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Lettre à ma valentine J moins 9

Mariveau

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Quercy le cinq février

Mon Amour

Plus les jours passent, plus les nuits se succèdent, plus je t’aime.

Dans ma vie j’ai eu d’autres femmes bien sûr, j’en ai désiré beaucoup et pourtant jamais je n’ai ressenti cela pour une autre. Deux phénomènes mécaniques se déclenchaient à ton contact : dès lors que tu me touchais, mon cœur s’accélérait et je ressentais des battements si forts dans la poitrine ; de cela je ne pouvais déduire qu’une seule chose : j’étais follement amoureux de toi. Le simple fait d’entendre la chaleur de ta voix, ton timbre me rendait fou de toi. Amour et désir. Le cœur et le corps. La passion et l’envie

Tu es peignoir. Je m’approche, encore et encore. Je suis maintenant à quelques centimètres de toi, je pourrais facilement embrasser tes fesses si elles n’étaient pas couvertes. Tu te retournes. Nous nous regardons, nous nous scrutons, nous nous taisons. Nous sommes l’un et l’autre au bord d’une explosion sensuelle et pour autant nous ne bougeons pas. L’intensité de ton regard me brûle. Je suis incandescent. Tu me souris joliment. Soufflant le tiède.

Tu tends tes bras, tes mains se posent sur mes épaules, tu descends du tabouret, en te penchant sur moi, nous sommes collés l’un à l’autre, je te serre très fort. Puis nous nous embrassons. Tes lèvres sont humides et chaudes, je veux les dévorer. Je vais chercher ta langue, je fouille ta bouche. Nous restons suspendus de longues minutes comme cela, unis par ce ballet furieux. Mes mains ne sont pas en reste, puisqu’elles vont et viennent à la découverte de ton corps. D’abord le dos, qu’elles parcourent en tous sens, quelquefois légèrement et puis soudain viennent presser à un endroit ou à un autre pour ne jamais te laisser au repos.

Elles veulent te rendre folle de désir comme elles. Je vais caresser tes fesses délicieuses. Je ne supporte plus ce tissu, je passe en dessous. Enfin je touche à nouveau ta peau, là où elle est si douce et si chaude. Je presse très fort pour que tu sentes et ressentes mon désir. Nos lèvres et nos langues ne se sont pas quittées. J’embrasse à nouveau ta bouche puis avec ma langue parcours ton visage, je lèche tes joues, ton front redescend sur ton petit nez mutin. Tu fermes les yeux et je passe sur tes paupières. Puis ma bouche se réfugie derrière ton oreille et ma langue vient taquiner ton lobe tout doucement. Tu souris. Je continue. Tu as un petit ricanement que j’adore.

Voilà exactement ce qu’il ne fallait pas me dire, et je gobe littéralement ton lobe, et le mordille. Tu te trémousses, je sens que cela te fait de l’effet.

C’est un peu fort quand même, mais je cède, et vais découvrir une autre partie de ton corps. Je soulève un peu le haut de ton pyjama. Ton nombril apparaît. Hummmm, on en mangerait ! D’ailleurs je me penche et vais y poser ma langue, je veux découvrir chaque parcelle de ton corps, de me yeux, de mes mains, de mon nez, de ma langue, et puis de mes oreilles écouter les petits sons qui me font croire que tu ne détestes pas cette découverte sensorielle.

Je remonte encore un peu et soudain apparaît le bas d’un sein. Tu n’as pas de soutien-gorge, bien sûr.

Je lève encore un peu le tissu et voilà ton sein libre dans toute la beauté de son galbe puis apparaît l’aréole où trône un mamelon fier et droit. Je continue et de ma main droite retiens ta veste à hauteur de ton épaule. Je pose ma main gauche sur ton ventre plat puis la remonte à plat. Je sens que tu frissonnes. Tes seins sont délicieux mais ça je le savais

Tu es légèrement de trois quart, et j’ai donc face à moi cette vue délicieuse d’un petit sein en forme de poire et l’ombre du téton flirtant avec le tissu de ton peignoir.

Ce petit sein, je vais aujourd’hui le posséder, le prendre, il est à moi. Je passe la main dessus, appuie comme si je voulais tester sa résistance, puis touche le mamelon du bout du doigt. J’appuie dessus, comme si le petit garçon que je suis encore dans la tête, appuyait sur la sonnette d’une porte d’entrée. Avec deux doigts maintenant je viens le serrer très fort, l’écrase et puis tire dessus, tirant avec lui sur ta poitrine. Je veux te torturer, je veux t’aimer. Je repose ma main à plat et empaume ce sein. Puis je me penche à nouveau.

Ma bouche s’approche du mamelon. Ma langue sort de son écrin et vient subtilement se poser sur le téton, comme pour l’humidifier. Ma langue joue avec, le fait tourner. Je pose ma bouche et viens gober ce petit morceau de chair. Je suis ton amant, je suis l’amoureux qui veut posséder son étoile. Je veux t’embrasser, te mordre, te lécher, te faire l’amour, te caresser, te peloter, te pénétrer, te sodomiser, t’enlacer, t’éreinter, te renverser, t’aimer. Je ne veux que toi, je te veux toute à moi. Je reste de longues minutes à jouer avec tes mamelons, et puis je me redresse et t’embrasse à nouveau fougueusement.

Nous retombons dans nos joutes linguales tandis que je caresse ta poitrine et ton dos alternativement. L’une de tes mains, coquine, caresse mon entrejambe, appréciant sa dureté. Je comprends par tes gestes que tu cherches à me déboutonner pour accéder à mon sexe. J’ai d’autres envies pour nous. Alors je te bascule, te fais tomber doucement sur le tapis sans arrêter une seule seconde mes baisers. Nous voilà tous deux allongés. Je suis sur toi, entre tes jambes, que tu as écartées.

Tu continues à me déboutonner, et réussis à baisser mon jean. Me voilà donc en boxer me frottant contre ton peignoir. Mon sexe n’en peut plus. Nous nous calmons quelques secondes pour apprécier l’instant présent, dans les bras l’un de l’autre. Je t’embrasse tendrement. Ma main droite qui était posée sur ton ventre descend lentement. Je veux caresser tes cuisses. Je passe ma main sous le pantalon. Ça y est, j’y suis, ma main est quelque part entre ta hanche et ton pubis ; je la descends encore pour aller chercher ta cuisse, je ne veux pas aller trop vite.

Tu es nue sous ton peignoir, et mes doigts ont frôlé les poils de ton sexe. Cette fois mon sang bouillonne, je ne sais pas s’il en reste dans mon cerveau tellement j’ai le sentiment qu’il est concentré en dessous de la ceinture.

J’abandonne donc ta jambe très vite et remonte du plus lentement que je peux pour savourer mon plaisir, pour garder longtemps le souvenir de ce jour où pour la première fois j’allais toucher ton intimité. Je sens la chaleur monter en moi, mais aussi sous ma main. Tu es chaude. Ça y est, je touche les premiers poils. Je laisse ma main posée à plat sur ton pubis. Puis, délicatement, mon majeur descend à la rencontre de ta fente, il passe entre tes deux lèvres et parcourt cet itinéraire qui le mène à ton clitoris, sur lequel il finit en pesant un peu plus.

Tu m’embrasses à nouveau.

Je descends le long de ton corps ; mon visage est à la hauteur de ton ventre. De deux doigts je prends le haut de ton pantalon, et le fais descendre, laissant apparaître ton sexe, puis tes cuisses, puis tes mollets. Je pose ma bouche tout en bas de ta jambe et remonte avec l’objectif d’atteindre cette fourche que je ne quitte pas des yeux. Ma langue parcourt elle aussi ton corps, tes cuisses, puis vient goûter tout en haut de ta jambe, là où la chair est si tendre.

Mon nez est, de ce fait, à la hauteur de ton sexe, et peut donc humer ses odeurs un peu fortes. Nos jeux de la journée ont manifestement laissé quelques traces. Enfin, j’y pose ma langue, je vais connaître ton goût. Timidement d’abord, je parcours la raie de ton sexe, et puis après, plus fougueusement, je viens pénétrer tes lèvres, écartant les grandes pour aller fouiller les petites. J’en profite pour toucher mon sexe, et me demande comment je peux tenir : mon excitation est telle que j’aurais pu exploser déjà plusieurs fois. Je viens maintenant exciter ton clitoris. Tes deux mains sont posées sur mes cheveux, et pressent sur ma tête.

Je sais que tu apprécies mes goûts culinaires. Et tandis que je joue avec ton petit appendice, mes doigts ont retrouvé le chemin de ton antre qu’ils pénètrent à plusieurs. Ton excitation est montée. Tu me fais comprendre avec tes mains que tu souhaites que je remonte. Ce que je fais en te dévorant littéralement la bouche.

Tu n’en peux plus, c’est très exactement ce que je souhaitais, ta main a saisi mon sexe, à travers le tissu de mon boxer. Tu veux être pénétrée, tu veux me sentir dur au fond de toi. Nous sommes confrontés à notre condition animale. Seul compte le coït.

Tu as posé tes mains sur mes fesses, et nous simulons la pénétration. Le tissu est tellement léger et mon sexe tellement dur que je sens tes lèvres s’écarter sur son passage.

Je suis comme dans un rêve grandissant de jour en jour avec toi…

Tes mots à chaque fois m’attisent les sens et le feu me dévore à l’intérieur, se nourrissant de lui-même quand je ne peux te saisir, te toucher, t’embrasser. J’ai une folle envie de t’avoir dans mes bras, de baiser tes paupières, de sentir ton parfum et de plonger dans les délices que ton corps m’apprête.

Tous ces livres lus, ces histoires racontées, toute mon imagination nourrie de mille curiosités et pourtant il a suffi d’un mot de toi pour me faire comprendre la vanité du monde et l’impossibilité d’atteindre la plénitude sans ton concours. Tu as su taire en moi cette douloureuse insatisfaction des sens et fait resurgir ces désirs refoulés des profondeurs de la mémoire à la surface de ma peau auréolée de ton charme.

Je ferme les yeux et te rejoins dans la chambre. C’est un doux après-midi de juin et un air portant les parfums floraux alentour se mêle à la douceur du lieu et aux arômes que ton propre corps dégage. J’ai envie de toi et tu le sens.

Je te regarde et tu baisses les yeux, souriant, jouant à la timide mais laissant glisser ta main dans la mienne. Mon regard se porte sur le canapé en face de nous situé sous une fenêtre aux volets à demi-fermés. Un peu affolé de mon audace mais encouragé par un manque de résistance manifeste de ta part je te montre le chemin et te guide vers ce lieu de passion où je te fais asseoir.

Penché sur toi, je prends ta tête entre mes mains et te donne un savant baiser. Ta bouche s’ouvre humide, ma langue y entre et se mêle à la tienne. Tu fermes les yeux et je vais dans ta bouche avec ma langue, je mordille tes lèvres aussi. Il est si bon ce baiser, ces baisers. Maintenant mes mains te caressent les épaules, les bras.

Toujours assise face à moi penché sur toi, tu offres à mon regard les formes de ta poitrine. Je ne peux m’empêcher de glisser la paume de la main droite sous le lobe de ton sein gauche et m’attarder dans une caresse que tu sembles apprécier, m’enlaçant dans tes bras et poussant quelques plaintes de plaisir.

Un plaisir intense commence à m’envahir. Maintenant ce sont mes deux mains qui te prennent les seins et les caressent, frottent par-dessus la robe. Mon sexe se durcit. Tu sembles apprécier mes touchers et m’attirant vers toi, tu me donnes un baiser profond avec ta langue qui remue frénétiquement autour de la mienne. Mes mains quittent tes seins pour, avec l’audace du désir, aller défaire les bretelles de ta robe. Aussitôt comme surgis de profondeurs mystérieuses m’apparaissent tes merveilleux seins que je ne peux m’empêcher d’aller embrasser.

Ils sont si bandants, excitants que j’ai envie de m’y baigner, de m’y perdre. Ma bouche en happe les tétons à tour de rôle. Durs à souhait leurs bouts encouragent ma langue à tous les exploits. Je suce, j’embrasse, je caresse. Tes spasmes me font comprendre que bien du plaisir en toi mon activité a provoqué. Je te regarde te trémousser sur le canapé. Tu ouvres les cuisses après avoir laissé glisser la robe par terre. Tu es nue, ni culotte, ni soutien-gorge. Rien que ta nudité délicieuse dans la pénombre rassurante d’un après-midi de juin. Tes cuisses ouvertes, une de mes mains qui glisse et vient caresser et fouiller ton sexe déjà bien humide. Tu n’arrêtes pas de mouiller, mes doigts gluants de ta sève vont et viennent entre tes cuisses.

Oubliant mon propre désir, mon propre sexe en érection, comprimé, je m’agenouille devant toi et maintenant c’est ma tête qui est entre tes cuisses. Mes mains te prennent sous les fesses pendant que ma langue joue sur ton clitoris ou que ma bouche baise tes lèvres rouges du feu de la passion. Tes mains qui me caressaient les cheveux remontent vers tes propres seins, maintenant c’est toi qui te caresses les seins, les tétons avec des doigts que tu mouilles avec de la salive pour mieux les faire aller. Je te sens jouir et ma bouche recueille un torrent de plaisir. Christine, tu es belle à voir et me donnes mille envies de continuer.

Maintenant tu es allongée sur le canapé, je me suis relevé et laissant à mon tour tomber mon boxer, je me mets debout non loin d’une de tes mains qui me caressent le sexe. Mon vit est dur et ta main le caresse puis le branle avec douceur et parfois une énergie vigoureuse. Tu es toujours allongée sur le canapé et comme j’ai soudain envie de mettre mon sexe dans ta bouche, je viens m’agenouiller sur toi, le sexe dressé vient maintenant contre ta bouche, ta langue en lèche le bout. C’est savoureux, suave, tes mains me caressent les couilles et c’est avec un nouvel élan de désir, de plaisir que tu me happes le sexe, tu le fais aller et venir à tel point que je n’en peux plus de me retenir car l’érection est si forte et l’éjaculation imminente.

Tu me fais comprendre que tu as envie que je me répande dans la bouche. Et pendant que tes mains continuent à me caresser les couilles ta bouche me suce une bite furieuse qui va-et-vient dans un rythme de plus en plus rapide. Un puissant jet de sperme se déverse dans ta bouche, mon orgasme est total, j’en frissonne dans tout le corps. Et toi tu avales tout mon sperme pendant que mon sexe perd de sa raideur dans ta bouche. Bien que ma jouissance ait été forte je m’allonge sur toi et viens t’embrasser la bouche, les seins, le ventre. Je me frotte contre toi et à ma surprise je constate que mon sexe durcit à nouveau progressivement. Tu m’embrasses les seins et cela me fait un effet immédiat. Tes cuisses ouvertes sont un appel. Tout doucement je rentre dans toi.

Les lèvres de ton con désirant, humide, mouillé, laissent mon sexe entrer sans difficulté. Je vais et viens dans toi, des coups de rein dosés avec intelligence s’accordent avec tes propres mouvements. Je te sens sous moi, les vagues de ton bassin ondulant accompagnent mon plaisir. Faisant durer le plaisir après des changements de rythme, nous faisons maintenant évoluer notre position. Je sors de toi, tu t’accroupis sur le canapé la tête sur le dossier et m’offres ta croupe.

Tes fesses sont bien fermes, j’aperçois ta vulve et ta toison. Tout cela provoque mon regard. Je suis debout et m’avance vers ton derrière, mon sexe toujours en érection. Je te prends en levrette, je viens te pénétrer pendant que mes mains te caressent les fesses ou plutôt les empoignent pour les faire aller et venir contre mon ventre. Je rentre profondément dans toi, je vais et je viens dans ton vagin. Une main pendant ce temps, quitte ta fesse pour venir palper un sein, en caresser le téton. Je sens que tu décharges, tu jouis, je t’entends gémir, le plaisir monte en moi très vite et j’ai juste le temps de retirer mon sexe qui dans les soubresauts de l’orgasme vient éjaculer et déverser son sperme sur tes fesses immaculées.

Je t’embrasse et pense fortement à toi…

Ton amant plus que jamais.


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