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Les retrouvailles de Trombi.com

Mariveau

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Après le petit déjeuner Laurence s’éclipsa pour se préparer, je fis de même.

Elle arriva vêtue d’une petite jupe noire, mi-cuisse, laissant découvrir ses jambes au galbe parfait. Elle avait mis un petit haut blanc à fines bretelles, laissant deviner un soutien-gorge à balconnet en dentelle blanche mettant en valeurs ses superbes seins que j’avais léchés, sucés, malaxés et pétris la nuit précédente. Elle portait de petites ballerines mettant en valeur ses petits pieds délicieux et ses chevilles délicates.

Nous voilà dans sa Mini et nous quittons la propriété. Elle conduit, après à peine dix minutes de route sans un mot de la nuit passée, elle s’arrête dans un petit chemin, et sans attendre me roule une pelle d’enfer. Puis me dit:

« Dis tu es comme le bon vin tu te bonifies avec l’âge, tu m’as fait passer une superbe nuit »

«Tu es loin d’avoir perdue ta fougue toi aussi » répondis-je

« Tu crois qu’on devrait aller à Arcachon, Vincent »

« Que non filons à Bordeaux centre et on se fait un hôtel »

« Yes !!!!!!, on se fait lequel ? »

« Ça te dis le Grand Hôtel ? »

« Ouiiiiiiiiiiiii !!!!!!!!!! mais j’ai une petite faim »

« Des huîtres ça te dis »

Devant son sourire malicieux, j’ai compris l’allusion.

Nous sommes devant ce bel hôtel bordelais proche du Grand Théâtre, après avoir englouties quelques douzaines d’huîtres accompagnées d’un Pessac-Léognan 2006 Château Carbonieux, nous nous dirigeons vers l’ascenseur à peine entrés nous commençons à nous peloter comme des ados en manque, tout en s’embrassant.

Nous rentrons dans la chambre .Un lit immense trône au milieu de la pièce. Laurence m’entraine sur le lit. Elle arrache presque ma chemise quand on sonne, c’est un serveur qui amène la bouteille de champagne que j’ai commandé.

Je me retourne et je la trouve allongée sur le lit la jupe remontée, se caressant son bourgeon en écartant de deux doigts son string. J’adore son sexe déjà brillant et complètement épilé.

« Viens »

Je commence à la lécher doucement, parcourant premièrement ses cuisses, son pubis pour atteindre sa vulve qui est tout simplement magnifique. Et elle est si humide, elle coule déjà. Je passe ma langue dans la fente suce un peu chaque lèvre, rentrant ma langue dans son chaud et humide calice, reviens aux lèvres et ensuite au clitoris.. Je continue ce manège, elle se tortille, gémit et suinte de plus en plus, et son nectar est divin, musqué à souhait chaud et surtout agréable au goût!

Après quelque temps elle se retourne et je remonte jusqu’à ses fesses, puis dans le creux de ses reins que j’embrasse doucement, j’embrasse et pétris ses fesses, et après quelques minutes je descends dans le sillon secret de celles-ci, elle remonte maintenant son délicieux cul Ma langue se fait vagabonde et glisse entre son œillet et sa vulve.

« Arrête ! Tu vas me faire partir comme une petite vierge, allons jouer sous la douche »

C’est une douche à l’italienne, si grande que l’on peut y tenir facilement à deux en effectuant moult acrobatie.

Elle fait glisser sa jupe le long de ses jambes, se débarrasse de son string, quitte son haut à et dégrafe son soutien-gorge, pour arriver discrètement derrière moi, glissant doucement ses mains le long de mon dos pour arriver sur mes fesses et remonter ensuite sur mon torse en serrant ton corps contre le mien sous cette eau chaude qui ruisselle…

Je me retourne et elle frotte son sexe contre le mien pour commencer à me faire durcir… sa langue se promenant sur mon cou, sur mon torse, descendant sur mon ventre puis passant sur mes cuisses en frôlant mon sexe en érection…

Elle s’agenouille devant moi et sa langue descends le long de mon bas ventre pour remonter lentement en zigzagant sur ma queue…

Puis cette langue si gourmande vient après avoir fait le tour de mon gland lécher mes bourses, devant, derrière… La sentant, j’écarte un peu les jambes de manière à lui faciliter le passage pour qu’elle puisse faire un ou deux allers retours sur mon anus…

Ensuite, ses lèvres remontent à nouveau sur mon gland afin de le prendre délicatement dans sa bouche…. Elle le serre doucement, pour commencer un va et vient très lent, très doux sur ma queue pendant que sa main droite caresserai mes fesses

Alors qu’elle accélère un peu son va et vient, son index pénètre tout doucement dans mon anus qui se contracte de plaisir et de désir, ma queue deviens encore plus dure, ses lèvres la serrèrent un peu plus…

Ma main droite aurait prends tes cheveux et la gauche se positionne derrière ta tête pour accompagner ce va et vient de plus en plus rapide….

Mon souffle s’accélère, je bascule ma tête en arrière, elle augmente la vitesse et suce ma verge

Elle me sent raidir, je veux que ça dure encore et encore mais ça monte, ça monte…. avec une force et une puissance incontrôlable…Elle accélère encore et là, la décharge arrive… La perte de contrôle, mes reins bougent tous seuls, je ne me maîtrise plus, ma tête tourne à cause de ma respiration saccadée, mes mains resserrent leurs étreintes et là, enfin, la jouissance…

Je sens mon sperme chaud arriver dans sa bouche, l’eau coule toujours sur nous, elle me regarde, je lui souris. Sourire rendu.

Elle se relève alors et me laisse apprécier ce moment seul sous la douche qui coule encore…..

Elle enfile ensuite un peignoir avant de se servir une coupe de champagne et de regarder au loin à travers la fenêtre de la chambre.

Les jambes encore flageolantes et le souffle court après ce formidable orgasme qu’elle m’a procuré avec sa bouche, je prends une serviette me l’enroule autour de la taille et je sors de la salle de bains. Je traverse la chambre me servant une coupe.

« Je me mets derrière elle et en l’enlaçant je lui dis »

« Tu me surprendras toujours »

Mes bras se referment sur elle, l’enveloppant, elle ne me répond, pour toute réponse elle se penche en arrière, s’appuyant contre moi. Ce mouvement fait que le peignoir s’ouvre mettant ses seins à l’air libre dressés. Mes mains remontent sur son ventre et enveloppent sa poitrine. La sensation de ses seins dans mes doigts, réveille en moi une nouvelle vague de désir.

Je commence à faire aller mes doigts sur ses seins, d’abord le bout de mes doigts effleurent l’épiderme de sa poitrine… puis mes paumes, mes doigts passent et repassent sur ses tétons qui durcissent sous ces caresses. Ses seins pointent fièrement… je prends Ses bouts de seins dressés d’excitation entre mes pouces et mes index et je les fais rouler, sa tête se penche en arrière et vient contre mon épaule, un léger soupire sort de sa bouche.

Je tire doucement dessus en continuant de les faire tourner, un râle plus rauque répond en écho à mes caresses. Ma bouche se pose sur son cou dans sa nuque, ma langue zigzague sur sa peau douce et parfumée… puis mes dents remplacent ma langue et je te mordille doucement.

Je sens ses fesses onduler contre moi, je la mords plus fort, mes doigts se resserrent eux aussi plus violemment sur ses tétons, elle émet un léger cri !! Elle frotte maintenant carrément ses fesses contre moi, elle sent mon sexe dur et raide entre ses deux fesses.

Je fais glisser une de mes mains d’un de ses seins vers son ventre, elle sent la chaleur de la paume de ma main glisser sur sa peau et descendre jusqu’à son intimité lisse et humide.

Mon index après avoir glissé et fait quelques aller et retour sur et entre ses lèvres humides se pose sur son clitoris. Je commence à tourner dessus, je le fais rouler et je le sens gonfler.

Ma bouche se pose sous son oreille et je lui dis:

« A moi de te contrôler et de te faire jouir charmante petite salope »

« Enfin tu te décides à te lâcher comme autrefois, tes mots me font bander Vincent »

Mon doigt s’agite de plus en plus vite sur son bouton sensible, parfois mon doigt rentre en elle, elle l’accueille avec un soupir de satisfaction, son bas ventre va au-devant de ma main, je fais aller et venir mon doigt en elle, la paume de ma main claque sur ton sexe…

Puis je ressors et retourne titiller et exciter son clitoris. Elle se penche en avant et agrippes le dossier d’un fauteuil de ses deux mains pour se soutenir tandis que mes doigts lui caressent son minou de plus en plus humide.

Je mets à genoux derrière elle, ma bouche se pose sur ses fesses nues, le peignoir ayant glissé à ses pieds depuis longtemps, j’embrasse son cul et je lèche ses fesses, tandis que mon index continue de fouiller sa chatte ruisselante de cyprine. Je retire mon doigt de son sexe et la fait tourner face à moi. Maintenant j’ai sa chatte au niveau de mon visage, hummmmm je sens l’odeur de cette chatte humide.

Je pose ma langue sur ce sexe qui m’attire et je commence à le lécher, doucement d’abord , par petit coup de langues sur ses lèvres et son clito. Puis de plus en plus fort et vite. J’appuis ma langue et écrase son clito, j’aspire ses lèvres… Elle ne fait que gémir, ses mains attrapent ma tête et elle plaque mon visage contre son sexe.

Je glisse un doigt en elle… puis un deuxième… je mets l’index de mon autre main à l’entrée de ses reins. Je pousse doucement, son petit trou résiste légèrement, mais il est inondé de sa mouille et mon doigt rentre en elle facilement. Elle cambre et je sens sa jouissance couler de son sexe et venir sur mes lèvres et dans ma bouche… humm j’aime sentir cette jouissance.

Ma langue effleure encore un peu son bouton turgescent, elle tressaute car il est gonflé à son maximum et très sensible, je me relève laissant encore un doigt dans son sexe, je le tourne légèrement.

Me voilà debout face à elle, ma bouche se pose sur la sienne, ma langue glisse entre ses lèvres et cherche sa langue, elle répond à mon baiser… au bout d’un moment je recule ma tête et lui dis.

« Nous voilà à égalité charmante et sexy coquine »

« Viens plutôt me baiser, tu m’as trop chauffé, mon salop »

Elle s’allonge sur le lit, ouvrant ses cuisses et écartant de ses doigts ses lèvres.

Je remonte ses jambes sur mes épaules et d’un coup je m’enfonce en elle. Mon sexe quand il s’introduit nous provoque un cri à tous les deux.

Je commence par de lent aller retours, ma verge n’a aucun mal à glisser dans son sexe, l’excitation étant grande, son corps se plaque contre moi à chaque coup de boutoir pour intensifier la pénétration. A chaque assaut ses seins dessinent des arabesques dans l’air brulant.

Nos souffles ne font qu’un, c’est le moment qu’elle choisit pour me faire pivoter se retrouver sur moi.

Elle se redresse et enjambe mes cuisses. Son bras plonge entre les siennes pour atteindre mon membre qu’elle saisit et redresse. Là, juste en regard de son nid d’amour, elle abaisse lentement son bassin. J’appréhende autant que j’envie ce moment où mon intimité va rentrer en contact avec la sienne. Tout d’abord, mon gland ressent la douceur de ses lèvres qui n’opposent qu’une résistance de principe à mon érection.

Ensuite, vient la douceur chaleur humide de son vagin, qui entoure mon membre. A mi- longueur, Laurence stoppe. Elle commence un lent aller et retour sur moi, usant de mon sexe comme d’un guide. Elle ondule, maîtrisant parfaitement la manœuvre.

Elle impose sa cadence, s’empale sur mon sexe raidit, ses montées et descentes se font plus intenses, plus virulentes, elle gémit, moi aussi sous l’effet de l’accélération.

Elle s’abandonne en se laissant tomber sur moi. Je suis en elle, totalement. Je perçois le tréfonds de son intimité. Par réflexe, je pose les mains sur ses cuisses. Elle les repousse et me saisit par les poignets pour m’immobiliser. Sa réaction comme la situation ne me surprend pas autant qu’elle m’excite. Puisqu’elle a commencé, je la laisse continuer. J’oppose une résistance de principe, ce qui a pour conséquence de décupler son excitation.

Elle entame alors une danse folle sur mon sexe. Ses cuisses viennent heurter les miennes sous ses assauts frénétiques. Si son corps trahit son envie incontrôlable, elle semble très concentrée. Ce qui au début était pour moi un jeu, devient notre jeu.

Je sens venir monter mon plaisir. Laurence s’en est rendu compte et ses mouvements deviennent plus rapides et profonds. Enfin, je pointe mon bassin vers le haut pour aller à sa rencontre. Des spasmes m’envahissent, ma verge se tend à en avoir mal. Je sens monter une douce douleur dans mes bourses. Elle parcourt comme une délivrance toute la longueur de ma hampe pour s’achever dans les profondeurs de Laurence dans un jet long et chaud.

Laurence savoure le moment et les sensations qu’il lui procure.

Nous roulons sur le lit et je prends enfin les rênes..

Ma main passe entre ses fesses. Je parcours son sillon aussi loin que je peux. Laurence s’appuie à la tête de lit tout en se cambrant.

Sa main s’échappe dans son dos et cherche à m’atteindre. Elle saisit mon sexe. Sous ses caresses, il reprend de sa vigueur. Il coulisse entre ses doigts . Mon index et mon majeur, au gré de l’exploration de ce sillon aux rives pulpeuses, en ont trouvé la source. Naturellement, mon pouce est venu se placer sur cet autre orifice qu’elle m’expose. Je me partage équitablement entre les deux, tandis qu’elle exerce avec agilité et précision un massage sur mon sexe. Elle me prend littéralement en main.

De mon autre main, j’enserre sa poitrine. Je malaxe ses seins avec délectation.

Notre excitation est à son comble. Mon sexe est venu se poser tout naturellement entre ses fesses. Je me redresse. Je contemple alors son corps désirable. Elle ne bouge pas, attendant que je la prenne.

Je pose les mains sur ses hanches pour lui relever le bassin. Par la position, ses fesses s’offrent à moi. Je n’hésite pas un instant devant un tel spectacle, devant une telle beauté.

Je prends à pleine main ma verge tendue de désir. Je dessine son sillon à plusieurs reprises de mon gland. Je la sens tressaillir à chaque passage sur son petit trou. Puis, je m’immobilise devant et le plaque dessus. Je passe la première barrière. Elle se referme sur le bourrelet de ma verge qu’elle épouse à la perfection.

J’avance doucement, puis je me retire pour recommencer. Les mouvements sont de plus en plus amples au fur et à mesure que son orifice se dilate. Bientôt je peux le parcourir de toute ma longueur. Laurence plaque les mains sur ses fesses pour s’offrir encore plus.

J’adopte un rythme régulier en attendant de la sentir approcher du plaisir. Ce moment s’annonce alors, alors qu’elle vient me chercher à chaque fois que je me retire.

Mes mouvements s’accélèrent. Laurence pousse alors sur ses fesses pour se refermer sur mon membre. Dans un dernier élan, je m’enfonce profondément pour jouir. A la sensation de ma semence qui l’ampli, Laurence cri sa et accompagne mon râle.

Je me pose sur son dos, nos visages sont côte à côté.

Nous nous endormons,

Soudain on se réveille,

« Oups il va falloir rentrer » dit-elle « On finira cette nuit »……..

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