Aller au contenu
  • entries
    41
  • comments
    80
  • views
    20,356

Labyrinthe de mes envies II

dédale

593 vues

Enfin, voilà la mairie… vive le GPS, j’ai pu trouver tout de suite et arriver juste à l’heure..

Ha, zut ! Trouver de quoi se garer... forcément, ce n’est pas évident lorsqu’on doit arriver le bon dernier... ah voilà, une voiture qui sort, juste à l’entrée du parking, cool, pas avoir besoin de trop marcher alors, mais pendant que je suis dans mes pensées, j’aperçois une autre petite auto, une charmante brune à son volant a elle aussi repéré la place qui se libère… galant, je lui laisse et me dirige vers le fond du parking où il reste encore quelques place.

Tout ça pour le mariage d’un collègue de travail, un ex collègue pour être exact vu que je viens de quitter cette boite et j’embauche dans une autre d’ici une semaine... ouiap, une petite semaine de vacances avant d’attaquer un nouveau job ! Bon, nous dirons que pour lui, cela valait bien l’effort : le seul type sincère de la boite ! il m’a invité au vin d’honneur, et vu que je ne pense pas le revoir de sitôt, c’est avec un grand plaisir que je me rend à la mairie se samedi là…

Ce n’est pas tout, direction la salle des mariages !! Là-bas, plusieurs mètres devant moi, j’aperçois la petite brune dans une petite robe légère se diriger vers le bâtiment, d’aussi loin, j’ai du mal à distinguer les détails mais la silhouette est extrêmement élégante, la démarche souple et rapide, j’essaie de presser le pas, tente de la rattraper mais elle est trop loin de moi et déjà au pied des marches de l’hôtel de ville, tant pis, c’est seul que j’entrerais dans la salle des mariages.

Bon, voilà, j’adore entrer discrètement et que tout le monde se retourne... raté pour la discrétion, mais pourquoi faut-il que les chaussures couinent sur ce genre de sol ?? J’embrasse la salle du regard, à la recherche d’une place libre, je croise les yeux du marié qui pouffe de rire en me reconnaissant, super… j'ai l'air malin face à tous ses yeux qui se tournent vers moi, il y en a une paire qui brille bien plus que les autres, deux billes d’un vert émeraude à faire pâlir un amazonien… deux petites étincelles qui m’invitent, m’entrainent vers elles.. ce sont ceux de cette charmante demoiselle du parking…comme quoi, le hasard parfois ! d’un air faussement assuré, je m’approche d’elle essayant de lui rendre son sourire, radieux… ah rien de tel que la galanterie… rien que pour ce genre de remerciements !

Je m’installe à ses côtés alors que monsieur le maire sort les articles habituels du code civil. Discrètement, regarde ma voisine. Environ la trentaine, on devine une personne assez sportive, un corps tonique. Elle porte une petite robe légère, l’été nous fait enfin l’honneur d’être là, aux couleurs chatoyante qui mettent son teint halé en valeur, sous le délicat tissus, on devine une douce poitrine ronde. Mes yeux s’attardent sur ce décolleté à la fois discret et coquin : il en montre suffisamment pour que l’on ait envie d’aller voir plus loin. Et plus loin est un petit soutien-gorge dont la dentelle blanche apparait. Je continue, aussi discrètement que possible, mon exploration d’un corps que je juge délicieusement outrageux pour descendre vers ses jambes, musclées mais sans excès. Et alors que mon regard balaie le bas de sa robe, je vois ses mains la remonter insidieusement…

« -j’espère que cela vous plait ! »

Oups ! cramé, mes yeux ont décidément la discrétion de mes semelles !!!

« -en tout cas, merci pour la place de parking, je ne me voyais pas remonter toute la rue avec ses chaussures !!

-c’est tout à fait naturel (genre faux cul, ça va se voir non ?), comment résister à un tel regard (pff, gros lourdaud va !) »

Ben voilà, elle sourit, doit bien se marrer ! ok, ma récente aventure avec Justine m’a permis de prendre de la confiance, mais pas encore d’être plus spontané, plus simple avec une jolie fille.. je la regarde dans les yeux, j’ai du mal à soutenir son regard, au coin de ses paupières, se dessine une discrète ride, elle rigole, mais ne se moque pas, vite, dire quelque chose pour continuer la conversation, un truc intelligent …..

« -en tout cas, le père Antoine il se fait pas chier, le cul qu’elle a la mariée ! »

Hein ? J’ai dit ça à voix haute ? non, quelqu’un a imité le son de ma voix.. au secours !!!!!

« -« Ah, c’est Antoine qu’il s’appelle ? Anne-Marie a toujours eu beau gout pour trouver des mecs, et là, j’lui ferai bien sa fête à celui-là !! »

Ah mon tour de me tourner vers elle, interloqué !! Mazette, moi qui pense que les filles sont prudes !! OK, penser à changer de décennie, voire de siècle mon vieux… et alors que le maire va les déclarer unis, nous échangeons un énorme sourire complice….

Finalement, le mariage risque d’être sympa…

Ça y est, les voilà civilement mari et femme, et disons que l’on s’en moque un peu ! quelque chose est en train de se passer entre cette jolie brune est moi.. Alors trouvons cette fois quelque chose d’intelligent à dire.

« -Michel, pour vous servir, vu que pour Antoine ce ne sera pas ce soir que vous pourrez lui faire sa fête, je crois qu’il est pris ailleurs

-Diane, me répond-elle en pouffant, je n’ai pas l’impression de perdre au change ceci dit ! »

Œillade complice alors que nous nous relevons pour nous diriger vers l’église. L’avantage dans ces petits villages, c’est qu’elle n’est pas loin et nous nous y rendons à pied. Tout naturellement, je lui tends mon bras et nous traversons la place bras dessus bras dessous. Moi, bombant le torse, fière comme un pape et elle je la sens radieuse.

Nous entrons dans l’édifice pour assister à la cérémonie religieuse et prenons place sur les bancs du fond, à l’abri des regards. D’habitude longue, je perçois que cette fois, elle va me paraitre plus animée, et alors que le curé nous demande de nous assoir, nous relever, nous assoir de nouveau, nous commentons la cérémonie en détournant chaque partie de façon tendancieuse, se « chauffant » mutuellement.

Et à nouveau, nous voilà à nous relever.. nous nous exécutons, bien sagement, sourire aux lèvres, lorsque je vois un léger rictus se dessiner sur sa bouche.

« -aie., décidément, cette culotte est vraiment mal foutue, attends, bouges pas »

Elle passe alors ses mains sous sa robe et attrape le fin vêtement que je vois glisser le long de ses jambes, tout naturellement la voilà qui s’accroche à mon bras, elle lève la jambe gauche, passe le pied par l’ouverture et de son pied droit soulève le string vers mes mains.

« -Tiens, prends le, je n’ai pas de poche où le ranger »

Là, je dois être carrément pivoine, elle a gagné cette partie ! pour m’avoir chauffé, elle m’a chauffé et je me retrouve dans cette église, son string dans la main alors qu’un des enfants faisant la quête s’approche de nous avec son petit panier. Vite, je cache la fine étoffe dans ma poche et me saisit de mon portefeuille pour lui donner un billet.

Nous voilà à présent dans la salle des fêtes du village réservée pour l'occasion. Ma flute de champagne à la main, je m'approche des jeunes mariés escorté de ma nouvelle compagne. La jeune épouse nous aperçoit la première.

"-Salut Diane, comment vas-tu ? Tiens ! Tu n'es pas venu avec Marc ?

-Laisse tomber ce connard va ! mais toi surtout ! félicitations !

-Merci, alors tu me présente ?

-Pour que tu me le piques ? certainement pas !

- Dois-je te rappeler que c'est toi qui ..."

A ce moment, Antoine se tourne vers nous

-Qu'est-ce-que j'entends par ici ? Tiens Michel ! heureux que tu sois venu ! tu n'es pas seul finalement ?"

S'en suit une série d'explications où j'apprends que Diane est une amie de lycée de la mariée. on trinque un coup avant qu'ils ne soient rappelés par leurs obligations. Nous nous retirons discretement et trouvons un petit coin isolé de la salle pour faire plus ample connaissance. Ceci-dit, vouloir faire plus ample connaissance avec une demoiselle dont le string est dans votre poche parait un peu superflu... Bon, vu comment elle m'a chauffé, je vais devoir y aller fort, je me lache, tant pis !

"-Alors comme ça, on piquait les copains de sa copine ?

-oh, c'est une longue histoire, disons que j'avais flashé sur son petit ami, elle avait des doutes sur sa fidélité, alors je l'ai testé...

-Vous, les filles, vous êtes terriblement diaboliques !

- Et vous les hommes tellement prévisible !

- Tu as donc couché avec lui, un bon coup ?

- Bof, il ne m'a pas laissé un souvenir impérrisable, ceci dit, la récompense pour avoir réussi à le faire craquer en valait la peine !

- Et quelle a été ta récompense ?

- Disons que ce que va voir Antoine ce soir, j'y ai gouté !"

Perdu !

Elle a encore réussi à me chauffer plus encore, et moi je reste à la traine ....... Diane 2, Michel 0, Ok, je n'abdique pas pour autant, et son sourire narquois, vainqueur, me fait tant craquer..

"- Expérience saphique . mmmmmmmm joli mademoiselle, tu m'en raconte un peu plus ? ce fut une fois ou ???

- Monsieur est un pervers ! Et bien ce fut la seule fois, mais l'envie de remettre ça est là ... bon, pas pour ce soir, j'ai d'autre projet, mais si cela se représente . pourquoi pas ? Et vous monsieur le pervers ? votre expérience la plus chaude ?"

Sans hésiter, je me lance dans la narration de ma journée avec Justine, et la soirée qui s'en suivi avec son mari. A la fin de mon récit, je guette sa réaction.

"- La vache ! tu ne fais pas dans la dentelle toi !

(2-1, héhé)

-Alors comme ça, il vous a regardé baiser et n'a rien pû faire ?

- Il était pieds et bras liés !

- Elle n'en a même pas profité ? 2 hommes pour elle toute seule !!!!!! mmmmmmm

-On dirait que mon histoire t'as plu

- Tu parles, j'en dégouline !!

- MMmm, appétissant ça, aprés le champagne, je me désalterais bien avec un autre nectar !"

Un simple regard.

Sans dire un mot, nous laissons coupe sur la table et nous nous dirigeons vers les toilettes, rien de très glamour mais si il y a un endroit où l'on peut ne pas être trop dérangé.

A peine le seuil de la cabine franchi, elle se rue sur ma bouche. J'en conclu que mon récit comptait triple ! Ses lèvres sont douces, sucrées et alors que sa langue viole ma bouche, mes mains se posent sur sa poitrine.

Ses seins sont terriblement moelleux, je les malaxe tendrement à travers la fine étoffe de sa robe et la dentelle du soutien gorge. L'espace est exigü, les mouvements hasardeux, si bien que rapidement mes mains descendent le long de ses hanches à la courbe exquise, j'attrape la jupe et la remonte petit à petit en la froisant avec mes doigts, la voilà maintenant remontée à hauteur de sa taille, ma bouche quitte la sienne pendant que ma main droite se glisse entre ses cuisses. Sans atendre, elle les écarte, comme pour me souhaiter la bienvenue, comme pour m'inviter à me dépécher... Ma paume se colle à son sexe, il est trempé, elle n'a pas menti ! Lentement, je m'accroupis devant elle et pose mes lèvres sur sa cuisse, la droite, la faisant languir un petit peu. elle se cambre, se tortille, son pubis cherche ma bouche, j'esquive et me pose sur la cuisse gauche, ma paume coulissant vers la droite...

Elle est adossée contre la paroi, ouvrant ses jambes au maximum, plaquant ma tête au centre de ce V merveilleux, et je créé le contact : ma langue vient se poser doucement sur son bouton rougi, tendu par l'excitation qu'elle entoure tendrement avant de plonger au centre de ce puits au délice afin de me venir ma rassasier du doux miel qui en coule..

Un liquide chaud, suave, sucré qui descent le long de ma gorge, ma lappe s'engouffre, sort, s'enroule autour de son clitoris pour retourner s'inserer au milieu de ses douces lèvres intimes ouvertes, mon doigt l'y acompagne, elle resort, s'occupe du délicat bourgeon tandis que mon majeur fouille cette intimité dégoulinante.

Elle retient ses cris, elle appuie ses mains sur mon crâne, elle a de plus en plus de mal à se tenir debout, et soudain, un dernier coup de langue la fait totalement chavirer.

Un bruit ! Quelqu'un entre....

Un homme a en juger par le son de l'urine qui tape la pissotière alors qu'il sifflote gaiement.

Bruit de chasse d'eau, de fermeture éclair qui remonte et nous revoilà seul.

Je me relève et vient l'embrasser à pleine bouche, partageant avec elle le gout de sa jouissance, sa main descent vers mon pantalon et vient caresser mon sexe en erection à travers mes vetements. Je saisis son poignet en faisant un signe de négation de la tête...

"-pas maintenant ! "

J'ouvre la porte et ressort de la cabine, suivit de ma douce amie, nous retournons tranquillement à la place que nous avons quittée quelques instants auparavant. 2-2, je reprends la parole, essayant de continuer sur ma lancée pour prendre l'avantage.

"- Délicieux breuvage ! un millésime excellent !

- Merci. "

Elle rougit ! encore un point !

"- Dis moi, j'ai une question qui me vient à l'esprit

- Vas-y, au point où nous en sommes .

- Tout à l'heure, tu as eu l'air surprise que Justine ne profite pas d'avoir deux hommes pour elle toute seule ?

- Oui, c'est un de mes fantasmes ..........

- Ah oui ?

- Je ne sais pas ce que cela ferait, mais j'aimerais tellement essayer, pour voir..

- Et bien mademoiselle !! Nous ne sommes pas au bout de nos surprises avec vous, tu es libre ce soir ?"

Diane était prévu au restaurant ce soir-là, mais étant venu non accompagnée, c’est avec un grand plaisir que j’acceptais son invitation à le remplacer.

Nous voici donc assis côte à côte, à la petite « table des amis » où, aussi bien elle que moi, ne connaissons personne, et, aussi bien elle que moi, n’avons envie de lier connaissance avec les autres occupants.

Nous sommes alors installé là, et pour la première fois depuis notre rencontre, nous ne parlons pas de sexe, mais de nous, nos vies respectives, j’en apprends sur elle, ce qu’elle fait dans la vie et elle en apprends sur moi.

Mais sous la nappe, il se passe de drôles de chose à l’abris des regards indiscrets.. elle a commencé à venir poser son pied contre mon mollet, tentant de remonter en direction d’une cible durcissant à ce contact coquin. Extension de la surface dans le pantalon qui n’a pas échappé à son regard goguenard ! Elle continue de me chauffer, s’en amuse.. je suis une proie facile, consentante… Mais attends un peu ma belle !! Bien sûr, être cote à cote ne lui facilite pas la tâche, et de mon côté, je me rends compte que les autres convives à notre table sont plus occupés à savourer le contenu de leurs assiettes et à leurs conversations respectives qu’à ce que nous sommes en train de dire ou faire…. Je continu la conversation sage.

« - Et ton ex ? ça fait longtemps que tu es célibataire ?

-Bah, disons une bête histoire.. Un type sympa, doux et tout et tout, mais d’une jalousie !!! et tu penses que connaissant mes fantasmes !! J’en ai été à un point que j’avais un deuxième téléphone, à carte prépayée, pour pouvoir joindre mes copains ! Et il manquait tellement de confiance en moi, jamais je n’aurais … enfin tu vois, sans qu’il soit d’accord ou bien … enfin, sa jalousie m’a fait le quitter, cela devenait invivable…

-Tes fantasmes ? J’en connais un, et les autres ?

-Un peu tous de la même trempe : j’aime le sexe, dans toutes ses formes, et j’avoue que d’avoir plusieurs hommes à m’occuper m’excite terriblement, et toi ? Pourquoi tout à l’heure m'as tu empêché de prendre ta queue ? j’avais une réelle envie de te prendre en bouche !

-J’ai bien senti que tu avais joui mais tu vois, je ne voulais pas que tu me suce maintenant, j’ai envie de laisser monter le plaisir… et trouver un moment, un endroit où savourer plus pleinement le moment. »

La conversation dérivait de plus en plus, les autres attablés ne s’occupaient plus du tout de nous et de toute façon, nous n’en avions que faire..

« - Et bien mon cher Michel, je ne sais pas chez toi, mais moi, en bas, l’envie est encore plus forte, j’ai la furieuse envie de te violer ici, sur cette table !

-à partir du moment où c’est toi qui sera allongée sur la table, c’est moi qui te prendrai sauvagement ! Mais attends, j’ai peut-être une idée… »

J’attrape mon Smartphone,

lance une recherche ….

Voilà …

adresse saisie.

Discrètement, nous quittons la noce, prenons ma voiture et moins d’une heure après c’est non sans fébrilité que je frappe à la porte discrète de cette grande bâtisse. Un judas s’ouvre, un homme au sourire accueillant nous invite à entrer dans une grande pièce à la lumière tamisée, douce…. Pour la première fois de ma vie, et de la tienne aussi je crois comprendre, nous entrons dans ce genre de club….

L’entrée est accueillante, la lumière tamisée créée une atmosphère intime, l’homme qui nous a ouvert nous invite à nous approcher du bar. D’un air faussement assuré, je le suis en la prenant par la taille. Je perçois ses doutes, quelque part sa réticence mais aussi l’envie d’aller plus loin… est-ce que je vais trop loin ? Est-ce que je me trompe ? Cette fille est simplement fabuleuse, elle a envie de s’amuser ce soir, moi aussi... et pour nous, ce qui pour le moment qu’une aventure d’un soir, nous permet de pousser nos limites. Au diable les conventions !

Assis au bar, nous dégustons le cocktail de bienvenu, les quelques habitués déjà présent ne sont pas dupes, ils voient bien que nous sommes des novices et le barman commence à nous conseiller gentiment. Il nous explique que c’est encore calme car il est encore un peu tôt, mais que logiquement ce soir il devrait y avoir de l’ambiance.

Petit à petit, nous nous détendons, nous n’avons pas encore réussi à nous adresser la parole depuis que nous sommes entrés. Je te souris, tu me réponds. Je prends ta main et t’entraine avec moi à la découverte des lieus…

Que faisons-nous là ? alors que nous déambulons de pièces en alcôves, des recoins étranges, sombres, souvent occupés d’un matelas, de glaces.. ici une croix de St André, là des chaines au mur, des barres et partout accessible de large saladier rempli de préservatifs…

Autour de nous, du bruit, d’autres personnes sont arrivés. J’aperçois des hommes, seuls. Ils n’ont d’yeux que pour ma compagne. J’en tire une certaine fierté mais je me demande si j’ai fait le bon choix, si cela n’est pas un peu glauque tout ça alors qu’elle se resserre sur moi, je la sens agrippant de plus en plus mon bras, comme si il ne fallait surtout pas que je la lâche… quant au détour d’un couloir j’aperçois ce pour quoi je l’ai fait venir ici. Elle le voit aussi, cette cloison, fine et parsemée de quelques ouvertures judicieusement placées… son étreinte se relâche, elle me regarde, une lueur d’excitation dans les yeux, un sourire à la fois réservé et anxieux… je la pousse tranquillement vers l’autre côté de ce mur alors que déjà les quelques hommes qui nous suivaient sont en position, elle me remarque à peine à ce moment, elle admire toutes ses queues en érection dépassant de la paroi, s’en amuse, glousse, avant de bondir sur la première qui se présente à elle.

Tendrement, elle pose la main dessus, commence à la branler lentement, puis de sa main libre, en saisi une autre… elle se tient encore debout, une bite dans chaque mains, elle les regarde alors qu’elle imprime un mouvement de va et vient de plus en plus saccader… son souffle s’accélère, je vois ses jambes se dérober sous elle alors que sa main lâche sa première proie pour se saisir d’une autre, elle s’agenouille en me lançant un regard affamé « il reste une place là-bas ! » me lance-t-elle avant de poser ses lèvres sur le gland duveteux qu’un inconnu lui tend.

Timidement, je me dirige vers la place resté libre, je me sens un peu exclu, elle m’oublie, me mets de coté, me traite au même titre que cet inconnu dont elle a maintenant le sexe en bouche, sensation pour lui très agréable au vue des traits de son visage qui se tend sous les coup de langue (j’imagine) de celle que j’ai accompagné ici… me voilà face à ce trou, l’air idiot je déboutonne mon pantalon et sort ma queue mi- molle, je m’exécute à son désir mais quelque part, l’envie n’y est pas, je me rends compte que ce n’est pas mon truc… je passe mon membre dans l’ouverture et là, il se trouve comme aspiré.

Tendrement embrassé, je sens maintenant une langue courir le long, une douce caresse agrémentée d’une griffure, je me remémore alors avoir remarqué qu’elle portait un piercing sur la langue, et la coquine sait s’en servir !! Ses caresses linguales, sa bouche qui m’aspire littéralement et son petit bijou qui vient gratter mon frein ont rapidement raison de moi et ma vigueur ne tarde pas à se réveiller…. Quel supplice pur moi qui aime tant regarder, mais là les sensations sont différentes, avoir la capacité de voir et cette cloison qui masque est déroutant ! et pour rajouter à mon calvaire, alors que me voilà dur comme un barreau de chaise, sa bouche m’abandonne ! et à en voir les réaction de mon voisin, je suppose qu’il est à son tour en train de subir ses doux assauts… il se tortille autour de son orifice, plaqua ses mains contre la fine paroi, comme si il voulait choper la tête de sa suceuse, et alors que cette bouche accueillante s’occupe de sa verge, une main s’occupe de la mienne ! Un coup d’œil plus loin me permet de me rendre compte qu’un troisième homme est aussi honoré !!! j’imagine Diane de l’autre côté de la cloison avec une bite dans chaque main, une autre dans la bouche, et vu l’ardeur avec laquelle elle me branle, elle adore !!!

Puis la main me quitte, je comprends qu’elle change d’objectif, passe de l’un à l’autre, s’éclate !

Puis un long râle retentit, l’un de nous vient de jouir, suivit d’un autre, un troisième… l’excitation fait cascade et mes « camarades » lâchent au fur et à mesure… le dernier résiste, mais je comprends qu’elle ne le laisse pas, moi, elle m’a complétement abandonné, oublié ? je me sens stupide la queue en érection dans ce trou, rapidement, sa main vient, caressante, douce... courant le long de ma tige, soupesant mes bourses, alors que je comprends que sa bouche ne quitte pas mon dernier compagnon qui dans un grand coup en avant fini surement par éjaculer…

La main me laisse, je la vois ressortir de son abri alors que les hommes maintenant soulagés referment leur braguette. Elle a un sourire radieux, épanouie… de longue giclées blanchâtre zèbrent son visage, lui coulent le long des cheveux, elle se jette littéralement sur moi, m’embrasse à pleine bouche, un gout salé sur la langue, et sans même que je puisse réagir, elle me jette littéralement sur la couche derrière moi…

Parmi tous mes compagnons d’aventure, je suis le seul qu’elle n’a pas fait jouir, elle me réserve d’autres choses…. Et oui messieurs, à la fin, il n’en restera qu’un !

Déséquilibré, me voilà allongé sur cette couche, c’est la deuxième femme qui me fait ça, et je crois que je commence à apprécier… je redresse ma tête, ma queue est à la verticale, fièrement dressée en l’honneur de cette déesse qui croise les bras devant son ventre et attrape de ses deux mains le bas de sa robe, d’un geste presque théâtrale, elle fait glisser le tissus le long de son corps, du bas vers le haut afin de l’ôter par la tête… face à la diligence de ce geste, je reste abasourdi, elle est superbe le corps ainsi tendu les bras par-dessus la tête?! Un corps athlétique, que l’on sent ferme et quand d’un seul geste, elle dégrafe son soutien-gorge, libérant deux globes au contour délicat et à la pointe fièrement dressé, je manque de m’étrangler… aucune sensualité dans son strip-tease, que du brut, mais quelle grâce dans le geste… j’ai quelque seconde pour la contempler dans son intégralité nudiste avant qu’elle ne se jette sur moi…

Bon sang quel corps! Des cuisses galbées, un petit ventre rond orné d’une charmante chainette accrochée au nombril et ses deux seins, merveilleusement rond, sur lesquelles viennent se poser mes mains alors qu’elle attrape un sachet rectangulaire du saladier voisin.

En un tournemain me voilà encapuchonné, elle enjambe mon bas ventre et sans aucune forme de procès vient glisser ma verge dans son vagin trempé.. elle est comme en transe, possédé par l’expérience qu’elle vient de vivre, elle se rue sur moi, elle est en ébullition, en éruption, l’ Eyjafjallajökull s’est réveillé?! Elle donne de grand coup de bassin, faisant taper mon vit au plus profond d’elle, émettant de petit cris alors que mes mains, toujours empaumant ses seins, viennent jouer avec ses tétons, les caressants, les pinçant délicatement, puis plus fermement… je dois reprendre un peu de contrôle là?!!! je me redresse passe mon bras droit derrière son cou et m’accroche à elle….

Elle ne s’arrête pas ! Continu de faire coulisser ses lèvres intimes le long de ma tige, glissant sur la longueur que je lui offre. Elle s’essouffle un peu mais un long râle, suivi d’une contraction de son bassin m’informe du plaisir qu’elle vient de prendre, j’en profite et tente de la coucher sur moi, elle se laisse faire alors que ma bouche part à la rencontre de la sienne… contact entre nos lèvre, nos langues qui ne se cherchent pas, se mélangent, s’emmêlent. Dans sa bouche, encore ce goût salé laissé par les hommes qu’elle vient de sucer, et je sens que c’est avec délice et perversion qu’elle me le fait gouter… je dois dire que cela m’excite davantage…

Avec une infinie douceur, je replante mon sexe au fond de son doux refuge, nos langues toujours emmêlées, mes mains viennent lui caresser le dos, descendant peu à peu vers le bas de celui-ci où elles ne tardent pas à venir se poser sur deux lunes magnifiquement douces et rondes…

Je flatte son postérieur, lui pelote indécemment les fesses tournant autour et petit à petit m’approche de la raie intime, glissant lentement à l’intérieur, me fourvoyant jusqu’à ce que mon doigt vienne à la rencontre de ce petit œillet discret…

Mon bassin continu ses ondulations, elle me laisse maitre des vas et vient à présent, profitant du flux et reflux dans son antre, de ma bouche qui maintenant se pose sur ses seins que je m’empresse d’embrasser, sucer, lécher avec gourmandise tandis que mon doigt indélicat se fait plus entreprenant… dans un souffle elle me dit?:

«?-oui, vas-y, j’adore?!!?»

Ma bouche quitte un instant la charge à laquelle elle était assignée, avec le recul, je contemple son visage, radieux, ses yeux mi-clos me montre avec quel bonheur elle se délecte du plaisir que je tente, et apparemment réussi, de lui donner, et derrière ce masque de plénitude, j’aperçois un des hommes du gloryhole qui nous observe, la queue à la main…

Bon sang, mon cœur va éclater, et pas que lui d’ailleurs, je me retiens, me ressaisi alors que ce quidam tire de plus en plus sur son sexe. Maintenant, sa poitrine se pose contre la mienne, je sens ses tétons sur mon torse, ses doux globes contre moi… c’est chaud, agréable..

Mes doigts continuent leur exploration, l’index se faufile, suivi du majeur… face à se spectacle, j’aperçois notre voyeur dont les yeux fixés sur le bas dos de ma belle sont sur le point de jaillir de leur orbite… nos regards se croisent, je lui fais léger mouvement de tête en direction du saladier empli des préservatifs, comme pour l’inviter. Il comprend le message, et ne se fait pas prier deux fois alors que mes doigts quittent leur étroit refuge…

Diane allongée sur moi s’active, mes yeux plongent dans les siens à présent… j’y perçois du plaisir, la plénitude lorsque soudain il se mettent à briller de plus belle… lentement, je sens mon sexe encore plus à l’étroit en elle, un nouvel invité vient à la fête ! Face à l’arrivée surprise de cet intrus, ma douce commence à se rebeller avant de se calmer rapidement comprenant que je suis l‘instigateur de ce qui lui arrive. Mes mains sur ses deux magnifiques fesses rondes, je les garde bien ouvert afin de faciliter le passage de mon comparse… doucement, je le sens à coté de moi, nos queues se rejoignent, se touchent, butent l’une contre l’autre, simplement séparer d’une fine paroi de chair.

L’union de nos trois corps …

La réunion de notre virilité au plus profond d’elle..

Je la voie, l’admire. Ses yeux mi-clos, elle savoure, apprécie alors qu’ensemble, pauvres invités, nous essayons de nous mouvoir en elle, accentuant cette montée du plaisir en elle… nos verges convergent, nos bittes l’habitent, en son ventre, cognant l’une contre l’autre, coulissant l’une sur l’autre, nos testicules se tapent à chaque aller, avant de se quitter, et soudain, elle cri, hurle son orgasme, puissant indescriptible… que je lui souhaite inoubliable… en même temps que nous nous libérons en elle….

Exténués, nous avons quitter les lieus, retournant à la noce que nous avions abandonner quelques heures plus tôt, après tout, nous étions venu pour célébrer un mariage, alors tout nos vœux aux mariés, puissent leur union être aussi rempli de bonheur que cette magnifique soirée que nous avons vécue.

Diane devait partir en mission à l’étranger dés le lundi matin, et elle avait prévu de finir de préparer ses affaires le dimanche….

Je la revit bien plus tard, mais ça, c’est une autre histoire ……


×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.