait maintenant plusieurs jours qu’Ethan avait quitté Alya, il lui manquait. Plusieurs nuits, elle s’était surprise à se caresser et se donner du plaisir en pensant à cet homme venu des étoiles.

Alya n’était plus la même depuis la traitrise de son amie, depuis cette rencontre fantastique.

La guerre n’était en fait pas aux portes du royaume, mais à l’intérieur. Des factions de la noblesse sous l’impulsion des Prêtres de l’Orthodoxie, avait sous leur coupe le jeune frère d’Alya, Léandros, avaient fomenté l’assassinat de la reine et planifié la conquête du pouvoir.

Ces factieux, se voulaient conquérants des autres peuples, refusaient les arts, l’esthétisme et l’érotisme, les assimilant à la dégénérescence de l’homme. Léandros était ulcéré par le comportement de sa sœur, même si en connaissance de cause, il avait provoqué la relation entre Indra et Alya. Comme dans tout dogme religieux extrémiste, l’hypocrisie était de mise, même pour lui, qui si dissimulait dans les appartements de sa sœur pour ne rien manquer à ses ébats, se branler, jouir dans son pagne, puis allant se faire flageller par de jeunes prêtres en guise de punition.

Ethan quant à lui avait atteint LES TERRE INTERDITES, il comprit très vite qu’un champ de force empêchait tout accès, mais il ne fut pas surpris lorsque son médaillon réagit d’une luminescence bleutée ouvrant un passage dans cette barrière invisible.

Entrant dans un boyau de caverne étroit, celui-ci s’élargit en un couloir de métal pour aboutir dans une immense salle où trônait une arche spatiale.

Il connaissait ce vaisseau pour l’avoir vu dans les archives de son vaisseau. C’était le vaisseau Gaïa, le vaisseau de Terre O parti 10000 ans auparavant.

Son cœur battait fort, mais aucune trace de vie. La grande nef réagit à son contact comme si elle avait retrouvé son maitre. Le sas s’ouvrit et il se dirigea vers la salle de contrôle comme s’il avait toujours vécu dans ce vaisseau.

Lorsqu’il arriva devant le sas, il s’ouvrit automatiquement, et la salle s’éclaira. Tout autour il pouvait voir une vingtaine de sarcophages vides de tout occupant. Au centre un fauteuil de contrôle, pratiquement identique à celui de son vaisseau.

Ethan s’installa sur le fauteuil, car il se doutait qu’il disposait des mêmes fonctions que le sien.

Automatiquement Ethan fut enveloppé par une sphère, et des électrodes se positionnèrent sur son cortex cérébral.

Ainsi défila le livre de bord du Gaïa, son vol, ses découvertes, son échouage sur la planète. L’équipage qui devint des dieux pour les habitants primitifs, et la lassitude de ces êtres qui découvrirent l’immortalité et leur suicide.

Devant tant d’informations, Ethan perdit connaissance ce qui activa l’oniricoscope.

Alya s’était retirée dans ses appartements, la journée avait été longue : conseil de guerre, entretiens avec les sénateurs, les ambassadeurs des peuples libres de la planète.

Elle s’allongea pour s’adonner à son plaisir solitaire, en attendant que son amant des étoiles revienne. Elle fut soudain enveloppée par un brouillard vaporeux et perdit connaissance.

Elle se réveilla sans identifier où elle pouvait se trouver, Ethan était là.

À peine arrivés dans la chambre, ce furent baisers et caresses, debout, à perdre haleine. Jeux de mains, exploration de leurs corps, baisers passionnés, bouches humides, langues agiles. Avant de tomber sur la couche, il lui caressa les fesses, de temps en temps les seins, mais il ne s’est pas encore aventuré plus loin. Or elle en mourrait d’envie !

Elle se releva et entreprit de se déshabiller mais il l’arrêta, lui demanda d’attendre encore un peu, que rien ne pressait. Puis elle sentit ses doigts lui caresser le cou, très délicatement, très sensuellement, ce qui la fit frissonner. Elle découvrait une nouvelle caresse, son corps réagit sous ses doigts agiles, ses yeux se brouillaient, à nouveau ses seins durcirent, ses lèvres vaginales s’ouvraient, son rythme cardiaque s’accéléra. Elle chavira presque, quelle sensation, merveilleux.

Elle se coucha sur le dos, les jambes relevées, écartant les cuisses un maximum. Il vint se placer devant elle, son sexe bien dur et la pénétra d’un seul coup, profondément, sans douleur, tellement elle mouillait.

Elle cria son plaisir.

Elle avait les genoux à hauteur de ses épaules, la pénétration était profonde, très profonde, son sexe en était comblé. Il n’avait pas encore bougé, il restait au fond, lui remplissant sa caverne d’amour de son membre. Les bras d’Alya l’invitèrent à se baisser pour que leurs bouches ne fassent plus qu’une. Il se tint sur ses bras pour ne pas l’écraser, Elle s’en moquait, elle le voulait sur lui, en elle. Enfin il se mit à bouger, de petits mouvements, en douceur.

Il se retira entièrement, le gland à l’extérieur, sur ses lèvres, pour redescendre ensuite tout en douceur jusqu’au fond et ainsi de suite. L’impression était fantastique. Jamais elle n’avait été pénétrée de cette façon, tout en douceur, cette verge qui entrait et sortait au ralenti, pas le piston déchaîné qui fait mal.

La bouche d’Alya abandonna la sienne, sa tête roule à gauche et à droite, je ne savais plus où elle était, elle sentait juste cette queue qui la pénétra, qui prenait possession de sa chatte.

Elle était nue, offerte, attendant son offrande.

Il se plaça entre ses jambes largement écartées, positionna son gland devant ses lèvres et s’enfonça tout entier.

Elle en perdait la tête.

Les mains d’Alya agrippèrent ses fesses et lui imposant un rythme plus fort, plus viril. Il bougea entre ses jambes, sa queue la pénétra dans des mouvements puissants. Elle l’attira vers elle, leurs lèvres se touchèrent et un baiser passionné les unirent, leurs corps se serrèrent l’un contre l’autre, elle sentait sa peau contre la sienne, quelle sensation ! Ce contact lui donnait la chair de poule.

Enfin ses mains partirent à la découverte de son corps, il lui caressait les seins dont les bouts étaient déjà bien durs, il les pinça légèrement ensuite se pencha et les embrassa. Elle sentait son autre main qui se dirigeait vers son sexe, ses doigts atteignirent sa toison, il s’aventura plus loin et découvrit son clitoris gorgé de sang. À peine l’effleura-t-il que des étincelles éclatèrent dans sa tête, un frisson l’envahit et elle se raidit. Que lui arrivait-t-il ? Comment faisait-il pour déclencher en elle tant de sensations ? Mais c’était si bon. Elle se décontracta et le laissa continuer. Ses doigts continuèrent leurs mouvements sur son clitoris, il le touchait par petits coups rapides, elle gémissait de plaisir.

Elle sentait son membre devenir de plus en plus dur, presque prêt à jouir, mais non, il se contrôlait, pas elle !

Sous chaque coup de son membre, elle manquait de suffoquer ses seins étaient durs, ses tétons pointaient arrogants, son ventre était noyé, sa vulve s’accrochait à ce morceau de chair envahissant, mais tellement bon. Elle voulait changer de position.

Il se retira doucement, elle lui présenta sa divine croupe, il s’introduisit, puis elle se pencha pour une pénétration beaucoup plus profonde. Il manqua de jouir, elle sentit son membre qui gonflait et se redressa. Il la prit pendant un long moment, par des mouvements longs et doux puis de façon beaucoup plus virile, des petits mouvements secs et rapides, pas trop profonds. Les bras d’Alya ne la soutenaient, Elle s’effondra la tête dans les coussins, juste à temps pour assourdir son cri rauque, elle jouissait, elle jouissait.

Il la regarde, lui sourit, sa verge bien dressée, il n’avait pas encore joui.

Il se coucha à côté d’elle lui caressant ses seins, puis il l’embrassa tendrement.

Son baiser était sensuel, doux, sa langue se faisait de plus en plus inquisitrice.

Son membre est toujours rigide, elle avait envie de le sucer. Elle attrapa son sexe et le porte à la bouche. Sa cyprine avait eu le temps de sécher, mais qu’importe, elle lui prit en bouche et le suça.

Délicatement elle lui lécha le gland puis le couvrit de baiser, jusqu’aux bourses. Délicatement elle le branle, pas trop fort. Puis, d’un coup, elle l’enfonça dans sa bouche. Elle mit toute son énergie et tout son savoir-faire pour lui prodiguer un plaisir digne des Dieux.

Ses soupirs lui signalaient qu’il appréciait, surtout qu’elle utilisait ses lèvres, sa langue, sa bouche et pas ses mains. Elle laissait s’écouler les filets de salive sur ses testicules qu’elle massait en même temps. Tout en le suçant, Elle ne pouvait s’empêcher de gémir, pour son propre plaisir mais aussi pour le stimuler, lui aussi, d’ailleurs ! Son membre avait désormais atteint sa taille maximum, belle pièce. Elle ne voulait pas le faire jouir, elle avait d’autres envies.

Elle lui fit face, le chevaucha et d’un mouvement sec, elle vint s’empaler sur cette merveilleuse verge.

Elle avait décidé de le chevaucher, il appréciait. Elle était bien empalée, son sexe lui remplit complètement la chatte. Doucement, elle bougeait son bassin, montant, descendant, lui imposant sa cadence. Elle se pencha et l’embrassa à pleine bouche.

Ses deux mains enserrèrent ses fesses et c’était lui maintenant qui lui imposait sa cadence. Son bassin montait et descendait à la rencontre de sa chatte, mouvements tantôt lents, tantôt rapides. Elle accompagna ses mouvements de son bassin. Elle le sentait en elle, sensation merveilleuse.

Il entreprit de la prendre de plus en plus fort, elle jouissait de plus en plus. Il lui caressait les seins. Elle l’embrassa passionnément, fouillant sa bouche, sa langue s’agitait, à la rencontre de la sienne. La passion monta d’un cran, elle était sur le point de jouir, une fois de plus.

Elle enfonça sa chatte sur son pieu dressé par de petits va-et-vient, puis s’enfonça de plus en plus profondément et de plus en plus vite, tout en tournoyant du bassin. Il allait plus tenir longtemps, ses yeux étaient déjà dans le vague, sa respiration était saccadée et son corps se raidit.

Un dernier mouvement du bassin et voilà, il se rependit, sa semence chaude et épaisse envahit son vagin. Elle se pencha et ils s’embrassèrent.

Alya se sentait emportée dans une tempête de sensations si réelles. Mais non elle n’était pas réveillée, mais elle se trouvait encore dans un rêve si réel, si puissant. La brume d’éther se dissipa, ainsi que la silhouette d’Ethan. Elle revenait dans le monde réel.

Elle était en sueur, seule, avait-elle rêvé vraiment? car elle sentait entre ses cuisses couler sa cyprine mêlée d’un liquide chaud. Elle fut si troublée quand glissant sa main vers sa coupe, puis la portant à sa bouche elle reconnut le goût du plaisir de son amant des étoiles.

(A suivre)


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