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Les plaisirs de la danse

Mariveau

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Nous étions sous l'emprise d'une musique née des pulsions rythmiques des caissons de basse, nous étions livrés aux lumières scintillantes qui dessinaient sur nos corps des arabesques multicolores. Mais, malgré les éclats de jaune, vert, rouge, cela ne pouvait dissimuler le désir qui nous alimentait nous qui possédions la piste de danse. Quand tu entouras mon cou de tes bras lisses, je me réjouis du contact je me délecte de ton décolleté provoquant mit habilement en valeur par l'entremise d'un mince chandail noire.

Je percevais les perles délicates de sueur qui parsemaient les côtes de la vallée de tes seins. Tu te retournas et guidas mess mains vers le galbe féminin de tes hanches et tu écrasas ton cul ferme contre mon sexe dur que tu savais tout à toi.

La musique avait ralenti et nous ondulâmes à la fréquence langoureuse de la basse et des voix angéliques qui hantaient la chanson. Pour ceux qui témoignèrent de notre danse lascive, le dénouement de la soirée était irréfutable.

Malgré la musique, nous cessâmes de danser et tu te retournas pour s'appuyer contre moi. Comme une danseuse de tango, tu entouras ma cuisse ta jambe, poussant ainsi ta petite jupe à la frontière de ta chatte humide et chaude. Je sentais ma queue s'éveiller comme un serpent près d'une proie volontaire. Et puis fut le baiser. Un baiser qui figea le temps, créant ainsi une forêt de statuts de danseurs et danseuses marrées dans une musique coagulée. Tu glissas ta langue dans ma bouche et examinas ce terrier retrouvant ma langue coquine. Ensemble, nous nous coupâmes le souffle recherchant le dernier souffle. Tous les yeux de la piste se rivèrent sur nous.

-Ils nous envient, dis-je. Je les blâme pas – tu es la plus belle ici et c'est moi qui t'ai.

-Sortons d'ici, me répondis-tu

D'un sourire malin, je pris ta main et la guida lentement et délibérément vers une sortie au fond du club, sous le regard curieux des autres fidèles de la musique. La nuit nous attendait d'une caresse fraîche, indice de l'automne qui se rapprochait de jour en jour. L`'allée qui serait notre nid d'amour était longée de pommiers sauvages et d’un petit muret en pierre sèches. Je te poussais contre et sous les lumières de la pleine lune de l’équinoxe je m’ai agenouillais devant toi. L'arôme de ta chatte me fit gémir et je remontais ta jupe le long de tes cuisses et m'aperçus que tu ne portais pas de sous-vêtement et que ton sexe dénudé attendait mes attentions.

Tu mis un genou sur une de mes épaules Tu agrippas ma tête et l'enfonças dans ton jardin secret. J’y promenais ma langue, explorant les pétales généreux à la recherche du jus précieux. Tu t'appuyas au muret et te mis à trembler quand je retrouvai ce petit joyau de plaisir qu’est ton bourgeon. La chorégraphie experte de ma langue et de mes lèvres te soutira des gémissements féroces de plaisir. Épris de désir, tu me tiras vers toi pour éveiller la bête qui est en moi. Je libérais ma verge. Tu saisis mon membre et le guidas vers ta chatte enflammée tandis que je maniais tes cuisses pour plaquer au mur et te soulever. Nous échangeâmes des soupirs quand je pénétrais ta caverne de ma verge veineuse tout en t’embrassant ô ma luxuriante déesse, désirable maîtresse.

Notre étreinte était une danse folle et violente d'amour devenu passion déchainée. Tu griffas mes épaules tout en mordant ma lèvre inférieure. Je te plaquais de plus bel ; sur ce muret plus que centenaire au mur et mes coups de hanches fit naître des ecchymoses là où tu rencontrais les pierres de calcaire

. Toute cette hargne passionnelle était accompagnée d'une mélodie de grognements et de soupirs déchues.

Tu relâchas ton étreinte, pour te retourner et me présenter ton magnifique séant, ferme resplendissant de féminité. Je caressais ma verge et repoussais ta jupe afin d'admirer tes formes sensuelles. Tu te mordis la lèvre quand tu sentis mon doigt humide de salive humecter ta chatte avant d'y insérer mon pieu dur comme le marbre. Ce jumelage érotique créa une chaleur qui nous envahie et nous poussèrent à une déchéance animale. Je glissais mes mains sous ton chandail et te pinçais les mamelons durcis tandis que mes coups de reins s'accéléraient à un rythme infernal.

Tu te cambras, la tête vers l'arrière, ce qui fit arquer le dos et ainsi resserrer l'emprise déjà menaçante du canal qui entourait ma queue. Tu te sentais te fendre et envouter chaque fois que que je te pénétrais. Quant à moi je me sentais dévoré chaque fois que je passais le seuil du plaisir que tu m’offrais. Bientôt nous établîmes une ondulation sexuelle qui nous asphyxiait d'un plaisir si intense inondé d'orgasmes perpétuels.

Tu crias quand tu sentis ta chatte frémir sous la friction de ma verge .Connaissant un plaisir primaire ton visage se fendit en un masque d'orgasme et ta chatte se déversa de ton nectar partout sur nos cuisses.

Je remarquais ta sueur vaporeuse dans la nuit fraîche tandis que ton vagin que j’envahissais devinait un succube voué à le vider de son sperme. Quelques instants plus tard, je sentis une vague de plaisir s'enfuir de mes extrémités pour se concentrer dans ton sexe; je criai quand la pression de ma passion devint trop intense et explosa, déversant un torrent de sperme chaud et gluant au fond de toi ma douce Christine

Exténués, nous nous séparâmes un bref instant pour se ressaisir et partageant un léger baiser avant de renouer avec l'orgie de danse

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