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Escale au Saintes (1)

Mariveau

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Septembre 2010, je viens de passer trois mois en Guyane dans des conditions difficiles dans le cadre de mon boulot. Avant de regagner la métropole je décide de m’accorder une semaine de détente chez des amis que je n’ai pas revus depuis 10 ans.

Je prends donc un vol pour la Guadeloupe, et un fast-ferry pour me rendre aux Saintes où mes amis tiennent un petit gîte sur le bord de la baie principale.

J’adore cette île paradisiaque, aux eaux chaudes aux tons turquoise, aux plages de sable blanc, dominée par des forêts luxuriantes.

Au débarcadère Maïté m’attend, cette femme d’une cinquantaine d’années est magnifique, elle n’a pas changé, je l’avoue, j’ai eu une aventure avec elle.

Nous prenons la route, et ne cessons de papoter, dix ans à rattraper. Arrivés au carbet mon pote me saute au cou, et on attaque la fin d’après-midi au ti punch. Le repas s’éternise, vers deux heures du matin je rejoins mon bungalow pour une nuit courte.

Je me lève vers 6 heures pour mon footing matinal le long de la plage, huit kilomètres de course suivis d’un bon kilomètre de nage.

Je rejoins mon bungalow pour une bonne douche et je rejoins l’habitation principale pour prendre le petit déjeuner sur le bord de la piscine.

J’arrive et alors que je vais arriver sur la terrasse, mon attention se porte sur une image improbable.

Et je me surprends à être voyeur….

Sur un transat est allongée une jeune femme, grande, des fesses rondes, des jolies jambes galbées et des seins généreux se balançant de part et d'autre de sa poitrine. Sa peau couleur d’ébène, aux reflets cuivrés, brille de mille gouttes d’eau, laissant présager qu’elle vient de sortir de la piscine. C’est une femme sensuelle et sexy .

Quel âge a-t-elle ? Peut-être vingt-cinq ans.

Je vois à peine son visage mais je devine ses expressions.

Ses jambes, longues et élancées, ses fesses bien dessinées et généreuses, son ventre plat, belle, sensuelle, érotique et charmante sont une ode à l’amour, au plaisir.

Je comprends très vite ce qu’elle fait. Je vois ainsi ses mains vagabonder sur son corps, caressant ses seins avec une huile dont les effluves de vanille et de cannelle me parviennent avec le vent de mer. Ses doigts chahutent ses pointes rosées aux larges aréoles sombres presque noires.

Sa main glisse vers son sexe, je devis son pubis imberbe, elle écarte ses lèvres de ses doigts.

Faisant tournoyer ses doigts sur son clitoris, elle les enfonce en elle, la faisant se cambrer, gémir. Puis elle conduit sa main à sa bouche, où je la vois se délecter de son nectar intime.

Elle se met la main entre les jambes, trouvant une chatte encore humide et chaude d’excitation qui ne retombait pas.

Elle saisit son flacon d’huile pour le corps, et se verse un filet d’huile sur les seins et sur le ventre.

De ses mains délicates, elle commence à se masser doucement les seins, étalant l’huile sur cette peau qui reluisait.

Elle versa un peu d’huile sur ses jambes, et les massa de ses mains qui glissaient merveilleusement sur ce corps parfait.

Un corps qui frémissait de plaisir et de désir. Cette peau parfumée, douce et huilée semblait l’exciter à un point qu’elle avait du mal à se contenir.

Elle se lève , puis s’enfile un doigt dans la chatte et une secousse de désir la parcoure entièrement.

Prenant à nouveau le flacon d’huile, elle s’en verse sur la main et la passe entre ses fesses, entre son doigt huilé dans son anus… son doigt glisse sans difficulté. Elle ne va pas tenir plus longtemps.

Elle s’allonge le bord de la piscine et enfonce ses doigts dans sa chatte et se branle avec force, lui arrachant un orgasme puissant.

Je reste là fasciné, je m’aperçois que je bande sous mon short, j’entends le bruit d’un corps plongeant dans l’eau. Je pars discrètement rejoins mon bungalow, fonce dans la douche et je délivre mon sexe de cette pesante et excitante envie de libérer mon sperme.

Je reviens plus tard, mes amis sont là et la jeune femme. Je feins d’être naturel. Et je vais devoir l’être quand elle me dit, tu ne me reconnais pas ? Là je suis mal, elle m’a vu la mater.

Je déglutis avant de m’étrangler quand elle me dit :

« Eh bé c’est moi Marie Ange »

Marie Ange est la fille de mes amis, la dernière fois que je l’ai vu elle avait quinze ans. Je me sens un peu mal.

Marie Ange se lève quitte la table, passe derrière moi et me glisse à l’oreille.

« Alors ça ta plu ? »

Je me retourne brusquement, elle est déjà partie riant comme une gamine espiègle.

Je passe le reste de la journée parcourant les sentiers côtiers pour m’adonner à ma passion la photographie, tout en me remémorant ce que j’ai vu ce matin.

Le soir Marie Ange n’est pas là, je quitte mes ôtes assez tôt. Je rejoins la plage et avisant une barque de pêche, je m’y installe et laisse vagabonder mon esprit.

Il est deux heures du matin. En cette douce nuit de fin d’été, la lune renvoie ses reflets brillants sur une mer d'huile.

J’entends des pas sur la plage. Je devine une silhouette. Je la reconnais. Ses sandalettes à la main, vêtue d'une légère robe d'été, Marie Ange marche au bord de l'eau. Les vaguelettes apaisées caressent ses chevilles. Elle se remémore sa soirée, la discothèque, les heures de danses frénétiques et sensuelles, la demi-douzaine de garçons qu'elle a allumée avant de les abandonner lorsque le désir se faisait trop pressant.

Pour calmer la passion qui brûle encore en elle quoi de mieux qu'une baignade dans cette mer si accueillante, si reposante. Elle retire sa robe, elle ne porte rien en dessous, j’aurai du m’en douter.

A peine cinq mètres à parcourir à découvert avant de plonger dans l'eau rafraîchissante au cœur de la grande bleue dans un « SPLASH » sonore.

Marie Ange nage lentement profitant de ces instants merveilleux. Ses fesses brillent sous la lumière de la lune à chaque fois qu'elle enfonce la tête sous l'eau. Et lorsqu'elle se retourne pour nager sur le dos, ce sont son torse et son ventre qui dessinent une merveilleuse tâche cuivrée dans l'immensité sombre de la mer. Tandis qu'elle fait la planche, sa main glisse entre ses jambes pour caresser son abricot frémissant. Elle sent couler sur ses doigts profondément enfoncés dans sa chatte, un liquide bien plus chaud et épais que l'eau dans laquelle elle baigne.

Elle commence à couler et est obligée de reprendre pied. Debout, les jambes écartée, la moitié des seins dépassant de la surface de l'eau, elle poursuit ses caresses et se met à jouir avec intensité.

Son plaisir est brusquement interrompu par la silhouette d'un homme qu'elle distingue à une vingtaine de mètres, assis sur l'une des barques. Elle se demande depuis combien de temps il est là et surtout combien de temps il compte rester. Un frisson parcourt ses chairs. Elle a froid à présent. Tant pis, elle n'a plus envie d'attendre, il faut qu'elle sorte.

Au fur et à mesure qu'elle s'avance vers la plage, son corps d’airain surgit dans la lumière de la lune. D'abord ses seins magnifiques sur lesquels brillent des milliers de gouttes d'eau, puis son ventre large et ferme, enfin son pubis et sous lequel s'ouvre les chairs roses de sa bouche intime.

Elle me reconnait, elle passe à un mètre sans même me regarder, pour retrouver sa robe . Mais à son grand désespoir, les vêtements semblent avoir disparu. Elle les cherche frénétiquement tandis que je la regarde.

« Enfin tu t’es décidé, depuis ce matin »

Elle s’approche féline, elle dépose ses lèvres, sur les miennes. Elle sent la vanille et la cannelle. Je la saisie dans ses bras puissants et la serre contre moi en lui dévorant la bouche. Ma langue se glisse en elle comme un serpent. Elle sent ma main ferme qui agrippe ses fesses dénudées tandis qu'un doigt s'aventure jusqu'aux premiers rideaux bord de sa chatte détrempée.

Enfoncée entre ses jambes, ma cuisse écrase son clitoris d'où rayonnent des éclairs qui pénètrent au plus profond de son intimité. Au bout d'une longue minute, alors que l'excitation est à son comble, je décide d'interrompre notre étreinte.

Je la prends dans mes bras et le l’allonge sur le sable chaud à l'abri des deux barques, elle me livre son corps et m'invite à savourer le moindre centimètre carré de chair salée. Je me penche sur elle et laisse glisser mes lèvres et ma langue sur sa peau frissonnante. Je la lèche longuement, comme un chien enivré par le goût du sel. Je parcours ses seins, suce ses mamelons avec passion, laboure son ventre en s'attardant longuement au creux du nombril.

J’arrive enfin à la vallée qui marque l'entrée de sa caverne, un lent filet de cyprine chaude sourd déjà des lèvres tremblantes, glisse entre la raie des fesses et vient mourir sur le sable chaud. Je me désaltère longuement à cette source enivrante. Le corps de Marie Ange est pris de frissons de plus en plus intenses et le jus qu'elle exhale n'en est que plus abondant.

Elle me repousse et c’est maintenant les lèvres expertes de Marine parcourent méthodiquement ma hampe tendue, s'attardent sur mon gland qu'elle mordille sans égard avant d'avaler complètement le long serpent tremblant. Accroupie dos à la mer, entre mes jambes, sa croupe dressée ronde et brillante semble faire concurrence à la lune.

Dans sa bouche Marie Ange sent les spasmes réguliers qui traversent mon membre tendu. Alors elle s'arrête, s'avance et m’enfourche en laissant glisser le mon membre au cœur de sa chatte inondée. Elle me chevauche dans un mouvement sensuel qu'accompagne le balancement régulier de ses seins et qui suit le rythme lent des vagues qui s'échouent quelques mètres plus bas.

Elle sent mon membre chaud qui se frotte sur chaque millimètre de son inimité soyeuse. Au bout de moins d'une minute, nous jouissons à l'unisson dans un long râle qui se perd dans le bruit de la mer.

A peine remis nous rejoignons mon bungalow, pour assouvir nos désirs non encore rassérénés.

(à suivre)


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