Aller au contenu
  • entries
    12
  • comments
    47
  • views
    6,590

Si par Hasard

melia

984 vues

Récit à 4 mains avec mon rooooo minet (bigbi33) je vous le met ici, car je l'apprécie et qu'il se noye dans toutes les pages du forum

Il est de ces jours où tout semble vous sourire : le soleil brille radieusement dans un ciel pur annonçant l'imminence de l'été, une gentille brise chaude vous caresse aimablement le visage et tout le monde a l'air beau, gentil, presqu'aimable... c'est à se demander si on est toujours en France!!! :langue:

J'étais d'une humeur euphorique : j'aurais embrassé tout le monde, me serait émerveillé devant le genre humain, aurait pardonné à tous les vilains, méchants de la terre :twisted:

Pourquoi? me direz-vous, trop de fumette? un peu tôt pour boire de l'alcool? une dépendance au prozac?... :bbl:

Non, mais la veille, sur ce parcours, j'avais rencontré une jeune femme, tout simplement, et cette rencontre m'avait fait sortir du côté sombre de la force : Dark Vador était devenu Jack Dawson, à la proue de son navire, prêt à hurler "je suis le maître du monde", ce qui devait faire retourner pas mal de gens dans l'enceinte de ce jardin public :bbl:

Une jeune femme, une créature céleste, toute en formes délicieuses, un de ces fruits de printemps, bien rouge, bien charnu, sur lequel on a envie de fondre mais... pas pour le gober brutalement, non, non, non!!! (bandes de brutes! :oops: ), bien au contraire, pour s'en saisir délicatement, en redessiner les formes exquises, faire glisser ses doigts tout doucement sur les lignes maîtresses qui donnent tant de relief à sa parure :aime2:

Tels étaient les sentiments qui m'animaient, (qui donnaient un certain relief également à certaines parties de mon être intime :-D ); alors que j'étais tombé sous le charme d'une jeune femme qui lisait tranquillement, assise près de l'étang. :aime2::aime:

Le petit satyre joufflu qui habite mon esprit m'avait alors soufflé de foncer, de l'inviter, :doh: mais ce n'est pas aussi simple quant on est timide et que dans ces circonstances, votre bouche devient aussi aride que le nevada vous rendant incapable de prononcer le moindre mot intelligible, fait que votre démarche est aussi élégante que celle d'un grand singe! Si Adam avait été comme moi, il y a belle lurette que la race humaine arait été éteinte ou alors, il aurait fallu un verger entier de pommiers et qu'Adam ait été privé de nourriture pendant des semaines pour le décider à accepter le fruit défendu! :aime2::oops:

Mais la superbe Eve présente ce jour-là, s'était retournée, certainement sous l'insistance de mon regard et , tout simplement, elle m'avait souri :-D

Ce sourire, m'avait allégé des tonnes du carcans dans lequel je m'étais enfermé et c'était en papillon fluide et léger que j'avais osé l'aborder : j'en étais même arrivé à lui proposer de nous retrouver à la terrace de mon QG : "le bar des cours"! ;-)

Et de son sourire désarmant, elle avait contribué à un emballement de mon coeur, à une hausse vertigineuse de la pression artérielle et je risquais l'apolexie lorsqu'elle m'annonça de sa voix charmante qu'elle serait ravie de m'y retrouver le lendemain :-D:D

Résumé de l'épisode précédent : il a suffi du sourire fondant d'une jeune femme pour transformer mon morne après-midi en arrivée au paradis!!!

Oui un simple sourire peut faire chavirer n'importe quel homme capable de décrypter le fondement exact de ce simple acte.

Le jour du rendez-vous était arrivé, de mon côté, j'étais excitée comme une puce et morte de trouille à la fois. Je l'avais croisé le jour d'avant au bord de l'étang où j'aimais venir me détendre et lire quelques romans afin d'oublier que ma vie était fastidieuse et morne.

J'avais opté pour une robe d'été légère car la température avoisinait les 40° et mettre un pantalon serait vraiment dommage. ;-)

Je me dirigeais à pas lents et déterminés vers le lieu de rendez-vous, je l'aperçus, il était aussi charmant que dans mes souvenirs de la veille. A vrai dire, il n'avait pas quitté mes pensées depuis hier.

Assis à la terrasse du BDC, Bar Des Cours pour les connaisseurs, un de ces palais de la bière, un de ces immenses palais plus riche en sortes de bières qu'une bibliothèque en ouvrages de fiction!!! :P:D

Je sirotai ma gueuse, un sourire béat au lèvres, et d'un coup j'aperçus la divine créature qu'Éros, je ne sais par quel excès de générosité, m'avait permis de rencontrer la veille! :roll:

De son côté la belle elle arrivait d'une démarche enjouée, avec le sourire qui l'habillait déjà lors de notre première entrevue, elle se dirigeait vers votre aimable serviteur, et c'est alors que ce bon dieu Éole me fit cette grâce extraordinaire d'envoyer sur le cheminement de la délicieuse jeune femme au pas décidé, quelques rafales suffisamment « friponnes » pour faire voleter et même soulever le bas de l'exquise petite robe d'été dont elle était vêtue! :D

Lorsque ce vent léger se faufila sous ma robe et la fit virevolter tout autour de moi. Je sentis le rouge me monter aux joues ;) , au plus profond de moi, j'espérais que personne n'avait vu ce qui c'était passé mais que nenni.

Je faillis dégringoler de ma chaise : un spectacle bref mais charmant qui m'avait laissé entrevoir son adorable petite culotte que je m'imaginai terriblement sexy! :???:

Melinda, car tel était son doux prénom, Melinda, ce prénom que j'allais apprendre à susurrer, à chuchoter, à crier, à hurler, dans des circonstances futures, sur lesquelles je n'anticiperai pas (n'insistez pas : tout vient à qui sait attendre!) :non:

Melinda, donc, vint me rejoindre : un astre s 'était assis à ma table, Aphrodite m'accompagnait à la terrasse de l'Olympe et partageait avec moi l'hydromel qui nous rendrait immortels. :o

J'arrivais en face de lui, toute souriante, un brin coquine, des images me traversant la tête ;). J'allais m'asseoir, lorsqu'en gentleman, il se leva et recula la chaise afin que je m'asseye. Nous parlâmes de tout et de rien en sirotant des bières (moi qui d'ordinaire n'était pas fan de cette boisson, je fut conquise :P)

Comme toujours, il y avait foule au BDC : l'endroit était bondé, une nuée de consommateurs assoiffés que la bière rendait loquaces se massait dans tous les coins et recoins de l'endroit. :mad:

Tous les amateur(ses) de bière ne me reprendront pas sur ce fait! : Dans ce type d'endroit, on finit toujours par aller visiter les vespasiennes, plus par obligation physique qu'envie réelle car l'endroit y est encore plus rempli! Je n'avais pas envie d'abandonner ma belle compagne trop longtemps et après m'être allégé de quelques fûts de cervoise, Hermès me prêta un peu de sa célérité pour retrouver la nymphe qui était sensée m'attendre! Hors, celle-ci avait dû elle aussi s'absenter

Dans les toilettes je m'observais dans le miroir, je ne me reconnaissais pas, je paraissais différente et pourtant rien n'avait changé. Je fis couler un fin filet d'eau froide afin de m'asperger le visage. Puis je rajustai le maquillage et ressortis. A l'extérieur, mes yeux cherchaient cet homme qui me rendait folle de désir.

Et c'est à la croisée des chemins que nous nous retrouvâmes, portés par des flux de circulation dont seuls quelques démons malicieux devaient connaître les secrets. ;)

Je la pris par la main pour l'entraîner vers un des multiples comptoirs : le contact de sa paume chaude dans la mienne m'électrisa et me procura de délicieux frissons qui me parcoururent de la racine des cheveux jusqu'aux bouts de tous mes orteils! Oh oui, à ce contact je fus saisie d'un léger frisson qui me parcourut tout le corps et je fut surprise de constater que lui non plus n'était pas resté de marbre à ce contact quoique futile et pourtant pas si anodin. :D Délicieuse renforcée par une sensation physique beaucoup plus agréable, ressentie, là, ici, vers le bas, oui c'est ça...ce « renflement » subtil que certains vulgarisateurs appellent érection : En bref, je bandais comme un minotaure juste grâce aux légers mouvements de pression du bout des doigts de Melinda dans ma main. :D;-)

J'en vois certains qui ricanent : « eh bien, il lui en faut peu! ». Je les laisserai dire : Que voulez-vous la nature m'a ainsi fait pour profiter des bonnes choses de la vie et dés que j'en ai l'occasion, j'en profite un maximum et je ne boude JAMAIS mon plaisir!!! ;-)

D'autant plus, lorsque vous êtes collé contre un corps charnel, parfumé et que la seule envie qui vous vient est celle de vous en saisir : j'avais passé mon bras droit dans son dos et je devinais sa peau chaude et frémissante sous le léger tissu qui n'offrait qu'un léger obstacle à ma main devenue très entreprenante!!!

Je m'imaginais même parfois qu'elle se plaisait à faire comme si elle ne pouvait plus bouger et ainsi je me retrouvais, tout contre contre, vraiment contre elle, je réalisai alors que mon excroissance érectile ne passerait bientôt plus inaperçue! :roll:

D'ailleurs, est-ce par négligence, par hasard, par chance, sa main vint m'effleurer justement à cet endroit là : Il nous fallait arriver au comptoir de toute urgence afin de garder quel qu'apparence de décence!!

La belle fut la première à toucher le but! J'en rougis encore en vous le contant : c'est elle qui effectivement fut plus prompte à la commande, mais elle ne perdit pas de temps pour toucher à d'autres buts plus relatifs à mon anatomie. La coquine Melinda profitait des recoins du comptoir, pour me prodiguer de bien douces caresses qui ne contribuèrent point à la détente de mon intimité. Et tout cela, avec une apparence d'innocence, mais ourlée d'un sourire dévastateur qui laissait deviner des envies bien moins sages! :roll:;)

Oui en effet, je n'étais pas si sage non plus, ma main avait parcouru, je ne sais comment ? :roll: La partie de son anatomie qui avait pris une taille outre mesure. Par quel phénomène ce petit bout de chair avait-il changé de taille ? :bbl: (je vous entends dire : :o mais quelle sotte, comme si elle ne savait pas ce qu'est le désir masculin ? Que nenni, je ne suis pas prude au point de ne pas savoir ces choses de la vie :D)

J'avais fini par glisser progressivement mon bras vers sa taille, enfin un peu plus bas, certains affirmeraient qu'il s'agit de son adorable fessier, et chemin faisant ou plutôt pelotant, je devinais les aimables rondeurs qui agrémentaient son délicieux physique. Je n'y restai guère, de peur de me faire prendre la main dans le sac, et ce n'était pas dans le sac, croyez-moi ! ;)

Mais la coquine n'en n'avait pas eu assez pour son... plaisir et, toujours grâce à l'abri du comptoir, elle se saisit de ma main et l'engouffra, sous sa robe, mais dans une partie qui était bien plus humide, à présent!!! La main au collet (pardon, l'émotion me perturbe, la main collée à son sexe était une invitation , une demande express et je me fis un plaisir à répondre à sa demande: mes doigts se frottaient au tissu soyeux d'une petit culotte dont j'avais pu admirer quelques lignes précédemment. C'était chaud, c'était bon, le tissu était fort humide et avec le bout de mes doigts, en aveugle, dans ce bar rempli jusqu'à la rue, j'écrivais dans un braille très sensuel, je lui mimais un poème plus érotique qu'épique pour son plus grand plaisir, les yeux aussi brillants qu'étincelaient les siens, et j'en achevais la dernière strophe, lorsqu'elle se pencha doucement vers moi en souriant et me chuchota à l'oreille : « Hum oui, ma petite culotte est bien mouillé, et tu sais quoi ? ne va pas croire que nous allons en rester là :twisted: » tout en portant mes doigts dans sa bouche gourmande... "

Je lui chuchotai à l'oreille : « Hum oui, ma petite culotte est bien mouillée, et tu sais quoi ? Ne va pas croire que nous allons en rester là » tout en portant ses doigts dans ma bouche gourmande... :)

Il suçota mes doigts avec gourmandise, et il s'approcha de mon oreille et me susurra : « J'espère bien ! » Puis il vint poser ses lèvres sur les miennes qui s'ouvrirent à son contact afin d'y laisser passer sa langue investigatrice. Un soupir sortit de nos gorges à l'unisson.

Il me prit par la main, en me demandant de le suivre sans poser de question. Chose facile à dire pour moi, mais pas pour ma tête qui était déjà à l'affût de ce qui aller se passer

Traversant la salle remplie par cette foule qui vaquait à ses occupations, sans se soucier de nous. :)

Une porte se trouvait à l'abri des regards indiscrets, une légère poussée et la voici ouverte. Devant nous, une salle vide laissée à l'abandon où trônait en son centre un billard. A la vue de cette grande table, un frisson me parcourut sur tout le corps. non pas le frisson de la peur mais bien celui du désir ... :) :)

Happé par les évènements, je l'ai entraîné avec délice dans ce refuge dans lequel nous allions pouvoir exprimer plus profondément nos envies les plus primaires! :D

Une fois, la porte refermée sur le monde civilisé, je me laissais aller à une envie spontanée : je me saisis de mon accompagnatrice et l'embrassai fiévreusement à pleine bouche!

La belle me répondit avec la même ardeur, nos langues entremêlées dans un ballet plus que sensuel! :):D

Hors de contrôle, je n'obéissais plus qu'à mes instincts les plus primaires, mon cerveau reptilien fonctionnait à plein régime : c'était comme si mes mains avaient acquis leur autonomie, (facile!!!), et s'égaraient volontairement sous sa petite robe futile, pour pousser davantage une exploration à peine entamée prés du comptoir, il est vrai que nous n'en n'étions alors qu'à la mise en bouche. :D Oui, une mise en bouche si subtile et délicate :)

Je retrouvai très facilement le chemin vers ce léger bout de tissu dont j'avais eu déjà quelques aperçus prémonitoires et, tout en l'embrassant, n'eus aucun problème à le faire glisser pour l'en débarrasser : il faut dire que je ne me heurtai à aucune résistance, plutôt un empressement! :D

Alors que ma main droite s'attardait sur la peau douce et chaude de ses fesses délicieusement rondes, je caressai son ventre de ma main encore valide. Ah que n'ai-je plus de mains!!! un thème récurrent chez moi et qui montre à quel point je suis un être tactile mais malheureusement privé de choses aussi élémentaires! :D

De mes doigts fébriles, je me dirigeai vers son entrée intime, guidée par l'humidité plus abondante dont elle était imprégnée, entrée interdite aux moins de 18 ans, :D comme on a l'habitude de dire, c'est donc mon majeur qui fut le premier à se glisser entre les lèvres gonflées du sexe de ma compagne mais il fut vite rejoint par un autre, loin d'être mineur, en témoignèrent les soupirs poussés par Mélinda, alors qu'ils entreprirent une balade commune. :content:

Ce n'est pas un péché que de se faire plaisir, encore moins que d'en donner et c'est ce que je fis avec beaucoup d'attention en me concentrant sur le petit bouton bien raide tendu, à l'aide du bout de mes doigts, mais je réalisai que la jeune femme qui gémissait sous mes caresses avait envie de bien autre chose!!! :P

Alors je m'agenouillai, non pas avec l'humilité d'un moine en situation de prière, mais plutôt dans l'attitude d'« Ours qui fouille », :-D à la recherche de la bonne entrée de la ruche, dans le seul but de se délecter de bon miel; Je me retrouvai donc le tête sous la robe de Mélinda, dans la meilleure quête qui soit : le divin Graal est loin d'égaler la trouvaille que je fis, lorsque ma bouche gourmande goûta au festin de choix que m'offrait mon hôtesse. :P:-D

C'est donc en vaillant chevalier que je … mais, je m'égare encore! Avec ma langue, je découvris les subtilités toujours étonnantes de ce sexe qui m'était offert, saveurs légèrement aigre douces, avec parfois une note un peu salée... je n'en perdis pas une miette et finis par découvrir ...la cerise sur le gâteau! : ce petit noyau qui ne pouvait plus se cacher dans son manteau de chair, tant il était gonflé d'excitation : je la gobai doucement entre le bout de mes lèvres et obtins un cri pour réaction! ;-)

Au contact de cette langue si délicate, tout mon être fut saisi d'une onde de plaisir. Je m'accrochais à la table tellement cet orgasme fut dévastateur. Je me mordis les lèvres pour ne pas crier plus que de raison.

:D

Diantre, j'étais tellement occupé à me régaler, gourmand impénitent que je suis, j'en avais oublié qu'il y avait une la personne de chair à son extrémité et les cris qu'elle poussait me rappelèrent que ma convive de banquet se régalait aussi! :-D :-D :P

Et quand le vin est tiré, il faut le boire!! ! Gourmet gourmand, je ne sors jamais de table avant d'avoir terminé un festin ; j'y mis donc la langue, la bouche et les doigts car c'est ainsi que l'on festoie dans les meilleurs banquets, surtout lorsque l'on n'a pas meilleure compagnie qu'une gente demoiselle, laquelle criait sa jouissance en me présentant la plus délicieuse des friandises! :D

Un festin, qu'on ne voulait surtout pas voir s'achever. Loin d'en rester aux hors d'œuvres, je ne voulais pas non plus rester sur ma faim. Gourmande comme je suis, je voulais aussi goûter à son fruit défendu lequel me faisait tant envie.

Monsieur s'était régalé sous ma robe d'une telle manière qu'on ne pouvait pas y résister. En redemander même, serait le mot le plus approprié. :P

Monsieur c'était régalé sous ma robe d'une telle manière qu'on ne pouvait pas en résister. En redemander même serait le mot le plus approprié. :P

Mais je ne voulais pas le laisser sur sa faim. Je m'assis afin de le voir dans les yeux. Ma langue passa sur mes lèvres, signe de ma gourmandise. Je lui fis signe de prendre place à mes côtés, sur cette belle table de billard. Il ne se fit pas prier! pour ma part je fus plus rapide que lucky luke peut l'être face à son ombre lorsque je fis glisser sa braguette afin d'atteindre le fuit défendu. :D

Comment rester insensible à cette invitation!!! le son de la fermeture éclair glissant au bas de ma braguette avait résonné à mes oreilles, j'étais parcouru de centaines de micro décharges électriques. Au plus profond de moi, la bête qui sommeille, s'était réveillée... :D

Comment pouvoir résister à cette envie qui me prenait. J'avais envie de lui :D, envie de son membre, de pouvoir le goûter. Ma main s'immisçait à l'intérieur de son pantalon, à la recherche de l'objet tant désiré. Au contact de ma main, son sexe prit encore un peu plus de volume. Un soupir de bien-être m'indiqua que mon compagnon était au summum de l'excitation !

Lorsque mon « petit jésus » se retrouva langé bien au creux de sa main, il perdit toute semblant de timidité : miracle, (encore un), il grandit, grossit, il était devenu un grand garçon en quelques secondes!!! il faut dire que l'écrin tout chaud dans lequel Mélinda avait placé mon joyau, me procurait les mille petits plaisirs qui contribuent à une solide érection. J'étais bien, heureux de me faire bichonner avec autant d'attention!! ;-):P

Je prenais tout mon temps afin de faire durer le plaisir, et ma main continuait son manège de haut en bas et de bas en haut sur son sexe fièrement dressé, rien que pour moi, pour nous, pour notre plaisir. :D (j'aurais été un rustre de tenter de cacher de la moindre façon, l'état dans lequel elle m'avait amené!!) :PAprès quelques que caresses de ma main, c'est ma bouche qui la remplaça. A peine j'effleurai son membre qu'un gémissement sorti de sa gorge. Oh, Mamma Mia, quelle exquise manière que de me traiter, mais quelle imprudence aussi, la puissance de milliers de chevaux turbo dans un monteur gonflé à la nitroglycérine était prête à se déclencher, il fallait que je l'en avise vite, mais d'un autre côté, être cocooner de la sorte, on n' a jamais envie que cela s'arrête! alors je me laissai faire, avec une boule qui montait dans la gorge, la sève qui montait dans toutes mes extrémités, mon sang qui bouillonnait dans le réseau complet de mon anatomie et mon sexe qui gonflait démesurément... :-D

Je commençais à parcourir de ma langue son sexe comme une gourmandise. Cette douce torture dura un bon moment que ni l'un ni l'autre ne voulait voir s'achever. (c'est ben vrai ça!!!) Mais la nature nous a fait autrement, il y a toujours une fin aux meilleures choses si on ne sait pas s'arrêter au bon moment. Il me fit constater que si je continuais cette sensuelle caresse, il ne tiendrait plus aussi longtemps. … :D

...et en gentleman accompli, on m'a toujours dit qu'il était très inconvenant de sortir de table alors que sa compagne n'est pas rassasiée! C'est pourquoi, j'invitai ma tendre bienfaitrice à se relever, en lui prenant délicatement la tête entre mes mains pour l'amener à mes lèvres gourmandes, et partager avec elle le goût de mon intimité qui demeurait encore dans sa bouche! :-D:content::D

Un baiser partageait avec tant de douceur, et si je remontais dans le fond de ma mémoire je crois que personne ne m'avait embrasser de la sorte. ;-)

Nous avions tous les deux une de ces fièvres que rien ni personne ne nous empecherait d'atteindre le but que l'on c'était fixé.. Et quel but hummmm ;-)

Il me prit la main et m'emmena avec lui sur le billard, assis là ou nos préliminaires avait commencer.

Une fois que je l'eus installée sur le bord de la table, je ne savais plus où donner de mes mains, eh oui ! pas de changement, aucune mutation, je n'ai toujours que 2 mains (petite annonce au passage, cherche marraine avec comme job : fée, tout simplement, pour un petit service! ;-) Quand on a la chance d'avoir une créature comme Mélinda entre les mains, je trouve que c'est une frustration inimaginable d'être aussi mal doté) :mad:

Mes mains voulaient se saisir de ses petits seins bien ronds, se poser sur son ventre tout chaud, caresser son beau visage délicieusement câlin et profiter de ses joues, de son cou, profiter de ses fesses bien rondes, m'attarder sur les moindres parties de son corps fiévreux qui en demandait toujours plus! :P

Pour cela, je n'hésitai pas à me faufiler sous sa robe légère, à en froisser la moindre parcelle pour assouvir cette faim de découverte, et alors que mes mains accomplissaient ce périple sensuel, je pris le temps de prendre ses seins dans mes mains et d'en titiller les petits tétons qui s'étiraient de toute leur petite longueur car ils n'attendaient que cela ;-) les coquins!!!

Je la sentis vibrer sous mes mains, la chair de poule que je pouvais sentir n'était pas dûe au froid :aime:

Mon désir remontait en flèche, je n'étais pu maîtresse de mon corps.

Me concernant, mon désir était lui aussi remonté en flèche vu l'état ascentionnel de mon pénis qui se dressait fièrement, la "tête" bien en avant, comme s'il essayait de jeter un coup d'oeil curieux sur le manège, un peu plus haut! ;-)

Je pris l'initiative d'enlever le pantalon qui était déjà ouvert depuis un petit moment. Puis le caleçon retrouva son compagnon sur le sol. De grand yeux me regardait comme si j'avais fait quelque chose de mal. "ben quoi ? J'aurais pas du ?" :P

Et lorsqu'elle prit l'initiative de me libérer de ma prison de tissus, je me retrouvai dans une drôle de position, le sabre au clair! :D moment d'hésitation qu'elle mésinterpréta "ben quoi ? J'aurais pas du ?"

Diantre, que si!!!, bien sûr, la bougresse avait du tempérament! :aime:

Mais comme le fauve qui prend quelques secondes avant de fondre sur sa proie, je pris ce temps infime d'hésitation pour admirer son adorable poitrine d'un air gourmand, (sa robe était dans un tel désordre qu'elle n'en dissimulait pratiquement rien)

Je le voyais fassiner par ma poitrine, ;-) qu'on pouvait imaginer à travers le fin tissu de ma robe. Seul obstacle à cette parcelle de mon corps qu'il désirait, et comme si je l'avais lu dans ses pensées, je fis passé ma robe au dessus de ma tête et elle trouva elle aussi le même chemin que les autres vêtements.

Avant de me précipiter à pleine bouche sur ses 2 mammelons si exquis que j'avais envie de les bécoter, de les bisouter, les lécher, les manger, les dévorer, les avaler tout crus ;-):aime:

Son sexe fièrement dréssait m'appeller, il me désirait, je le désirait. Hummm j'avais chaud j'en pouvait plus il fallait que j'éteingne ce feu qui se conçumait en moi.

Je le fis allonger sur le dos (oui vaux mieux hein :P) puis je pris place sur lui dans la position d'Andromaque. (Une position qui permet à la femme d'avoir le contrôle :D)

J'étais dans un tel état d'excitation que son bel engin trouva le chemin de ma grotte humide sans problème. :o

Une décharge de plaisir m'envahit quand je commençais un lent va et vient sur l'objet du délit. Tout doucement je montais et descendais je ne voulais pas que ça aille trop vite.

La sublime coquine avait pris la direction des débats et c'est en chef d'orchestre accompli qu'elle composa un petit chef d'oeuvre d'harmonie : je sentais mon sexe extrêment bien mis au chaud, comme une belle miche de pain dans son four à bois, elle gonfle sous l'effet!

Je me laissai aller à ses délicieux va-et-vient tout le long de mon engin surchauffé !

J'aime commandais de temps en temps ça montre un peu qu'on est pas tout le temps soumise à celui qui nous fais juir. :P

Je sentais les ondes d'un éniéme orgasme arrivait, hummm j'étais bien, j'étais conquise.

Mais j'en voulais encore, j'en voulais plus.

Je la regardais sourire de plaisir et je me saisis d'elle pour l'embrasser langoureusement et me sentais ainsi totalement en elle, ma langue dans sa bouche au même rythme que mon sexe dans le sien. je la voyais haleter et elle se mit à gémir gentiment comme si elle était la proie d'une délicieuse souffrance, de celles que l'on ne souhaite pas voir s'arrêter ;-)

Pour mieux l'accompagner dans sa chevauchée, je me saisis de ses fesses et la pressai un peu plus fort contre moi, comme pour aller plus profondément en elle, puis progressivement, y imprimai une légère accélération et ma coquine, me répondit aussitôt en se frottant plus fortement contre mon bas ventre! puis, d'un mouvement arrière, elle se saisit de mes boules dans sa main brûlante (rassurez-vous, elle ne fit pas de confusion avec celles qui trainaient sur le billard ;-) ) pour les caresser, la gourmande était insatiable, je le sentais bien! ;-)

Je renforçai donc mon étreinte en comprimant davantage son admirable derrière qui commençait à s'emballer sous l'effet de cette cavalcade, je voyais bien qu' elle était proche d'un évènement cataclysmique, d'une explosion impossible à mesurer, et tout cela m'excitait au plus haut point, ses cris de plaisirs, ses déhanchements plus sauvages, le rictus qui se dessinait sur sa bouche, tous ces signes annonciateurs d'une jouissance proche déclanchèrent en moi la mécanique de l'extase :rool: : du plus profond de mon être, je ressentis les vagues de mon propre plaisir déferler en moi, envahir mon intèrieur, et comme un énorme raz-de marée, qui se jette dans les rues d'une ville pour en envahir les moindres recoins, mon sexe se gonfla une dernière fois sous le déferlement de cette puissance :D : les vannes étaient ouvertes, mon plaisir déboula et tout en me pressant encore davantage sur se fesses au point que je crus que mes doigts allaient s'enfoncer dans sa chair, je me cambrai sous les saccades successives de cet orgasme dévastateur mais oh combien délicieux ! :D:aime:;-):o

Hummm oui un orgasme dévastateur, qui m'arracha un cri en même temps que lui, un orgasme fulgurant comme rarement je peux en avoir :aime:;-), un orgasme commun rien de tel pour finir ce délicieux moment. :P

Notre cyclone amoureux étant passé, l’apaisement qui succède à cette intense frénésie est aussi un pur moment de délice: j'adore ces moments, alors que je suis encore en elle, que mon sexe se relaxe gentiment dans la tiédeur de son intimité, qu'elle s'amuse à me titiller encore en se contractant autour de mon pénis comme pour le garder encore éveillé :P . A l'étreinte sauvage, succède le câlin et la tendresse : je resserrai doucement mes bras autour d'elle pour l'assurer de ma reconnaissance, et pour tenter de faire durer encore un peu cette exploration du paradis ! ;-)

  • Like 2


2 Commentaires


Recommended Comments

Un vrai plaisir de le relire

 

Bigbi manque sur le forum 

  • Like 1

Partager ce commentaire


Lien vers le commentaire
×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.