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Alya, Reine d'Androméda (4° partie) La Rencontre

Mariveau

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Le sommeil d’Ethan fut interrompu par un cri déchirant la nuit. Le cri venait du camp en contre-bas sur la grève. Des flammes dévoraient les tentes. Il put voir la Reine totalement nue, à genou devant une femme qu’il identifia comme Indra. Devant la reine, un à un les gardes étaient décapités, sous les rires hystériques d’Indra. Alya ne bougeait pas fixant la traitresse d’un regard de feu.

Indra alors tendit le bras vers la Reine et dit aux soudards qui l’accompagnaient :

« Regardez cette catin, je vous l’offre, violez là, baisez là comme la chienne qu’elle est, humiliez là avant de la mettre à mort »

Ethan oublia les directives de sa fonction, et décida d’intervenir sans tarder. Faisant fi de toute retenue, il s’approcha.

Indra cria :

« Tuez cet homme, je ne veux pas de témoin »

Ethan déclencha sa ceinture d’anti-gravité et il s’éleva à une dizaine de mettre au niveau du sol. Les agresseurs furent si surpris que certain tentèrent de fuir, alors que d’autres après un temps d’arrêt et sous l’impulsion d’Indra se mirent en garde.

Ne prenant plus aucune précaution, Ethan prit en main son disrupteur sonique et son thermo-laser.

Il balaya le camp délivrant la mort par le feu, ou démembrant les agresseurs sous les ondes d’infra-son.

Indra rugissait de colère.

Alya se ressaisit profitant du tumulte provoqué par l’arrivée de cet inconnu. Elle se saisit d’un cimeterre et d’une lance d’un de ses gardes mort.

Elle trancha la tête de l’homme le plus proche, celle-ci roula sur le sol, le sang giclant sur son corps nu. Puis enfonça la lame dans le cœur d’un autre, elle cria sa rage. Ethan voyait en elle la déesse guerrière. Son corps bronzé, couvert du sang de ses agresseurs et de sa propre sueur, ses cheveux de feux, brillaient sous les flammes du brasier.

Ethan continuait quant à lui à délivrer la mort parmi les assaillants.

Indra tenta de prendre la fuite, mais Alya s’en aperçut. Elle banda son bras droit et projeta avec puissance la lance qu’elle tenait dans sa main droite.

La lance guidée par la vengeance s’enfonça dans le corps d’Indra, celle qui quelques heures avant avait été son amante et sa maitresse.

Alya était maintenant là le regard vide, Ethan se posa à côté d’elle. Elle n’avait pas peur, mais elle semblait hypnotisée.

Il ne la laissa pas parler.

« Nous devons quitter les lieux au plus vite et ne laisser aucune trace. »

Sans attendre il utilisa son bâton désintégrateur et fit disparaitre toutes traces du combat et de présence de quelques humains qu’ils soient. Puis il prit par la taille la Reine et activa sa ceinture.

Alya avait du mal à ne pas s’évanouir, mais elle voulait savoir qui était son sauveur.

Ils arrivèrent au vaisseau d’Ethan qu’il désocculta. Alya perdit alors connaissance.

Il la confia à l’androïde médical, s’enquérant auprès de l’androïde mécanicien si le vaisseau pouvait décoller. Occulté, la nef s’envola et se plaça en orbite basse au-dessus de la capitale d’Androméda.

Alya se réveilla, elle était allongée dans un lit en suspension dans une salle vide au sol et aux murs de métal. Elle fut surprise En posant son pied nu sur ce sol qu’il était tiède. Elle progressa dans le vaisseau vers une lueur bleuâtre.

Elle resta fascinée par ce qu’elle vît. A travers les écrans elle découvrit sa planète. Se tournant vers Ethan qui avait repris sa combinaison de vol doré, elle s’agenouilla.

« Tu es donc un dieu, le dieu de nos ancêtres, tu m’as sauvé d’une mort horrible, je suis donc ta créature »

Cela faisait si longtemps qu’elle attendait ce moment-là. Depuis son enfance bercée par les histoires des ancêtres venus des étoiles, elle rêvait de se donner à l’un d’eux . Elle pouvait enfin sentir la peau de cet homme sous sa main. Sentir la chaleur son corps. Ethan s’approcha la fit se relever. Il posa ses lèvres dans son cou, le haut de ses épaules, et sa langue la fit frissonner quand elle s’attarda sur sa nuque. Elle réagit, fermant les yeux.

Leurs lèvres se cherchèrent, se trouvèrent, et leurs langues s’entremêlèrent. Les baisers furent fougueux leurs salives se mélangèrent. Sa langue chaude pénètre au plus profond de Sa bouche. Sentir sa respiration, fermer les yeux et jouer avec ses lèvres, sa langue. Parfois tendrement, parfois avec envie.

Les mains d’Ethan se promenèrent sur son corps, elles s’attardèrent sur son dos puis descendre vers ses fesses. Il les toucha avec légèreté, puis avec plus de conviction effleurant le sillon qui les sépare.

Il remonta alors vers ses seins en passant par ses hanches s’occupant enfin d’eux. Ils étaient beaux, fermes et joue avec. Elle a un magnifique décolleté et il prend un malin plaisir à les toucher, les embrasser. Il posa ses lèvres sur eux. Il mouilla de sa salive aspirant doucement. Il les caressa de sa langue. Il les suça, les mordilla avec douceur au début, puis légèrement plus fort. Elle réagit, entre le plaisir et un peu de douleur.

Les mains d’Alya s’occupèrent de lui. Elles eurent vite fait de descendre vers son sexe, le touchant, le caressant.

Elle joua avec ses bourses, avec sa queue. Elle faisait de doux va-et-vient, tout doucement. Elle effleura son gland, sans serrer. Il la serra de plus en plus fort contre lui, l’embrassant avec passion, la bouche grande ouverte.

Ils allongèrent alors tous les deux. Elle sur le dos, et lui près d’elle, sur le côté. Il se mit à genoux, jambes écartées. Alya continuait de lui caresser le sexe, les bourses. Puis telle vint tendrement passer sa main entre ses fesses lui caressant son œillet, juste à l’extérieur.

Pendant ce temps, les doigts d’Ethan partirent à la découverte de son entrejambe.

Ils écartèrent ses jambes pour mieux pouvoir s’y promener. Il caressa lentement son sexe en prenant soin d’éviter son clitoris. Il s’occupa d’abord de ses grandes lèvres. Elles étaient serrées au départ, puis après quelques secondes, elles s’ouvrirent à lui. Elles lui laissèrent le passage et il passa son doigt entre. Son sexe s’humidifiait assez vite et il le sentit alors gonfler sous ses doigts.

Son clitoris lui aussi se gorgea de sang quand il vint le caresser avec son doigt mouillé. Il gonfla et sort petit à petit de son capuchon. Il introduisit lentement son doigt à l’intérieur. Tout doucement pour ne pas lui faire mal. Au départ cela est très serré, puis cela s’ouvrit lentement. Elle se cambra pour lui faciliter la tâche. Il sentit que cela lui plaisait, qu’elle voulait qu’il aille un peu plus loin. Il fit alors quelques mouvements de va-et-vient mais assez vite, il retira ce doigt, car il n’avait qu’une envie : le lécher.

Pendant qu’il continuait de s’occuper de son clitoris, elle le fit coucher sur le côté. Elle le dirigea lentement afin qu’elle puisse caresser son sexe avec sa langue. Au début, seulement avec sa langue. Elle remonta tout le long de sa verge, elle mouilla son gland de sa salive. Et ce n’est qu’ensuite qu’elle vint le prendre dans sa bouche. Cela était divin.

Il se coucha sur le dos en abandonnant son sexe. Tu me dis de profiter. Il la regardait maintenant la sucer, les yeux fermés ou au contraire le fixant du regard.

Elle mouillait abondement son sexe de sa salive montant et descendant en le serrant à peine de ses lèvres, en le touchant juste, en essayant de le prendre au plus profond de sa bouche. Sans les mains. Ses doigts lui caressaient les bourses, l’entrejambe, passant doucement entre ses fesses, effleurant juste son petit trou alors.

Avec détermination elle releva ses jambes, les écarta et dirigea sa bouche vers anus. Sa langue vint le lécher. Ses doigts écartèrent ses fesses insinuant sa langue au plus profond.

Malgré le plaisir qu’elle lui prodiguait, il la remonta vers lui l’embrassant à pleine bouche. Il embrassa sa langue qui avait encore le goût de son sexe, il la coucha à nouveau sur le dos.

Il se mit au bord de la couchette de repos. Elle avait les jambes fléchies, écartées et lui était à genoux, face à son sexe.

Tout d’abord du bout des lèvres, puis le bout de sa langue vint effleurer ses grandes lèvres, son clitoris. Il l’humidifia bien de salive et il le lécha. Sa langue se promena tout autour et finit par s’insinuer à l’intérieur

Il adorait ce goût, sentir que son sexe s’ouvrait à lui, à sa langue. Ce n’est qu’après qu’il posa entièrement sa bouche. Grande ouverte, il la suça littéralement. Il caressa de plus en plus vite et de plus en plus fort son clitoris avec toute la longueur de sa langue. Tout était trempé, humide et elle se cambra de nouveau. Elle gémit et sa main vint tenir sa tête car elle voulait qu’il continue.

Elle lui dit :

" Suce-moi, lèche-moi, surtout ne t’arrête pas, c’est trop bon."

Alors il continua. Il ralentissait parfois, effleurant juste son clitoris, et repartit de nouveau. Il savourait. Il jouait un peu à la faire languir. Il passa sa langue tout autour, puis entre ses fesses. Il mouilla et lécha la porte de sa caverne intime, essayant de s’insinuer moi au plus profond.

Il retourna alors la sucer et introduisit un doigt dans son sexe, puis deux.

Il caressa tout doucement la partie arrière de son vagin, elle gémit. Il joua à bouger ses doigts dans tous les sens, elle appréciait. Son vagin se dilatait, il lui laissa la place.

Puis ses doigts se dirigèrent vers l’avant. Vers cette zone qui pour le moment est peu perceptible. Il fit des mouvements de va-et-vient de plus en plus forts, de plus en plus grands et de plus en plus profond. Le résultat ne se fit pas attendre.

Il se redressa, venant à nouveau l’embrasser longuement, partageant alors le goût de son sexe.

Elle en profita pour lui caresser le torse, se serrer fortement contre lui. Ses mains se dirigèrent alors vers ses tétons. Elle les caressa de plus en plus fortement, finissant par me les pincer, de plus en plus fort. Le mélange de la douleur légère que cela lui procurait du plaisir. L’oscillation entre plaisir et douleur était agréable. Le passage de l’un à l’autre en quelques millisecondes était excitant. Elle remplaça alors une de ses mains par sa bouche, ses dents. La douleur légère était agréable là aussi.

Il s’occupa alors de nouveau de son corps. Des caresses, des baisers. La lécher, partout, des pieds aux lobes de ses oreilles.

" Lèche-moi, je veux sentir ta langue."

Ils passèrent quelques minutes à s’occuper l’un de l’autre, simultanément. Elle le suçait, il la léchait. Leurs jeux de langues les firent gémir, bouger, se cambrer l’un et l’autre.

A nouveau elle s’arrêta et le poussa à se coucher sur le dos. Elle vint au-dessus de lui et se plaça à califourchon. Non pas à genoux mais sur les pieds, jambes repliées.

Elle prit sa verge l’introduisit délicatement dans le tien. Serré au début, son vagin l’accueillit très rapidement. Elle fit tout d’abord des mouvements lents et il savait déjà que cela allait être terrible pour lui. Comment résister dans cette position. Son sexe est immédiatement aspiré par le sien et chaque mouvement l’introduisit au plus profond d’elle. Elle mit ses mains derrière sa nuque pour le tenir, tantôt elle fermait les yeux, tantôt elle le fixait du regard en souriant.

La vue de ses seins lourds devant lui, son regard, la sensation de son sexe totalement entouré par le sien dans ces mouvements de va-et-vient. Cela lui coulait dessus, sur son sexe, sur ses bourses.

Elle s’arrêta, puis recommença alors plusieurs fois jusqu’à ce que je lui dise ne plus en pouvoir, mais il prit alors les commandes et la coucha sur le lit.

Leurs langues se cherchèrent, se trouvèrent. Ses doigts s’introduisirent directement dans son sexe. Sans détour. Et il commença à la caresser à l’intérieur. Il reprit ces mouvements. Ses gestes étaient de plus en plus appuyés. Il lui caressait le vagin avec tellement de conviction que ses fesses décollèrent du lit. Le bruit de ses caresses était excitant. Ce bruit de sexe humide. Et ça gonflait sur ses doigts, de plus en plus. Il avait l’impression qu’elle lâchait prise, qu’elle ne se retenait plus pas et ça coulait, ça giclait dans sa main

Ses doigts glissaient vers sa rose, comme une invitation, il mouilla alors mon doigt et l’introduisit lentement dans ton petit trou. Elle de laissa aller comme soumise à ce plaisir.

Elle était sur le dos, jambes écartées et il s’introduisit lentement avec facilité, tout était tellement humide.

La pression se faisait plus forte et elle laissa son gland s’introduire. Ses mains prirent ses fesses et elle le guida à aller plus loin, plus profond en elle.

Il sentait les vibrations de son corps. Ses mouvements s’accélèrent, sont de plus en plus amples, tout en essayant d’être le plus doux possible. Surtout, que le plaisir était partagé.

Il lui demanda alors de se tourner. Elle était de dos devant lui, il se délectait de la vision de ses fesses ; mieux, les écarter pour s’y introduire de nouveau. La résistance était moindre. Elle le laissa la pénétrer sans aucune résistance. Tout était mouillé, humide et chaud.

Ses mains caressaient ses cheveux, ses seins, ses mamelons. Puis il descendit vers son sexe.

Il était trempé, le liquide coulait sur sa main au fur et à mesure que ses mouvements s’accéléraient et qu’il vint de plus en plus profondément en elle. Ses doigts caressèrent son clitoris, il la masturba. Elle gémit.

Le plaisir montait en lui. Il ne cessait de se retenir. Ses doigts étaient mouillés et il continua. Il caressa son sexe de plus en plus vite, de plus en plus fort. Le sien est au plus profond d’elle, les frissons montèrent de plus en plus.

Elle gémit. De plus en plus fort, sans retenue. Et c’était trop pour lui. Il sentit les contractions de son plaisir autour de son sexe. Alors il se laissa aller. Il lâcha prise et ce fut un vrai moment d’extase. Quelques secondes seulement, mais elles n’avaient aucun prix. Ces quelques secondes où plus rien n’existait en dehors de son plaisir et du sien. Ces quelques secondes où il ne pensait plus à rien.

Ils se prirent alors dans les bras. Sans un mot. Ils avaient chaud tous les deux.

Ils fermèrent les yeux, ensemble.

La respiration d’Alya ralentit.

Elle sombra petit à petit et il prit du plaisir à la regarder s’endormir. À l’écouter.

Leurs corps étaient l’un contre l’autre, ne formant plus qu’un.

Après tant de plaisir, il ferma les yeux lui aussi.

La nef poursuivait sa rotation autour d’Androméda

(à suivre)


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