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le labyrinthe de mes envies IV

dédale

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Le marché était totalement respecté de parts et d’autre.

La semaine, c’était le travail, elle était ma supérieure, et le week-end, elle devenait ma catin, mon jouet, appréciant l’exhibition que je lui imposais, et même parfois plus. Depuis le centre commercial, je sentais bien qu’une envie lui brulait le ventre, quelque chose en elle montait et je devrais y céder un jour ou l’autre ! en attendant, elle se soumettait à toutes mes envies.

Plus j’étais vicieux à ces moment-là, plus elle appréciait et plus la semaine elle était exigeante avec moi, faisant de moi son souffre-douleur, celui dont personne dans le service ne veut la place car il récupère tous les dossiers les plus dur, les plus pourris et surtout il est celui qui se fait sans arrêt rembarrer, à la limite du harcèlement.

Ce jeu était dur pour moi bien sûr, mais je savais que cela lui permettait d’assoir son autorité en tant que responsable de notre service, et surtout, plus elle me rabaissait aux yeux de mes collègue, plus elle serait punie, ou plutôt humiliée le samedi.

Bien sûr que c’était une drôle de relation, mais elle fonctionnait très bien, chacun d’entre nous y trouvant largement son compte et nous étions libre tous les deux d’en sortir quand nous le voudrions, c’était clair pour moi que si elle souhaitait mettre un terme à nos moment de débauche je la laisserais sans aucun soucis, et je pense avoir été clair avec elle sur ce point.

Ce jeudi, je me remémorais avec délice notre dernière rencontre, où je l’avais contraint à marcher nue, les yeux bandés, au bout de la laisse que je tirais. Nous avons ainsi déambulé de nuit dans les couloirs de l’hôtel où nous séjournions et la prise de multiples ascenseurs, couloir, virages avait pas mal altéré son sens de l’orientation si bien qu’à un moment, elle ne savait où nous nous trouvions, et sentir la fraicheur de la nuit sur sa peau pour seul indice que nous étions alors en extérieur… lui faire croire que nous étions dans la rue, au milieu des noctambules parisiens alors que nous n’étions que sur le toit de l’immeuble et voir son embarras, son excitation couler le long de ses cuisses qui se dérobaient sous elle, glisser un doigt, puis deux dans son intimité tout en parlant à des personnes fictives qui auraient pues être aux alentours, la plaquer contre un mur, le visage contre le béton, lui faire écarter les fesses avant de la sodomiser sans ménagement.

C’est encore perdu dans mes pensées qu’elle m’appela sur ma ligne directe.

« -Monsieur ! vous travaillez sur quoi actuellement ? j’ai besoin de quelqu’un de confiance pour un nouveau contact ! »

Monsieur ? ok, elle est seule dans son bureau sinon elle m’aurait appelé Michel, je pourrais lui répondre des cochonneries comme parfois, mais le ton de sa voix m’indique que cela doit rester professionnel !

« -Rien de sérieux, juste un jolie petit cul que je compte me faire ce soir. »

Piquer sa jalousie, j’adore, la semaine on ne se voit pas, c’est le deal !

« -Bien Monsieur, j’espère qu’elle vous fera du bien, mais là, j’ai un sérieux problème et je compte sur vous, un déjeuner prévu pour ce midi et un gros contrat à la clè si cela se passe bien, j’ai besoin de quelqu’un de confiance et de compétent.

-Comptez sur moi Mademoiselle »

Retour au cadre professionnel, elle a un souci et sait qu’elle peut me faire confiance. C’est gratifiant. Bon, on vérifie la tenue, le restau n’était pas vraiment prévu, j’ai donc une tenue de travail assez décontractée, pas ce qu’il faut pour un déjeuner d’affaire. Bon, trouver une solution, j’ai la matinée et je retrouverais Ariane et son contact à la table réservée.

Voilà, j’ai passé la matinée à trouver une solution pour être plus présentable pour ce déjeuner d’affaire, chopper le dossier histoire de le connaitre au moins dans ses grandes lignes et tenté de dompter

ces cheveux récalcitrants ! ah ma coiffure, tout un poème ! bien, on verra si ma houppette restera discrète ou pas, dans l’urgence, je pénètre dans le restaurant et cherche ma boss su regard, la voilà, assise à la table là-bas, petit chemisier entrouvert, rayonnante, sourire commercial aux lèvres elle fait bonne figure face à notre nouveau contact qui me tourne le dos. Mmmm un dos charmant à ce que je vois, de long cheveux blond lui tombe le long des épaules, au moins, je serai bien accompagné pour le repas ! bon, soyons pro !

Lorsqu’elle m’aperçoit, Ariane me fais un signe discret pour m’inviter à m’approcher, je contourne les tables et m’approche de ces dames, des bribes de leur conversation parviennent à mes oreilles.

« -bien, voilà mon collaborateur avec lequel nous allons travailler, je vous présente Michel Dédale. »

Sourire « pespodent », je dois faire bonne impression au premier coup d’œil de ce contact qui se tourne vers moi…

Alors là !!!

Si je m’attendais !!

Bonne impression ? et bien, je crois que l’effet de surprise qui se lisait sur mon visage à ce moment-là n’avait d’égal que celui que je pouvais lire sur celui de Diane ! car cette jeune femme blonde qui me tournait le dos quelques secondes auparavant n’était autre que cette charmante demoiselle rencontrée il y a quelque mois à un mariage, et l’image que j’avais gardée d’elle dans mes souvenirs est cette douce expression d’extase que je pouvais lire dans ses traits alors que profondément planté dans son sexe coulissait le long de ma hampe, séparée par une fine paroi, la verge d’un quidam introduit de l’autre côté

.

Un moment de flottement, de stupéfaction, mais le boulot reprend vite le dessus, je tends ma main et répond cordialement aux présentations d’usage. No zob in job …. Enfin … pas tout de suite.

Le repas est un repas d’affaire aux discussions banales, professionnelles, mais c’est fou à quel point les femmes ont l’air doué d’un sixième sens !

Diane se tourne souvent vers moi, ses sourires, ses œillades discrètes me font comprendre qu’elle a tout autant envie que moi d’une étreinte sauvage, ici, à même la table ! et son regard en dit long … ses yeux ! comment les oublier, je les revois encore alors qu’elle avalait entièrement mon sexe, gourmande. Et lorsqu’elle se tournait vers Ariane, retournant aux propos professionnels, elle semblait comme troublé, comme si elle avait deviné pour nous deux.

Ariane ! alors elle par contre, je sentais sa voix se casser, devenir sèche, une pointe de jalousie dans l’intonation lorsqu’elle s’adressait à Diane, voyant bien que je ne laissais pas la demoiselle indifférente.

Et moi, le coq ! le coq dans la basse-cour, commençant à élaborer …. Rhhoooo, oui…. Oui ? oui, c’est ça ….

Retour au bureau, avec Diane, afin de poursuivre ce rendez-vous, nous souhaitons tous clore le dossier avant ce soir, pas de soucis ! et j’ai dans l’espoir que l’ambiance studieuse d’un lieu de travail, moins propice au pensées licencieuses, me permettrait d’atténuer l’esprit grivois qui planait entre nous trois.

Et bien non !

Comment voulez-vous parvenir à vous concentrer correctement alors que les deux charmantes demoiselles qui m’accompagnaient rivalisaient de charme et de gestes tendres à mon égard, comme pour obtenir mes faveurs ?

Alors que nous étions assis tous les trois à la table de réunion, positionnée en triangle, elles s’amusaient à se pencher vers les différents documents, graphiques et autres tableaux me dévoilant de plus en plus leurs décolletés. Puis Diane a pris une des feuilles qui se trouvait tout près de moi, passant sa main sur la mienne, douce caresse. Ariane, ne voulant pas rester à part se leva pour mieux désigner un graphique quelconque et s’approcha de moi au point de venir au contact de mon bras, encastrant littéralement celui-ci entre ses seins. Afin de mieux voir ce qu’on lui montrait, Diane s’approcha à son tour de l’autre côté, même position. Me voilà coincé divinement, impossible de tomber, caler entre deux paires de seins accueillantes, je me contente d’apprécier ma pose, mais je n’en reste pas là !

Opportuniste de tous les instants, je profite de leurs débats pour passer mes bras discrètement derrières elles. Sur ma droite, Ariane et son tailleur sage, au contact de ma main, je la sens se raidir quelque peu, c’est la première fois que je la touche au bureau, mais voilà, il y a l’autre, alors elle me laisse faire… et sans aucune hésitation, je me fraie un chemin sous sa jupe, découvrant le haut de ses bas, l’intérieure de sa cuisses qu’elle entrouvre légèrement, par habitude, pour me laisser un libre accès à son sexe déjà bien humide et comme à son habitude nu de tout sous-vêtements.

Sur ma gauche, là je suis moins agile, Diane, et lorsque ma main vient au contact de sa cuisse, elle se rapproche un peu plus, avide de jeu plus osés, pour cela, je lui fais confiance ! toujours prête à tout ! alors sans aucune retenues, je me faufile le long du léger tissus de sa petite robe, l’agrippe, et parviens peu à peu à la faire remonter entre ma paume et sa cuisse, remonter suffisamment jusqu’à ce que je parvienne à mettre à jour sa petite culotte sous l’élastique de laquelle je glisse mon pouce.

Me voilà donc assis en salle de réunion, entouré de ma chef et de la représentante de notre futur client qui se tiennent debout chacune sur un de mes flancs, et alors que leur corps se collent au mien, mes mains se font exploratrices, chacune d’entre elle a la jupe relevée, aucune ne pouvant apercevoir ce que je fais à l’autre, et lentement, mon pouce gauche parvient à se glisser sous cet élastique et tire dessus, tourne, mon bras pivote, et bien aidé par le déhanchements de la brune, l’étoffe glisse peu à peu le long des douces cuisses de sa propriétaire, voilà, mi-chemin des genoux, cible qui, une fois atteinte, laisse suffisamment d’amplitude pour que l’objet se laisse choir sur la moquette, rejoignant les chevilles de Diane dont le sourire radieux éclaire mon flanc gauche.

A droite, c’est l’index qui est déjà rentré dans le vif du sujet. L’absence de culotte imposée à Ariane me rend la tâche plus facile et déjà me voilà en train de l’insérer dans son antre trempée, ok, pas de soucis ma belle catin, je sens que tu en as extrêmement envie, et pas le droit de gémir, d’émettre le moindre son ! alors le majeur rejoint son compagnon, mes deux doigts se glissent dans ta petite chatte, ton jus dégouline le long de tes cuisses, tu te cabre, te cambre, ton élocution essaie de rester claire mais parfois, certain mots partent en vrille alors que je parviens à me poser sur cette zone que je connais tant, celle qui t’arrache des cris à chaque fois que je me pose dessus, celle qui te fais convulser..

Re-concentration sur le côté gauche, voilà, Diane s’est discrètement débarrassée de sa culotte et me laisse aussi un libre accès à son intime, plus joueuse elle écarte les cuisses juste ce qu’il faut, mon index vient alors se glisser entre ses lèvres qui commencent à s’écarter, s’ouvrir, dégouliner… un petit peu de cyprine se dépose le long de mon doigt qui continu ses va-et-vient, et à chaque passage, mon pouce vient se poser sur son bouton que je sens se durcir, sortir, réveillé par l’envie soudaine d’un plaisir exquis et déplacé ici…

Je continu mes aller-retour jusqu’à sentir mon index suffisamment lubrifié, et sans détour, je viens le glisser plus loin, plus profondément, il se fourvoie entre ses fesses et vient se poser sur sa corolle caché. Mon pouce quitte alors le clitoris et s’insère au centre de la vulve ouverte, tournoyant, s’enfonçant. Et la pince se referme, plutôt réceptive par cet orifice, Diane recule un peu le bassin pour me faciliter l’insertion du doigt inquisiteur qui s’enfonce alors sans entrave dans son anus.

Elles gardent leurs discours, tentent chacune de faire bonne figure alors que je les doigte sans ménagement, chacune tentant de cacher la lubricité de leur pensées, fière que je m’occupe d’elle, oui, de Moi, il s’occupe de moi ! il a mis son doigt dans mon cul ou dans ma chatte, il me fait du bien à moi ! alors qu’au final, elles se font chacune prendre sans que l’autre ne le sache …

Ariane n’en peut plus, elle est sur le point d’exploser, mes doigts quittent leur grotte avant l’éruption pour finir par s’occuper de son petit bourgeon qui pointe de plus en plus. Un coup d’œil me permet de voir qu’au travers des tissus, il n’est pas le seul à pointer… mes avant-bras toujours bien caler entre quatre globes généreux, je sens qu’ils sont de plus en plus enserrer, prisonniers de leurs douces geôles dont le tissus qui les recouvre se met à pointer aussi de l’excitation montant depuis leurs ventre. A ce moment, je n’ai qu’une envie, poser ma bouche dessus, venir mordiller ces tétons indélicats dont les propriétaires subissent mes assauts digitaux. Envie de les prendre à pleine bouche, passer ma langue sur chacun d’entre eux, chacune leur tour… mais non, résister ! parvenir à tenir alors que mon pantalon est prêt à exploser sous mon bureau !

Et leurs souffles qui parviennent dans mon cou, ce souffle saccadé au rythme de mes doigts, se souffle haletant, parsemé de petits chuintements extatiques qui tentent de rester discret mais qui parviennent à mes oreilles. Main droite, je coulisse, tourne et vrille. Main gauche, le pouce tournoie, l’index se fourvoie, les deux se cognent, séparés d’une fine paroi, ils se caressent mutuellement à travers cette séparation charnue.

Ces dames continuent leurs argumentations, leurs débats dans mes ébats, se mettent d’accord sur l’accord qui va lier nos entreprises et lorsqu’Ariane se saisie du stylo qui va signer ce bas de page, elle chancèle, titube, a du mal à se tenir droite, fière. Diane, plus posée m’impose plus de doigté, de travail, voilà, elle doit bouger un peu pour attraper le contrat, elle tente de rester discrète de notre position, l’avantage, c’est que sa comparse est dans le même besoin, elle doit parvenir à ne pas montrer où ma main se trouve alors qu’elle doit signer et que je fais obstacle de mon épaule. Voilà, je peux enfin prendre une dernière fois la parole :

« - et bien mesdames, voilà une affaire bien menée, maintenant, nous devons arroser ceci ! »

Et tout en me levant enfin de mon fauteuil, moi le seul homme dans la pièce qui faisait preuve de galanterie à rester assis jusqu’à présent, je garde mes bras enroulés autour de mes conquêtes avec cette question qui me brule l’esprit : laquelle j’embrasse en premier ?

Le choix fut vite fait ! Sans hésiter un instant, je dirigeais mes lèvres vers la bouche d'Ariane que je sentais hésitante, la pauvre... elle avait besoin d'être quelque peu rassurée ! oui, je suis un tendre malgré tout, et ce n'est pas parce qu’elle avait sucé un inconnu dans un parking sous mes yeux, enfin plutôt selon mes directives, qu'elle était pour autant prête à me voir en peloter une autre !

Tandis que ma langue entrait en contact avec la sienne, je sentis le souffle de Diane se poser sur mon cou, puis de son souffle succéda l'humidité de sa lèvre inférieure, de sa bouche....

Ensuite, et bien ensuite ... c'est assez flou. Comment avons-nous quitté les locaux ? comment avons-nous décidé de nous rendre dans la chambre d'hôtel de Diane, et comment sommes-nous arrivé là ? Mystère, mais il y a des mystères qu'on se fout d'éclaircir ! les Grissom, Mac Taylor, Mac Garrett et autres supers-flics de la télé pourraient mener les enquêtes qu’ils voudraient ce soir, ce sera sans moi !

Les filles se tenaient là, devant moi, s'embrassant à pleine bouche. Diane s'était sans aucune retenue approchée d'Ariane qui l'espace d'un instant avait regardée dans ma direction, comme pour attendre mon accord, ma bénédiction avant d'offrir ses lèvres à cette demoiselle, puis avec une légère retenue commençait à se laisser faire, confiante.

Lentement les corps s'approchaient, s'accolaient, elles se donnaient en spectacle pour moi tout en étant dans leurs plaisirs, dans la recherche de volupté. Attouchements buccaux, bruit de succions, leurs langues entraient en action, explorant chacune leur tour la cavité humide de sa partenaire.

Bien entendu, plus à l’aise, Diane posa la première sa main sur le corps de celle qui serait son amante et lentement se mit à dégrafer les boutons du chemisier, ouvrant les pans avant de plonger le visage dans la gorge qui s’offrait à elle, disparaissant dans cette douce vallée. Rapidement, le soutien-gorge fut lui aussi ôté, libérant les tétons qu’elle ne tarda pas à suçoter, lécher, mordiller.

Les petits gémissements d’Ariane démontraient l’expérience de mon amie, elle se laissait aller, s’abandonnant aux douces caresses linguales. Emerveillé, je m’installais dans le fauteuil face au lit alors que les mains expertes de la brune s’attaquaient maintenant à la jupe de l’ingénue aux cheveux d’encre.

En un tournemain, Ariane se retrouvait uniquement vêtue de ses bas, son corps tendu par les caresses incessantes entrait dans cet état de transe, dans cet état où tout peut se produire, dans cet état où juste moi pour le moment l’avait emmené.

À ce moment, j’aurais pu venir m’inviter, venir dans son dos, poser mes mains sur ses tétons qui pointaient alors que la bouche de Diane commençait sa descente le long de son ventre dénudé, j’aurais pu soupeser chaques mamelles, les empoigner, les masser…. Mais je préférais rester assis là, à regarder, à profiter. Laisser les filles à leur bacchanale saphique et maintenant que le visage de la chasseresse se posait sur le pubis glabre de ma maitresse, celle-ci fit un pas en arrière afin de se rapprocher du lit sur lequel elle alla s’assoir. En grande habituée de mes manies, elle pris bien soin de se tourner légèrement vers moi, me laissant une vue suffisamment dégagée pour que je profite pleinement de ce qu’elle allait m’offrir. Elle se tournait en écartant largement les cuisses, laissant libre accès pour sa maitresse dont la langue commençait un langoureux passage au centre de cette fente humide. Chaque mouvement délicieusement étudié était agrémenté d’un « hooooo » ou d’un « Hannnn » profond, extatique qui sortait des profondeurs de la gorge d’Ariane. La langue se promenait avec facilité, s’enroulait avec dextérité autour de ce bouton rougeoyant qui maintenant sortait indécemment de sa cachette et rapidement une main coquine se présenta à son tour, venant prendre part au jeu démarrer il y a quelques minutes

Un doigt se glissa dans l’antre humide, bientôt rejoint par un autre. Deux, trois, et la langue qui ne cessait, qui ne perdait pas son objectif, langue, lèvres buccales, aspiration du clitoris, des lèvres intimes, les doigts qui vont et viennent, tantôt rapidement, avec force, violence, puis en douceur, en délicatesse, remplacées à nouveau par la bouche et qui reviennent, avec plus de vigueur jusqu’à ce que dans un soupir ultime une douce rivière ne se mette à couler, jusqu’à ce que le corps entier, le ventre, les jambes se soient secoués de spasmes incontrôlables.

À peine remise de cet orgasme qui vient de la traverser, Ariane se redresse, vient chercher la bouche de sa complice et parvient alors à y plonger sa langue.

Sans aucune retenue, elle pose ses mains sur les épaules de Diane, tente fébrilement de descendre la fermeture éclair de la robe. Zip, la voilà, dos nu. Les visages s’éloignent quelques instants, moment de flottement, mais le doute ne s’installe pas, pas maintenant ! Elle passe les mains dans l’ouverture du vêtement et le fait glisser le long de la peau claire de celle qui vient de lui arracher cette jouissance, attrapant avec les bretelles du soutien-gorge, et dans une furie quasi rageuse, elle se plonge sur la poitrine que tend vers elle, gobant le seins qui vient de jaillir, léchant le tétons et je vois sa main qui va se promener sur le ventre de Diane, cette main qui descend, descend indécemment jusqu’à se poser sur la partie des plus érogènes, des plus improbables.. Elle laisse ses doigt découvrir une chatte, une chatte autre que la sienne, une chatte qui s’ouvre à son arrivée, qui s’humidifie à son toucher et qui en demande bien plus.

Dans un élan, elle se retourne sur le ventre, accompagnant dans son mouvement son amante qui se retrouve à son tour allongée sur le dos. Ariane se fait serpent, s’enroule autour de sa proie, se glisse le long de son corps, prenant garde de bien écarter les cuisses, lève bien haut le cul, elle sait que je suis derrière elle, elle sait que je les regarde, sans perdre un miette du spectacle, et qu’entre ses jambes j’aperçois sa langue qui décris de longues circonvolutions sur le ventre de Diane, continuant inexorablement sa descente vers …

...Contact … voilà, sans aucune retenue, elle vient de la poser sur ce clitoris qui se présentait à elle, elle la glisse avec plus ou moins d’habilité entre ces petites lèvres qui lui font face, et elle suce, lèche, aspire ce qu’elle rencontre, appliquant avec passion les geste qu’elle aime recevoir, et ses doigts viennent gentiment s’enfoncer, vont logiquement explorer un vagin, cherchant sans aucun tabou à redistribuer le plaisir qu’elle vient de recevoir.

Un index, timide, chevrotant. Puis peu à peu qui trouve des repères, des similitudes, alors un deuxième doigt, puis trois, quatre. Diane s’arc-boute, se tend, se détend face à ses assauts, ouvre largement les cuisses, sa main se pose sur le crane d’Ariane, comme pour l’enfoncer, continuer à le maintenir là, mais je sens bien que la lécheuse ne compte pas perdre sa proie.

Tout en gardant les doigts dans leur insolent refuge, sa langue continu sa danse lancinante sur le bourgeon écarlate de sa victime et sa main qui commence à vriller, ses doigts qui se resserrent pour parvenir à faire participer le pouce qui à son tour disparait.

Diane gémit, halète, anhèle et attrape le poignet indélicat, l’agrippe, le guide et tout en regardant son bourreau dans les yeux, accepte l’introduction de cette main entière dans son vagin dans un soupir, un cri retenu, qui en dit long sur l’effet que cela produit en elle avant de se laisser tomber sur le lit.

Les amantes restèrent immobiles quelque temps, reprenant leurs souffles respectifs. La tête d’Ariane posé sur le pubis de Diane, elle avait doucement retiré sa main et continuait à lui caresser les cuisses, puis elles échangèrent un regard, complice, un sourire, entendu, et sans un mot, juste une secrète entente, tournèrent leur tête vers moi avec un regard qui en disait long sur leur prochaine victime….

Elles se relèvent de concert dans un mouvement d’une grâce indescriptible, leurs regards rivés sur leur future proie, sur leur pâture dont elles comptent ne faire qu’une bouchée… et cette victime qui leur fait face, c’est….Moi …

Elles s’avancent, fauves dans leurs démarches, lançant leurs mains loin de leurs magnifiques corps nus, balançant les bras dans un mouvement souple, le roulement de leurs épaules ajoute au côté félin. Et le balancement de leurs hanches accompagnant la cadence de leurs enjambées légères. Un des bas d’Ariane a glissé, il arrive maintenant au niveau de son genou, apportant une note d’irréel dans ce tableau paradisiaque. Autant dans un film les filles auraient la même attitude, mais ce détail qui attire mon regard apporte sa bénéfique touche d’imperfection me permettant de me détacher, de me reconcentrer avant que …

Mais voilà que Diane passe à ma droite, posant tendrement sa main gauche sur mon épaule. Dans un élan, je tente de poser ma main droite sur sa hanche, mais celle-ci se fait attraper par Ariane avant même qu’elle n’ait pu quitter l’accoudoir du fauteuil sur lequel elle est posée. Je tourne ma tête et m’aperçois alors qu’elle se tient face à moi, entre mes genoux, et ses mains sont posées sur les miennes. Tout en me regardant droit dans les yeux, elle se baisse lentement, venant se mettre à genou devant moi tandis que derrière moi Diane pose ses paumes sur mes épaules, débutant par là un lent massage. Epaules, nuque, épaules… ses mains sont douces, tendres et fermes à la fois. Caressantes, exaltantes. De leurs côtés, celles d’Ariane ont décollées de mes poignets pour se poser sur mes cuisses, à travers mon pantalon je perçois leur chaleur… elles ondulent, parcours un chemin voluptueux partant de mes hanches pour descendre vers mes genoux, mes mollets, mes chevilles, remontent, redescendent.

Diane elle continu aussi sa route. Nuque, épaule, cou, torse, par-dessus la chemise, puis remonte, le bouton du haut s’ouvre, le deuxième. Trois … quatre. Elle passe ses main sous ma chemise, à même la peau, je sens ses ongles, ses griffes qui tirent mon derme, une douce griffure, sans s’enfoncer, juste ce qu’il faut pour …

Mais dans le même instant, je perçois les mains de sa complice être remontée, s’affairer autour de ma taille, mon ceinturon est ouvert, puis ma braguette. Les mains passent à l’intérieure de la ceinture du pantalon, je me fais complice, soulève mon bassin, permettant la descente du vêtement qui rapidement m’arrive aux chevilles qu’il ne quittera pas avant longtemps et sur lequel elle pose ses genoux, me limitant dans mes mouvements.

Profitant de la bascule de mon corps, Diane a habilement réussi à relever le dos de ma chemise et à présent elle la fait glisser le long de mes bras, sans avoir délibérément je pense, ouvert les boutons de manchettes… si bien que me voilà les mains dans le dos, enfermées dans les manches de ma chemise, prisonnier.

Me voici donc à leur merci, en caleçon, subissant avec délice les glissements de leurs mains sur ma peau. Sentir leurs paumes, leurs doigts, leurs ongles qui gratte ma chair sur mes épaules, mon torse, mes cuisses. Je suis à fleur, je suis sensibilisé à l’extrême, chaque nouveaux frôlements, chaque nouvel effleurements aiguisent mon épiderme d’une voluptueuse apesanteur. Je me détends, me laisse glisser alors qu’une partie de mon anatomie se tend à en hurler. Les deux jaguars qui rôdent, qui feulent autour de moi n’ont de cesse de continuer leur jeu, attisant, aiguisant mes sensations. Ma peau est en ébullition, avide de leurs caresses, leurs griffes…peu à peu, leurs mains se recentrent, se concentrent, se rejoignent au point culminant de mon désir, venant toucher mon sexe érigé par elles au travers du coton de mon boxer dont l’avant est indélicatement soulevé, laissant apparaitre un prépuce rougis qui veut lui aussi participer à la fête !!

Indécemment, les doigts se font inquisiteurs, s’approchant du mat tendu, le contournant, le libérant peu à peu de sa geôle textile, et voilà le boxer qui rejoint le pantalon… je suis quasi nu, offert, entravé dans mes mouvement alors que vingt doigts commencent à courir tour à tour le long de ma hampe, contact digitaux, puis le dos des phalanges, elles vont, viennent, tournent, contournent, glissent, massent puis tendrement masturbent alors qu’elles se tiennent devant moi, leur seins à hauteur de mes yeux, proche de ma bouche, vision érotique de leurs tétons tendus, de leurs doudounes qui s’agitent et de leurs visage qui s’approchent. Gros plan sur leur bouche qui entrent en contact, leurs lèvres qui se mélangent alors qu’elles descendent ensemble et le contact humide, intense, irréel de quatre lèvres, de deux langues sur ma queue. Deux langues qui montent, descendent, s’enroulent, s’emmêlent, autour de mon vit, de mon gland.. je vais exploser, je vais jaillir … non ! tenir, se retenir, ne pas leur donner victoire si vite ! et soudain une bouche, me voià dans une bouche, sortie, l’autre prend le relais, pendant qu’une paire de lèvres glissent le long de mon gland, une main me branle, une autre main sur mon abdomen, une troisième se glisse dans ma raie, une autre bouche sur mes bourses … hoooooooo … et le rythme saccadé me laisse à peine le temps de garder mon esprit clair, tout n’est que douceur, humide volupté, je flotte littéralement et voilà qu’une se redresse, se relève.

Laquelle ? je suis dans mes brumes, je ne distingue plus, je suis à leur merci, une douce soumission. Elle me tourne le dos et vient se placer à califourchon, pose ses mains sur les accoudoirs, monte ses pieds sur mes genoux.. Douleur, mais lentement vient s’assoir sur mon pubis alors que la langue de sa compagne continu de glisser autour de mes couilles, remonte le long de ma hampe, venant à la rencontre du clitoris de celle qui est en train de descendre le long de mon sexe, qu’elle insère sans pudeur dans son antre totalement trempée et dans un cri, un halètement grondant alors qu’elle m’enfonce au plus profond d’elle, la langue invitée continu sa danse érotique autour de son clitoris, happant une testicule au passage, je sens une main quitter l’accoudoir, surement pour se poser sur la chevelure de son amante, et elle continu sans ménagement d’abuser, de profiter du pieu que je lui tend, je suis son objet, je suis leur objet alors qu’elle me laisse sortir, bascule légèrement et vient me présenter à son autre orifice, elle veut une sodomie, elle n’a pas à le demander, juste à se servir alors que je sens mon gland venir s’appuyer sur la douce corolle qui cède sans demander plus, ouvrant le passage au plus étroit des tunnels, me voilà enserrer, dans un étau et je sens la jouissance qui monte en elle, prise par le cul, et j’imagine que la langue continu son exploration alors qu’un doigt glisse le long de ma hampe, un doigt que je sens au travers une fine paroi de chair, et elle n’a de cesse que de m’enfoncer, profond, encore plus avant de remonter, poussant sur ses talons, sur ses pointes sur mes genoux endoloris, continuant sans vergogne, voulant ma queue en elle, voulant cette langue, ces doigts et dans un hurlement retenu laisse sortir l’orgasme qui la traverse tandis que je déverse mon flot de jouissance en elle.

Reprendre pied.

Reprendre contact avec la réalité.

Douleurs. Je suis groggy, complétement K.O mais petit à petit mon esprit reprend contrôle de mon corps. Mes cuisses sont comme anesthésiées, pulvérisées par les multiples assauts assénés par les talons de celle qui vient de jouir de moi, je sens mon sexe encore enfoui dans ce séant accueillant en train de dégonfler lentement.

Je reconnais le visage de Diane qui vient face à moi. Bien sûr que c’est Ariane qui est assise sur mes cuisses ! Diane aurait installé un préservatif avant de se faire pénétrer ! et maintenant, que compte-t-elle faire ? son sourire en coin en dit long, elle n’en a pas fini avec nous, et le liquide qui coule à la commissure de ses lèvres en dit long sur le plaisir qu’Ariane vient de prendre ! Elle se penche alors vers elle, vers nous afin de nous faire partager ce doux nectar dans un fougueux baiser. Un mélange acide et sucré vient se déposer sur ma bouche, et alors que je m’enivre de cette douce saveur, elle fait volte-face, se dirige vers sa valise laissée à sur la commode de la chambre et en sort différents objets.

De son coté, Ariane semble aussi sortir de sa torpeur. Alors qu’après se râle grave qu’elle avait lancé elle se soit laisser complètement tomber sur moi, haletante, inerte, je sens son corps reprendre des ondulations lascives. Elle en veut encore ! Elle a joui mais n’a pas fini, son corps réclame une débauche de luxure attisé par ce qu’il vient de se produire.

Au remue-ménage fait par Diane, au son et la célérité avec laquelle elle agit, je sens qu’elle n’en a pas fini avec nous, avec moi. Car ce soir, je suis son jouet, du plaisir qu‘elle a due tirer de notre première rencontre, elle veut à son tour m’en donner. Cependant, la présence de ma soumise change quelque peu la donne et dans cette orgie improvisée, je sens qu’elle va nous étonner.

La voilà qui revient vers nous, s’approche avec cette démarche toujours féline, elle adresse à Ariane un sourire complice tout en ajustant le harnais qu’elle vient de se passer autour de la taille, il est muni d’un petit gode noir, d’une taille raisonnable comparée à celle de mon sexe, mais dont la destination m’intrigue quelque peu.

Alors qu’elle est toujours assise sur mes genoux, Ariane se met à écarter indécemment les cuisses, très largement, basculant son bassin, avançant ses fesses dans lesquelles mon membres est toujours prisonnier, se préparant à accueillir l’olisbos de sa maitresse, se préparant pour une double pénétration alors que mon gland encore sensible s’étiole de plus en plus, commençant à s’extraire de son refuge libidineux. Elle se met en position, totalement indécente, soumisse mais contre toute attente, la femme qu’elle s’attendait à recevoir en a décidé autrement : elle nous contourne et vient doucement libérer mes bras de leurs liens de tissus, déboutonnant mes manchettes et me permettant enfin d’ôter ma chemise, puis, dans un mouvement de sagesse, invite la sodomite à se relever, me libérant d’un poids et me permettant de reprendre ma respiration. Lentement, elle lui prend le visage, sa main remonte le long de sa joue, se pose au sommet de son crâne et appuie dessus de façon à la mettre à genou, juste devant moi, prostrée.

« -enlève ses lacets catin ! »

Le message est clair : Ariane est une soumise, et elle restera une soumise !

Sans un mots, sans la moindre remarque elle s’exécute, dénouant le premier lien, le second, m’aidant à ôter chaussures, chaussettes, pantalon et sous-vêtements, me voilà enfin libre de mes mouvements et nu, face à mes deux maîtresse.

« - bien, maintenant que fait une soumise quand la queue de son maître est sale ? »

Diane m’étonne, me surprend ! Oui, je suis un maître sage moi, et ce genre d’attitude me gêne un peu, voir me dégoute, mais m’excite aussi terriblement… et alors que je suis là, debout, avec Ariane à quatre patte devant moi qui tend ses lèvres pour prendre mon sexe en bouche, je sens une érection qui remonte, un regain de puissance alors qu’elle commence à lécher consciencieusement la chair molle qui durcit petit à petit.

Diane passe alors derrière elle, pose sa main sur une fesse d’Ariane, la caresse et d’un mouvement sec clac ! Assène un coup avec le plat de la paume.

Surprise par cette fessée, Ariane se contracte soudainement, oubliant un court instant ce qu’elle a dans la bouche. Ouille, et lorsque la main s ‘éloigne à nouveau, laissant une marque rouge sur le globe pâle, elle se concentre en attendant un autre coup, elle se concentre pour prendre garde de ne pas me mordre.

« -attention Catin ! Ne l’abime pas ! Je veux en profiter aussi moi !

Clac, un autre, mais là, la main reste, devient caressante, douce car cette fois la mâchoire ne s’est pas refermée…

« -très bien Catin ! Tu apprends vite, tu as le droit à une récompense. »

Et alors qu’elle continuait de sa bouche à me donner du plaisir, j’aperçois derrière elle Diane qui commence a s’approcher du haut de ses cuisses, glissant délicatement le jouet de latex entre ses lèvres intimes.

Ainsi possédée par deux orifices, Ariane se démène, tenant l’équilibre sur ses genoux, ses mains au sol, elle ne peut que subir les assauts de son amante alors que de sa bouche, elle tente par tous les moyens de me satisfaire, et lorsqu’elle parvient entre deux coup de boutoir à lever les yeux vers moi, j’y aperçois cette lueur merveilleuse d’un être au summum de la jouissance. Elle me pompe, m’aspire, ne pouvant se servir que de sa bouche, me branle de ses lèvre, je bute au fond de sa gorge, elle râle, soupire, perd son souffle et le reprend, elle fait ce qu’elle peut pour parvenir à ses fins, mais mon éjaculation d’il y a quelques minutes rend impossible pour le moment ce qu’elle recherche.

Clac !

Une autre fessée

« - ne jouis pas ! Catin ! Pas maintenant ! » Crie Diane en reculant et en l’agrippant par les cheveux. D’un mouvement ferme, elle la fait se relever avant de la jeter brutalement sur le lit. « Maintenant à moi de jouer ! »

Ariane est maintenant allongée sur la couche, les jambes négligemment ouverte, offerte, ne sachant à quoi s’attendre. Diane, qui a maintenant le contrôle totale de la situation s’approche de moi, m’enlace et pose ses lèvres sur les miennes, sa langue trouve son chemin, je me laisse faire, totalement sous son emprise alors que sa prothèse phallique vient buter sur ma cuisse. Troublant. Sa main gauche se promène sur mon torse, mon ventre, mon pubis, puis elle saisit mon sexe au garde à vous, encore enduit de la salive d’Ariane, et d’un mouvement assuré encapuchonne l’objet de sa convoitise. Un sourire au coin des lèvres, elle vient alors me mordiller le lobe de l’oreille et me susurre « Moi aussi j’ai envie de ta queue en moi, elle m’a manquée tu sais, j’ai envie que tu me prennes en regardant ce que je vais faire à ta catin, que tu me prennes par tous les orifices ! » Sur ces mots, elle se penche alors sur le corps de notre douce esclave et vient poser ses lèvres contre son pubis. Je peux voir sa langue commencer à explorer le site, circonvolution autour de la zone sensible avant de se glisser au milieu des lèvres qu’elle écarte avec délicatesse, les parcours, les gobe, aspire… elle se tient debout face à son amante, les jambes écartées, son harnais astucieusement conçu laisse le libre accès aux différentes parties qu’un amant pourrait convoiter, et sans plus de formalités, je m’approche de cette vulve offerte sur laquelle je viens déposer mon gland sous latex, quelques mouvements de haut en bas le long de cette fente trempée et voilà que je m’introduit, me glisse dans ce doux repaire en admirant le tableau : les cheveux de Diane qui se perdent, ondulent entrer les cuisses de ma catin qui soupir, gémit de plaisir sous des coups de langue experts et calculés.

Je m’enfonce dans une vallée de délice, de luxure, prenant possession des lieux, mes mains viennent se poser de part et d’autre de ce séant, de ce cul offert à mon regard, je m’y accroche et d’un coup plus sec je fini ma progression.

Voilà

Je suis en elle

Et je me recule, lentement, doucement pour d’un coup de rein revenir, provoquant un braiment étouffé, je viens alors taper au fond de son sexe, sous mes yeux, la douce rondelle brune de son anus s’ouvre, s’anime se bombe, puis se creuse lentement lors de mon recul.

Je recommence mon coup de rein, long, sec et continu de me délecter du spectacle, cet orifice qui semble animé de sa vie propre au milieu de cette douce vallée fessière. Mon mouvement s’accélère, au fur et à mesure que mon excitation grandit, aux grès de ses bramements mélangés aux miaulements d’Ariane. Et mon doigt, mon index qui vient se poser sur cette délicate corolle entrouverte alors que ma queue est profondément enfoncée.. mon doigt que je venais d’humecter qui vient doucement s’insérer dans cet étroit interstice, mon doigt qui fait sa place, qui tourne, s’enfonce, qui trace des virgules et qui parvient à faire de la place. Mon doigt rejoint par un autre.

Je sens Diane à la limite, elle tente de se concentrer sur sa langue qui s’active autour du clitoris d’Ariane, elle tente de penser à ses doigts qui vont et viennent dans la chatte soumise à ses assauts alors que la sienne est la cible des miens, alors que mes coups de boutoirs, que ma queue prend entièrement la mesure de son antre et que mes doigts commencent à fouiller son cul.

Elle tente de garder un port de tête, mais à chaque fois que mes cuisses claquent contre les siennes, son crane vient buter sur le ventre de son amante, mais maintenant, je sors, me retire pour venir placer mon gland devant cette grotte délicieuse… je n’y avais pas gouté lors de notre première rencontre, j’avais laissé ce privilège à un inconnu, mais je comptais bien me rattraper maintenant. A peine posé à la frontière du passage, la voilà qui se tend vers l’arrière, pour m’accueillir, pour m’enfoncer en elle. Une telle invitation ne se refuse pas, et suivant son mouvement, je m’avance glissant peu à peu dans cet orifice si étroit. C’est si serré, je suis comprimé mais chaque centimètre est un régal, voir ma queue peu à peu s’enfoncer dans ce cul admirable, voir ses épaules se tordre, s’arc-bouter, ses cheveux onduler, sa tête se dandiner entre les cuisses toujours ouvertes, ses mains s’agripper aux seins d’Ariane dont le visage passe de l’extase à une forme de douleur alors que sa maîtresse qui la lèche si bien est en train de lui ravager la poitrine.

Maintenant j’ai entièrement pris ma place dans ce royaume, et lentement je sens que le palais me laisse m’installer, confortablement, et d’une façon totalement irraisonnée, dépravée, je prends d’assaut ce couloir si indécent.

Je me glisse, me fourvoie, déshonorant la douce demoiselle qui vient de m’offrir son cul, pour celle qu’à présent je sodomise sans compassion alors qu’elle continu de gouter à la cyprine de ma soumise. Elles geignent, soufflent, soupirent en cœur, les explorations linguales et digitales se faisant au rythme de mes assauts, a la cadence de mes flux, et reflux.

Ma queue me tire, me se fait douloureuse à l’étroit dans ce tuyaux indécent mais au comble d’un ultime effort, elles se crispent, ensemble, dans un même râle, elles expriment leurs jouissance. Mon égo est flatté, je suis le roi du monde !

Ariane reste là, alanguie, inerte, alors que Diane réagit tant bien que mal, elle se redresse, on sent que ses jambes ont du mal à la soutenir, mais malgré tout, elle tient et passe derrière moi. Intrigué, je la laisse faire avant de comprendre, un peu tard, son intention.

D’un geste sûr, elle parvient à me faire plier en avant et maintenant, ce sont ses doigts qui viennent se poser sur mon anus. Douce caresses, une décharge électrique traverse mon bas ventre et lorsque son majeur, froid, gras, enduit d’un gel que je n’avais pas vu auparavant, s’introduit au centre des chairs serrées, j’ai un couinement de surprise, un son absolument pas masculin, un bruit qui intrigue Ariane qui sort de sa torpeur.

« -à quatre pattes catin ! Tournes toi ! »

L’ordre vient de derrière moi, sec, rugueux. Dans l’incapacité de refuser, elle s’exécute nous présentant alors son derrière, sa vulve encore rougis par les délicates intentions qui venaient de lui être prodiguées et surmontée d’une auréole brune.

« Toi, tu vas lui lécher l’anus mon salaud ! »

Cette recommandation glissée dans le creux de l’oreille sonne comme un ordre, mais le crime est trop beau, je ne résiste pas et plonge mon visage au centre de ces deux globes soyeux. Ma langue entre en contact avec ces chairs molles, encore assouplies des stigmates de la sodomie perpétrée quelques minutes auparavant, portant encore les coulures de mon méfait.

Le goût salé de mon propre sperme mélangé à celui de sa cyprine qui avait coulée par la suite mais entre mes fesses, un autre crime se prépare …

Son doigt est fuyant, sortant et soudain, je sens le froid contact de son gode-ceinture qui le remplace, la salope, elle veut …

Oui ! Non ! Je veux ? veux pas ? Curieux ! Mais … non ! Pas ça ! Oh si !!!

La pression devient plus forte, ça fait mal ? j’ai cru lire un jour que si on poussait, comme pour déféquer… je ne sais plus, c’était pour ça ?pour autre chose ? je tente et soudain ….

On me déchire.

Atroce ! non non, nooooooooooooooooooooon…..

C’est un coup de poignard, on m’enfonce une lame effilée, une dague, un sabre.

L’intrus écartèle sans ménagement mes chair, me brule le bas du dos, et sans aucun remord continu sa course.

Je sers les dents, à deux doigts de me mordre la langue qui goutait avec délice ce doux nectar avant que ne débute ce supplice. Supplice si excitant à prodiguer mais là…

Me détendre ? Est-ce possible avec cet épaisseur qui me scinde en deux, avec ce cylindre qui en moi s’enfonce. C’est comme si vous vous accrochiez au branche d’un arbre, vous allez tomber mes vos bras vous soutiennent encore, mais au fur et à mesure, ils se tétanisent… la douleur est abominable tant mon cul se tétanise. Impossible à trouver l’espace pour le détendre, pour le calmer. La douleur remonte le long de mon échine, mon cou se bloque aussi…

Respire …

Puis elle s’immobilise, stoppe sa progression, net

Souffle… pousse…

Lentement, je ne sais comment, je parviens à … non, la douleur est toujours là… elle s’atténue mais elle reste présente… mais voilà qu’elle bouge, comment parvient-elle à bouger alors que l’espace est si … aaahhhhhh…

Elle appuie, juste là, sur un point qui … ooohhhhh

Et là, malgré la douleur, je jouis, j’éjacule, un long jet, continu, blanchâtre, gluant qui coule sur les draps…


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