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Avant je n'aimais pas la philo, mais là c'était avant..........

Mariveau

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Les années 80, merveilleuses années d’insouciance pour nombre d’entre nous. Pour ma part ces années ont été à la fois école de la vie, mais je ne m’étendrai pas sur cette partie sombre, mais aussi école des plaisirs.

Comme vous l’avez peut être constaté à travers mes souvenirs, je n’ai pas été un grand sportif des études, toujours à les poursuivre et pas mal de difficultés à les rattraper. Mais comment l’être lorsque vous passez votre scolarité au lycée Grand’Air d’Arcachon et ne pas vouloir jouer les prolongations.

Imaginez une immense dune recouverte d’une forêt de pins, dominant la ville d’Arcachon, sur les pentes de jolies demeures du XIX° et début du XX° siècle : La Ville d’Hiver. Au milieu de cette forêt de pins, le fameux lycée.

En ces temps-là, dit le vieux sage que je suis devenu, non laissez tomber, je déconne, dès que nous avions une heure de libre, nous descendions en centre-ville et passions notre temps dans les brasseries de bord de mer à refaire le monde, ou aux beaux jours sur la plage à réviser le bac : j’avais pris option sciences naturelles, pour l’anatomie...

Dès le jeudi avec mon copain Michel, nous tirions des plans sur la comète, pour savoir ce que sera notre week-end : boîtes de nuit, clubs, plans cul évidement, sorties en mer, très bonnes solutions pour les plans culs d’ailleurs

Quand deux branleurs de vingt ans se rencontrent, et ne pensent qu’à courir les femmes, les filles, les mères de nos copines, et j’en passe et des meilleures, tout peut arriver.

Cette fin de semaine, de mai, nous avions jeté notre dévolu sur un club particulier de Bordeaux, que nous fréquentions de temps en temps.

Ben oui …. On jouait les gigolos pour une gente féminine mature, les Bordelaises Chaudes-Bourgeoises Gourmandes plus communément connues sous le terme de BCBG. Et on n’avait pas à se plaindre, femmes expertes, magnifiques, femmes souvent délaissées … et pourquoi le nier… souvent généreuses dans tous les sens du terme.

Donc nous voilà partis sur Bordeaux rive-droite. Le patron du club est un ami l’entrée nous est donc facile.

On prend position au bout du comptoir, Michel sirote son habituel whisky, moi mon éternelle coupe de champagne. De cette position tels des oiseaux de proie, nous observons, mais soyons honnêtes, nous matons surtout.

Des dames sont déjà accompagnées, d’autres sont seules. Elles nous invitent à danser, c’est chaud.

Je remarque une femme, grande élancée, dansant seule sur la piste. Elle porte une robe dos nu, jusqu’au creux de ses reins. Des cheveux longs, blond vénitien couvrent ce magnifique dos. Je ne peux détacher mon regard de ses hanches aux courbes accueillantes, de ses fesses délicieuses que je devine sous l’étoffe de sa robe.

Elle a des jambes de danseuse, élégamment musclées, mises en valeur par des talons vertigineux. Elle se retourne, je croise son regard, elle soutient le mien. Quelle poitrine, quels seins, lourds généreux. J’estime un 100 D. Je n’arrive pas à lui donner un âge, entre quarante et cinquante ans. Ça me convient.

Elle danse maintenant face à moi, sans cesser de me regarder. Dans mon pantalon, ça s’active, elle doit le deviner. La musique cesse, elle retourne à sa table et me fait signe de la rejoindre.

Michel lui est déjà avec une charmante personne, lorsqu’il me croise je lui glisse discrètement.

On s’appelle dès qu’on peut……

Marianne c’est son prénom, à 45 ans, c’est une femme mariée, elle a deux adolescents guère plus âgés que moi avec mes 20 ans .Elle ne travaille pas, son mari un gros négociant bordelais de 15 ans plus âgé, la délaisse et passe son temps entre les continents ventant les bienfaits du vin de Bordeaux.

A ce titre je reconnais que j’apprécie cet homme à double titres – Son désir de faire connaitre ce nectar de Bordeaux et son absence qui me permettra de goûter au nectar de sa femme.

Ses deux maternités n’ont aucunement altéré, sa beauté, ses formes délicieuses, elle est vraiment désirable.

Après deux verres, on en vient à l’essentiel et pour le compte elle est directe.

J’ai envie de baiser, alors on file chez moi !

Moi du moment que je peux m’éclater je ne cherche pas à philosopher, en plus l’année dernière au Bac j’ai pris une gamelle en cette matière. Retenez bien ceci vous comprendrez plus tard.

Il n’est pas tard, il fait particulièrement bon. A peine dehors, elle me colle contre un mur et m’embrasse d’un baiser fougueux qui ne laisse aucun doute sur la suite des opérations. Elle jauge mes capacités en plaquant sa main sur ma queue maintenant bien à l’étroit dans mon jean.

On prend un taxi et traversons le Pont de Pierre puis nous arrivons dans le quartier des Quinconces.

Dans le hall de l’immeuble les jeux de langues et de mains deviennent de plus en plus brûlant, dans l’ascenseur, je lui ai déjà retiré son string Chantal Thomas et mes doigts ont déjà senti sa chaude humidité intime, lui arrachant gémissement et morsure dans mon cou.

Nous entrons dans un appartement cossu, de ses immeubles bordelais du XVIII°dans lesquelles tant de rencontres d’alcôves se sont déroulés, des fortunes se sont défaites, ou des esclaves ont été échangés pour du sucre.

Marianne est bouillante, elle ne se retient plus, cela contraste avec la classe de cette femme.

« Baise moi, j’en peux plus d’attendre, J’en ai trop envie, je suis en manque, baise moi fort, je veux te sentir me posséder, prends moi, inonde moi, remplie moi ».

Elle m’embrasse d’une nouvelle fougue, tout en dégrafant les boutons de mon jean, libérant ma verge tendue et large.

Nos bouches avaient pris de l’avance et se faisaient l’amour sans retenue.

Sans attendre je reprends la maitrise des choses et plaque Marianne contre la cloison opposée.

Glissant une main sous sa robe, écartant sans ménagement ses lèvres bien humide, j’enfonce mes doigts en sa chatte brulante. Elle pousse un gémissement profond.

« Ouiiiiii ouiiiiiii, ouiiiiiiii, c’est trop bon »

De mon autre main, je libère ses seins, lui torturant ses pointes dardées entre mon pouce et mon index ou les mordillant avec ses dents.

Marianne sans attendre s’empare alors de ma verge et la conduit vers son antre.

Retirant ma main de son sexe, j’offre mes doigts à sa bouche, elle les lèche avec avidité avant qu’à nouveau nos bouches se soudent.

Ma main à nouveau libre, je soulève sa cuisse droite et d’un seul et puissant coup, je m’enfonce en elle lui arrachant un cri.

« Salaud, tu me fais jouir comme la garce que je suis ».

Elle passe les bras autour de mon cou, prenant appui, elle enserre de ses cuisses, mes hanches dont elle reçoit les assauts passionnés.

« Je suis ta chose, je suis ta chienne, baise, baise, baise !!!!!, je t’en supplie, remplie moi ».

Je la prends alors avec fougue, puissance sans lui laisser de répit, mais mon but était de la laisser sur une certaine faim pour exacerber son plaisir.

Je fais descendre l’intensité. Mes partenaires m’ont souvent « reproché » ce vice pour leur plus grand plaisir.

Je change de tempo, Marianne se laisse aller à mes caresses. Elle est maintenant offerte aux effleurements de mes lèvres chaudes et humides. Puis je plonge ma bouche entre ses cuisses indécemment ouverte et comme un petit chien, je la lape avec empressement.

Elle se laisse aller à une série de spasmes érotiques, je m’interromps.

Je commence avec mes mains un ballet précis sur son corps divin. Je m’attarde sur ses douces hanches, Je vagabonde sur ses seins, je joue avec ses lèvres intimes, elle se cambre lorsque j’écarte imperceptiblement ses fesses, offrant à ma vue son œillet.

Ouiiiiiiii j’aime !!!!!!!!!!

Mon doigts s’attarde et s'introduit en elle. Je fais quelques allers retours, je me réjouis de ses gémissements de chatte.

Elle se retourne, nous nous embrassons et elle prend mon sexe dans ses mains et commence à le branler. Je fais de même avec elle. Nos langues se cherchent, se trouvent. Nous sommes alors, face et face nos corps ruisselants de sueur érotique. Elle écarte ses cuisses et poursuit ses caresses intimes. Je fais de même.

Marianne se met debout face à moi, offrant son sexe à ma bouche. Je joue de ses lèvres, de sa langue. Je sens ses mains se crispant dans ma chevelure. Puis elle s’agenouille, elle s'empare de mon sexe avec ses lèvres. Sa façon de me sucer, à la fois ardente et sensuelle. Puis elle vient à me chevaucher, laissant ses seins à la gourmandise de ma bouche. Elle allait et venait sur moi. L'orgasme monta en nous et je décharge en elle avec puissance en longs jets chauds, nous gémissons nos plaisir.

Elle s'allonge sur le ventre, je m’assoie à califourchon sur ses fesses, mon sexe bien tendu et

J’entreprends de la masser. Elle gémit. Je prends ses hanches dans mes mains, elle se cambre, comme un appel. Abandonnant ses hanches mes mains écartent ses fesses et je commence à caresser son œillet.

« Viens, prends-moi encore !!!!!! »

Je présente mon pénis à sa porte et je n’ai point besoin de la forcer. Je glisse doucement dans son antre intime comme l'épée rentrant dans son fourreau. Elle gémit, elle ronronne. Je vais et viens doucement toujours assis sur ses fesses, continuant à lui masser le creux de ses reins. Elle se redresse plaque son dos contre mon torse. J’enserre de ma mains droite ses seins et ma gauche se plaque sur son pubis elle tourne la tête nos langues se trouvent et dans un râle puissant j’accompagne son cri de jouissance quand je jouis à nouveau en elle.

Sans lui laisser le temps de souffler, Je me place derrière elle sans un mot et lui pose une main sur son nombril et la remonta lentement jusqu'à ses seins fermes sur lesquels trônent ses tétons durs d'excitation et d'angoisse.

Je prends une écharpe qui traine sur le guéridon et m’en sert de bandeau que je place sur ses yeux. Ma deuxième main vient alors étreindre le deuxième sein que je malaxe maintenant à pleine main.

Puis je fais le tour prenant soin de ne faire aucun bruit et cette fois c'est ma langue qui fait le même trajet.

Lui léchant abondamment la poitrine, suçant et mordillant ses mamelons rosés.

Tout en prenant soin que ma langue ne quitte pas sa peau je descends à nouveau jusqu’ à son clitoris sur lequel je m'attarde un peu avant de passer tout aussi assidument à ses lèvres bombées de plaisir et d'excitation.

En levant les yeux je la vois se mordre la lèvre de plaisir. Qu'elle vision excitante de la voir ainsi vulnérable et excitée.

Je me repositionne derrière elle, je l’empoigne et la conduit jusqu’à deux fauteuils dans le bureau de son mari. Je l’installe dessus, un genou posé sur chacun, les épaules contre chacun des accoudoirs se trouvant au centre.

Elle est donc maintenant à quatre pattes, toujours les yeux bandés, et les mains liées dans le dos.

La laissant tout d'abord ainsi seule apprécier l'incongruité de la situation, j’entreprends à nouveau alors de lui lécher l'anus en faisant tourner ma langue avec délectation sur l'orifice ainsi offert.

Puis j’empoigne son membre raide que j’approche de l'entrée de sa vulve. Tout en la saisissant fermement, je me mets à la faire décrire de petits cercles comme pour l'entrouvrir délicatement.

Une fois que sa chatte fut bien ouverte que d'un coup de rein sec, ma verge vient lui remplir le ventre, lui faisant pousser un cri d'extase incontrôlé. J’étais maintenant en train d'aller et venir dans sa vulve sans compromis. Allant jusqu'à la sortir complètement ou presque pour mieux l'enfoncer jusqu'au bout, laissant ainsi claquer mes bourses contre son clitoris.

Je sens que je ne vais plus tenir longtemps, je me retire et entreprends de nouveau de lui lécher l'anus tantôt à sa surface et tantôt la laissant rentrer telle une lame dans son fourreau.

Puis sans attendre je présente mon gland sur son anus et rentre lentement en elle. Elle dégouline littéralement de plaisir si bien que de grands fils baveux dégoulinent de ses lèvres et le long de ses cuisses.

Une main posée sur sa nuque, l'autre empoignant tant bien que mal un sein tout juste accessible sous l'accoudoir, peu de coups de rein nous suffisent pour jouir ensemble de cette étreinte bestiale.

Il est tard, nous sommes épuisés, nous nous endormons enlacés.

Samedi vers midi j’ouvre un œil, elle est là totalement nue un plateau à la main.

« Tu n’as pas faim, tu m’as éreintée, je suis affamé !!!!!! ».

« Oups je dois filer si ton mari arrive, je suis certes habitué aux placards, aux dessous de lit ou aux balcons, mais je n’ai pas envie d’en arriver encore une fois-là ! ».

Elle part d’un rire cristallin.

« Ne t’inquiète pas, il ne rentre que lundi, et j’ai de la « baise » en retard, alors ! ».

Elle n’a pas le temps de finir sa phrase qu’elle est déjà sur moi.

Superbe week-end…

Le dimanche soir on se quitte, sans se laisser nos coordonnées, car un plan cul est un plan cul. Je prends le 7/8, direction Gare St Jean et le TER jusqu’à La Teste.

Juin se passe, juillet s’écoule, Août s’achève, avec leurs lots de jolies filles, de femmes esseulées ou pas et de plans baises estivaux.

Septembre, je remets donc le couvert pour une deuxième année de terminale. Quand on aime on ne compte pas dit-on.

J’arrive avec mon copain encore à la bourre en cours de Philo, nouvelle année nouveau prof, mêmes habitudes. On ne change pas une équipe qui gagne n’est-ce pas ?

Michel entre le premier dans la classe et se fige, je le pousse qu’est ce qui lui prend, j’entre et là……

Débout sur l’estrade la nouvelle prof de philo reste silencieuse. Marianne est donc prof me dis-je, Je reprends mon assurance et passe lentement devant elle. Je devine son regard et me place en fond de classe, à Ma Place.

L’année scolaire commence bien………….je pense qu’enfin je vais aimer la philo et faire des progrès………..

Au fait ma note de philo en juin 14/20.

L’appréciation de la prof principale aussi prof de philo : Élève assidu, appliqué, s’étant bien impliqué dans la matière, à encourager vivement.

Ah vraiment ça a du bon de petits cours particuliers. Je les conseille aux parents anxieux pour leurs progénitures avant le bac.

ÉTONNANT NON ???????


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