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Ombres et Poussière, le jour où tout a changé

Mein Teil

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http://www.youtube.com/watch?v=WCwfUX58IZw

Mon premier "texte", écrit il y a neuf ans, il gardera toujours une saveur particulière

(les images du clip n'ont rien à voir avec le texte, vous le verrez bien vite ;) )

Ombres et poussière

Choisir le vin...Pfff je bois que de la bière moi mais bon, je vais lui faire plaisir et jouer à l'homme qui "sait". Elle me laisse passer devant, bah oui une cave remplie de toiles d'araignées Mmmmhhh j'adore ça ces saloperies velues ! mais bon faut que je joue à l'homme qui " a pas peur".

Bon, un moment l'idée qu'elle m'enferme dans la cave me traverse l'esprit : personne ne sait que je suis dans ce petit village à une soixantaine de bornes de Paris, surtout pas ma copine...J'aurai eu l'air bien con là de tomber sur une famille de cannibale ! Bon ça va elle me suit, son petit débardeur blanc et sa jupe assortie illuminent un peu l'endroit et son bronzage me fait déjà feuler mais bon, si je continue à descendre en la regardant, je vais me crouter, allez, mission "vin".

Elle elle était comme sur la cam, mignonne, souriante, seule...Elle avait bien remarqué que je la trouvai jolie, son sourire avait été encore plus grand quand j'ai fait ma tête d'ébahi quand elle s'était penchée face à moi pour ramasser je ne sais plus quoi...

Des fesses magnifiques, j'avais l'impression qu'elles s'étaient écartées un instant, un vrai appel à la débauche ! Et pas de culotte...

C'était convenu qu'elle ne ferait rien de tactile pour me faire "craquer", pour elle j'étais son petit défi, moi c'était le test de fidélité, pas besoin d'aller sur une île ! Y avait sa cave !

Bref la faible ampoule n'éclairait que l'escalier mais dans la pièce poussiéreuse y avait sa petite fenêtre rectangulaire qui donnait sur son jardin : ça faisait un faisceau de lumière bleuté qui traversait la cave : les particules de poussière s'agitaient !

Elle se colle à moi sur le côté en me saisissant le bras, prétextant la peur de l'endroit : souris, araignées...J'ai voulu protester mais bon, l'homme est faible et elle sent bon.

Je me tourne vers elle, je pensai lui dire clairement que j'étais pas vin du tout mais ses yeux pétillent et elle me fait un sourire de coquine qui me fait presque tressauter :

"Y a pas de vin dans la cave...

- Maline

- Mais pour les souris et les araignées c'est vrai

- Tu m'as fait venir ici pour que fasse l'exterminateur ?

- Non, je veux que tu me baises ma petite chatte, mais comme promis je te force pas la main"

Là y a un moment de silence, je sens que je rougis : un peu intimidé par l'audace et le ton détaché de la demoiselle, et une forte envie de mettre la barre plus haut et de lui montrer qui mène le jeu, je me lâche un peu...

"Si je te baise , ça sera ici, avec toutes tes bestioles qui te regarderont pendant que je m'occupe de toi"

Mon excitation était tellement croissante qu'il a fallu que je me maîtrise pour pas utiliser des mots bien plus crus que "m'occupe de toi", je voulais monter la barre, mais fallait qu'elle suive et ouh là là je sens déjà mon sexe qui vibre au rythme de ma fidélité qui s'effrite.

Elle fait une légère grimace tout en gardant son sourire puis balance au sol une petite pile de livres poussiéreux avant de s'asseoir sur une table qui craquait déjà, en prenant soin de tirer un peu plus l'arrière de sa jupe pour pas que la poussière souille son entre cuisse.

Je me retrouvai dos au faisceau lumineux, je m'approche et pose mes mains sur ses cuisses pour commencer quelques caresses à l'extérieur de celle ci, elle me fixe, sûr d'elle, arrogante...

"Touche moi et je ne réponds plus de rien"

Là elle avait susurré...Je lui attrappe le menton et lui donne un coup de langue circulaire sur ses lèvres, je me dis que je fais jamais ça et qu'elle va me prendre pour un dingue.

"Baise moi, dépêche-toi"

Etait-ce un ordre ou une supplique ? J'y pensais pas sur le coup, mes mains commençaient lentement à converger vers l'intérieur des cuisses qui s'ouvraient délicatement et elle me mordillait le cou jusqu'à l'oreille, ouh que je frissonne. Un de mes doigts vient effleurer son sexe, elle tressaute et me chuchote des trucs que j'entends même pas mais ça m'excite ! Mes mains remontent sur ses seins par dessous son débardeur et le soutien gorge saute bien vite et fini dans un coin de la cave, ça fait un peu de bruit..et pour la première fois elle se fige et dresse l'oreille : oh oh elle avait un petit peur quand même !

"Alors tu te dégonfles ou t'es toujours prête à te faire sauter comme une pute dans ta cave ?"

Ouch, c'est passé comme une lettre à la poste, elle me sourit, mais le sourire a un peu changé, moins angélique, plus...déterminé ! Là, la retenue avait disparue et l'instinct prenait le pas sur toutes les techniques "scientifiques" : je l'attire vers moi pour lui mordre le cou, lui sucer les seins, lui malaxer les fesses et je la repousse au rythme des envies : parfois elle cherche à me mordre elle aussi, avec ou sans succès..On feule, on grogne...Mon short est baissé et elle me branle dans mon caleçon pendant qu'un de mes doigts humides lui titillent l'anus par dessous sa jupe, le bras se détendant parfois un peu plus pour caresser le sexe trempé, puis elle me baisse le caleçon d'un coup sec et m'engouffre mon membre dans sa bouche : un changement de température qui me fait perdre l'équilibre, je m'aggripe aux cheveux et je me vois dans l'ombre sur le mur, le faisceau nous traversait et nous formions les douces particules !

Je sentais que j'allais vite venir, elle me suçait avec frénésie, sans délicatesse, en grondant presque : quel bonheur ! Moi je m'agrippai à sa tignasse et commençait à onduler le bassin pour lui baiser sa bouche gourmande, elle profitai de ses mains libres pour préparer une capote qu'elle sortai de je ne sais où mais pour la première salve c'était trop tard ! Elle m'avait sentie venir et avait crispé ses mains sur mes fesses : un orgasme presque douloureux, je cherchai à garder mon équilibre tout en poussant mes râles de plaisir !

Elle remonte et entreprend de me masturber en serrant fort ce qui était en train de naturellement ramollir et me lécha ma bouche à son tour, prenant soin de me laisser un peu de ce qu'elle n'avait pas avalé mais je n'ai qu'une envie, lui montrer que moi aussi j'ai une langue, je me sens toujours terriblement excité mais fallait laisser se reposer mon appendice : je la plaque sans ménagement sur la table et lui dresse les jambes, une de ses chaussures tombe.

Les bruits de gémissement et de succions reprennent mais cette fois c'est moi l'artiste : deux doigts glissent aisément dans son orifice bien humide et ma langue se fait légère sur le clitoris avant de le happer et le suçotter, de temps en temps je laisse un doigt pénétrer l'entrée de son anus : elle lève toujours le bassin pour l'accueillir, je le laisse finalement et elle s'empale rapidement. Mes deux autres doigts s'éclipsent et ma langue s'engouffre, je la fais s'élargir au maximum une fois à l'intérieur : imparable, ses gémissements se transforment en douces plaintes et j'agite mon doigt lentement, ma main gauche passe par dessus ma langue et pince légèrement son clitoris gorgé de sang, elle reprend ses chuchotements, je crois qu'elle m'insulte mais je suis pas sûr ! Ses contractions se font plus intenses et elle m'enserre les tempes pour l'attirer plus encore vers elle, je me rends compte que je rebande comme un fou mais j'ose pas interrompre et hoh ho trop tard elle crie !

Je la laisse reprendre ses esprits un instant puis frote mon sexe contre son clitoris tout en reprenant ce préservatif qu'elle avait commencé à préparer avant. Elle se réassoit et s'accroupit pour à nouveau m'offrir une pipe, cette fois un peu moins vorace avant de me prendre le préservatif et de me prodiguer de langoureuses masturbations avec son air de coquine. Elle s'avance pour m'embrasser mais je la tire par les cheveux et lui lèche son cou moite puis la soulève pour un demi tour : je la mets face à sa petite fenêtre et je la penche en avant, sa tête collée à la vitre sale.

Je m'agenouille un instant derrière elle et lui glisse ma langue dans son anus, si elle n'avait pas encore comprise mon intention c'est qu'elle y mettait vraiment de la mauvaise foi...

Ma main droite lui guidait les hanches pendant que ma gauche réajustait le préservatif, ma langue bien rentrée commençait à s'élargir et elle commençait à gémir ! Je ne voyais que le haut de ses fesses luisantes et le dos de sa robe toute dégueulasse de poussière, je me suis redressé et l'ai poussé avec violence en avant, lui maintenant la tête contre la vitre et les toiles d'araignées, rha, j'avais envie que des gens passent et la voit comme ça mais c'était son jardin !

Mon sexe redevenu bien en forme trouva bien vite le chemin de son petit orifice et d'un coup de rein elle était déjà aux trois quart rentrés, elle étouffa un râle...de protestation ou de plaisir ? Je lui accorde un petit répit de lenteur, on n'est pas des sauvages non plus !

Rha la vue de son cul, de sa robe souillée et de sa tête proche de sa vitre sale...j'avais juste à me retourner un peu et une ombre en défonçait une autre sur le mur, les rats devaient même forniquer en nous regardant, ça baisait de partout dans cette cave !

Et moi je devenais fou...

"Tu m'as bien eue petite salope..."

Elle gémissait de plus belle, je ne retenait plus mes coups de bassin et cherchai à l'écarteller, elle accueillant ce nouveau rythme en écartant ses fesses de ses mains, maintenue en équilibre par sa tête contre la vitre et mes mains sur ses hanches.

Ma vue se troublait et le vacarme devenait étourdissant : "Lèche moi cette putain de vitre !"

Elle s'exécuta aussitôt, une claque sonore cingla et désormais je la pilonnai sans ménagement en la tirant légèrement en arrière dans un dernier élan de lucidité.

Un maelstrom de bestialité et de perversion animaient nos cris de plaisirs, les ombres nous imitaient elles aussi, garnies désormais de cornes et de queues fourchues, brûlantes de désir dans la fournaise ambiante, précipitant l'ordre des particules de poussières en un doux chaos qui survoltaient les sens...

Ombres et poussière...

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Olala... J'ai chaud! Je peux le relire, il fonctionne à chaque fois...

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