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Explosion

Mein Teil

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Il n'était pas souhaitable que celà arrive au boulot, mais la lutte était vaine.

Les soubresauts incontrôlés, la respiration forte, les grognements sourds...stigmates d'une obsession malsaine, signes avant coureurs d'un maléfice déjà à l'oeuvre.

Elle fut toute désignée par la force des choses : immédiatement disponible et confiante.

Elle fut tout de même surprise par mon regard et l'intonation de ma voix "on y va".

Je suppose qu'elle croyait qu'il s'agissait d'une de ces rondes qui allait durer cinq minutes durant lesquelles on allait se raconter une tranche de vie. Je la laissai passer devant, non sans la humer au passage.

Elle avance après m'avoir chatouillé les narines, elle se retourne pour demander le lieu en haussant un sourcil, j'avais envie de dire à l'abattoir, je lui ai répondu à l'armurerie.

Elle souriait en rougissant tout en cheminant, se demandant sûrement de quoi il en retournait tandis que je serrai nerveusement les clefs, j'accélère le pas et la double, mes mains tremblent tant de désir que j'ai beaucoup de mal à déverrouiller, celà l'amuse et prend les devants, ses gestes sont précis.

Je vois un collègue qui arrive et qui risque de perturber mes plans, il se sert en matériel comme un grand, je prends une feuille bidon à la main et fait semblant de vérifier des rangées d'armes, elle reste debout et commence à faire ce que font toutes les jeunettes de 21 ans quand elles attendent : des textos

Je maudis ce collègue qui commence à me parler de foot et il demande finalement si on reste, j'avais envie de lui hurler dessus et de la projeter dehors, je lui ai juste répondu que j'allais mettre une cartouche à la petite collègue, il hésite un instant puis rigole avant de partir.

Elle sourait devant son téléphone et décida de ne rien relever.

Je verrouille de l'intérieur tant bien que mal et décide de dévoiler ma parade nuptiale tout en posant la clef devant elle :"Dans cinq secondes je considère que t'as envie de te faire baiser par ton chef, t'auras aucun avantage à le faire si ce n'est de te faire démonter ta petite chatte, t'auras aucun désavantage à ne pas le faire si ce n'est l' avantage précité, faire cette longue phrase m'a demandé beaucoup d'efforts dans l'état où je suis"

Elle pouffe de rire et se dirige vers la porte, clef en main, avant de se retourner interrogative "Sérieux ?

- Il t'en reste trois.

...

Bon"

Je bondis, elle a petit mouvement de recul mais est acculée à la porte.

"Hannn truc de ouuuuf"

Je lui met deux doigts dans la bouche et lui lève la tête et commence à lui mordiller le cou, je me dis un instant qu'il y a plus souple comme approche mais je m'estime déjà heureux d'éviter de lui arracher les chairs du cou.

Mes deux mains convergent vers ses fesses et je la soulève sur la table d'où tombent quelques vieux journaux. Elle commence à esquisser quelques gestes en se mordillant les lèvres, comme enlever sa ceinture mais ça ne va pas assez vite, mon corps brûle et c'est tout son pantalon qui part immédiatement suivi de sa culotte, elle se recroqueville un instant ça va trop vite pour elle, je sens qu'un peu de crainte se mêle à l'excitation.

Je lui laisse un répit, le temps de sortir mon sexe et de la détendre comme je peux dans l'état où je suis :

"On est dans une armurerie, t'imagines les dégâts si ma queue explose ? Sauve nous la vie et vite"

Elle l'enfourne, un frisson m'envahit, mes deux mains sur son crâne, je commence déjà à lui baiser la bouche, ses mains s'hasardent sur mes cuisses.

Ses mains se portant soudain sur les miennes, je dois sûrement presser trop fort, une de mes mains fonce sur son sexe, les doigts caressant entre ses deux orifices, ça ne dure pas longtemps, sa main gauche m'invite à glisser quelques doigts dans sa chatte.

La levrette qui suivit fait tomber quelques musettes à grenades tandis que le Mal se consumait.

Son petit cul ondulait au rythme effréné de mes coups de reins, la libération fut divine.

Ses fesses souillées restèrent un instant tendues tandis qu'on frappait à la porte.

Le Mal était parti mais désormais il fallait réparer ses ravages.

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