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Descente vers le plaisir

codem

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Il y a bien longtemps déjà que cette situation m' est arrivée et je m'en souviens encore comme si c'était hier.

 

A cette époque j'habitais un charmant petit village de l'Allier. J'avais 20 ans, (le bel âge , je confirme !)

 

Un matin, du mois de juin, je décide de faire un peu de vélo pour maintenir ma forme.

Les routes de la région sont très agréables dans cette campagne très verdoyante.

Pas trop de côte sur cette petite route étroite que je viens d' emprunter. Un vrai plaisir pour moi.

Elle longe la "Majieure", petite rivière, très poissonneuse où il m'arrive d'aller pêcher quelques fois.

 

Me voila devant la seule montée pénible qui se présente à moi.

 

" Ouf, enfin en haut de la côte! "

 

Je stoppe un moment et souffle un bon coup. Je m'éponge le front.

 

La récompense, c'est maintenant dans la descente. C'est avec un grain de folie que je me lance à tout allure sur cette route sinueuse.

C'est enivrant de filer à toute vitesse après tant d'effort.

Je chante à tue-tête, les pieds en l'air loin des pédales. (Oui , je sais encore un vrai gamin à cet âge là)

Mon euphorie cesse subitement à cause de coups de klaxon insistant, d'une voiture qui essaye de me doubler.

Je m'écarte un peu trop brusquement à droite et là, catastrophe !!!

Ma roue dérape sur du gravier, en bord de route. Je passe par dessus mon vélo. Heureusement la rivière est un peu plus loin.

 

L'automobiliste freine et vient à mon secours.

Dans la chute j'ai pris le guidon dans le bas du ventre. (Oui, ça fait mal!)

Je pose mes mains sur mon sexe en poussant quelques cris étouffés. La personne s'approche de moi et là, je reconnais Corinne, l'infirmière

du village, que je côtoie dans le milieu professionnel.

 

Corinne est une belle jeune femme, une trentaine d'année, très brune avec de longs cheveux dans le dos, espiègle et souriante.

Elle passe auprès des habitants du village comme une sacrée coquine. L'étiquette de l'infirmière sans doute.

 

Elle me demande si j'ai mal. Je lui réponds que ça va aller. Elle insiste et me dit d'une voix un peu autoritaire :

 

- Montre moi ça !

 

Un peu hésitant, je défais ma ceinture, ouvre mon pantalon et baisse mon slip. Ma bite est à l'air libre.

 

Je sens sa main chaude se poser dessus.  ( Wouahhhh! Faut pas me faire ça!)

 

Mon sexe ne tarde pas a prendre du volume devant cette situation. L'infirmière me dit, avec un petit sourire coquin :

 

- Bon , je vois qu'il n'y a rien de grave.

 

Avec autant de malice, je lui réponds :

 

- si, si ... j'ai encore mal, ... là !

 

 

Elle rigole et d'un geste décontracté, m’attrape la bite à pleine main et commence à faire comme si elle voulait me masturber.

 

- Et là, j'en suis sûr que tu vas mieux! Me dit-elle.

 

Je murmure :

 

- Encoreeee ! Ça ira mieux!

 

- Hummm , oui, ça fait du bien !

 

Corinne prenait ce petit jeu avec un certain plaisir. Là, elle ne faisait plus semblant de me branler.

 

Au bout d'un moment, nous étions chauds tous les deux, elle me dit :

 

- Viens dans la voiture! Ne restons pas là, on ne sait jamais même si cette route est peu fréquentée.

 

 

A cet instant, plein d'images défilées dans ma tête. J'espérais réaliser un jour, un rêve qui hante quelques unes de mes nuits.

Celui de faire l'amour avec Corinne,

 

Nous voilà installé dans le break; Corinne a rabattu les sièges en couchette.

 

Les jambes en l'air, elle me demande d' une voix douce :

 

- Retire-moi mon string ...

 

je réplique aussitôt :

 

- Vous êtes une vraie diablesse !

 

Je fais glisser son string le long de ses magnifiques jambes, en commentant :

 

- Vous êtes splendide... J'adore vos jambes!

 

 

- Tu peux me tutoyer, Georges !

 

 

Elle soulève ses jambes pour finir de retirer son string et en profite pour se placer à califourchon sur moi.

 

Elle m’embrasse tout en frottant son entrejambe contre ma cuisse, puis se redresse, m'obligeant

a rester allongé. Elle a la situation bien en main.

 

Corinne me regarde droit dans les yeux et me lance avec une voix suave :

 

- Fais-moi du bien.

 

Sur ces mots , elle fait glisser son corps pour se positionner au dessus de mon visage, sa petite fente luisante à quelques centimètres

de ma bouche.

 

A cet instant j'ai compris le message. Corinne avait envie d'une petite pause bien sympa.

 

Je me jette, assoiffé, sur sa petite chatte, près à la dévorer.

Ma langue s'agite, venant titiller son petit clito. Elle me caresse les cheveux en m'encourageant.

Les premiers gémissement de plaisir commence a résonner dans la voiture. Une de ses mains s’aventure à la recherche de mon sexe.

Je bande! Je n'en peux plus...

 

Elle empoigne ma queue et lance :

 

- Wouahhhh ! … Très prometteur ça.

 

D’une main elle caresse et branle ma bite, de l' autre elle caresse mes cheveux en poussant encore plus ma tête contre sa chatte.

 

Elle gémit de plus en plus fort ondulant fortement son bassin. Elle me stoppe net.

 

- Tu es très doué pour ton âge. Prend moi là, maintenant, tout de suite....

 

(Il est vrai que j'avais à cette époque une maîtresse qui m' initiait très bien.) *

 

- J’adore les filles qui savent ce qu’elles veulent !

 

Tu me fais fantasmer déjà depuis pas mal de mois et là, j’ai trop envie de toi.

 

A ses mots, Corinne s’allonge sur le dos. Bien offerte, les jambes délicieusement écartées.

Je change ma position pour venir me placer au dessus d'elle, dirigeant mon pieu tendu vers sa chatte trempée.

Dans cette position, je profite de ses magnifiques seins, mordillant ses tétons, les pinçant du bout de mes lèvres.

Lentement, mon sexe la pénètre,  tout en continuant de l’embrasser dans le cou, sur son épaule, cherchant ses lèvres ...

Nos langues s'entremêlent, nos corps fusionnent.

 

Corinne s'abandonne totalement maintenant.

 

Je commence mes va-et-vient. D'abord lentement, puis le rythme devient plus rapide, plus soutenu, poussant  la belle à gémir.

 

Elle croise ses jambes sur mon dos, comme si elle voulait m’empêcher de sortir.

 

Elle pousse des petits cries  qu' elle essaye d'étouffer, pendant que je m'active sur son corps.

Corinne  subit mes grands coups de reins, de plus en plus forts, au plus profonds d'elle.

Elle  me rend fou. Je suis dur, la  conséquence de mon excitation pour elle. Je ne pense plus a ma douleur.

 

Mais je sens  ses ongles s'enfoncer  dans mon dos. L’orgasme de Corinne est proche. Je la sens proche d' un immense plaisir.

Je continue de la limer de plus belle, la regardant jouir avec une satisfaction non dissimulée.

Mon orgasme me fit pousser un cri bestial, inondant Corinne de ma semence.

Nous avons jouis  en même temps.  Je m'écroule sur elle, essayant de reprendre ma respiration.

 

Corinne semble très heureuse de cette petite pause imprévue.

 

- Je dois filer, j'ai plein de rendez-vous. J'espère qu'on se reverra. Passe me voir si tu veux !

 

-  J'y compte bien Corinne ... A très bientôt.

 

Je reste là un moment, près de mon vélo, encore à terre. Ne réalisant pas très bien ce que je viens de vivre.

Moi qui ai tant fantasmé sur la belle Corinne.

 

*

 


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