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De nouvelles révélations sur le Père Noël

Mariveau

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Chères lectrices, chers lecteurs

La lecture de mon dernier article sur la vraie personnalité du Père Noël ( laissé perplexe bon nombre de nos abonnés et la rédaction du FI HERALD TRIBUNE a été submergée par vos lettres plus souvent interrogatives qu’outrée d’ailleurs , à tel point que j’ai été obligé d’engager une nouvelle secrétaire pour s’occuper de cette mase de courrier. Je reconnais qu’outre son esprit de synthèse, j’apprécie tout autant la dextérité de ses charmantes mains et de sa sensuelle bouche (pardonnez-moi je sens que je dérive, je parlais bien sûr du courrier).

Si j’ai écrit cet article c’est qu’il y a quelques mois j’ai été interpellé par une lettre d’un brave homme, me laissant perplexe. Les faits qu’il relatait m’ont décidé à entreprendre cette enquête.

Je vous laisse témoin en vous faisant lire cette lettre

Monsieur Mariveau

Je suis un lecteur assidu de vos chroniques impolitiquement et érotiquement correctes, pour vous faire part de ce qui m’est arrivé le soir du 24 décembre 2012 .

On parle du mystère de Noël, de la magie qui s’en dégage, fête au combien familiale remplie de chaleur. Bref, jusqu’à l’année dernière, je croyais encore à cette magie, même si depuis longtemps je ne croyais plus à l’existence de ce bonhomme rouge.

Et pourtant le contraire se produisit…..

Je m’explique :

Le soir du 24 décembre, j’avais travaillé tard au bureau dans le quartier de Wall Street, et je me décidais de rentrer chez moi. Mais comme beaucoup de New Yorkais, je fus surpris par une violente tempête de neige comme seule la cité de la pomme en a. Je restais donc bloqué un bon moment dans un indescriptible embouteillage.

J’avais prévenu mon épouse de ce retard, cette année les enfants ayant grandis n’étaient pas avec nous, étant donc seuls pour le réveillon.

J’arrivais donc tard, alors que j’allais introduire la clé dans la serrure, j’entendis venant du salon un drôle de bruit, j’approchais mon œil du trou de la serrure et voilà ce que je vis.

Il y avait cet homme en rouge, du moins à moitié, le pantalon tombant sur de grosses bottes noires . Il avait gardé sa tunique et son bonnet, à côté de lui un énorme sac remplis de cadeaux. Ma femme se trouvait en face de lui contre la cloison. Il la plaquait la tenant par les poignets, cherchant à l’immobiliser. Comme une bête prise, elle secouait la tête. Il lui passa une main sous la jupe, sa culotte tombant sur ses chevilles, ma femme soupira de plaisir sentant les doigts du vieil homme s’immiscer en elle. Ils allaient et venaient en elle de plus en plus profond.

Ma femme se tordait contre le mur écartant avec indécence ses cuisses. Elle en redemande, le réclame, elle est toute en jouissance. Elle crie de plaisir, plus se laisse glisser à la hauteur du sexe de l’homme en rouge, un sexe d’un beau calibre qui s’enfourne dans sa bouche. Elle la caressait en même temps qu’elle la suçait. Elle donnait de grands coups de langue et avalait le gland l’enfournant toute entière. Elle lui aspirait la queue, lui tripotant les bourses.

Agenouillée devant le Père Noël, en train de le sucer, elle dégrafa son chemisier, elle n’avait pas de soutien-gorge et ses seins jaillirent. Elle les pressait, les caressait et s’en servait pour branler la queue du Père Noël, tout en lui suçant le bout.

Il se branlait fort le bougre lui disant qu’elle allait se souvenir de son cadeau de Noël. Elle se retourna soulevant sa jupe et j’entendis alors ma femme lui dire « Alors tu vas venir très doucement dans ma fente pour que je te sente, centimètre par centimètre, m’ouvrir me pénétrer profondément, et puis tu me sentiras aussi, chaude et ouverte et bavant de plaisir, tu me diras que je suis ta petite pute et puis que tu aimes ma chatte, et puis tu me limeras, tu me prendras de plus en plus fort ».

Le vieil homme à la barbe blanche allait et venait en elle, les fesses rondes de ma femme frémissaient, se balançaient au gré de son plaisir, son dos comme une lame souple se cambrait et ses cuisses s’ouvraient largement. Elle n’était que béance humide. L’homme mouilla son index et le glissa dans le sillon de son cul, laissant couler de la salive et lui assénant de grands coups de verge pendant que son doigt lui taquinait le fondement.

Elle le regardait, les yeux humectés de désir. Il lui léchait maintenant le cou, mordillant ses épaules.

Il se retira et se mit à caresser le sillon de ses fesses avec son gland, ma femme s’écarta vint sur lui ondulant le faisant bander à mort, elle , elle gémissait se caressant les seins lui donnant ses seins à téter. Elle s’empala sur l’homme à la barbe blanche.

Elle lui dit : « Quelle est bonne ta queue, je la sens grosse, encore, encore. Elle l’enlaça, il lui prit ses fesses pour les écarter afin de lui planter sa verge plus profondément encore. Elle cria, elle gémit, il se retire et va lui fourrer sa queue dans la gorge jusqu’à que la jouissance le prit aussi et que dans un râle, il se vida en elle.

Je restais là inerte, abattu. Je me décidais de reprendre la route. Au bout de deux heures je me trouvais devant la maison de ma secrétaire, elle m’avait fait des avances mais je n’avais pas cédé et pourtant qu’elle était désirable. Alors que j’allais sonner je perçus les même bruit que chez moi, des cris de jouissance suivi d’un râle d’homme dont je crus reconnaitre la voix et le caractéristique pom pom pom…….

Pour en être sur je fis le tour de la maison et je découvris un traineau, et là un renne s’adressa à moi :

« Eh oui, on est rapide au Pôle Nord et chaud aussi, et on s’est pas fait chopper par les gendarmes »

Définitivement abattu, je finissais ainsi la nuit dans un bar vidant une bouteille de scotch.

Voilà Monsieur mon dernier Noël, j’aurai bien aimé tout de même rencontrer la Mère Noël pour voir si elle était aussi chaude que son mari.

Merci de m’avoir écouté

Cordialement

F……..

Après la lecture de cette lettre, il me revint un souvenir que m’avait raconté mon grand père, le détective Richard Christmas.

()

Je me mis alors à enquêter.


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