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Si par hasard suite

melia

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Après ce moment charnel que nous avions partagé, nous étions essoufflé et assoiffé. Nous avions pas à aller vraiment loin pour étancher cette soif étant donner l'endroit où nous nous trouvions :oups:

Nous nous rabillons du mieux que l'ont pu afin de ne pas faire paraître ce qui c'était passer, et puis si quelqu'un avait entendu quelque chose peut importe. On s'était fait du bien mutuellement est nous sommes humain non ? Et avec des besoins à assouvir ;-)

Nous étions bien et vraiment personne ne nous ferait descendre de cette planéte où nous nous étions percher. Nous sommes retournés malgré nous dans la salle du BDC qui était comme on l'avait quitter y a de cela quelque temps, blindé de monde. Impossible de se frayer un chemin dans toute cette foule. A force de persévérance nous réussime à regagner le comptoir ou nous commandions deux boissons. On se regardait dans les yeux comme des adolescents, je rougissais à chaque fois qu'il posait ses yeux sur moi. Il me regardait de la tête aux pieds, et là son regard s'arrêta à mi-chemin. Comme amusé il se pencha et me susurra à l'oreille : « Je crois que tu as laissé un petit souvenir de notre passage dans la salle ? »Je ne compris pas tout de suite et là je suivis son regard des yeux et je me rendis compte que je ne portait plus ma petite culotte :D en tout cas lui ça n'avait pas l'air de le déranger ça avait plus l'air de l'excité. Car comme lui mon regard c'était arrêter à mi-hauteur de sa personne et je me rendis compte qu'il avait repris du poil de la bête :ptdr:

En effet, juste avant de quitter le lieux de nos ébats, j'avais remarqué un petit bout de tissu qui traînait encore sur la table de billard, objet un peu inhabituel lorsque l'on est un amateur de ce jeux :oops:

Oui, vous l'aurez compris, il s'agissait de cette même petite culotte qu'un vent fripon m'avait permis d'admirer alors que sa délicieuse propriétaire accourait pour se jeter, pratiquement entre mes bras :P

Alors que Mélinda et moi sortions de la salle, j'avais pris le temps d'enfourner rapidement mon trophée dans une poche ;) (vu l'épaisseur de tissu, cela ne prit pas beaucoup de place :oops: ) et je m'amusai en anticipant la réaction de ma coquine :oops:

A présent, nous étions accoudés au comptoir, nos yeux scotchés, en vis à vis, partageant ce moment de tranquille bonheur qui succède à de tumultueux et jouissifs échanges :P:oops: et lorsque je lui révélai ma dernière trouvaille, elle me fit le plus charmant des rougissements qui soit!! :D:D:oops: ce qui eut pour effet de m'émouvoir de plusieurs manières :bisous2: je la trouvais si charmante que j'eus envie de la prendre tout de suite dans mes bras, :P pour la câliner tendrement et dans le même temps, alors je ressentis le début d'une émotion, plus physique celle-ci, à un autre niveau, réaction qu'elle remarqua rapidement, mais cela n'eut pas l'air de la choquer, bien au contraire, elle semblait ravie de constater qu'elle pouvait encore éveiller un tel désir en moi :aime::oops: ...

Ce qui me mit le plus en joie, c'est lorsque sous le prétexte d'aller chercher quelques cacahuètes dans la soucoupe, sur le comptoir, ma petite menotte vint se perdre dessous sa petite robe, :oops: et, complètement par hasard, découvrit un territoire déjà exploré de son exquise anatomie :aime: et Mmmmh, c'est avec délectation que mes doigts fureteurs (oh les coquins :aime2: ) jouèrent à colin maillard dans un endroit bien chaud et très humide. :oops:

...et alors que j'étais penché en avant, que j'avais presque du mal à atteindre la petite soucoupe, (afin de faire durer cet instant de complicité), sa bouche gourmande vint me sussurer cette prière : "viens, emmène-moi dans un endroit plus tranquille!" :oops:

C'est ainsi que nous nous retrouvâmes dans mon véhicule, garé dans une ruelle adjacente. L'après-midi avait coulé doucement dans la pénombre chaude de ces premières journées d'été !

A peine installés dans le véhicule, je me précipitai sur La chaude Mélinda pour la dévorer, me gorger d'elle. Saisi d'une fringale monumentale, d'un amour anthropophage, je l'embrassai à pleine bouche, me délectai de sa peau douce et chaude, je léchais toutes les parcelles de son corps, qui sous mes assauts furieux, se dénudait partiellement et laissait apparaître des morceaux de choix dont j'allai me repaître. :D:D

Les bretelles de sa petite robe légère étaient tombées depuis longtemps et laissaient apparaître ses magnifiques petits seins, si rondelets et si délicieux ! :aime::aime: Loin d'être repu, je passai donc à ces mets qui étaient offerts à mon avide gloutonnerie :D j'engloutis presque entièrement un de ses seins qui m'était proposé sur un plâteau, je me délectai de ce merveilleux téton bien dur qui me chatouillait la langue et je le suçotait avec voracité :aime: puis je passai à l'autre et lui fit subir le même traitement, avec autant d'appétit ! :aime::aime:

Et dans le même temps, elle s'était saisi de ma main et l'avait plongée d'autorité, (moi qui suis si prude ! :D ) dans son intimité qui n'était plus que fournaise, source d'eau chaude tant elle suintait les excitations passées, présentes et à venir :oops::oops:

Je décidai alors de passer au plat de résistance et, sans faire ni une ni deux, sans avoir pris le temps de nouer ma serviette autour du cou, ouvris le banquet des réjouissances ! Je suis plutôt gourmet d'habitude, mais des évènements antèrieurs, plus tôt dans l'après-midi, m'avait ouvert l'appétit :oops:

Tel un ours qui tombe sur une ruche remplie de miel, je me suis mis à butiner ma passagère, ;-) en poussant des grognements de satisfaction non feints :D

Ma langue gourmande, lappait avidement le miel qui coulait, presqu'abondamment, de son sexe béant :oops: et c'est ainsi, dans cette position, elle écroulée, les jambes aussi écartées que lui permettait sa position sur le siège passager de la voiture, et moi effondré sur elle, la tête dans son sexe, sa robe relevée jusqu'à la taille, qu'....

... un cri sortit du plus profond de ma gorge. Wahouuu :aime: je ne m'étais même pas rendu compte que j'avais poussé un tel cri, il me regarda avec un regard qui en disait long sur le fond de ses pensées. Un petit rire s'échappa de ma bouche mais fut vite remplacé par un baiser de mon compagnon de jeu. :P Il mélangea mon "miel" à nos salives dans un long et langoureux baiser, bien moins sauvage qu'au début.

Je le regardai et le repoussai sur son siège, je n'en n'avais pas fini avec lui. Oh ! non :non: ça ne faisait que commencer. Je me jettai sur lui telle une affamée, tel un singe qui se jetterait sur une banane :lal: Je l'épluchai de son pantallon qui se retrouva aux genoux ainsi que de ce caleçon qui m'empéchait d'atteindre l'objet du délit. Ce fruit qui me faisait tant envie qui m'avait fait jouir un nombre inconsidérable de fois plutôt dans la journée. :oops::D

Je savourai avec délectation ce beau morceau de chair, hummm ma langue avait pris possession de son membre. Centimètre par centimètre, elle montait et descendait. Et tout en le regardant dans les yeux, je continuais cette douce torture.

Je l'entendais gémir de plaisir, je reconnus cette étincelle dans ses yeux qui me prouvait qu'il prennait bien son pied. Ma bouche se referma sur son sexe et continua là ou ma langue était passée. Plus je faisais durer le plaisir, plus je l'entendais gémir. J'en avais l'eau à la bouche et ... un peu plus bas :D

La voiture était remplie de buée plus personne ne pouvait nous apercevoir. Et pourtant tout en me délectant de son membre de chair, un coup à la fenêtre nous fit sursauter ...

La tête dans ma ruche aux plaisirs, la bouche barbouillée du délicieux nectar de ma compagne, je sursautai presque en entendant ce bruit de l'extèrieur et relevai la tête pour apercevoir la tête d'un quidam que j'aurai souhaité étrangler à l'instant même!

A travers la buée, il tentait de prendre contact car, visiblement, il s'était aperçu de notre présence! "excusez-moi de vous déranger, dit-il alors que je baissai la vitre, je suis en panne et j'aurai besoin d'un petit coup de main pour m'aider à démarrer..."

Malgré mes instincts meurtriers qui me poussaient à me saisir de l'individu et de l'envoyer le plus loin possible :furax: , c'est mon esprit civique qui l'emporta et je descendis de la voiture pour aller aider cet intrus. Je fus néanmoins retenu par Mélinda qui se marrait comme une baleine :lal: , et avant que je sorte du véhicule, m'essuya la bouche d'un coup de kleenex et me fit un petit bisou d'encouragement ! :bisou:

Aprés quelques poussées, la voiture de l'énergumène accepta de démarrer ! Ce dernier se confondit en excuses et en remerciements et nous invita à aller prendre un verre à son domicile qui, selon lui, ne se trouvait pas trop éloigné d'ici. :D

J'étais déterminé à refuser :non: , plus enclin à déclencher un conflit intergalactique qui aurait envoyé cet individu aux plus lointains confins de la plus éloignée de toutes les galaxies existantes :mad: lorsque la libertine créature qui m'accompagnait me coupa la parole et s'écria de manière enthousiaste : "Oh comme c'est gentil, c'est d'accord, nous allons vous suivre, merci beaucoup" :lal:

C'est donc en compagnie d'un homme des cavernes, serial killer frustré da n'avoir pu commettre son forfait, que la douce Mélinda, avec son petit sourire mutin ;-) et coquin, emmena son grizzly affamé à la voiture en le câlinant gentiment :(

Et alors que nous suivions les lumières rouges du véhicule de notre hôte, la coquine me prodiguait quelques douceurs de sa main câline sur mon intimité alors rafraîchie :oops:

"tu vas voir, je pense que cela risque d'être marrant me sussura t-elle à l'oreille!!!" :D

Je me laissai donc aller à ses caresses et ressentis à nouveau quelques sensations naissantes pas du tout désagréables! :D

Cette situation m'avait donné un sacré coup de chaud :oops:, je n'en pouvais plus, ma main avait trouver place pour la énième fois dans son caleçon et je me regaler de ressentir se membre se mouvoir sous le contact de mes doigts. Le trajet fut extrément cours et je due me résigner à enlever ma main de son intimité qui avait repris rigeur et force :lal:

La voiture de devant s'arrêta, puis cet inconnu en sortie et se dirigea vers notre véhicule, avec courtoisie il ouvrit ma portière et me pris par la main afin de m'aider à m'extirpé de mon siège. Ma robe ne cachait pas grand chose de ma personne, en levant les jambes celle-ci remonta lègerement et je pu appercevoir le regards coquins de pas d'un mais deux hommes sur moi. Le rouge me monta aux joues :oops: mais contrairement à plus tôt dans l'après-midi je me sentais à l'aise, j'entendais le petit démon dans ma tête qui me disais d'en faire plus, non :non: mais et puis quoi encore moi je suis sage :lal::lal:

Je fus subjuguée en appercevant la belle batisse devant laquelle nous nous trouvions.

Une grande demeure bourgeoise, avec mobilier de classe, telle était le domicile de la personne que nous avions secouru ! Mais ce n'est pas cela qui fit dégringoler ma mâchoire inférieure, manière : loup Tex Avery :o wahouuuuuuuuu !!!!!

La maîtresse des lieux nous accueillit : une magnifique femme vêtue d'une robe tellement moulante qu'elle avait dû se munir d'un chausse-pieds pour l'enfiler :aime:

coiffée avec soins, sa longue chevelure faite de boucles rousses, tombait avec grâce sur de superbes épaules dénudées qui laissaient apparaître une peau laiteuse de rousse exquise !

Sa robe était tellement collée à son corps que l'on pouvait deviner la forme complète des ses seins lourds et magnifiques jusqu'à ses tétons qui pointaient fièrement sous le tissu soyeux de sa robe sexy :aime2:

Je sentis la chaleur de la main de Mélinda dans mon dos, puis sur mes fesses: elle s'était aperçu de l'effet que produisait cet accueil chaleureux sur moi et voulait s'assurer qu'elle avait encore un certain pouvoir de séduction sur moi ! :lal:

J'étais sous le charme de notre hôtesse mais je rassurai ma délicieuse coquine en l'embrassant délicatement sur la bouche :(. S'il y avait des plaisirs à partager, c'était avec elle que j'en profiterai en priorité et c'est ce que je lui fis comprendre d'un sourire cajoleur... :oops:

Oh ! :o Oui il y avait de quoi s'inquièté en appercevant la divine créature à la crinière de feu. Elle était d'une beauté à vous couppez le souffle. :P

Elle nous souhaita la bienvenue et nous invita à s'installer dans le salon. J'étais génée de portée une robe en friche, alors qu'elle ...mamamia, cette robe lui aller à merveille. Nous nous installions côte à côte sur un divan, je ne laché pas la main de mon amant.

La divine créature ne me lachait pas du regard, elle remarqua qu'elle me troubait.

Elle prit les devant et me demanda de l'accompagné afin de me refaire une beauté, je me leva du divan sans discuter tout en laissant les hommes à leurs occupations d'hommes. Sans oublier d'embrasser les lèvres de mon compagnon :(

Elle me fit traverser diverses couloir tous les uns plus beaux que les autres. Je la suivis sans savoir où elle m'emmenait. Lorsque nous nous arretions, nous étions devant une porte qu'elle ouvrit et je découvris une salle de bain surdimensionnée :o

Des frissons me parcoururent lorsqu'elle se mis derrière moi et fit passer ma robe au dessus de ma tête. Je ne portais plus de sous vêtement puisque ma petite culotte avait été laisser au BDC (c'est ce que je croyait), donc je me retrouvais nue comme un ver devant cette inconnue. Elle m'observa de la tête au pied, j'eue du mal à avaler ma salive, j'étais intriguée par cette femme.

J'avais chaud, elle me donnait chaud et pourtant j'étais nue, je sentais mon minou frissonnait de désir. Je n'en revenait pas qu'une femme pouvait me faire autant d'effet, moi qui n'était attiré que par les hommes. Je n'arrivais pas à la regarder dans les yeux et, elle s'en aperçut. Ça l'amusa mais fit comme si de rien n'était. Elle s'improvisa masseuse, humm, ses mains effleura ma peau. Elle promena ses mains sur mes épaules et descendit sur ma poitrine, celle-ci se dressa lorsque ses mains les effleurèrent. Je fermais les yeux afin de savourait ce moment.

Elle s'éloigna de moi et j'en fus perturbée. J'entendis de l'eau couler, puis un froissement de tissus s'en suivit. Là je rouvris mes yeux, la divine rousse avait abandonnée sa robe et se trouvait tout comme moi en tenue d'Eve. Elle était magnifique.

Elle me prit par la main et m'emmena avec elle sous la douche. L'eau était à une température convenable ni trop froide, ni trop chaude. Le ruissellement de l'eau visita chaque parcelle de nos deux corps. Nos mains commencerent à parcourir les plus infimes parties de nos corps. Nos bouches se rapprochèrent et nos langues se mêlèrent ensemble.

Mon premier baiser avec une femme, je fus conquise. C'était vraiment différent, et tellement plus doux. J'avais perdue toute notion de temps, comme ci celui-ci c'était arrêter au moment ou j'avais franchie le pas de la porte de cette salle de bain. Nous étions toute deux enlacés à nous caliner et à nous sécher quand la porte de la salle de bain s'entrouvit...Notre hôte était sur le pas de porte, il ne paraissait pas du tout étonné de voir sa femme avec une autre femme.

"Vous voyez bien mon cher que nos compagnes ont trouvé de quoi s'occuper" me dit-il l'air goguenard, son verre de whisky, 200 ans d'âge à la main! ma mâchoire inférieure, une fois encore avait manqué se décrocher et je ne vous parle pas de la distance que mes yeux éberlués avaient pris par rapport à leurs orbites, lorsque je découvris ce charmant spectacle : ma délicieuse Mélinda, nue, entre les mains de la superbe déesse rousse qui nous avait accueilli et qui n'en n'était pas moins habillée :oops: et, il est vrai que les caresses que les deux nymphettes se prodiguaient ne laissaient aucun doute quant à leurs présentes préoccupations. :D

Mon hôte avait néanmoins l'air plus habitué à ce type de spectacle car c'est sur un ton badin qu'il m'entraîna dans la pièce d'à côté et me dit " écoutez mon cher, laissons ces dames terminer leur toilette et mettons-nous à l'aise, je vous en prie !" ;-)

La pièce voisine se révéla être une sorte d'immense chambre salon, avec fauteuils, meubles de confort et un immense lit circulaire en plein milieu de la pièce : tout inspirait le confort et le moelleux ! :o

Je terminai mon verre de malt et la chaleur qui me gagnait le corps entier à présent affectait une zone déjà particulièrement sensible :D mon sexe avait des allures de missile scud intercontinental et j'avais du mal à me tenir pour ne pas laisser paraître l'énorme bosse bien visible sous mon jean :oops:

Mon compagnon avait retiré sa veste et entrouvert sa chemise et s'était enfoncé dans un des larges fauteuils qui ornaient la pièce. Mon érection et moi-même essayâmes de faire bonne figure, et après avoir enlevé mon blouson, nous nous dissimulâmes dans les abysses d'un fauteuil identique.

Et c'est alors que la porte par laquelle nous étions passés s'ouvrit à nouveau et que deux beautés habillées seulement d'un peu de rouge aux lèvres et d'un très léger fard aux yeux pénétrèrent dans la pièce dans laquelle nous étions installés. :D

Mon érection avait pris des dimensions gargantuesques, je crus entendre les boutons de ma braguette sauter un à un sous l'insupportable effet de la pression... :aime:

Quand mon regard croisa celui de mon compagnon, la température de mon corps continua d'accroître. Depuis que j'ai croisé son regard dans le parc je n'ai jamais ressenti cette chaleur. Mes mains étaient moites et pas que ça. :D Sans m'en être aperçu je me trouvais devant lui. Il était bouche bée, un petit rire s'échappa de ma gorge. Il me regarda avec assistance avant de me demander de prendre place sur ses genoux. Pas la peine de me le répéter plusieurs fois. Mes mains prirent place derrière sa tête et nos bouches se mêlèrent l'une à l'autre.

Je plongeai avec délice dans sa bouche avide et retrouvai avec plaisir ce goût un peu sucré, acidulé, délicieusement fruité de ma compagne, cette langue chaude que je me plaisais à rouler avec la mienne dans le plus sensuel des ballets .

De l'autre côté de la pièce nos hôtes étaient dans la même situation que nous. Je ne me sentais pas du tout gênée, j'avais l'impression de me trouver sur une autre planète. Ses mains parcoururent ma poitrine qui se dressa au contact de ses doigts. Une caresse exquise et si douce, qu'un gémissement s'échappa de ma gorge. :lal: Ma voisine releva la tête pour nous regarder et nos yeux se croisèrent.

Je m'amusai à titiller délicatement les tétons bien raides du bout de mes doigts fébriles, puis me saisis de ses petits seins si mignons, trop meugnons, à croquer :D

Nous continuions chacun de notre côté notre petit jeu. Les mains de mon compagnon furent remplacés par sa bouche et sa langue. Celle-ci décrivit des cercles sur chacun de mes mamelons. Il prenait tout son temps, puis sa langue commença a descendre sur mon ventre. Puis je sentis une autre langue me caresser là ou celle de mon amant se trouvait quelques secondes plus tôt. Les long cheveux de notre sublime hôtesse me chatouillait les épaules et les bras. J'avais deux bouches qui se promenaient sur mon corps.

Je fus surpris par l'intrusion coquine de la belle dame rousse qui désirait partager ces délices avec moi : :P

Normalement, je ne suis pas du genre prêteur, mais j'avais ainsi à portée de caresse, deux des plus désirables créatures inimaginables :D, tout de même, je n'allais pas rechigner! Je me laissai aller à une exploration commune et sensuelle de l'extrême nudité de Mélinda tout en sentant le souffle chaud :D d'une diablesse aux cheveux rouges et ...

...le dernier bouton de ma braguette vint rejoindre les autres sur le sol moelleux de la chambre royale, lieu de nos ébats :doh:

Notre hôte quand à lui n'avait pas quitté son fauteuil, son pantalon était descendu à mi jambes et il se caressait tout en nous observant. :D

La nymphe se leva et me prit par la main pour m'emmener jusqu'au lit qui se situait au centre de la pièce....

Entrainé dans le sillage des deux beautés car Mélinda m'avait attrapé par la main :P je suivis et avant de les rejoindre sur le lit, j'ôtai mes vêtements, (tout en songeant qu'il me faudrait trouver quelqu'un pour me recoudre mes boutons!!! :D ) Eh ! Oui. Je voulais qu'il ait le privilège d'être aux premières loges. :P

Et alors que mes deux colocataires d'un lit si grand qu'il aurait pu me tenir lieu d'appartement lorsque j'étais étudiant :doh: se câlinaient avec beaucoup de tendresse ...et même plus car il y avait sans nul doute affinité, je creusai le mitan du lit, en m'insérant entre les deux corps brûlants de mes deux déesses !

La chaleur était à son comble, nous ne portions rien et pourtant j'avais l'impression de me trouver dans un sauna ou dans un pays ou la température avoisinait les 45° sans jamais baisser. Les mains de ma compagne était en train de parcourir les plus infimes parties de mon corps. Tandis que mon amant essayait de se caler au plus près de nous.

Il me fallait de la place car mon sexe tout gonflé par je ne sais quelle excitation (toujours à tenter de faire le malin celui-là :P) avait pris une dimension tout à fait respectable, ce qui fit réagir la brune Mélinda "Rhôooooooo !" ainsi que la rousse ...,(tiens, c'est vrai au fait, nous ne savions toujours pas comment elle s'appelait !), qui s'exclama "ahhh, enfin une soirée avec un peu de relief ! »

"Emmeline, ma chère, vous exagérez ! (enfin, nous étions fixés quant à l'identité de notre hôtesse), vous n'êtes jamais satisfaite, il vous en faut toujours plus" et en disant cela, il continuait à masturber un énorme "braquemart", je ne saurais trouver d'autre appellation, tant je fus impressionné par la taille de ce dont madame ne semblait plus se satisfaire pour ordinaire :o

"Voyez-vous mon cher Armand, (et voilà, nous étions presqu'en famille à présent :D ), quand, il y en a pour un, il y en a pour deux! " rétorqua la divine Emmeline d'un sourire espiègle alors que son époux venait nous rejoindre... ;-)

Nous voilà non plus à trois mais bien à quatre dans ce grand lit. A vous d'imaginer les nombreuses possibilités que deux femmes et deux hommes peuvent faire ensemble … :D

Vu la situation dans laquelle, je me trouvai, j'avais l'impression de jouer le rôle de la tranche de jambon entre 2 croustillantes dames tartines :D il me fallait prendre l'initiative d'autant plus que vu l'état dans lequel je me trouvais, cela faisait un peu... hot dog, si vous voyez ce que je veux dire !!! :lal:

J'enlaçai ma brûlante mélinda tout en sentant les mains non moins fraîches de la belle Emmeline, et c'est elle qui, en fin de compte se saisit de l'engin dont je tentai vainement de faire la description : entre ses mains, il doubla encore de volume, (non, là, je dois dire que plus personne ne va me croire, mon tempérament latin me pousse toujours à exagérer un peu :P ) bref, j'étais au bout de mon érection et elle en profita pour s'en servir pour caresser le sexe tout humide de ma délicieuse rencontre de la veille :D Une caresse si intime et si délicieuse que je ne pus me retenir de pousser un cri de surprise et d'extase mélangés

Celle-ci se mit à gémir et comme l’impressionnant Armand s'était collée contre elle, mais disons, qu'il s'était disposé de manière à lui offrir son plus bel atout, Mélinda, ne se fit pas prier et, bientôt, on ne l'entendit plus du tout ! :D( :o on va me prendre pour une grosse cochonne :lal::bbl:) c'est sûr que le sexe d'Armand était de bonne taille mais de moins grande dimension que mon coquinou :P, je ne me fis pas prier et me délectais de ce sucre d'orge supplémentaire. (hey oui une gourmande reste une gourmande ;-))

Quant à moi, je tentai de me retourner pour embrasser la plantureuse rousse qui avait tant progressé dans ses caresses qu'elle m'avait introduit dans un endroit de délices que je connaissais, à présent fort bien pour en avoir goûté les avantages ! :D:P

Instinctivement (eh oui, dans ces cas là, c'est toujours la partie animale de notre individu qui reprend le dessus), donc je me mis en mouvements, mais pas n'importe quels mouvements : une sélection de gestes très progressifs, lesquels amenaient notre chère Mélinda, malgré l'encombrement forcené de sa bouche, à pousser des cris étouffés par je ne sais quel obstacle :twisted:

:bbl: Oui un obstacle bien encombrant :lal: je faisais de mon mieux pour satisfaire ce cher Armand, qui j'entendais pousser des petits cri de plaisir. Son sexe prenait un peu plus de volume à chaque passage de ma bouche. Je sentais qu'il n'allait pas tarder à jouir. :D Il me le fit savoir peu de temps après en me demandant s'il pouvait jouir sur ma poitrine.

Bientôt, j'allais connaître une situation analogue lorsque la chaude Emmeline, pensant certainement que je risquai de me déshydrater dans cette gymnastique un peu folle, vint me présenter la plus chaude des fontaines en installant son petit minou dégoulinant juste sur mon visage qui fut enfoui dans son intimité et bien vite, je n'eus plus rien à rajouter, l'aurais-je voulu vraiment d'ailleurs :D

Je me trouvais dans un paradis de moiteurs, d'odeurs chaudes et salées, épicées et musquées et je me laissai aller à profiter au maximum de ce mélange d'exquises sensations !!!

Après qu'Armand ai expulsé sa semence sur mes seins, je fus sidérée de voir la douce Emmeline lêcher chaque parcelle de ma poitrine afin de ne laisser aucune trace du passage de son mari. Et je fus également reprise de frissons par le passage rapide de sa langue. :roll:

Je sentis la divine créature dont le sexe était l'objet de toutes mes attentions commencer à se trémousser et je compris vite que son excitation était proportionnelle à la vitesse de ma langue dans son sexe, mais je compris aussi que la belle "courait 2 lièvres à la fois" lorsque je la vis consciencieusement occupée à apporter à ma chaude coquine quelques soins complémentaires

Elle était douce est sensuelle, elle ne négligea aucune partie du haut de mon corps. Certes c'était une gymnastique plus que folle que nous faisions ensemble. Afin de ne pas la laisser sur sa faim et qu'elle ne se tortionne pas. :lal: Et qu'elle profite pleinement de ce qu'il se passait bien plus bas, je me mis aussi à lui embrasser son opulente poitrine et à lui titiller un à un ces mamelons qui se dressait à chaque passage de ma langue investigatrice. Elle poussait de petit gémissement plus que mignons. Son mari quant à lui avait repris de la vigueur, il revenait de la salle de bain, ou il était aller faire un brin de toilette éclair. Sa femme lui fit signe d'approcher, il ne se fit pas prier. Elle engloutit son membre comme une sucette :D

Quant à moi j'avais repris un rythme de croisière, ayant "lâché" la belle Emmeline pour me consacrer à la chaude Mélinda qui commençait à pousser de petits cris sous les coups de boutoir que je lui infligeais avec délices et lorsque je compris qu'enfin elle était au bord de la jouissance, je retirai mon zizi rapidement de son sexe échauffé, et éjaculai une coulée de lave brûlante sur son ventre frémissant alors qu'elle se libérait à présent et hurlait sa jouissance à grands cris incontrôlés :aime:

Après ce chaud moment j'avais qu'une envie manger :lal: c'est bien bon de faire des galipettes mais ça donne faim :D

Mais avant de pouvoir se restaurer, je pris mon Roooo Minet par la main, et direction la douche....

par la main? par la main? ta mémoire te joue de drôles de tours, belle Mélinda, ce n'était pas ma main que tu avais pris dans la tienne ! :aime:

Cette douche qui quelques temps plutôt était témoin de nos caresses féminines :aime:

L'eau coula sur nos corps brulant. Notre désir était encore très présent en nous. Je pris le savon non loin de là et commençai à savonner le torse de mon compagnon. La mousse commençait à recouvrir chaque parcelle de son corps. Je me mis à genoux et je me mis à laver son engin qui reprenait de la rigueur. :D (Comme quoi tous les hommes ne sont pas pareils :bbl: du sexe et dodo :lal:)

Mmmm, quelles délicieuses sensations que de se laisse bichonner, entre les mains de ma belle accompagnatrice, qui excellait dans ce domaine : elle savait comment se faire mousser et (moi également) dans toute situation aime2 et forcément avec une telle application, alors que j'étais parfaitement détendu sous cette pluie aussi agréable, un phénomène d'hypertension vint se manifester à un endroit bien précis que je rougirais de nommer ici (vous connaissez ma pruderie) :roll::P

De le voir reprendre vie me donnait envie d'y gouter à nouveau. L'eau élimina toute trace de savon, et c'est ma bouche qui continua ce soit disant nettoyage. :roll: En fait cette escapade dans la douche n'était qu'un prétexte pour l'avoir à moi seule. :P

Je m'appliquais avec douceur, ma langue faisait des vas et viens sur ce membre qui j'avais l'impression prenait une taille surdimensionnée :o

Et tout ça rien que pour moi :P je le sentais vibrer à chaque passage. J'avais faim de lui comme jamais, je l'engloutis sans pudeur, hummm !!! Il fut sidéré par mon geste.

sidéré? : ébahi, époustouflé, devant l'appétit insatiable de la coquine mélinda, cette ogresse du sexe qui ne m'abandonnerait que lorsque je serais complètement dévoré jusqu'à la dernière miette (je me demande bien laquelle d'ailleurs:??? :)

elle m'engloutit sans prudeur et sans prudence, car sous ce traitement, ce membre "à la taille surdimensionnée", (en référence à une fable bien connue et mettant en scène un crapaud) sembla donner encore des signes de vélléité et je craignais que ma pauvre tentatrice ne s'étouffa et n'ait eu les yeux plus gros que le ventre! :P

Mais vous savez comment sont les hommes, toujours à se vanter devant l'énormité de leur...

...argumentation qui dépasse bien souvent la réalité et la gourmande qui était à mes pieds ne fit qu'une bouchée de mon intimité ;-) . Il faut dire que la bougresse avait une grande... :P , ...avait un grand talent et que je m'inquiétais à tort!

Après cet petit encas (oh, l'autre! :???: ) je n'étais toujours pas rassasiée, j'en voulais toujours, encore et encore...

Je me levai et en passant approchai ma bouche de ses lèvres. Nous échangâme un baiser tendre et fougueux à la fois.

Je lui susurrai à l'oreille : " j'ai encore envie de toi, je t'en supplie fait quelque chose"

Je me retournai face au mur et je le regardai avec un regard qui en disait long sur mon souhait.

Je lisais dans ses yeux comme dans la plus limpide des eaux de source : son invitation était évidente et, de plus, le "petit chose" était devenu un grand garçon, avec des envies largement proportionnelles à sa taille... :pompom:

Il ne se fit pas prier, il se plaqua contre moi, je sentis son sexe dur contre mes fesses , il descendit plus bas à la recherche de mon mont de vénus :P Il y entra sans forcer à vrai dire j'étais plus que trempée. Et pas que de l'eau de la douche :bbl:

Effectivement, la belle avait l'eau à la bouche :P et je n'eus aucun mal à faire mon "petit bonhomme de chemin" ...

Hum que c'était bon de le sentir en moi, je criais mon plaisir à chaque coup de boudoir que je recevais. Huuuummmmm !!! :P Le bruit de l'eau qui coulait encore masquer mes cris. Il ne fut pas long à me rejoindre dans ma jouissance.

Il m'enlaça, m'embrassa le cou et revint sur mes lèvres. Il me remercia d'un sourire charmant. Nous finissions tout de même notre toilette, il me savonna à son tour, tout en s'attardant sur ma poitrine. Ce fut bien plus chaste qu'il y a quelque seconde. Mais si nous traînions encore dans la salle de bains, nos hôtes allaient se poser des questions.

Il me sécha avec douceur avec les serviettes mise à notre disposition. Mais je me rendis compte que je n'avais plus de vêtement. Ma robe était dans un état lamentable, une vrai guenille.

Après tant de sauvagerie ;-) , l'heure était à la tendresse, aux câlins et je m'appliquai à dorloter la coupable de tant de plaisir, à la remercier en lui prodiguant toutes les douceurs que j'avais tant envie de lui réserver, elle seule qui m'avait conduit sur les chemins ensoleillés d'un lieu aussi extatique!

Je mis ma serviette afin de cacher ma nudité. Et je sortis suivie de près de mon amant habillé lui.

Emmeline m'avait préparé une robe noire qui était posée sur une chaise près de la salle de bain.

Un mot dessus : Pour toi douce Melinda, car la tienne est malheureusement à jeter"

Je n’hésitai pas une seconde et enfilai la robe, sans sous vêtement vu que j'avais perdu ma petite culotte au BDC :roll:

Nous cherchâmes nos hôtes mais nous fûmes tristes de constater qu'ils s'étaient endormis enlacés sur leur lit.

La belle Mélinda à nouveau habillée était sublime dans la jolie robe que notre hôtesse avait su si bien lui choisir : elle lui allait comme un gant, et l'avait enfilée de la même manière, aussi près de son corps superbe, et laissait deviner toutes ses formes magnifiques, et de voir les bouts de ses seins qui pointaient, de savoir qu'elle ne portait rien en dessous, ... tout cela éveillait en moi quelques pensées dignes d'un nouveau châpitre pour notre histoire commune... :P

Nous ne voulions pas abuser de leur gentillesse. Je leur mis un mot, pour les remercier de ce doux moment passé en leur agréable compagnie. Et nous prîmes le chemin de la sortie. :P

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