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Le labyrinthe des mes envies III (2)

dédale

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Négligemment affalé dans mon fauteuil, habillé d’un simple peignoir sur mon boxer, je sirote un cocktail en matant un porno lorsqu’elle frappe à la porte, pile à l’heure.

« - Entre ! »

Direct, un ton neutre, blasé, ne pas faire savoir que je suis si impatient, et heureux qu’elle soit venu ! si je m’étais installé face à la porte, elle verrait l’énorme sourire qui traverse mon visage d’une oreille à l’autre en entendant la porte s’ouvrir. Ne pas me retourner, pas maintenant, non ! Pas du tout même ! Garder la ligne que je m’étais fixé !

« - Ne reste pas derrière moi, viens là ! »

D’un geste nonchalant, je l’invite à se poster entre moi et la télé d’où émane les soupirs langoureux d’une jolie brune dont la belle poitrine est massée par des mains masculines et alors qu’Ariane se place à l’endroit désigné, le plan s’élargit sur le corps sculptural de l’actrice et du crane de son partenaire qui est entre ses cuisses.

« - restes comme ça, c’est parfait ! » elle se trouve légèrement décalée, entre la table basse et la baie vitrée, sommet d’un triangle composé d’elle, moi et l’écran sur lequel son regard s’attarde.

« -Tu portes encore tes vêtements du bureau ? Tu n’as pas eu le temps de rentrer prendre une douche et te changer ? », Dis-je d’un air faussement étonné, vu l’heure où elle a pu quitter le travail, elle n’avait pas le temps de faire le trajet.

«- Aller va, déshabille-toi et prends une douche !

-Bien Monsieur, la salle de bain est par où ?

-J’ai dit : déshabille-toi d’abord ! »

Obéissante, elle commence à ouvrir son chemisier, mettant au jour un délicieux soutien-gorge en dentelle, puis elle fait glisser sa jupe, le tout en restant devant la vitre, à la vue du voisinage, je la regarde d’un œil distrait (ou du moins, j’essaie qu’il ait l’air distrait), en train de lentement faire glisser cette jupe le long de ses cuisses nues, mais voilà qu’une fois la ceinture du vêtement arrivée à hauteur des hanches, à la limite du pubis, elle s’arrête net. Un regain de pudeur ? Non, elle joue avec moi et tout en protégeant sa poitrine avec son bras gauche, elle défait l’agrafe de son soutien-gorge qu’elle parvient à ôter avec malice. Son petit rictus me démontre qu’elle est fière d’elle, du tour qu’elle vient de me faire, hé ! Attends un peu, c’est moi le joueur ici, pas toi ! Cela se paiera plus tard, pour le moment, je préfère me régaler du spectacle qu’elle a décidé de m’offrir !

Alors qu’elle balance ses hanches de gauche à droite, son bras droit redescend petit à petit, laissant ses seins délicat à ma vue, je vois ses tétons qui pointent, elle s’excite, elle a envie de plus, envie de m’exciter, et y parvient, il faut faire appel à tout mon self-control pour ne pas lui sauter dessus tout de suite, je porte une partie de mon attention sur le film où la langue agile de l’homme tourne autour d’un clitoris tendu, pas vraiment de quoi calmer mes ardeurs…

Maintenant, elle pose ses mains à nouveau sur le haut de sa jupe et continu de la descendre… surprise ! elle ne porte rien dessous, elle a décidé de m’épater ! Et y arrive, tant mieux ! et surtout, me laisse admirer ce que pourquoi j’avais pris ce rendez-vous pour elle, elle s’est bien rendu chez cette esthéticienne afin de palier à ce bas-ventre disgracieux, le voilà maintenant débarrassé de tous poils pubiens, totalement lisse comme au jour de sa naissance. J’adore. Sourire.

Elle ? Elle est rouge pivoine d’être ainsi nue devant moi, mais fière, fière de ce qu’elle a accompli et je la sens excitée comme jamais.

« - caresses-toi ! »

Un ordre sec, qui claque alors que la brune laisse exploser un orgasme dans un long râle de satisfaction. Ariane ne se fait pas prier, elle qui n’attendais surement que ça, découvrir ces nouvelles sensations, cette nouvelle douceur que son corps lui offre, c’est avec tendresse que je la regarde poser rapidement sa main sur son entrejambe et alors qu’elle découvre la tendresse de sa peau à cette endroit, je me lève de mon fauteuil et lui fais face.

Je regarde ses doigts qui ne cherchent pas longtemps le chemin d’un bonheur inavouable en société, ils se promènent, tournent, contournent et triturent ce qu’ils ont à triturer. Après avoir mis le lecteur sur pause, j’attrape le bras gauche de ma coquine et lui faire un demi-tour, elle est maintenant face à la vitre sur laquelle je lui fais poser la main et le visage, la forçant ainsi à se cambrer, tournant ses fesses vers moi, m’offrant une vue dégagée de son cul. Quel tableau ! L’admirer ainsi en train de se masturber, prendre un plaisir certain alors que maintenant ses doigts prennent le chemin interne du bonheur je lui attrape le poignet.

« -interdit de jouir ! Pas encore ! »

Et là, un moment d’égarement, je ne peux plus résister, je m’agenouille derrière elle et pose mes lèvres sur ses douces collines rebondies, lui fais dégager la main, le bras et tends les miens vers sa poitrine. Tout en lui embrassant les fesses, mes doigts viennent doucement faire rouler ses tétons déjà durci par l’envie, par l’excitation, et ma bouche se déplace, ma langue se joint à mes lèvres, voilà, je passe sur ses cuisses, derrière, puis l’intérieur pour venir me poser sur cette intimité d’où coule un jus sucré, un nectar au gout de miel, ma langue trouve son clitoris si tendu qu’on croirai qu’il va exploser, je tourne autour, faisant avec ma langue le même jeu que mes doigts sur ses tétons. Dans cette position, mon nez a tendance à s’immiscer au creux de sa grotte, me révélant toutes ses saveurs, ses sucs.

Son ventre se contracte, son souffle s’accélère...

Puis ma langue quitte son bouton pour glisser au creux de ses lèvres largement ouvertes. Je lèche, suce et aspire. Chacun de mes mouvements est accompagné d’un râle, d’un soupir. Une invitation à continuer.

Mes mains quittent alors leurs proies pour se poser sur ses fesses, rondes, douces, délicieuses à caresser. Je perçois qu’elle les a remplacées par les siennes. Ah non ! je lui agrippe les poignets et la force à les poser sur son séant pour écarter les globes, ouvrant un passage des plus indécent vers la partie la plus cachée de son anatomie sur laquelle ma langue ne tarde pas à se poser, provoquant chez ma partenaire un cri mêlant à la fois surprise, outrage et délice. Un cri qui semble dire « comment un homme peut venir lécher ici ? comment cela se fait-il que ce soit si troublant et si …. Bon »

Par des mouvements circulaires perpétuels, ma lape tournoie autour du petit œil fermé alors qu’elle ouvre encore plus en grand sa raie, invitation à aller encore plus loin.

Ça, je ne vais pas m’en priver ma douce et ma langue, encore humide de ta cyprine continu son labeur et là, voilà que ma main gauche s’occupe à nouveau de ton téton. Tu te demandes où est la droite ? La voilà, oui, juste là à l’entrée de ton vagin qui coule et dans lequel elle va s’insérer, se fourvoyer. Le majeur d’abord.

Il se glisse sans difficulté au fond, rapidement rejoint d’un camarade qui fouille en toi, les voilà qui dansent ensemble en ton intérieur, parcourant chaque paroi jusqu’à ce que … oui, là, je le sens, tu me le fais comprendre, ton corps réagit ici.

Mes doigts dans ta chatte ont trouvé le point sensible et ma langue continue de tourner autour de cet œillet qui petit à petit s’ouvre, éclot, pour le laisser s’y immiscer, pour la laisser entrer par cette porte de sortie, cette petite porte…

… J’entends ses râles, je sens le désir qui brule dans son ventre alors que mes doigts continuent leurs dansent. Ils tapotent, ploient, se tendent, coulissent de plus en plus vite, plus fort, plus loin, inondés de sa mouille qui dégouline, abondante.

Gourmande, ma langue n’arrête pas de s’activer autour de ton petit trou qui se fait accueillant, délicate chair qui peut à peut se détend, se relâche pour enfin me laisser un petit passage. Doux interstice dans le quel je me faufile.

Une inspiration.

Longue, profonde, à pleine bouche alors qu’elle sent que ma langue se glisse dans cette grotte sombre, inexplorée.

Une inspiration mêlant stupeur et plaisir. Gène et découverte de volupté, et alors que je sens qu’à présent la volupté prend el pas sur l’outrage, je quitte chacun de ses orifices… pas pour longtemps ma douce, juste le temps de permuter.

Là, voilà. Tout ce doux nectar qui coule le long de tes cuisses, je crève d’envie de m’en abreuver à la source. Ma bouche se colle à ses lèvres intimes, ma langue vient tourner autour de son clitoris qui se tend, tel le doigt d’un enfant qui demande à sa maitresse pour aller faire pipi, provoquant chez elle un spasme puissant, comme si un courant électrique venait de lui traverser le corps… Oh que s’est bon de sentir ça !

Échange de place, oui, ma main droite se pose maintenant sur son séant qu‘elle tient toujours largement ouvert et mon index, tout encore lubrifié de sa cyprine, vient délicatement se poser sur ce léger espace nouvellement percé. Tournant dessus, appuyant délicatement, comme pour y apposer mon empreinte digitale, je le sens comme aspiré et le voilà qu’il s’invite à l’intérieur, se frayant son chemin, ouvrant la voie.

Je dois faire preuve de concentration, ma bouche ainsi sur son sexe, ma langue continuant à lui donner du plaisir, et mon doigt dans son cul, alors qu’elle fait balancer son bassin sous mes assauts. Ne pas lâcher, continuer et se délecter de son plaisir qui sort bruyamment de sa gorge, qui coule sans cesse de son vagin… et deux doigts… le majeur a rejoint son compagnon… deux doigts dans son derrière… un dernier cri, un ultime spasme ! J’arrête, son corps n’en peut plus… pause, je sens qu’elle a besoin d’une pause.

Je me redresse, elle se laisse tomber dans le fauteuil, exténuée par les orgasmes qui viennent de la traverser.

C’est moi qui ai fait ça ? Pfiou, mes chevilles vont enfler grave là…

Elle se laisse glisser dans les coussins, son visage radieux respire le bonheur et ses yeux trahissent ses plaisirs coupables tout en me regardant, de haut en bas.

Mon peignoir s’est ouvert, laissant mon bidon replet à l’air, mouai, suis pas à mon avantage là car mes plaquettes de chocolats ont plutôt l’aspect de mousse au chocolat… mais cela n’a pas l’air de lui déplaire, la coquine, la voilà qui se redresse et pose sa main sur mon ventre.

Une main douce, délicate mais aussi timide qui glisse sur ma peau, remontant vers mon torse alors que dans mon dos j’entends la musique surannée du film retentir. Je suppose que dans le feu de l’action précédente, la télécommande à dû tomber et relancer le DVD.. La vitre me renvoi l’image de l’écran, je parviens à distinguer que cette fois, l’homme s’est allongé et la fille découvre son sexe dressé, elle se fait délicate, le prend dans sa main et l’embrasse délicatement.

Je m’aperçois que ma maitresse n’est pas sans ignorer la scène qui se joue, elle semble intriguée par ce qui est en train de se passer, et lorsque l’actrice enfourne ce phallus au fond de sa gorge, je la sens comme hypnotisée, envoutée. Ses mains descendent progressivement vers mon boxer, ses doigts se glissent sous l’élastique qu’elle soulève pour pouvoir lui faire contourner cette bosse qui s’est formé depuis longtemps déjà, mettant le tissus à mal, et petit à petit libère l’objet qui l’interpelle…

...Pas un mot, nous restons silencieux alors qu’elle tire sur mon boxer et l’accompagne lentement dans sa descente le long de mes cuisses.

Pas un son alors qu’elle libère mon sexe de sa prison de tissus duquel il jaillit tel un diable à ressort sautant hors de sa boite.

Je l’observe.

Elle reste concentrée, tout attentive à ce qu’elle fait, comme subjuguée par cette découverte, par ce phallus tendu à l’horizontal face à son visage. Oh oui ma belle, tu vois l’effet que tu me fais !

Timidement, elle approche sa main de cette colonne de chair, je me rappelle que c’est une première pour elle ! Oui, elle a déjà fait l’amour, mais dans le noir, sous les draps ! Ne rien montrer, ne rien voir ! D’un mouvement peu alerte, elle m’empoigne, caresse la tige sur sa longueur. Sa main est douce mais un peu trop ferme, son geste maladroit, c’est une première, je la pardonne.

Et sa curiosité la pousse plus loin, elle approche la bouche, approche les lèvres de mon gland. Elle a envie mais… mais la pudeur, la bienséance, la moralité…

Par-dessus sa tête j’aperçois de nouveau le reflet de l’écran, cette fois l’actrice pompe avidement la queue de son partenaire qui exprime son plaisir par une série de spasmes et de grondement, ce qui conforte Ariane dans cette envie de poser un doux baiser sur l’organe face à elle.

La douceur de ses lèvres, la délicatesse avec laquelle elle exécute cette intention. Ma main se pose doucement dans ses cheveux, lui massant le crane, la nuque. Je savoure ce baiser, furtif ? Non, elle décide de profiter, de se délecter. Je perçois l’ouverture de sa bouche. Ses lèvres d’abord caressantes se font enveloppantes et, imitant l’action qui se déroule à la télé, c’est dans la continuité que sa langue vient maintenant se poser sur le méat.

Mon gland dans sa bouche, elle commence doucement à me masturber de sa main, allant et venant, continuant ses caresses linguales. Sa bouche est chaude, et lentement, elle m’y fait pénétrer de plus en plus profond, aspirant ce sexe. Ses yeux se posent tantôt sur l’écran, tantôt se lèvent vers moi, comme pour me dire « je fais comme elle ! », comme pour me demander « tu aimes ? je m’y prends bien ? ».

Délicate, ma main continu de caresser sa nuque, forçant légèrement l’appui, je l’oblige à aller encore plus loin, plus profond encore. Elle suffoque, je relâche un peu cette pression. Mais d’elle-même, elle l’y replonge avec délectation.

Aie, une mâchoire malheureuse ! Je lui attrape les cheveux et lui tire fermement vers l’arrière !

« - Fais attention jeune catin ! »

C’est moi ? C’est moi qui ai prononcé ça ? On dirait que cela lui a plu, elle adouci son geste, fait plus attention, et dans le feu de l’action, je lui tiens fermement la tête et envois mon bassin vers l’avant, la forçant à gober l’entière longueur de mon attribut masculin

« Allez ma petite catin, suce moi ! Suce ma queue ! »

Ces mots ont l’effet de la transcender, elle redouble de vigueur, fais violemment taper mon gland au fond de sa gorge, ouvre la bouche largement pour m’avaler intégralement, suçant, aspirant, et recrachant dans un plop sourd pour à la fois reprendre son souffle et poser sa langue sur mon prépuce, la descendre au long de ma tige, la faire tourner sur mes testicules avant d’en gober une, la recracher et remonter rapidement le long de ma hampe qu’elle ravale goulument, me branlant de ses lèvres, me baisant de sa bouche.

« - Continu catin, tu veux me faire jouir ? Tu veux ? Alors vas-y ma petite catin, tu vas gouter mon sperme ! »

Et dans un ultime assaut, alors que je suis au plus profond de sa gorge, ma jouissance se répand. Je sens mon sexe convulser à chaque décharge alors qu’elle fait tout ce qu’elle peut pour ne pas suffoquer, consciencieusement elle s’applique à tout prendre dans sa bouche.

« -Bien petite catin, maintenant tu vas bien me lécher, me nettoyer jusqu’à la dernière goutte, ensuite, tu iras enfiler les vêtements que je t’ai préparé dans ma chambre pour sortir ! »

Reprendre mes esprits…

Reprendre pieds alors que je l’entends faire couler la douche que je lui avais proposé auparavant.

C’est bien moi qui ai employé ces termes ? C’est moi qui l’ai traité ainsi ?

Comment ais-je pu dérapé de la sorte ? Les mots, l’acte.. Où est la douceur ? La volupté ? Oula, je m’égare un peu, pas qu’un peu.

Mais elle n’en a rien laissé paraitre, elle a continuer, elle s’est laissée faire, a subit. À tout moment elle aurait pu dire la phrase, LA phrase, mais non, elle n’en a rien fait, et surtout la lueur que j’ai vu dans ses yeux, cet éclat de joie, de plénitude, de relâchement total, de confiance.

Il va falloir que je me reprenne, non, ce n’est pas ainsi que je vois les choses, cela a été trop vite tout à l’heure, trop loin, pour mon grand plaisir, j’avoue, même si à l’origine le rapport de force n’est pas ma tasse de thé, mais le week-end ne fais que commencer, la soirée de débuter, alors j’enfile mon pantalon, chemise, tente de nouer ma cravate en guettant les mouvements qui pourraient provenir de ma chambre, et alors que je finis d’ajuster ce satané jabot, la voilà qui se présente à la porte et me laisse epoustoufflé.

L’ensemble que je lui ai préparé lui va merveilleusement, il s’agit d’une simple robe noire, extrêmement transparente dont le col fermé d’un bouton, lui enserre le cou tel un col Mao, deux larges lanières se séparent, lui laissant le dos entièrement nu et offrant une vue dégagée sur sa poitrine magnifique.

La translucidité du tissus laisse largement deviner les formes qu’il est sensé cacher et le simple petit string noir de rigueur est la seule barrière pour les regards environnant. Oui, je me dois de l’autoriser, pour cette fois, à mettre une culotte.

Quand à la longueur de la jupe, et bien largement au dessus du genou, il serait plus judicieux de dire qu’elle arrive à peine en haut des cuisses, dévoilant ses jambes fuselées aux mollets prolongés d’escarpins à haut talons aiguilles.

Je l’aide à enfiler son manteau, il ne fait pas forcement froid, mais beaucoup de mes voisins auraient une attaque à voir une tel déesse déambuler ainsi, il faut se faire discret, pour le moment… au moins jusqu’au parking où j’ai garé ma voiture.

Nous y voilà, je lui ouvre la porte et l’invite à monter, bien-sur, la taille de la jupe la gène un peu dans le mouvement, elle pose d’abord les fesses sur le siège et d’un mouvement gracieux fait entrer ses jambes dans l’habitacle. Je la regarde, l’air sévère, je reprends mon rôle de méchant.

«?-ah non petite catin ! Ce n’est pas comme ça que tu dois t’assoir !, tu vas ressortir selon mes directives et je vais t‘expliquer !

D’abord, sors la jambe droite, voilà ! Plus loin - dans cette position, elle avait les cuisses largement ouverte, on voyais distinctement son string- maintenant sort l’autre que tu vas poser à ses cotés et penches toi en avant pour sortir. Voilà, c’est bien ! Pour entrer, c’est simple, tu remontes le derrière de ta jupe avant de poser tes fesses, à même la peau, sur le siège, et tu fais le mouvement inverse que pour sortir, une jambe après l’autre, comme ça, quand tu ne porteras plus ta culotte, tout le monde pourra admirer ta belle chatte imberbe de petite catin !?»

Oh purée, je recommence… je m’attends encore à entendre la phrase, je redoute … non, rien, elle s’exécute, sans piper mot.

Je m’installe au volant, direction le restaurant.

«?- on en a pour une petite demi-heure, en attendant, caresse-toi un peu !?»

Lentement, je vois sa main venir se glisser entre ses cuisses, je dois m’occuper de la circulation mais je parviens à lorgner de temps en temps dans sa direction.

Sans tarder, ses doigts se glissent sous l’étoffe de sa culotte, je viens poser ma main droite sur l’intérieur de sa cuisse, remonte attraper le fin tissus et l’aide à le descendre un peu le long de ses jambes, libérant l’accès vers son intimité. Elle fait glisser sa main sur ses grandes lèvres qui s’ouvrent, tournoyer son majeur et son index autour de son bouton à plaisir, et moi, j'en prends un malinde plaisir à placer ma voiture le long des cars de touristes qui visitent la capitale pendant qu’elle se jette dans la quête d’un bonheur solitaire, glissant ses doigts dans un doux refuge, elle oublie ce qui l’entoure, haletant, feulant et osant aller encore plus loin sous mes encouragements.

«?-vas-y ma petite catin, fais-toi du bien, doigtes-toi, continus ma belle, tu penses à quoi là ? Ma langue ?

- Oh oui Monsieur, votre langue qui m’a fait tant de bien !?

- C’est bien petite catin, maintenant, stoppe ! Arrêtes immédiatement !?»

À ces mots, elle arrêta net, obéissante, alors que je finissais de garer la voiture. Je me levais et allais lui ouvrir la porte pendant qu’elle remontait son string.

Un large sourire devait éclairer mon visage, test de la sortie de la voiture réussi, consignes appliquées ! Je posait ma main sur sa hanche et déposait un baiser dans son cou

«?- bien petite catin, tu retiens bien tes leçons !!?»

Elle se redressa, fière.

Je déguste, je savoure.

Le restaurant est très bon, la cuisine est fine, mais plus que ce qu’il y a dans mon assiette, je suis subjugué par cette divine jeune femme qui dîne face à moi l’air de rien. Comme si de rien n’était, elle coupe délicatement sa viande et l’amène à sa bouche dans un mouvement d’une grâce majestueuse que son éducation bourgeoise lui a enseignée, sans même se préoccuper des regards posés sur elle.

Les regards...

Le mien pour commencer, et je dois faire attention de ne pas lui montrer mes faiblesses, et là elles sont à nues tant je suis sous le charme de sa beauté, et de la revoir en train de plonger mon sexe dans sa bouche sans aucune retenue tout à l’heure tranche tellement avec le raffinement dont elle fait preuve pour déguster sa viande rôtie. Elle pose ses yeux sur moi, oups, je réagis et reprends l’air plus sévère (ce qui est loin d’être ma nature) tout en continuant d’admirer son habilité à m’obéir, j’ai la furieuse envie de prendre sa main, d’y poser de douces caresses, de lui sourire… vite, je change d’angle de vue et pose un regard circulaire aux alentours.

La salle est de taille moyenne mais remplie, normal pour un vendredi soir, et dans mon champs de vision je peux voir quelques couples. Le regard de ses messieurs se tourne régulièrement vers celle qui m’accompagne, provoquant l’ire de leur conjointe et la montée en flèche de mon orgueil.

Il faut avouer que dès l’entrée au restaurant, aussitôt qu’elle eut enlevé son manteau, un silence de plomb est tombé sur la salle ! Ça oui, elle a fait sensation ! et alors que je pensais que cela allait la dérouter, la gêner, je la sentis se ranimer, se fortifier, s’affirmer.

Oh oui, c’est cela, elle découvrait une facette de sa personnalité qu’elle avait toujours dû refouler, je n’osais avouer que je la découvrais avec elle et surtout avec un réel plaisir et donc je la laissais savourer cette victoire sur elle-même. Mais revers de médaille … moi aussi je mettais les pieds dans un monde inconnu, je m’aventurais dans un couloir dont l’issue me faisait peur … serais-je capable de m’arrêter à temps ? Trouver mes limites, le siennes surtout. Ce n’est pas ma nature de diriger, de parler, d’agir ainsi ! Terrifié à l’idée d’aller trop loin, et pourtant !

Pourtant je me revois paradant à son bras en traversant la salle alors que les clients n’avaient d’yeux que pour nous, alors que les rumeurs, surement à propos de sa tenue, créaient un souffle réprobateur et que elle, elle se pavanait, gonflée d’orgueil, de mépris face à ces regards qui nous jugent coupables.

«- tu te rends compte de l’effet que tu produits ?

- Oui Monsieur, je dirais que nous produisons, et j’avoue que cela n’a pas de l’effet que sur eux

- Qu’entends-tu par-là?

- Et bien que d’être votre catin et d’être à votre bras me fais énormément d’effet…

- Quoi ? serais-tu en train de m’avouer que…

- Ma culotte est mouillée Monsieur, trempée même

- Alors ne reste pas dans cette état-là, on m’a toujours dis de ne pas garder sur moi un vêtement mouillé !

- Bien sûr Monsieur»

A peine a-t-elle dit ses mots qu’elle glisse ses mains sous la table. Quelques contorsions et voilà qu’elle dépose délicatement son string à coté de mon verre, un large sourire aux lèvres, comme pour me dire « je suis entièrement à toi ! »

J’ai l’envie de laisser trainer la douce étoffe sur la table, bien en vue de tous, mais le risque de se faire virer de l’établissement est plus fort, alors d’un mouvement je la roule en boule dans ma main avant de prendre mon verre tout en scrutant le voisinage. Non, son action n’est pas restée invisible et le voisin à ma gauche en a les yeux exorbitées, il est rouge cramoisi et tente par tous les moyen d’accuser le coup sans que sa femme s’aperçoive de quelque chose. Lui, il veut profiter mais pas que cela se sache !! oh, le vilain coquin !

« - il se trouve que j’ai aussi un cadeau pour toi petite catin !»

Je sors alors un petit paquet préparé avant de venir, il était resté caché dans ma sacoche, et cacher ce genre de cube d’une dizaine de centimètres d’arêtes n’est pas chose aisée dans une poche de veston. Bref, je sors donc mon présent et le pose devant elle.

Ses yeux sont écarquillés, ils passent successivement de moi à l’étrange boite posée devant elle, interrogateurs. J’imagine les questions qu’elle doit se poser ! ce paquet est trop gros pour un bijou, au sens commun de terme, et un peu petit pour un vêtement… elle se saisie du couvercle et l’ôte doucement, découvrant lentement ce qui se cache à l’intérieur.

Son expression change alors, passant du «intrigué» au complètement dubitatif face à cet objet métallique à la forme étrange qui s’offre à sa vue, apparemment et comme je l’imaginait, elle n’a jamais vu un plug, contrairement à mon voisin de gauche qui en apercevant le bijou intime va me claquer dans les mains.

Je prends alors un malin plaisir à lui expliquer de quoi il s’agit, sans omettre aucun détail, attisant la curiosité d’Ariane. Au fur et à mesure de mes indications, elle semble se tortiller de plus en plus sur son fauteuil, comme obsédé par le désir fou de l’essayer…

«- Et bien petite catin, on dirais que ce cadeau te plait !

-Oui Monsieur !

- Voudrais-tu l’essayer ?

- J’ ai hâte Monsieur..

- Alors vas te repoudrer le nez, tiens prends ceci, tu en auras besoin»

Je lui tend le tube de lubrifiant avant de la laisser partir vers les toilettes...

Elle tente de rester debout, agrippée à la vasque en faïence, alors mes doigts fouillent son intimité, je sens tout son poids sur mon bras et ses gémissements qu’elle essaie de garder discret couvrent le bruit de clapot qui proviennent de son bas-ventre envahi de mon majeur, mon index et mon pouce droit.

Je l’avais attendu 5 bonnes minutes avant d’aller la rejoindre aux toilettes, me doutant qu’elle rencontrait de petit soucis, et lorsqu‘elle m’a ouvert la porte après que je lui ai annoncé que c’était moi qui frappais, je l’ai trouvé un air dépité quand elle m’avoua ne pas arriver à placer le plug toute seule. Je l’avais alors agrippé par les épaules et retournée afin de la mettre dans cette position. Ma main droite avait rapidement pris le chemin de son entrecuisse qui était trempé et ce fut sans mal que mes doigts s’étaient fourvoyés dans son sexe ouvert.

Totalement abandonnée à son sort, elle laisse le plaisir l’envahir, la jouissance monter tout en s’exprimant avec peu de retenu, soufflant, grondant, gémissant alors que mon pouce vient de quitter ses camarades, vient de sortir de son vagin pour venir se plaquer à l’entrée d’un autre orifice, plus intime encore.

Doucement, j’appuie, tournoie, augmente progressivement la pression jusqu’à ce que… pof, voilà la chair qui se détend et le doigt toujours lubrifié de sa cyprine commence une lente exploration dans un nouveau râle de bonheur…

« hannnnnnhhhhh ».

Souffle ô combien motivant alors que la phalange atteint la frontière entre la raison et la luxure…

Je continu de tourner, de plier, parfois je sens mon majeur de l’autre côté de cette fine paroi alors que mon index est sorti de son antre aussi.

Ma main gauche attrape le tube de lubrifiant ouvert sur le plan de travail et j’en asperge sans retenu le nouveau doigt qui vient se présenter à son tour au pas de cette porte encore mi-close et en le faisant coulisser le long de son compagnon il parvient sans trop de peine à se frayer un passage au milieu des chairs qui s’attendrissent.

« Hoooooooaannnnnhhhhhh »

Crispations dans le ventre, du bas du dos, les épaules se jettent vers l’arrière alors que maintenant j’ai deux doigts dans son cul. Dans ses gémissements j’entends le désir non refoulé de continuer malgré une douleur naissante. Douleur ou gêne ?

Ne pas la blesser, ne pas lui faire mal. Je reste en place, immobile.

Peu à peu, je reprends un mouvement d’avant en arrière, tout en gardant mon majeur coulissant dans son vagin qui maintenant dégouline littéralement le long de ma main sur mon poignet.

Dans la glace face à nous, je nous observe, elle a sa main gauche posée dessus alors que la droite est toujours arc-boutée sur le lavabo. Ses yeux à moitié ouvert sont absent, comme si elle était emportée ailleurs, entièrement transportée. Sa bouche entrouverte laisse sortir des séries de feulements, de grondements et de souffles incompréhensibles.

Oh oui je matte, et le réflecteur de me renvoyer mon image… je tente de faire bonne figure, de faire le type sûr de lui, limite blasé, alors qu’en réalité, à l’intérieur, je boue, j’exulte !

Soudain, elle se cambre plus, jetant son postérieur vers l’arrière, comme pour me faire entrer en elle encore plus loin. Surpris par la soudaineté du mouvement, mon majeur sort de son refuge et ses compagnons ont avancé de quelque centimètre dans cet étroit tunnel, le pouce est maintenant enfoncé jusqu’à la garde !

Profitant de cette nouvelle liberté de mouvement, je commence à vriller mon poignet, faisant tourner les doigts indélicats au milieu de cette rosette qui accepte de plus en plus ces intrus. Voilà, je continue ce mouvement rotatif, tout en faisant couler du lubrifiant, je présente maintenant mon majeur et le lui enfonce sans ménagement provoquant chez elle un râle passionnel..

Je me trouve alors tout bête…. Juste l’envie d’avoir une troisième main… vous n’avez jamais connu ça ?

Alors que trois doigts de ma main droite sont enfoncés au centre de la partie la plus caché de son anatomie, que ma main gauche tient le lubrifiant que je commence à faire couler sur le plug, j’ai envie de pouvoir lui caresser le pubis, de pouvoir glisser une main dans sa chatte, de pouvoir attraper le bijou et … zut, je suis normalement constitué, je n’ai que deux mains ! Ou alors, il faudrait que je fasse appel à un autre pour la satisfaire pleinement, je repense alors avec amusement à mon voisin de table !! Le pauvre, si il savait ce que je suis en train de faire !!

Lentement je sors mes doigts et attrape le sextoy après avoir posé le lubrifiant. Je le présente délicatement sur l’orifice nouvellement visité et exerce une douce pression… petit à petit, les chairs s’ouvrent à son passage, laissant l’importun entrer. Centimètre par centimètre le métal disparait au milieu de cette chaude grotte et lorsque la partie la plus épaisse arrive enfin aux limites du jour, l’objet disparait complètement, comme aspiré dans son nouvel écrin, ne laissant dépasser que le bijou dont le brillant étincelle.

Alanguie, encore groggy et dans l’extase de cette nouvelle intromission, j’attrape Ariane et la fais sortir du cabinet devant moi, elle a tout juste le temps et l’état d’esprit de faire redescendre ce qui lui sert de jupe avant de retourner s’assoir à sa place. Moi ? Je la suis à quelque pas, reluquant avec une excitation non feinte l’éclat entre ses fesses que la transparence du tissu ne peut voiler…


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