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Randonnée en Montagne

Mariveau

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J’ai toujours aimé la montagne et les randonnées, pas de grandes courses en haute montagne, où l’on n’a jamais le temps d’observer la nature, mais plutôt passer une semaine à vadrouiller en moyenne montagne.

Pour assouvir ce plaisir, je n’avais pas trop loin à faire et les Pyrénées du Pays Basque au Béarn, en passant par le pays ariégeois ont toujours été mes terres de prédilection.

Septembre 1989

Le train arrive en gare de Bourg Saint Maurice, mon copain Jacques m’attend, nous avons décidé suite à un pari de passer une semaine en quasi autonomie dans le parc de la Vanoise. Oui J’ai décidé de faire des infidélités à mes chères Pyrénées. Je me sens en forme, deux ans de service militaire, suivis d’un an d’école de sous-off, m’ont asséché les muscles et m’ont donné une bonne endurance.

Nous préparons chez ses parents le matériel, nous partirons le lendemain vers Val d’Isère, une entrée du parc. Le soir donc je me couche tôt, je veux être en forme, lever : trois heures du matin, puis la route, nous voulons commencer notre course vers cinq heures pour profiter du jour naissant, superbe vue pour l’amateur de photos que je suis.

Je somnolais excité par la course, lorsque la porte de la chambre d’amie s’ouvrit, Nadège la sœur de mon copain était rentrée de Moûtiers où elle bossait et venait me tenir compagnie (Nadège avec qui j’avais passé une nuit agitée lors de notre sortie de promotion, mais cela est une autre histoire).

Je ne pus refuser, un tel accueil et la nuit fut très courte. Mon copain s’en aperçu, et me dit en montant dans la voiture :

« Eh bien tu es frais, je lui avais bien dit de te foutre la paix cette nuit, et puis toi dès que tu as une jolie fille, tu ne peux pas t’en empêcher. Grand dieu, qu’elle ne se marie pas avec toi, elle aura des cornes plus longues que les chamois que l’on va rencontrer »

Éclatant de rire, je lui répondis

« Moi je pense que son futur mari devra se baisser la tête en rentrant à la maison »

Riant de bon cœur, nous attaquâmes notre randonnée. Chargés comme des baudets, nous avions décidé de faire une entorse à nos résolutions, et nous décidions de se faire quelques petites escales nutritives de spécialités locales dans les gîtes de montagne, le reste du temps bivouaquant.

Nous avancions à bonne allure ce qui ne m’empêchait pas de profiter des lieux et de mon autre passion : la photo.

Au bout du deuxième jour de randonnée, approchant d’un refuge, je remarquais qu’il y avait foule sur le sentier. Mon attention se porta sur un couple de randonneur qui semblait se disputer.

L’homme la cinquantaine autoritaire, vraisemblablement un pro de la randonnée avait entrepris de passer par un sentier assez difficile, et voulait à tout prix que sa femme le suive. Elle la quarantaine, longs cheveux noirs coiffés en chignon, portait un tee shirt ne laissant aucun doute sur la beauté de sa poitrine, et un short en jean moulant, je le dis un cul d’enfer et laissant apparaitre des jambes divinement sculpté.

Le mari, un orgueilleux et un imbécile de première, lui dit vertement de se démerder, il ne voulait être le premier au gîte pour avoir les meilleurs places.

Il laissant donc en plan son épouse, coincé sur l’étroit sentier à flanc de montagne ne pouvant ni avancer ni reculer, comme tétanisé, moins par la peur que par l’attitude de son mari.

« Jacques file devant, le passe par le sentier »

Levant la tête il vit la dame, éclata de rire

« Même en randonnée, tu n’arrêtes pas, si tu ne meures pas par les armes, on sait de quoi tu mourras d’épuisement…… »

Je pris le sentier et rejoignis rapidement la dame

« N’ayez pas peur, je vais vous faire traverser »

Je vis son étonnement dans ses grands yeux noirs, puis elle me sourit,

« C’est trop gentil de votre part »

Je défis mon sac le passant de l’autre côté, puis à mon tour je passais

« Donnez-moi votre main, puis vous sauter, ne n’est pas large du tout, un enfant le ferait à pieds joints »

Elle hésita encore, puis tandis sa main, une main douce et chaude, elle sauta et emportée par l’élan, le me percuta, me plaquant contre la paroi. Agréable sensation de sentir sa poitrine contre mon corps et quelle situation incongrue. Jacques me le diras plus tard :

« Mon vieux quand j’ai vu la scène je me suis dit, il va se la faire »

Elle resta quelques secondes contre moi, je sentais son cœur battre à tout rompre, j’ humais son effluve épicée et son souffle haletant, sa bouche étant si proche de la mienne. Elle avait des lèvres rosées et fines, une sucrerie que j’aurai bien immédiatement dégusté, mais je me reteins.

Rougissant d’un coup, comprenant l’incongruité de la scène, elle s’écarta brusquement, puis me remercia en souriant. Je la laissais partir en avant pour la laisser seule et aussi pour admirer la plastique de ses courbes et sa démarche de gazelle.

Comme nous le pensions le gîte était bondé, et nous plantâmes notre tente à l’écart.

Nous nous restaurèrent le gardien et sa femme ayant cuisiné une bonne soupe et une raclette d’enfer. Nous étions une trentaine de personnes à table au bout, le mari gougeât, racontant ses soit disant exploits, elle à côté le regard vague, triste, pensive.

A l’autre bout de la table, je l’observais, il me sembla qu’elle se mit soudainement à rougir lorsqu’elle croisa mon regard, puis elle me sourit, lui rendant son magnifique sourire elle se mit à rougir encore plus. La soirée se poursuivit, elle alla se coucher, moi je regagnais la tente.

Le lendemain nous partîmes avant tout le monde, Jacques en bon montagnard sentait que la fin de l’après-midi serait agitée. Nous fimes une marche forcée.

« Les connaissant, dit-il, il vont partir tranquillou et tout à l’heure, au refuge ils arriverons trempés, frigorifiés et crevés, prenons de l’avance, le refuge n’est plus gardé, on leur préparera un feu faute de mieux »

Alors que nous marchions durement effectivement des nuages noirs s’amoncelaient, nous atteignîmes le refuge au moment des premiers grondements.

Un à un les randonneurs arrivèrent en piteux état, mais heureux de trouver la chaleur d’un bon feu de bois. Il n’y avait pas d’éclairage, nous avions allumé des lampes à pétrole, mais l’eau courante était présente, permettant une petite toilette.

Le grand spécialiste des randonnées terribles arriva en dernier précédé de son épouse. Il ne se posa pas de question et alla directement après s’être séché se coucher, laissant sa femme se débrouiller.

Nous avions avec des couvertures trouvées dans le gîtes fait un coin de la pièce une zone où les femmes pouvaient en toute intimité se sécher et se changer.

Quand elle apparut, je fus scotché par sa beauté, sous un débardeur, libérée de son soutien-gorge, je devinais une poitrine superbe ferme, elle avait mis un petit short léger qui ne laissait aucun doute sur le fait qu’elle ne portait rien en dessous.

J’avais déplacé le lit derrière le comptoir du refuge, certes j’étais à l’étroit, mais on était vraiment serrés.

Je somnolais, me faisant des films sur la dame. Maintenant tout le monde dormait, ronflements raclements de gorges, un vrai dortoir de régiment, la gente féminine en plus.

Le plancher grince, j’ouvre les yeux, une silhouette légèrement éclairé par le feu de bois. Elle s’approche, et sans attendre, elle s’agenouille et vient sur moi, l’étroitesse de lieux fait que l’on ne peut pas trop bouger. Je vais lui parler, lorsqu’elle mais un doigt sur mes lèvres en me disant chut.

Elle dépose ses lèvres sur les miennes et m’embrasse, baiser doux, chaleureux, puissant, oû les langues se cherchent, se trouvent, s’emmêlent et se font l’amour.

Elle se redresse pour voir si tout le monde dort, le comptoir nous dissimule parfaitement, elle retire son débardeur offrant à mes yeux sa poitrine aux seins oblongues, aux aréoles brunes et au pointes dardées. Mes mains s’en emparent, puis ma bouche, elle retient ses gémissements. Je refrène mes bruits de succion.

A travers son short elle sent ma verge se tendre, elle glisse vers elle et sa bouche s’empare de mon piolet. Une bouche aux lèvres douces, à la langue agile et exploratrice, elle joue avec mon frein, enserre mon gland, l’aspire, le titille avec le bout de sa langue. Cette langue qui coure le long de mon membre, s’attarde sur mon périnée. Je me retiens de râler mon plaisir, elle glousse. S’aidant de ses mains, me branlant pour une, me malaxant les testicules pour l’autre, sa bouche s’active jusqu’à ce que n’en pouvant plus je libère mon sperme chaud en sa gorge.

Je l’entends déglutir, elle gémit doucement, puis elle remonte vers moi et pose son sexe encore ruisselant sur ma bouche. Ma langue se fait vagabonde ouvrant ses lèvres intimes la pénétrant comme une queue. Elle jouit, elle déverse en ma bouche son suc. Mes lèvres attaquent son bourgeon, elle gémit un peu plus fort, mais heureusement dehors l’orage est mon complice. Le feu dans l’âtre et les éclairs illuminent son corps de rêve, ses yeux brillent, elle frissonne.

Je sens en elle, le plaisir, mais aussi une découverte…….

« Serait-ce ? Non ce n’est pas possible »

La voilà maintenant qui de ses mains et sa bouche réanime mon membre, puis elle s’empale, s’enfonçant avec force au plus profond de sa matrice sur ma queue. Penchée elle me glisse qu’elle l’aime l’avoir en elle. Elle commence à me chevaucher de plus en plus vite, je l’accompagne dans ses mouvements mais mains allant de ses hanches à ses fesses. J’ose, je glisse un doigt explorateur vers son doux œillet, elle se contracte, je me retire.

« Non continue tu me fais jouir »

Je reprends mon exploration, elle jouit son suc sur ma queue. Mon doigt s’enfonce, je sens ses ongles pénétrant la chair de mon torse.

« Oui encule moi »

Électrisé par ses mots crus, venant de cette femme douce et délicate, je retire mon sexe de son vagin et le présente à la porte de son intimité.

Elle prend appui, le premier passage s’ouvre, je perçois une douleur en elle, elle ferme les yeux, je n’ose aller plus loin. Alors elle s’appuie, la deuxième porte cède.

« Hummmmm, c’est bon, ce mélange de douleur et de plaisir »

La voilà enfoncée jusqu’à la garde, je commence doucement mes va et vient. Mon membre glisse dans ce doux étui culier. Elle tremble, son verte se creuse, ma queue se contracte, elle jouit, elle est prise par de violent tremblements, je libère mon sperme en son délicieux fondement.

Elle s’affale sur moi, tremblante, en sueur, je la couvre d’une couverture. Elle reste là, je lui caresse ses longs cheveux, nous nous embrassons. Puis la raison revient, elle renfile son débardeur, son short à la main, sur la pointe des pieds elle se dirige vers la petite salle d’eau, puis regagne le lit de camp à côté de son mari qui ronfle comme un sonneur.

Je passe le reste de la nuit songeur, certain de mes doutes se sont confirmés, c’était sa première sodomie.

Le lendemain, nous quittons le refuge, nos regards se croisent, pas de sourire mais ses yeux valent tous les sourires du monde. Nous bifurquons et prenons une autre route.

Quatre jours après, je me trouve sur le quai de la gare de Bourg Saint Maurice, Jacques qui n’a cessé de me chambrer sur cette nuit, me laisse, la veille j’ai eu droit aux câlins de sa sœur.

Elle est là avec son mari, il s’approche de moi, là çà sens le roussi.

« Monsieur, je viens vous remercier de l’aide que vous avez apporté l’autre à ma femme, elle me l’a dit après votre départ du refuge »

Se retournant, il dit à sa femme

« Tu aurais pu remercier Monsieur »

Se retenant de rire

« Mais je l’ai fait chéri, mais si tu le veux, je le remercie encore une fois»

« Je te laisse, je vais chercher les bagages, j’en ai pour cinq minutes »

Soulagé je la regarde

« Rassures toi j’ai rien dit, tu sais c’était la première fois que je trompais mon mari, mais ce sera la dernière, et j’ai peur d’être déçu avec un autre amant, alors je ferai avec ce que j’ai »

Regardant autour d’elle, s’assurant que son mari n’est pas là, elle pose ses lèvres subrepticement sur les miennes.

Quand je vous dis que j’aime la Montagne ce n’est pas un euphémisme . ;-)


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