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Le labyrinthe de mes envies III (3)

dédale

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Clignotant, coup d’œil et je tourne à droite, engageant ma voiture dans cette petite rue du XVIe arrondissement de notre capitale, une simple petite allée bordée par le périph’ sur sa droite et un bâtiment des plus officiel sur sa gauche. Une allée presque anodine au centre de laquelle je vois déjà un groupe d’homme aux aguets.

Ariane est sagement assise sur le siège passager, dans l’inconnu de ce qui va suivre. Elle affiche toujours ce petit sourire depuis que nous avons dû quitter, un peu poussé vers la sortie, ce restaurant. Elle a bien conscience que sa tenue provocante en était la cause principale, et sa sortie des toilettes fut autant remarquée que remarquable.

Nous étions alors revenus à la voiture où elle s’était assise comme je lui avais appris plus tôt dans la soirée?: la jupe relevée et à même la peau sur le tissus du fauteuil laissant les cuisses légèrement écartées je pouvais ainsi placer ma mains à l’intérieure de celles-ci et profiter tout en conduisant de la douceur de son derme.

Mais conduire dans Paris le soir demande une certaine attention?: entre les jeunes qui prennent les grandes artères pour un circuit, les piétons qui se pensent prioritaires et les voitures de maîtres qui nous écrasent pensant que le luxe donne tous les privilèges… et le fait de conduire une boite manuelle m’oblige à garder mes mains occupées… bref, c’est pour cela que j’ai eu envie de trouver un coin plus tranquille pour pouvoir… et j’ai repensé à ce lieu ! Oh, le coquin que je suis.

J’avance doucement dans la «rue de Pologne» vers ce petit groupe, tout en ayant ma main droite posée sur la cuisse de ma douce passagère, remontant vers son sexe dont je sens la chaleur qui en émane, la partie extérieure de mon auriculaire entre en contact avec l’humidité de ses lèvres intimes, je commence un doux mouvement de bas en haut, caressant ainsi l’interstice qui s’ouvre peu à peu alors que je stoppe mon véhicule à hauteur du conciliabule masculin qui immédiatement s’approche dans l’espoir de voir ce pour quoi il sont là. Oh oui messieurs, vous allez en avoir du spectacle?!

A peine je me suis arrêté que déjà ils sont là, agglutinés à nos fenêtres, les regards tournés vers ma voisine qui laisse le passage libre à ma main, appréciant les caresses que je lui prodigue. Elle se raidit légèrement en sentant l’arrêt de la voiture et découvre alors une forêt de bites qui commencent à s’activer autour de nous.

À peine m’étais-je stoppé que les hommes avaient ouvert leur braguette, sortant leur engins au garde à vous, une véritable haie d’honneur nous était offerte, enfin, plus en son honneur à elle je pense.

Il y en a pour tous les goûts : épaisses, longues, colorées, et chacun jouent avec en nous regardant à l’intérieur, certains s’en servent pour taper à son carreau.

Cette vue l’excite violement, je sens son sexe s’ouvrir soudainement et couler abondement et c’est sans peine que je parviens à y glisser deux doigts.Etre ainsi l’objet de toute les intentions, de toutes les convoitises la transcende littéralement et dans un gémissement béat la voilà qui se bascule dans le fond du siège afin de pouvoir ouvrir largement les cuisses, me permettant une pénétration plus aisée mais surtout dégageant encore plus la vue pour nos spectateurs.

J’en profite pour glisser un troisième doigts tellement elle est ouverte, je fouille proprement son vagin, à la recherche de ses zones les plus sensibles, souvent je bute sur le plug que je sens à travers une fine cloison, dans la position qu’elle adopte maintenant, il est visible de tous et à la vue du bijou, certains ne résistent pas et arrosent copieusement la vitre et la carrosserie de ma voiture. Purée, suis bon pour un lavage là, j’espère que ça n’attaque pas les peintures ce truc.

C’est bien une réaction de mec ça, alors qu’un douzaine de gars reluque ma nana la queue dans les mains, alors qu’une fille superbe gémit à mes cotés d’avoir mes doigts dans sa chatte, et bien je m’inquiète pour ma caisse !

Mes doigts coulissent, glissent, vont et viennent sans arrêt. Je sens qu’elle y prend du plaisir, ses yeux grand ouvert à contempler ceux qui se branlent en la regardant se faire doigter. Dehors, on entends des «Putain, elle est bonne la salope !" et autre mauvais compliments, dedans, elle ne gémit plus, entre les «Ooooh» et les «Hannn», elle susurre des «oui» et se libère dans un cri «Oui Monsieur, Oui Oui Ouiiiiiiiiiiiiii?!!!» accompagné d’un jaillissement de son bas-ventre preuve de l’orgasme coupable qu’elle vient d’avoir tandis que des éclairs de foutre blanchâtre zèbrent le pare-brise .

Sans un bruit, sans un mot, je remet la vitesse et quitte la zone, la rue, la capitale…

Direction mon appart’, le weekend n’est pas fini…

Voilà, je range enfin ma voiture dans mon box après avoir déposé Ariane à l’entrée de mon immeuble avec quelques consignes. Je me dirige vers le hall où la lumière s’allume dés mon entrée, loué soit le Grenelle de l’environnement, fini les couloirs sombres !

Je constate qu’elle a bien laissé son manteau sur la rambarde, je monte les marches quatre à quatre et en arrivant sur le palier du premier, je trouve sa robe. Bien ! Elle a donc bien monté les deux étages restant dans la tenue d’Eve.

Au second palier, je trouve ses chaussures et enfin, à mon étage, je trouve ma porte grande ouverte et les lumières allumées. Sans un bruit, je referme derrière moi et me dirige vers ma chambre.

Elle est là ! Comme je le lui avais demandé ! À quatre pattes sur le lit, tournant le dos, ou plus exactement son postérieur, à l’entrée de la pièce. Elle a les épaules posées sur la couette, les bras en croix au centre du matelas et ses genoux sont posés au bord de celui-ci, largement écartés ils soutiennent ses cuisses tendues prolongées de la ligne de sa vulve ouverte, prête à m’accueillir, animée de petites pulsations, le tout surplombé de l’éclat du bijou qui n’a toujours pas quitté son antre depuis le restaurant.

Je passe un petit moment à la contempler, j’ai la furieuse envie de plonger ma langue au centre de ce puits merveilleux d’où coule son hydromel en un filet d‘écume, toute excitée qu’elle est par l’envie que je la prenne sauvagement.

Ho que cette envie est partagée ma belle, et tu vas y avoir le droit, très vite, je ne tiens plus, mais je prends mon temps pour ôter mes vêtements et les ranger délicatement. Et tes soupirs ne vont rien changer, si ce n’est que tu parviens vraiment à m’exciter, mais je résiste petite catin !

Je prends sur moi, me domine, tout en regardant ta nuque alors que ton visage est enfouis dans les draps propres, tes doux cheveux d’ébènes ont un reflet roux qui tranche avec leur blancheur immaculée.

Je m’approche doucement derrière elle, ma queue est à l’horizontale, dure, impatiente. Voilà, avec d’infinie précaution j’amène mon gland à quelques centimètres de cette cavité au parois suintantes et sans aucun ménagement m’y enfonce d’un coup, violement, jusqu’à la garde, sans même lui laisser le temps de réagir je m’installe au fond, prends possession de cette chatte confortable en lui décrochant un « hooouuuuu » d‘allégresse.

Quelle douceur, quelle confort ! Je suis dans un cocon, en apesanteur tellement la douceur de son sexe m’enveloppe, chaque centimètre de ma queue est entré d’un trait provoquant la bascule du bijou anal dont je sens la partie interne sur le dessus de mon chibre.

Je reste là, immobile, quelques instants.

Oui, je tiens à profiter de la somptuosité des lieus, et mes mains toujours plantées dans mon dos, je commence des allers et retours dynamiques, rythmés par des « hhhoooo », des « hhhaaaaa » et des « mmmmmmhhhhhhaaaaaann » des plus profond, augmentant mon excitation, il me faut résister, alors que ce brillant continu ses allées et venues à chacun de mes coups de boutoir, hypnotique… si je continu de le fixer ainsi je vais perdre mon contrôle…

C’est décidé, c’est le moment, alors que je la pénètre d’un coup, je pose ma main sur le plug et l’agrippe, et dans mon recul, je l’extrait doucement de son sombre refuge où je l’avais fiché il y a bientôt deux heures laissant béant l’orifice maintenant seul.

Ainsi libéré, mon sexe se trouve moins à l’étroit tout en restant enserré dans ce fourreau soyeux. Je continu mon flux et reflux, savourant les soupirs qu’elle continu de lancer, puis dans un élan de recul, je sors ma queue et vient déposer mon gland contre cet œillet cerné d’une étoile brunâtre, nouveau passage à peine ouvert, et prend appui sur la chair attendrie.

Emprise d’une folie indécente, elle bascule son bassin si bien qu’elle me facilite l’entrée et c’est sans peine que mon prépuce copieusement lubrifié de sa cyprine disparaît comme le plug un peu plus tôt.

Je stoppe quelque peu la pression, le temps qu’elle… mais je l’entends gémir, feuler et c’est elle même qui recule son bassin, faisant entrer la colonne charnu dans son antre la plus dérobée, hurlant son plaisir, sa douleur je ne sais. Je suis comme pris dans un étau, comprimer à en éclater mais malgré ça, elle m’enfonce davantage en elle. Ses poings se serrent sur les draps, elle redresse sa tête dans un hennissement, oui, elle se met à hennir, comme une jument alors que mes testicules entrent en contact avec sa vulve.

Je reste immobile, le ventre contre ses fesses, mon dard profondément fiché en elle, laissant le temps au visiteur de s’installer dans ce nouveau palais, premier visiteur à entrer dans son cul. Je sens chaque battement de son sang, chaque seconde le passage accepte l’intrus et une fois que je sens que le maître des lieus à fait son nid, je commence lentement, doucement, langoureusement à glisser, à couler au centre de sa rosette.

Je l’entends. « mmmmmmmmmmmmmmmhhhhhhhhhôôôôôôôôô »

Puis « mmmmmmhhhhhhwwwwwwaaaaaaaoooooooôô »

Et des « hhhhhaaaannnnnooouiiiiii »

Prononcés dans des souffles.

Hurlés dans des soupirs

Je continu, me fourvoie en elle, savourant une sodomie de plus en plus voluptueuse et alors qu’elle lance un ultime « aaaaaaaaahhhhhhhhhhhh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! » je répands ma jouissance au plus profond de son cul.

Elle reste quelques instants ainsi, les fesses relevées alors que je suis sorti, le zob pantelant, libérant sa grotte au fond de laquelle mon foutre clapote.

Je viens m’allonger à ses cotés, elle tombe littéralement sur le flanc…

Je flotte.

Je suis en apesanteur, libre, complétement affranchi de toutes contraintes dans cet état de réveil d’un samedi matin.

Mon esprit, encore perdu dans les limbes du néant, revient peu à peu vers le réveil, vers la réalité, ressentant la relâche totale de mon corps encore alangui sur le matelas chaud, éveil des sensations, du tactile.

Se remémorer.. la vieille …. Sourire, était-ce un rêve ? ou bien…

Puis cette caresse, furtive douce sur ma peau nue.

Une autre, oui, c’est doux, érogène..

Et cette raideur matinale, purement masculine, signe d’une bonne nuit qui pointe déjà depuis le début de mon éveil. Cette raideur enveloppée, appréciée, flattée, caressée.

De voluptueuses attentions, d’abord légères, puis de plus en plus appuyées

Je suis bien, je suis si détendu et … hhoouuuu oui sa main, là, comme ça, c’est bon.

De doux volutes sur mon gland, mon frein, ma hampe, jusque mes testicules… ooohhh oui... gobe moi une couille…

Plop

Et elle remonte par le même chemin, alors que son doigt se pose contre mon anus, je sens sa bouche qui m’enserre totalement, me prend, m’avale.

Je suis à sa merci

Ses lèvres emprisonnent avec tendresse mon sexe, épousant avec volupté chaque once de peau de son diamètre

Ses lèvres si douces qui coulissent le long de la chair alors que sa langue vient s’enrouler autour de mon gland.

Ses lèvres si gourmandes qui descendent langoureusement et sa bouche avide dans laquelle je m’enfonce peu à peu jusqu’à buter au fond de cette gorge, profonde.

Ses lèvres qui prennent le chemin inverse, remontant alors que son doigt, son index, tente une percée coquine.

Je garde les yeux fermés, je reste dans cet état de demi-sommeil, profitant au maximum du réveil des sensations alors que sa bouche continu sa course lancinante sur la longueur de ma verge tendue. Chaque descentes provoquent en moi une monté de plaisir et lorsque son doigt parvient à s’enfoncer indécemment dans ce lieu si secret je ne peux m’empêcher de lâcher un gémissement, un long souffle d’extase.

Contraction des muscles, de l’abdomen, ascension de la jouissance proche, basculement en avant du pelvis, provoquant l’enfoncement soudain de ma queue dans sa bouche déjà remplie, elle s’applique, son doigt ne quitte pas son antre, bien au contraire, en voilà un second qui le rejoint, et ces deux compagnons ensemble s’en vont explorer une zone vierge, tout comme ma bite hier au soir.

Ma queue qui en ce moment se trouve dans sa bouche alors qu’hier, le dernier orifice qu’elle ait visitée fut… eurk … mais cela ne la dérange pas le moindre du monde, je la sens continuer à savourer, à se délecter de mon membre et soudain, alors que ses doigts se posent au plus profond, je ne peux m’empêcher d’exploser, inondant sa bouche qui ne peut récolter tout ce que j’y déverse par longs jets continus.

J’ouvre enfin les yeux, vision paradisiaque… elle se redresse de mes cuisses, le visage strié de coulées de sperme dégoulinantes. Elle est radieuse et son sourire est éclatant.

De son index, elle récolte les flots de liquide blanchâtre et les porte à sa bouche, goulûment.

« -après cet apport en protéines, tu n’as qu’à enfiler ma chemise et aller à la boulangerie au coin de la rue nous chercher des croissants ! »

À peine j’ai fini ma phrase, que la voilà entrain de fermer la porte d’entrée, les cheveux encore maculés de foutre

Le petit déjeuner fut vite expédié?!

J’étais dans un tel état quand elle est rentrée de la boulangerie, son petit sac de croissant à la main et son sourire mutin qui semblait dire «?et oui mon salaud?! JE L’AI FAIS?!?» que j’avais hâte de passer à la suite de la journée?!

Après une petite toilette sage (une douche à deux est toujours sage bien sûr?!) nous avons donc repris la voiture cette fois direction le centre commercial, nous devions y trouver des vêtements pour elle, appropriés au bureau, à son statut et surtout terriblement sexy?!

Pour l’occasion, elle avait revêtis une petite robe d’été très sage, enfin qui pouvait faire sage mais qui sur elle devenait terriblement aguichante?: la boutonnière placée sur le devant restait quelque peu lâche, les boutons du haut restant négligemment détachés laissaient apparaitre la naissance de la vallée de ses seins libres de leurs mouvement. Ses deux globes jeunes et fermes se tenaient sagement dressés sous le fin tissu et les tétons agacés par le frottement avaient tendance à vouloir pointer. Une large ceinture lui enserrait la taille, affinant la silhouette et enfin, à chacun de ses pas, ses jambes fuselées glissaient tour à tour hors des pans de la jupe qui restait fendue sur le devant par «?oubli?» de la fermeture des boutons.

Quand à ce qu’elle porte en dessous … ou plutôt ne porte pas …

Nous voilà pénétrant dans le temple de la consommation, prêt à y débourser une fortune, mais surtout nous y amuser un peu…

Première échoppe, sage, juste à la recherche des jupes, tailleurs et autre chemisiers, voilà nos choix se portent rapidement sur du «?classique?», à savoir une jupe noire, droite, fendue à l’arrière, une autre plus claire, quelques chemisiers blancs, écrus et marine et enfin veste accordées au reste.

Alors que nous nous dirigeons vers une cabine d’essayage, j’aperçois une des vendeuses qui regarde dans notre direction, elle comprend que nous n’avons pour le moment pas besoin de son aide ce qui lui laisse le temps de continuer à s’affairer à sa caisse, surement pour l’ouverture, nous serons ses premiers clients de la journée. Je laisse Ariane entrer dans cette pièce exigüe et lui laisse un peu de temps pour se changer et lorsqu’elle entrouvre le rideau, je ne peux m’empêcher de pousser un «?wahou?» admiratif. La jupe lui arrive juste au-dessus des genoux et lui serre les hanches révélant ses courbes délicieuses en lui moulant avantageusement les fesses. Mais quel cul?! Le chemisier lui tient les seins qui auront besoin d’un soutien pour rester professionnel et son sourire qui me fait encore craquer?! elle se rend compte du pouvoir qu’elle a sur moi, à moi maintenant de reprendre celui que j’ai sur elle?!

Elle retourne dans son refuge remettre sa robe, je reste attentifs au bruit de tissus qui proviennent de derrière ce rideau et au moment que je juge opportun, ouvre celui-ci en grand pour lui demander d’un air innocent «?tu as fini???»

Bien évidemment que non, elle n’a pas fini, enfin, fini d’enlever nos futurs achats si, mais c’est tout?: et c’est dans le plus simple appareil qu’elle apparait maintenant devant la vendeuse qui commence à s’approcher de nous, rougissante devant le spectacle qu’on lui offre alors qu’Ariane sourit de toute ses dents éclatantes.

«?-tu peux m’aider et prendre ça ,?» dit-elle ingénument en me tendant les fringues neuves, donnant une tension à son

bras, son épaule, ses hanches et son corps entier, comme pour s’étirer et se rendre encore plus gracieuse.

Sournoisement, j’attrape ce qu’elle me donne en lui déposant un baiser sur ses lèvres, ma main ne peut s’empêcher de venir se poser sur son ventre, par-dessus son nombril, avant de partir en voyage autour de sa taille avant qu’elle n’attrape sa robe.

Tout en gardant sa bouche contre la mienne, elle enfile la tunique sans quitter la vendeuse du regard. Et sa langue, inquisitrice, qui vient à la rencontre de la mienne. Et son corps, bouillant, qui vient se coller au mien, sa peau délicate contre l’étoffe rigide de mon jeans et mon blouson en peau.

Je sens ses seins, délicats, tendres venir s’écraser contre mon portefeuille et ma main qui trouve la rondeur de sa fesse, la chaleur de son désir. Je suis certain sue si je parvenais à atteindre son intimité, je l’y noierais.

Brutalement, je l’éloigne de moi, présentant sa face encore nue à la conseillère de vente, badine Ariane commence alors à boutonner sa robe et réajuster la ceinture, je donne nos achats à la demoiselle et la suis vers sa caisse où je règle.

Nous sortons de la boutique, complices, bras dessus, bras dessous, laissant la pauvre employée continuer sa journée. Au détour d’un couloir, je ne peux m’empêcher de prendre Ariane par la taille pour l’attirer vers moi, lui déposer un doux baiser dans le cou, elle se laisse faire, totalement abandonnée, avide de mes caresses, ma main vient se balader sur ses fesses, par-dessus le tissu de la jupe que je froisse petit à petit, la faisant remonter pour enfin venir me poser à même la peau. Derrière elle j’entends un «?Oh purée?! C’est auche ici?!?» lancé par un d’jeuns qui doit passer dans le coin, transcendant ma partenaire, elle penche alors un peu plus la tête, me libérant l'accès à son cou, son épaule, décale un peu son corps, me permettant de glisser ma main plus loin vers sa raie dans laquelle je sent son joujou qu'elle a dû installer ce matin. Remarquant que je constatais la présence du plug, elle glisse à mon oreille "J'ai envie d'être prête si Monsieur souhaite me sodomiser", une phrase lancée d'un ton si naturel et plein d'envie que dans mon pantalon c'est Hiroshima ! rester calme !

Lentement, ma main contourne sa hanche et vient se poser sur son pubis, que j'aime sentir la douceur de sa peau glabre, et mon doigt inquisiteur se pose sur ses lèvres intimes, entrouvertes, glissantes d'un plaisir dégoulinant, et sans insistance se retrouve happé dans ce fourreau soyeux. elle souffle, je sens ses jambes se dérober sous elle alors que je m'enfonce un peu plus, rapidement mon index rejoint le majeur et ensemble ils entament une danse folle, un tango, un rock, tournoyant, coulissant dans ce doux écrin, provoquant une successions de râles, de souffle de ma compagne et lorsque je me sens sur le point de jouir, je les retire, d'un coup. Non ! pas maintenant ! je la regarde droit dans les yeux, son regard en dit long sur le plaisir qui la submerge, sur l'envie de ... et je monte mes doigts vers nos visage, présente mon majeur à sa bouche, elle l'avale, le lèche, le suce pendant que je fais de même avec mon index.

Nous nous dirigeons alors vers une boutique de lingerie, je veux mettre son corps en valeur lorsqu’elle travaille soit, mais des vêtements de «?bureau?» peuvent cacher des dessous affriolants.

Dans un premier temps, je regarde les soutiens-gorge?: en trouver des sobres et sexy, pas de soucis, celui-ci en dentelle et cet autre, là, effet «?push-up?». J’en choisi un blanc, un noir et un autre bleu, mettre de la couleur, et lorsque je me dirige vers les guêpières, je sens qu’Ariane a un léger recul, une hésitation?? alors qu’une vendeuse vient à nous.

«?- Bonjour Monsieur, Madame, puis-je vous aider??

- Oui, s’il vous plait, ma compagne peut-elle essayer ce modèle???»

J’ai porté mon choix sur un corset bleu à lacets dans le dos, balconnets pigeonnants et jarretelles noires, Ariane me lance un regard médusé.

«?- Bien sur Monsieur, je suis sûr que cela ira parfaitement à Madame

- Mademoiselle?! rectifie-je

- Pardon, quelle taille?? Je dirais du 36?»

Je me tourne alors vers Ariane, attendant sa réponse et laisse la vendeuse chercher l’article tout en glissant à l’oreille de ma compagne?:

«?- Tu seras terriblement bandante là-dedans petite catin?!!?»

Une fois l’article en main, nous nous dirigeons tous les trois vers la cabine et je laisse Ariane y pénétrer en restant en compagnie d’Emilie (son prénom est accroché à son chemisier), elle sourit poliment avec au fond des yeux un air assassin, je suppose qu’elle a dû entendre ce que je venais de dire à l’oreille de ma maitresse et n’a pas l’air d’approuver cette situation…

«?- pouvez-vous aussi aller me chercher des bas qui vont avec?? Des bas coutures?!

- Bien Monsieur?!

- Monsieur?? j’ai besoin de votre aide?» dit alors une petite voix qui sortait de la cabine, et avant même que la vendeuse n’est eu le temps de se retourner pour aller à sa remise, j’ouvre le rideau suffisamment avant d’entrer

Elle est simplement sublime, radieuse voyant mon regard qui la toise, avec son corps ainsi mis en valeur, le

bleu électrique de la matière tranchant avec le teint légèrement halé de sa peau, ses seins remontés, fiers?! et ses hanches gainées autour desquelles flottent le jarretelles attendant les bas qui vont s’y accrocher. D’un mouvement sûr, elle pose la main sur mon pantalon et me caresse le sexe à travers le tissus, je reste là, interdit, sans pouvoir bouger alors qu’elle sent l’effet qu’elle me fait. Oh oui ma jolie catin, je bande comme un damné?! Elle s’agenouille alors devant moi et d’un geste étonnement précis, ouvre mon pantalon en en fait surgir mon sucre d’orge qu’elle englouti d’un trait et sans ménagement, elle le pompe avivement, l’aspirant, le suçant avec frénésie. Et alors qu’elle lève les yeux vers moi, plantant son regard dans le mien, j’entends la vendeuse qui revient avec l’article demandé.

«?- Mademoiselle?? J’ai les bas que votre ami m’a demandés, je vous les passe???»

Ne pouvant répondre, elle semble hocher la tête, je réponds à sa place tout en explosant, ne pouvant supporter de tels assauts plus longtemps. Je sens mon sexe délivré une quantité de foutre par saccade dans sa bouche, elle fait bien attention de ne rien laisser couler, il ne faudrait surtout pas tacher le produit avant de l’avoir acheté?!

A cet instant, la main de la vendeuse passe à travers le rideau et je m’empare des bas.

« ?- parfait, Nous prenons ses articles?!

- Bien Monsieur?!?» me répond le rideau

Le temps pour Ariane de se changer et nous voilà de nouveau dans les couloirs du centre commercial. Nous

avons acheté ce que nous voulions, il est maintenant l’heure de rentrer chez moi pour continuer notre weekend lorsque je surprends une discussion entre deux jeunes hommes, une banale conversation entre deux ados à l’aspect «?geek?» dont l’un avec un physique que l’on pourrait qualifier «?d’ingrat?», surtout chez les jeunes de cet âge-là…

Bref, je les entends causer jeux, PC, internet et j’entends que c’est aujourd’hui son anniversaire?: son ami le congratule avec amusement d’avoir atteint sa majorité et lorsque le sujet des filles est abordé, il est vite écarté.

L’air de rien, je m’amuse à les suivre entrainant Ariane par la taille, elle est radieuse, un air ravi se lit sur son visage. Ravi du tour qu’elle vient de me jouer dans la cabine et d’être à mes côtés. Bien sûr, cela est extrêmement gratifiant pour moi aussi, mais voilà mes jeunes qui sortent du centre commercial et qui s’engage dans une allée piétonne souterraine, un tunnel permet de passer sous la route passante et à l’air peu fréquenté. Je me tourne alors vers ma compagne et ouvre délicatement les boutons de sa robe, laissant sortir sa poitrine.

«? -Hep?! jeunes hommes?!?»

Ainsi hélé, les mais se retournent et tombent en arrêt devant cette jeune femme à la poitrine dénudée qui leur fait face, un air innocent au visage.

«? - Excusez-moi d’avoir surpris votre conversation, mais j’ai cru comprendre que c’était l’anniversaire de l’un d’entre vous aujourd’hui??

- Heu.. oui ….. le mien mais….

- …chut, pas de «?mais?» jeune homme?! mais approches-toi donc?!?»

Lentement, le garçon s’approche de nous, les yeux rivés sur le torse aux courbes avantageuses de ma

Compagne. Une fois à notre hauteur, j’attrape sa main et la pose sur le sein droit qui lui fait face, provoquant immédiatement l’accélération du souffle d’Ariane, un soupir…

«?- La majorité c’est ça?? un moment important, et on va faire en sorte que cet anniversaire te soit inoubliable?!?»

Alors que je le laisse ploter ma maitresse, je guide les mains de celle-ci vers la boucle de ceinturon du jeune homme et avant même qu’il n’ait pu s’en apercevoir, trop occupé à apprécier la douceur de ce doux mont qui se trouve sous sa main, son pantalon est ouvert. Plantant son regard dans le sien, Ariane commence à descendre, se mettre à genou, la main doit quitter le tendre refuge où elle se tenait, mais rapidement, celle de la jeune femme se posent sur le haut du pantalon qu’elle attire irrémédiablement (diablement surtout?!) vers le bas, il se retrouve alors debout devant elle avec son slip comme seul rempart. Je tourne les yeux vers son ami qui est subjugué par cette scène qui se déroule sous ses yeux?: cette brune magnifique, poitrine à l’air, à genou devant son copain dont le slip est tel un étendard flottant un jour de grand vent au sommet d’une longue verge dressée?! il faut très peu de temps pour qu’Ariane, fébrile, ne libère ce diablotin qui jaillit fièrement de son repaire cotonné.

Contre toute attente, le garçon bénéficie d’un outil plutôt à son avantage?: d’une longueur raisonnable, il n’en demeure pas moins assez épais, et je vois les yeux gourmands de ma douce se mettre à briller. Là, je vais devenir jaloux?! cela se paiera plus tard, vilaine?! mais pour le moment, profites?!

Doucement, la voilà qui vient déposer ses lèvres sur le gland écarlate du garçon, sa main se pose sur la tige qu’elle caresse avec une infinie douceur, laissant glisser son index sur la longueur avant de l’empoigner tendrement. Sa langue vient maintenant tourner autour du prépuce, partant du méat et décrivant des cercles de plus en plus large pour venir maintenant lécher la couronne de peau entourant le bout du sexe. Puis la langue est remplacée par les lèvres, qui viennent se poser sur l’extrémité, pour y déposer un baiser. Lentement, celles-ci s’entrouvrent, s’écartent pour laisser entrer l’organe. Le corps du jeune homme se tend, se crispe, ses fesses veulent partir vers l’avant, comme pour obliger la femme à l’avaler mais elle y prend garde, et lorsqu’elle sent son empressement, elle recule légèrement la tête?: ici, c’est Elle qui contrôle?! sa main court le long de la tige pour venir se caler contre le ventre de sa victime, l’empêchant maintenant d’avancer, puis sa bouche continu sa lente progression.

De mon côté, je continu d’observer la scène tout en regardant le deuxième garçon. Celui-ci me regarde, interdit, ne comprenant pas trop ce qui se passe et l’air indécis. Tout en désignant la bosse dans son pantalon, je lui dis?:

«? -ça t’excites mon garçon de voir ton pote se faire sucer comme ça?! si tu as envie, ne te gêne pas pour moi, mais pas touche à la catin?!?»

Et le voilà alors qui ouvre sa braguette et commence à se masturber avec frénésie.

Doper par ce qu’elle vient d’entendre, par ce qu’elle doit apercevoir du coin des yeux, Ariane se met alors à s’activer plus hardiment de sa victime, déposant de longue trainée de salive sur la hampe, gobant le chibre avec délice, jouant dessus avec sa langue tout en faisant aller et venir sa main sur sa longueur.

Le second garçon se déplace, surement pour avoir un meilleur angle de vue, et alors qu’il s’approche un peu prés des acteurs, la demoiselle tend la main et attrape le sexe du jeune homme pour le branler alors qu’elle fait en sorte que le premier ne sorte pas de sa bouche.

Terriblement excités par ce qui leur arrive, les ados ne tardent pas et dans un râle commun, je les entend déverser leur jouissance, l’un dans la bouche et l’autre sur la poitrine découverte de la demoiselle.

?

C’est avec la robe à peine remonté sur sa poitrine gluante que nous avons regagné la voiture pour retourner dans mon appartement, où la suite de la journée et du week end ne fut que débauche et luxure, attisée par l’expérience qu’elle venait de vivre, Ariane se déchainait de plus en plus si bien que le dimanche soir son départ qui aurait dû être un déchirement sonnait un peu comme un soulagement, enfin un peu de repos, je n’ai pas compté le nombre de relation que nous avons pu avoir en tout, je m’étonne même d’avoir réussi à tenir face à cette jeune furie qui se déchainait sur ma queue. Ma dernière pensée fut de me demander comment cela se passerait le lendemain au bureau avant de tomber dans un lourd sommeil jusqu’au matin…

La suite dans « le labyrinthe de mes envies IV » cliquez sur le lien…..


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