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défi n°6 : le printemps Titre : "la petite robe de Julie"

dédale

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Eh bien mes amis, ce matin je n’y croyais plus, lorsque la porte s’est ouverte, j’ai imaginé voir la main de notre petite Julie se poser à nouveau sur un pantalon ou bien sur cette jupe longue, mais lorsque j’ai aperçu son petit sourire guilleret, sa petite frimousse pimpante, je me suis dis qu’il y avait du nouveau, et du bon ! Et lorsqu’elle a posé sa main chaude sur mon cintre, j’en ai frissonné de toutes mes fibres !!

Au début, elle a jeté un coup d’œil sur moi, voir comment je me présentais à elle, oh bien sur je n’étais pas sous mon meilleur jour toute froissée que j’étais. Non pas offusquée d’avoir été mise de coté pendant si longtemps, je ne suis pas une robe d’hiver, mais enfermée dans ce placard pendant cinq longs mois, trimballée de gauche et droite en fonction de ses fouilles vestimentaires matinales, eh bien forcement nos fibres se fripent.

Mais qu’à cela ne tienne ! En chantonnant et encore habillée que de sa petite culotte, elle fait chauffer son fer pour moi et hop, en deux temps trois mouvements me voilà toute belle ! Que c’est bon de se faire tendrement masser ainsi dés la sortie du dressing après si longtemps ! Hummm... Que de douces attentions à mon égard, à moi de les lui rendre et de la rendre encore plus désirable notre Julie, car dans l’état où elle est, je sens qu’elle va aller rejoindre son amoureux ! La présence de ma copine tanga en dentelle sur ses fesses, de son porte-jarretelles et de ses bas m’en convainc totalement.

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Une fois bien détendue après cette douce attention, c’est avec délice que je me glisse sur la peau de notre tendre Julie. Que j’aime le contact de son derme, à moi de bien faire mon travail, enfin, si on peux appeler ce plaisir un travail : me poser le long de son corps, épouser ses courbes, cacher sa poitrine délicate aux regards indiscrets…enfin, ne cacher que ce qu’il faut, et là, c’est tout un art croyez-moi !

Surtout qu’à ce niveau-là, notre Julie est plutôt coquine, voire un poil exhibitionniste, je pense... Souvent elle «oublie» de mettre mes derniers boutons, laissant une belle ouverture sur la vallée de ses seins et même certains jours, comme aujourd’hui, elle ne porte pas de soutien-gorge. Mais en a-t-elle réellement besoin tellement ses atouts sont tendres et fermes ? le privilège de sa jeunesse ! Je me souviens lorsque je n’étais qu’une robe à vendre, l’essai de certaines femmes qui n’avaient pas ses attraits… Bref.

Et aujourd’hui est un de ces jours-là, quel plaisir de me poser à même sa peau, sentir son aréole et pouvoir jouer avec ce téton que je vais m’amuser à frotter, caresser jusqu’à ce qu’il pointe indécemment et le laisser me tendre.

Il ne lui reste plus qu’à nous ceindre la taille et nous voilà sorties vers une magnifique journée ensoleillée.

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Quel délice d’accompagner ses pas dans cette rue fréquentée ! Avec malice je volette à chacune de ses enjambées, laissant apparaître ses cuisses galbées, elle marche d’un pas assuré vers une destination que je connais bien, cette fois c’est sur : elle va voir son amoureux !

Un doux souvenir que leur rencontre, il me plaît à penser que j’y suis pour quelque chose ! Eh oui, ce soir-là, elle me portait déjà et ce beau brun qui lui souriait, je voyais bien qu’il lui plaisait et cela avait l’air réciproque ! Alors j’ai sorti le grand jeu : bretelles qui glissent, décolleté qui bâille, oui, là, juste au moment opportun, celui où il dirige ses yeux vers … et hop, un petit téton qui apparaît au regard indiscret… de fil en aiguille, ils se sont rapprochés, enlacés, embrassés… oh quelle soirée ! D’abord un baiser doux, tendre, puis emportés par la fougue du moment, des mains qui se baladent, se glissent sous moi… Hummm… des mains chaudes, douces, solides et entreprenantes à un point que je me retrouvais à même le sol, entre l’herbe humide et ses genoux et ce qu’elle lui faisait avec sa bouche ! Oh.. J’en aurais rougi si je n’avais pas déjà cette couleur écarlate… et dans un grondement rauque il a joui au fond de sa gorge, elle a failli étouffer, laissant tomber un peu de son plaisir qui coula sur moi. Autant vous dire que j’éprouvais une certaine fierté devant les autres vêtements une fois dans la panière à linge avec ma médaille collante…

Je me régale du soleil, de cette petite brise coquine, ma complice, qui vient souffler par-dessous moi et me soulève, tournoyant autour de ses jambes, remontant vers son ventre, et de toutes ces douces senteurs, retour de la douceur de vivre et de la frivolité.

?

Voilà, elle arrive à la brasserie où ils ont rendez-vous, leur coin habituel. Il est là, bien sur ! À l’attendre devant une bière, et lorsqu’il lève la tête et l’aperçoit, un sourire éclatant illumine son visage ! Il a l’air si heureux de nous voir ! En plus, il porte une chemise noire cintrée et très sexy! Ouh !!! La, je crois que l’on va passer un excellent après midi !

Dans le même élan, leurs visages se rapprochent, leurs lèvres se touchent et je vois leurs langues qui s’emmêlent. Sa main virile, large, se pose sur moi, ses doigts me caressent, me froissent, il aime me remonter jusqu’à la lisière des bas, exhibant ainsi sa dulcinée aux regards des curieux.

Alors que je me pose sur cette chemise si douce, créant entre nous ce contact intime, m’enivrant de la douceur de cette étoffe, on ne va pas tarder à faire connaissance mon bel habit ! «?-vous êtes nouveau, vous ? …?»

?

Et alors que nos amoureux se retrouvent, que nos amants s’enlacent, se suivent et s’entraînent vers cette chambre à la fin de cet après midi de promenade main dans la main, bras dessus bras dessous et mains dessous nos étoffes qui se cherchent, se caressent, s’excitent, s'aguichent. À l’heure où les corps se dénudent dans la fébrilité des désirs retenus, les gestes se font à la fois tendres et pressés ! Elle passe ses mains sous cette chemise. Brrr, et défait les boutons, aïe… en voilà un qui cède sous un geste maladroit ! Et lui, sous son empressement, il m’attrape, me serre, ouille ! Ma bretelle craque ! Ils en rigolent, me jettent avant de s’enlacer sur le lit, peau contre peau, ils n’ont plus besoin de nous, abandonnés là, à même le sol, moi, sur la chemise, communiant mon rouge avec son noir dans une étreinte passionnelle. Me perdre dans ses bras, sa boutonnière, son col…

Que j’aime le retour des beaux jours, le retour du printemps

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