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Un stage avec Manon ... (2)

TheTsar

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Chapitre 2 - Revanche

Planté devant l'entrée des bureaux, le lendemain, j'hésite l'espace de quelques secondes. Passé l'ivresse première de la jouissance que m'avais procuré Mylène, cette brève complicité, inattendue aussi bien que muette, m'a laissé perplexe. Décidé à en parler à la principale intéressée dans la journée, je tends la main vers la poignée de porte, qui s'ouvre d'elle-même avant que je n'ai le temps d'y toucher.

Manon est sur le seuil, tout sourire. "Je me disais bien que j'avais entendu quelqu'un. Qu'est-ce que tu attends pour rentrer?". Une marche plus bas qu'elle, mon regard est à hauteur de sa poitrine. Nul décolleté aujourd'hui, ni même de haut transparent. Pourtant cette vue balaye toute pensée relative à Mylène, et il ne me faut pas une seconde pour imaginer ses seins, joliment ronds, fermes et doux sous mes caresses, ses tétons auréolés de mamelons au teint subtilement exotique durcissant sous le bout de mes doigts alors que je les effleure, résistant à grand peine à les lécher avec gourmandise ... Je reprends mes esprits pour découvrir une Manon perplexe mais manifestement amusée. Je bredouille comme un adolescent enamouré : "Pardon, j'étais perdu dans mes pensées".

Elle tourne les talons sans commentaire, une lueur malicieuse dans les yeux me prévenant que ma discrétion quand je me laisse aller à des rêves éveillés à haute teneur érotique laisse à désirer. Je la suis en fermant la porte, et me retient non sans mal de poursuivre mes divagations à la vue de son cul qui se déhanche dans un jean taille basse moulant à souhait. La journée n'est pas perdue, finalement ...

Je laisse mon manteau dans la penderie de l'entrée, abandonne la veste de mon costume trois-pièces noir dans mon bureau, et rejoint le coin café en retroussant la manche droite de la chemise bleu royal que cintre mon veston, agrémenté d'une cravate bleue nuit. Ma barbe de quelques jours, mes yeux ténébreux et un sourire plein de mystère, une fois seul avec elle, devraient bien suffire à charmer la belle Manon.

Raté, Mylène est avec elle, me rappelant à ma résolution première, lui parler. Comme ce n'est pas exactement le bon moment, je me joins à mes deux délicieuses collègues. Si jusque là les courbes envoûtantes de Manon avaient éclipsé celles de Mylène, je réalise qu'aucune n'a quoi que ce soit à envier à l'autre. Au contraire, chacune incarne un archétype de féminité à elle seule. Mylène est fine et offre à la vue une silhouette des plus charmantes. Son cou gracieux surplombe des épaules délicates, une petite poitrine des plus charmantes guide le regard vers sa taille parfaitement ciselée, qui s'élargit sur des hanches et des fesses semblant faites pour être empoignées par un amant appliqué, et on devine ses cuisses fermes dans un jean moulant. Son visage lui-même, dont j'ai surtout retenu les yeux marrons avides de plaisir, révèle une peau d'une pâleur fascinante, un trait qui a le don de me charmer, et est encadré par des cheveux bruns s'arrêtant aux épaules de la belle.

Pendant la discussion, Mylène me jette en toute discrétion quelques regards enjôleurs, et glisse sur un ton lubrique que je suis le seul à déceler des remarques à la subtilité parfois douteuse. " Ça va, tu n'étais pas trop vidé hier ... avec le trajet que tu dois faire ?", suivi de " Tu as très bon goût ... vestimentaire" m'arrachent un sourire gêné sans que Manon ne remarque les inflexions coquines dans le ton de Mylène. Quand vient le moment de se mettre au travail, elle me laisse en ajoutant, après avoir humecté ses lèvres en y passant sa langue alors que Manon regardait ailleurs, "N'hésite pas à m'appeler à l'aide si tu as quelque chose de dur ... à faire".

La journée passe, et pas une fois je ne peux me retrouver seul avec la douce aguicheuse qui occupe le bureau à côté du mien. Je reste tard, autant par ce que je n'ai pas le choix compte tenu de l'horaire du train que je prends que pour avoir un instant en privé avec Mylène, mais rien n'y fait. Je dois finalement quitter les bureaux résigné, sachant qu'il me faudra attendre un week-end entier avant d'avoir à nouveau une chance de parler à l'enchanteresse qui m'a offert tant de plaisir ... et lui rendre la pareille.

* * *

Lundi, enfin. Le week-end m'a semblé bien long. Penser à Manon, à Mylène, parfois aux deux à la fois, n'a pas arrangé l'attente. Les érections persistantes que ces pensées ne manquaient jamais de provoquer non plus.

Arrivé dans mon bureau après avoir salué tout le monde, mes deux ensorceleuses y compris, je change de stratégie. Pour commencer, j''ai pris un billet pour un train plus tard. Surtout, j'envoie un mail interne à Mylène, concis mais assez explicite. "J'ai quelque chose de dur à faire. Reste la dernière ce soir". La réponses ne tarde pas, au milieu de mails professionnels. "Aucun souci". Quelques lignes en dessous, un smiley aguicheur. Elle a compris.

Les idées qui se bousculent dans mon esprit, les projets que j'ai pour Mylène, ne tardent pas à avoir leur effet, et mon pantalon laisse apparaître une bosse croissante. Quand la tension culmine, je prends le risque d'être vu dans cet état, me lève et me dirige vers le bureau de Mylène, dont la porte est ouverte. J'improvise une question à propos du travail. Elle se tourne vers moi avec un léger sourire retenu, qui grandit lorsqu'elle aperçoit mon entrejambe proéminente. Ses yeux s'illuminent quelques instants.

Les heures passent, chacune me paraissant plus longue que la précédente, jusqu'à ce que les dernières personnes, hormis Mylène et moi-même, quittent les bureaux. Cinq minutes après le dernier départ, je ne tiens plus, me lève et rejoins d'un pas léger le bureau voisin. Sa délicieuse occupante m'a entendu approcher et attend dans l'encadrement de la porte, les mains sur les hanches. Quand je suis devant elle, elle baisse les yeux vers ma ceinture et, faisant mine de l'enlever, propose "Laisse moi voir ton problème, on va arranger ça". J'ai des projets pour elle et saisit ses mains pour l'arrêter.

Elle proteste vaguement pour la forme, mais cède rapidement sous mes caresses. Je la saisis par les hanches et la pivote sur elle-même pour me blottir contre elle en épousant ses formes, mon torse contre son dos, mon bassin contre le délicieux relief de ses fesses. Mon sexe déjà gonflé, comprimé dans mon boxer, continue à durcir à leur contact ...

Du bout des doigts, je parcours son corps entier. Je me retiens de l'effeuiller pour le moment pour la faire languir et laisser monter en elle le désir, mais c'est une véritable torture que je m'impose à moi-même tant je brûle de sentir sa chair ardente contre la mienne. Tandis que mes mains baladeuses explorent, s'attardant avec une ferme tendresse sur chaque relief de Mylène, je glisse mes lèvres dans sa nuque pour goûter enfin à sa peau. Elle se laisse aller avec un soupir et penche la tête pour me laisser le champ libre. De mon souffle j'effleure le lobe de son oreille, redescend vers sa nuque et poursuit jusqu'à son épaule tout en la dénudant. Son parfum délicat, légèrement fruité, m’enivre et je ne peux résister plus longtemps à poser mes lèvres sur cette peau veloutée, dont la perfection est sublimée par quelques grains de beauté. Je dépose quelques baisers en remontant le creux de son épaule, agrémentant mon parcours du bout de la langue.

Inconsciemment, j'ai glissé une main vers son entrecuisse, l'autre, sur son ventre, serrant Mylène contre moi. Son souffle s'accélère, je sens les pulsations de son cœur s'emballer, alors qu'elle saisit ma main aventureuse et accompagne son mouvement comme pour me presser.

Un gémissement lui échappe. Soudain elle se retourne, m'embrasse avec fougue à en perdre haleine et se colle à moi. Je devine ses mains qui se glissent entre nous vers la boucle de ma ceinture. En reprenant son souffle, elle glisse sur un ton on ne peut plus sérieux "Arrête cette torture et baise moi, tout de suite".

Tout sourire, je lui rends son baiser avec la même passion. Je la laisse cette fois défaire ma ceinture et en profite pour retirer ce jean qui sublimait avec perfection ses courbes, et le shorty tout en dentelle qu'il cachait. Elle baisse mon propre pantalon de costume, qui glisse sans difficulté à mes pieds, et fait de même avec mon boxer sans hésiter une seconde. Après toute cette attente langoureuse, mon membre s'offre finalement à sa vue, enfin libéré de l'étreinte cruelle de mes sous-vêtements. Mylène regarde ma queue se déployer et prendre toute son ampleur, palpiter en se dressant rapidement vers le ciel. Elle la saisit d'une main ferme, sent le sang affluer encore et encore, pulser contre sa paume serrée et, semblant satisfaite de ma raideur à son paroxysme, se retourne et se penche sur son bureau.

Je fais mine de retirer mon veston, mais abandonne avant même d'avoir atteint le premier bouton tant la vue est irrésistible. La croupe offerte de Mylène, cambrée pour m'accueillir, son corps entier parcouru de frissons alors qu'elle attend impatiemment, les coudes posées au milieu de son plan de travail, le moment de délivrance où je la pénétrerai enfin après l'avoir si bien allumé ... je suis incapable de me contenir une seconde de plus. Je la rejoins alors, pose une main sur ses hanches et plonge un doigt en elle pour goûter la moiteur de son intimité. Elle tressaille de plaisir et écarte plus encore les cuisses. Sa fente est trempée. Fou de désir, la queue tendue à l'extrême tant l'anticipation du plaisir fusionnel à venir m'excite, je me glisse en elle. Sans aucun mal, mon gland écarte ses petites lèvres délicates et s'aventure dans ce monde inconnu qui promet bien des délices. Ma queue, centimètre par centimètre, poursuit son chemin. Enfoncée jusqu'à la garde, elle comble allègrement la chatte maintenant inondée de Mylène, en longueur comme en largeur, et la belle à demi-nue se cambre à l'extrême en poussant un court gémissement impulsif quand j'atteins le plus profond de sa caverne aux merveilles.

Je marque une seconde de pause pour savourer ce moment, me délecter de l'étroitesse de l'antre d'amour de Mylène, de la moiteur de ses parois emprisonnant mon manche ... La coquine décide de décupler ma félicité en glissant une main entre ses cuisses pour caresser mes bourses pendantes du bout de ses doigts gracieux. J'entame alors une longue procession d'allers et retours, doucement d'abord pour enregistrer chaque sensation, sentir nos reliefs ne faire plus qu'un à chaque passage. De petits gémissements échappent à ma Vénus improvisée à chaque fois que, mon pieu enfoncé au plus profond de son vallon ruisselant, je butte contre ses fesses. Puis j'accélère, encouragé par Mylène qui s'est affalé sur le bureau, au milieu des fournitures, ses mains en agrippant instinctivement les rebords par plaisir et pour me permettre de mieux m'enfoncer en elle ...

Nos corps se déchaînent alors que j'accélère le rythme, mes cuisses claquent contre les siennes à chaque aller retour, mes mains serrent frénétiquement ses hanches pour l'emmancher de toute ma longueur, et ses gémissements deviennent des cris étouffés qu'elle peine à retenir. Moi-même, je ne peux contenir des râles satisfaits alors que je lime sa chatte maintenant béante avec ardeur.

Plusieurs minutes passent durant lesquelles je change plusieurs fois de tempo pour préserver mon endurance, et laisser mon exquise collègue reprendre son souffle.

Le plaisir s'intensifie petit à petit. Il menace de tourner beaucoup trop tôt à mon goût à la jouissance, alors que j'ai encore bien des projets pour Mylène. Il est hors de question que nos ébats s'arrêtent là, je veux en offrir plus à la gourmande qui m'a tant ravi quelques jours auparavant. Je me retire alors, et la saisis par les flancs pour la tourner face à moi. Les traits transcendés par le plaisir, les cheveux en bataille, les yeux luisants, le regard exalté après l'intense ramonage qu'elle vient de savourer, Mylène est rayonnante et dégage une aura de bien-être presque palpable. Elle sourit en se mordillant la lèvre inférieur, soupire de contentement, me regarde de ses yeux pétillants, mais est incapable de prononcer le moindre mot.

Alors qu'elle saisit ma verge enduite de son nectar et caresse mon gland luisant avec la paume de sa main, je reprends le déroulement de mes plans et ne lui laisse pas le temps de se ressaisir. Je la pousse doucement contre le bord de son bureau pour l'y asseoir, retire rapidement le chemisier qui m'empêche de me régaler de sa totale nudité, et l'embrasse goulûment tout en l'enlaçant. Blottie contre moi, mes bras l'enserrant, ma queue inflexible contre son ventre, elle abandonne le peu de résistance qu'elle cherchait encore à offrir. J'en profite pour la dévorer du regard, avant d'employer mes lèvres. Je m'attarde sur sa nuque mais ne résiste pas longtemps à l'envie de m'aventurer toujours plus bas ...

Je fais étape sur ses petits seins, fiers et aguicheurs, dont les tétons trônent avec orgueil au centre de mignons petits mamelons parfaitement concentriques. Une main caresse le sein que mes lèvres délaissent, alors que je me régale de l'autre en en parcourant chaque parcelle avec ma langue avide de cette peau tendre et immaculée. Avec gourmandise, je passe d'un mont à l'autre, puis poursuit ma descente du bout de la langue vers son ventre. Mes mains accompagnent ma succulente descente en glissant le long de sa taille et en poursuivant, après une brève escale sur son ventre qui me donne l'occasion de sentir son souffle court et désordonné, sur ses hanches, puis ses cuisses que je caresse ardemment. Ma bouche approche de son bas-ventre tandis que mes mains entament leur marche vers l'intérieur de ses cuisses brûlantes ...

Mylène passe une main fébrile dans mes cheveux. Je lève les yeux brièvement et lui jette un regard empli de luxure avec un sourire en coin. Soudain je plonge mes lèvres sur sa vulve perlée de mouille, et m'en délecte de la pointe de la langue d'abord, parcourant avec légèreté le long de sa fente. Goûter de si près à son intimité, la sentir vibrer, pulser sous ma langue, cette délicate odeur de cyprine qui caresse mes sens, tout se conjugue pour me faire perdre le contrôle et je ne tarde pas à intensifier mes coups de langue, qui se font plus appuyée, plus aventureux ... Un instant je lape littéralement l'ambroisie ruisselante de Mylène, le suivant je dévore ses lèvres inondées, et je finis par glisser ma langue en elle et à fouiller sa chatte en jouant de temps en temps avec son clitoris que je sens gonflé à l'envi ...

De longues minutes passent pendant lesquelles je me régale du nectar de la belle. Ma langue tournoie autour de son clitoris, le lèche avec gourmandise, et chaque gémissement que Mylène lâche en s’abandonnant entièrement, couchée sur le bureau, les cuisses de plus en plus écartées pour me laisser œuvrer à notre plaisir mutuel, me fait redoubler d'efforts. De temps en temps je plonge ma langue en elle pour varier les plaisirs, la remplaçant par deux doigts ravis de la fouiller plus en profondeur lorsque ma bouche retourne s'occuper de son bouton charnu. Je poursuis mon cunnilingus en oubliant le temps qui passe tant je m'applique, comme hypnotisé par le crescendo de la mélodie débridé que compose Mylène en alternant entre gémissements, halètements et cris incontrôlés.

Bientôt ses cris culminent, ses muscles se tendent, et je sens ses cuisses se serrer autour de moi. Je devine que son plaisir devient critique, près de se muer en orgasme tonitruant. J'ai toutefois d'autres projets pour elle : je veux être en elle quand elle jouit, je veux qu'elle sente mon pieu la transpercer pour la plonger dans un abysse de plaisir. Je me relève brusquement, mon sexe saillant juste à hauteur de sa chatte entrouverte, et toute en empoignant fermement son bassin , m'enfonce d'un enthousiaste coup de reins en elle ...

Ma queue glisse délicieusement au plus profond de Mylène pour un retour triomphal. Je ne ménage ni la belle qui, couchée sur le dos, accueille chaque va et vient énergique avec des cris généreux et plante ses ongles dans le dos de mes mains enserrant ses hanches, ni moi-même qui ne sent pas la fatigue tant ce délice partagé est intense. J'accélère continuellement un rythme déjà forcené, en prenant soin de ne pas le briser malgré le bureau branlant qui menace de céder et les objets divers qui valsent pour faire place à nos ébats. Mes mains parcourent frénétiquement son corps fluet comme pour chercher une nouvelle prise, passent de ses seins à son ventre dans un mouvement à peine contrôlé, glissent sur sa peau moite ...

Le limage compulsif de la savoureuse fente de Mylène auquel je m'adonne porte ses fruits. Les yeux fermés, elle se mord les lèvres entre deux hurlements de plaisir en empoignant ses petits seins entre ses mains graciles. Les yeux fermés, ses joues pâles tendant vers l'écarlate sous l'intensité des émotions qui la traversent, elle accueille chacun de mes vifs coups de boutoir comme une nouvelle délivrance, qu'elle exprime maintenant sans retenue en de véritables rugissements débridés alors qu'elle arque la tête en tous sens.

Je la sens bientôt se crisper quelque peu, et un silence tout relatif remplace sa débauche de cris alors qu'elle retient brièvement son souffle en se pinçant les lèvres. Hâtivement, dans un geste compulsif, elle saisit mes mains. Comprenant qu'elle est sur le point de se laisser définitivement submerger par la vague de félicité qui grandit en elle depuis ma toute première incursion, je me lance à corps perdu dans mon œuvre pour lui offrir un final digne de ce nom. J'épuise mes dernières forces pour Mylène, en de grands coups de reins dont les claquements résonnent dans la pièce. Poussée dans ses derniers retranchements, elle se cambre une dernière fois, chaque muscle de son corps tendu à l'extrême, les traits du visage tirés sous l'invasion d'émotions, la bouche grande ouverte dans un dernier cri silencieux.

Une, deux secondes passent, puis l'ultime délivrance. Mylène rompt le silence en hurlant son plaisir, saisie d'un orgasme d'une intensité insoupçonnée, en se cramponnant aux rebords du bureau d'une telle force que ses mains en deviennent blêmes. Ses lèvres semblent essayer de former des mots, mais seuls de longs cris réjouis en sortent. Je poursuis mes efforts alors que le plaisir atteint également son paroxysme en moi, intensifiée par les contractions de sa chatte enserrant jalousement ma queue enflammée.

La sublime hystérie de Mylène se calme doucement, ses muscles se détendent et elle retrouve un souffle plus régulier. Son visage exprime le bien-être qu'elle ressent sous mes derniers allers et retours en elle, elle semble à demi-consciente mais plus heureuse que jamais. La pression monte de mon côté, mais je retiens mon propre orgasme le plus possible pour lui offrir une éjaculation abondante et des plus puissantes ... après tout, je sais qu'elle saura l'apprécier, elle en a déjà fait la démonstration. L'intensité du plaisir qui m'envahit devient presque insoutenable et, alors que mes dernières digues cèdent devant la marée qui me submerge, je me retire soudain. Je saisis à la hâte ma verge gonflée à l'extrême tant j'ai retenu ma jouissance. De longs jets de mon jus bouillant jaillissent sans tarder de mon gland écarlate et arrosent généreusement le corps velouté de Mylène, les premiers atteignant jusqu'à sa poitrine. Sentant la chaleur de mes épaisses giclées la recouvrir abondamment, elle se cambre légèrement, tordant négligemment sa silhouette fluette à la manière d'une chatte joueuse comme pour s'assurer de ne pas en rater une goutte. Quelques coups de poignet achèvent de me vider et offrent à la gourmande quelques dernières timides décharges ...

Rouvrant à demi les paupières, elle passe le bout de sa langue le long de ses lèvres comme pour goûter la tiède onctuosité de mon nectar, mais semble déçue lorsqu'elle ne sent pas la douce amertume de ma semence. Elle se redresse légèrement sur ses coudes, sourit béatement, et tend la main vers ma queue encore raide. Du bout de l'index, elle recueille les quelques gouttes de liquide blanc qui coulent de mon gland saillant le long de ma verge. Les yeux maintenant grand ouverts, elle me fixe d'un air lubrique, plonge son doigt enrobé de sperme entre ses lèvres, et le suce longuement sans me quitter du regard.

Elle s'effondre ensuite, ouvertement satisfaite, les bras en croix, et pousse un dernier soupir de contentement. Quant à moi, également satisfait de mon effet, d'avoir plongé Mylène dans le même état de mutisme béat dans lequel elle m'a laissé quelques jours plus tôt, je me rhabille à la hâte en admirant cette sublime créature, dégoulinante de ma semence, à demi-endormie. Avant de courir attraper mon train, je lui dépose un baiser attendri sur la joue, et ajoute sur un ton enjôleur :

"N'oublie pas tes clefs surtout. A demain !"

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