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Souvenirs d'une verge

Mariveau

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J’ai remarqué que les hommes avaient une tendance narcissique et présomptueuse à se mettre en valeur pour raconter leurs aventures pour ne pas dire leurs exploits sexuels, tirant la couverture à eux dans la réalisation de l’extase féminine.

Mais enfin qui est l’artiste ? L’homme infatué de sa virile personne, ou son pénis, humble artiste discret ?

J’en parle d’autant plus avec assurance, que je suis un de ces discrets artistes. Sans moi qu’aurait été son détenteur Mariveau.

J’ai vu le jour, il y a un peu plus de 48 ans, un soir d’orage sur le Bassin d’Arcachon, vous savez celui du Banc d’Arguin, des virées en bateau, des plages traitresses pour les méharis, des villas aux hauts murs où ils se passent bien des choses.

Très tôt, dès mes premières heures d’existence, j’ai bien senti que pour moi cela allait être une aventure. En effet quel ne fut pas cette délicieuse sensation que de sentir les mains féminines de mes infirmières à la maternité, et la petite raidir qui s’en suivit lorsque qu’on me décalotta.

Les premières années furent calmes, mais grâce au père de Mariveau , me voilà dans l’Océan Pacifique, à Tahiti et c’est ici que je fis mes vraies premières armes, il avait quinze ans.

Certes cela faisait deux ans que Mariveau découvrant une revue spécialisée…….. Avait entrainé sa main et son poignet à venir partager des moments sympa avec moi.

Mais ce jour de juin 1980, un peu fébrile, légèrement tendue, je senti pour la première fois une main autre que celle de Mariveau venir me caresser, vite accompagnée de cette sensation chaude et humide de lèvres douces, d’une langue humide. Ces sensations de succion, d’aspiration, qui ne me quitteront plus.

Mariveau fût maladroit mais sut très vite comment faire jouir la jeune fille plus âgée que lui, c’est ce qu’il crut, mais moi j’étais sur de moi et de ma technique.

Quelle était belle ma complice, des lèvres rosées sur une peau de cuivre, totalement lisse, un mont de vénus portant un léger duvet, un bouton réagissant avec force aux assauts de mon amie la langue. J’ai connu depuis d’autres amies aussi accueillantes, aussi chaudes, aussi humides, aussi entreprenantes, mais la pensée de cette première rencontre, cette première effusion qui me fit couler en elle plus d’une larme , je ne l’oublierai jamais.

Au retour en France, je découvris l’esprit de la rose, et la sensation de l’œillet s’ouvrant à mon passage, œillet délicat mais expert de sa propriétaire mature.

Je découvris aussi la sensation de glisser entre les deux monts complices qui en réaction pointaient vers le ciel leurs tétons offerts.

j'ai aussi joué avec le feu, travaillant sans filet à deux nombreuses reprises, je ne jetterai pas la pierre à Mariveau carsentir cette sensation sans barrière est sublime. Tous les deux nous nous en sommes sorti sans dégâts collatéraux, c'est aussi ce qui fait notre complicité avec mon détenteur.

Les années ont passé, et j’ai visité beaucoup de merveilles, le métier de Mariveau , m’a certes permis de découvrir, des parfums exotiques, des contrastes de couleur, mais toujours cette même chaleur, cette même humidité d’un vagin profond, d’une vulve ouverte, d’un clitoris gorgé de sang, d’une bouche gourmande, d’une langue habile ou de douce lèvres. J’ai cueillis de nombreux bouquets de roses ou d’œillet.

Je me suis aussi souvent gelé, lorsque Mariveau, incapable d’assurer ses arrières, se retrouvait sur un balcon en plein hiver, sous un lit alors que le mari venait rejoindre sa tendre épouse, ou un placard pour éviter le courroux d’une mère ou d’un père.

J’ai aimé ses collègues de travail, ses cousines, ses rencontres d’une nuit, d’un jour, les mères de ses copines, les femmes de ses amis et pas queue dirai-je.

Je dois reconnaitre que j’aime les jacuzzis, les piscines, les lits à eau les capot de voiture quand ils ne sont pas trop froids ou brûlant suivant la saison. Et pas que moi, mes complices testicules à qui je rends ici hommage du travail accompli, ne sont pas les dernières à aimer ses sensations aquatiques, après des randonnées épiques les sollicitant énormément, ou les sensations buccales des membres complices de ces charmants sexes féminins.

Je n’ai oublié aucune d’entre elles dans ma mémoire.

Vous pourriez me dire que je suis autant présomptueux que Mariveau, en me rétorquant la formule consacrée :

« Bite affamée n’a pas d’œil »

Je répondrais donc à ces personnes, que je n’ai jamais été affamé, tout comme Mariveau vue ses rondeurs mais là je digresse.

Je suis un vît comblé, comblé d’avoir rencontré de si magnifiques cons :

Les cons des cousines, les cons des profs, les cons des maîtresses, les cons des baigneuses, les cons des femmes infidèles, les cons des jeunes mariées, les cons des fiancées les cons des voisines, le cons des vacancières , les cons des inconnues d’une nuit.

Mais avouons-le, je suis injuste, envers Mariveau, je ne serai pas ce que je suis devenu, s’il n’avait pas été qu’il est.

Maintenant je me suis assagi et je me consacre qu’à ma maitresse, érotique, douce et sensuelle matrice, j’en suis si fou, que je ne peux plus me passer de cette fusion passionnelle de deux sexes opposés

Pour conclure, je reprendrai une formule d’un collègue pénis et amateur de confiserie avec qui j’ai partagé jadis bien des conquêtes de Mariveau.

Lorsque la confiture est délicieuse, et qu’il est interdit dit goûter, l’homme y met bien le doigt et le lèche, alors pourquoi ne profiterions nous pas aussi des plaisirs cul-inaire.

Le Vît de Mariveau


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