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le doux couloir d'un songe en hiver

dédale

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Enfin l’heure de la pause méridienne ! Je sors de la voiture, mon « bureau » pour me diriger vers la boutique déserte. La secrétaire a elle aussi droit à sa pause et comme elle habite à coté, elle en profite pour rentrer chez elle… moi ? Oh ben petite gamelle réchauffée au micro-onde et hop, l’affaire est dans le sac ! Et je vais encore en profiter pour traîner sur le fofo…

Perdu dans mes pensées, je redresse la tête, les yeux dans le vague lorsque une silhouette attire mon regard. La silhouette ? Non, plutôt la clarté de cette chevelure aussi douce qu’une dune en été, baignée par le soleil… et dire qu’il y a un an, je n’aurais même pas tourné la tête vers cette jeune femme blonde !

Mais …

Sous cette mèche rebelle, lumineuse, deux petits yeux noisettes me guettent, me regardent, l’air intimidé, presque effrayé, hagard…

Toi ? Non, ce n’est pas….

Je regarde à deux fois, mais je ne peux pas me tromper, mon sens développé de la physionomie (plutôt une tare chez moi) me titille, me turlupine, éveille mes doutes… non, pas de doute … c’est … Toi

Je m’approche. Un sourire illumine ton visage. Oh bon sang ! Tu es tellement superbe !

Les quelques photos que nous avions échangées m’ont permis d’apprécier ta beauté, mais là, te voir ici, mon cerveau fait tilt …

Tu m’avais avouer avoir eu cette envie un jour de venir, avec cette appréhension, mais aujourd’hui, tu y as fait face, pour mon plus grand bonheur !

Combien de fois moi-même j’ai voulu tenter une approche similaire, nous connaissons nos lieux de travail respectifs, et Tu as craqué, encore une fois …

Sur un nuage, je m’approche… tes yeux s’éclairent, soulagement de me voir m’approcher, sourire béat, de part et d’autre, nous sommes si heureux de nous voir enfin… bisous … sages, juste là, sur la joue, bisou éclatant, rayonnant.

Finalement, pas de gamelle seul dans la boutique mais restaurant, en ta compagnie.

Nous essayons de parler, tu as tant de choses à me dire, j’ai tant de questions mais .. Non, cela est derrière nous, nous sommes là, réunis, tout les deux. Ma main cherche la tienne, mes yeux ne te quittent pas : ton regard, tes cheveux, ta bouche, ce petit nez mutin, et ta gorge ..

Mes doigts entrent en contact avec les tiens, douces caresses sur ta main, ton poignet, remontent le long de ton bras, ton épaule, ton cou, ta nuque. Lentement ma main passe dans tes cheveux. Lumineux.

Seuls.

Nous voilà seuls. Rapprochement de nos corps, de nos visages.

Mon bras te ceint la taille pendant que ma bouche dépose un doux baiser sur ton cou. Tes mains parcourent mon dos nu et lentement j’ouvre ton chemisier, découverte de ta peau, ta douceur. Mes lèvres suivent un chemin tortueux qui les mènent peu à peu à la lisière de ton soutien-gorge. Hop, une agrafe qui saute, libérant joyeusement ces deux monts délicieux.

De la frontière ouverte, je continue ma progression, atteignant sans détour le téton dressé que je viens embrasser, suçoter. Lentement, je l’agace avec ma langue, te laisse le plaisir des premiers soupirs.

Mon chemin continu, descente le long de ton ventre, tourne autour de ton nombril, jouant avec ton piercing et là ma main se pose sur l’élastique de ton string blanc… lentement, je glisse sur sa longueur, savourant ce moment. Tant de fois où je t’ai imaginé avec, tant de fois où j’ai imaginé passer mes doigts dessus… solennellement je le passe en dessous et le fais descendre le long de tes cuisses fuselées, découvrant ces doux trésors cachés.

Si peu de secrets entre nous, tu connais mon péché mignon, tu ne te fais pas prier, au contraire, j’ai cette agréable impression que ce plaisir nous l’attendions, autant Toi que moi alors que ma langue entre en contact avec cette intimité si propre, si douce, lisse et savoureuse.

Je tourne autour de ton clitoris, le gobe, le lèche, puis ma langue se fourvoie, se fraie un chemin au centre du monde, te procurant des montées d’un plaisir si attendu, tes halètements rageurs ne font qu’accroître mon excitation alors que je suis à genoux devant Toi qui as pris place sur le lit.

Ta main se pose sur ma tête, appuie tes cuisses musclées m’enserrent les tempes, je suis ton prisonnier, mais pas du tout retenu contre ma volonté, loin de là ! Je goûte avec délice la passion qui s’écoule de Toi.

Soudain, tu me tires la tête vers l’arrière et me fais me relever, tes yeux en disent long sur ce plaisir que tu viens de prendre et sur ce que tu comptes me rendre alors que tes mains parcourent mon torse pour lentement descendre vers mon ventre. Mes bourrelets t’amusent, ce n’est pas très gentil, mais nous en avions déjà parlé et lorsque tes mains agrippent l’élastique de mon boxer, je sais que la libération va être proche, inéluctable. Sans même détourner ton regard, tes yeux sont fixés dans les miens, tu tends le tissu et libère en un mouvement mon sexe en pleine érection depuis déjà quelque temps.

Sans hésitation aucune, tes lèvres se rapprochent du prépuce sur lequel tu déposes un long baiser, maintenant, tu baisses les yeux et ta bouche s’ouvre lentement.

Avec une extrême application, une grande lenteur, tu avales doucement le bâton que je te tends. Ta main caresse doucement la hampe, allant et venant avec un souple mouvement du poignet et petit à petit, je me vois disparaître en ta bouche.

Ta langue vient se promener autour de mon sexe, jouant de ton piercing, tu explores chaque zone érogène avec une telle ardeur, une telle candeur. Et tu t’amuses à m’avaler, me recracher… une fellation des plus torrides qu’il m’ait été de connaître, je dois l’avouer.

Sans me faire quitter ta bouche, te voilà à quatre pattes sur le lit maintenant, alors qu’un homme entre avec nous, ton homme vient nous rejoindre…

Il me sourit pendant qu’il passe derrière Toi et lentement, il glisse son sexe en Toi

Je reste là, savourant ce doux moment, me délectant de ta bouche, de ta langue. Parfois, tu me laisses sortir pour émettre un feulement rauque, subissant ses assauts, lui qui te connaît si bien, ses mains sont sur tes fesses, ton dos, moi je pose les miennes sur tes seins, jouant avec tes tétons.

Ces deux globes si harmonieux, si doux sont si tendus qu’ils ont l’air d’être sur le point d’exploser.

Ta bouche ne veut rester inactive, à peine je t’échappe que tu me rattrapes goulûment. Puis tu prends le dessus, laissant ton homme s’allonger sur le ventre, tu viens le chevaucher et avant même que je puisse m’en rendre compte, tu prends mon sexe encapuchonné que tu guide vers …

Ho bon sang que tu me connais tant…

Doucement, tu déposes mon gland au bord de cette douce rosette entrouverte et tu me laisses appuyer, m’y enfoncer.

C’est avec d’infinies précautions que je fais entrer ma queue au plus profond de ton être alors que tu t’es légèrement soulevée afin de faire sortir ton homme et une fois que je suis entièrement entré, que ton corps accepte cette sodomie que tu apprécies tant, je le sens venir me rejoindre en Toi, emplissant ton corps, ton être de tous les plaisirs que nous pouvons y apporter, nous sommes à ton entière disposition, pour notre plus grande joie il faut l’admettre, et alors que j’ondule en Toi, sentant chaque centimètre du sexe de ton partenaire, de mon compère, glisser de l’autre coté de cette fine paroi qui nous sépare, alors que je vais, coulissant langoureusement, je le regarde lui, qui ne te quitte pas des yeux, ses mains sur tes seins, les miennes sur tes hanches, son sexe dans le tien, contre le mien placé dans ton orifice le plus étroit. Et nos cris, nos soupirs au gré de nos balancements, au rythme de nos à-coups. Ma cadence change, mon plaisir monte, tu le sens, tu t’en rends compte ! Alors tu m’attrapes et parviens à m’amener à ton visage, le libérant de son capuchon de latex et tu le reprends en bouche dans laquelle je ne tarde pas à jouir, laissant éclater mon bien-être, libérant mon orgasme en même temps que ton homme jouit en Toi de son coté. Avide de nos liqueurs intimes, tu ne me lâches pas, aspirant goulûment chaque coulée de sperme que j’éjacule dans ta gorge.

Sans m’en rendre compte, me voilà allongé sur le dos, Tu es sur moi, mon sexe toujours dans ta bouche et le tien au dessus de la mienne, dégoulinant de ton plaisir mélangé à celui de ton homme. La délicieuse mixture d’amour coule dans ma bouche, je m’en délecte, l’attrape, la garde pour enfin venir t’embrasser, et là, nous mélangeons nos fluides. Moi, en Toi, Vous, en moi et tous les trois pour un baiser des plus savoureux, un baiser qui respire la luxure la plus indécente, nous mélangeons nos bouches, nos langues, goûtant ce délicieux cocktail.

Réveil…

Heu …. Pourquoi j’ai rêvé que ton homme c’était Denis Brogniart ?



1 Commentaire


Recommended Comments

relire ce texte alors que la nouvelle saison de Koh-Lantha a débuté avec parmi les candidat la triple championne du monde de Kick-boxing ....

 

comme quoi

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