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Le détective de Noël (nouvelle version)

Mariveau

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Et bien voilà les ami(es), Noël approche et j 'ai eu envie de reprendre un de mes vieux textes, et le modifier et l'améliorer, j'espère qu'il vous plaira

New York, Brookly, 24 décembre 1938

Je me nomme Richard Christmas, je suis un simple détective privé. Loin d’être à la hauteur d’un Mike Hammer, je passe plus mon temps à suivre des maris et des femmes infidèles, que de me trouver au centre de quelques machinations politico-judiciaires.

New York est une fourmilière impressionnante, les années de crise ont laissé la place à des années fastes depuis que notre nouveau président a lancé le New Deal. L'insoucience gourverne le pays alors qu'en Europe les bruit de bottes claquent dans les rues.

Mais ce soir de réveillon, je suis seul dans mon bureau, devant moi un tas de factures impayées. De la fenêtre de mon bureau je peux voir le Chrysler Building, l’Empire State, et le pont de Brooklyn.

Dans mon vieux fauteuil, je sirote mon verre de Bourbon devant un sapin de Noël rabougri, que ma secrétaire Pamela a voulu installer à tous prix.

Le réveillon s'annonce pour moi comme toutes mes nuits monotones sans intérêt.

J'entends les klaxons des taxis qui se dépêchent de rentrer pour passer le repas traditionnel familial, se précipitant dans les bouches de métro, alors qu’à chaque coin de rue des orchestres distillent cette musique lancinante de Noël. Pour ma part j’écoute Rhapsodie in Blue de Georges Gershwin.

La porte de mon bureau s'ouvre, je devine une silhouette de femme.

Une femme vêtue d'un tailleur rouge, des bas à coutures noirs, des talons hauts prolongeant des jambes magnifiques. Ces cheveux étaient long soyeux, d'un roux, au aurait dit Laureen Bacall.

Elle avait un long fume cigarette et sa silhouette pulpeuse se détachée dans la fumée de mon bureau.

Elle s’assit sur le bord de mon bureau croisant sensuellement les jambes.

D'une voix suave, elle me dit :

« Monsieur Christmas, vous êtes mon dernier recours. Je suis mariée depuis 3 ans, je ne connais rien de mon mari, il ne me touche que rarement et depuis trois ans chaque 24 décembre il découche. Je suis une femme trompée aidez-moi Monsieur Christmas. »

Elle déposa une liasse de dollars sur mon bureau et une enveloppe contenant les éléments qui pourront orienter mon enquête.

La belle s'en alla.

Je restais là pensif, ayant l’image de cette magnifique femme dans mon esprit, je me surpris même à fantasmer sur elle.

Je commençais immédiatement mon enquête.

A l'adresse que m'avait laissée la mystérieuse femme, je vis alors une chose étrange.

Un attelage de rennes sortant d'un garage conduit par un vieil homme à la barbe blanche il faisait signe à de jolies jeunes femmes légèrement vêtues de petits bonnets rouges, ne portant que de jolis bas, de jolis talons et des portes jarretelles rouge vif.

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Je commençais ma filature, le vieil homme et son attelage allait de bars en bars, de clubs coquins en club coquin et cela dura toute la nuit.

A chaque fois il restait une petite ½ heure et toujours autant de jeunes femmes coquinement vêtues lui faisaient fête. Puis il glissa dans une cheminée. Je montais par l’escalier de secours et je découvris une scène des plus mémorable, j’allais ainsi pouvoir achever mon enquête.

Une femme mûre, la cinquantaine épanouie est installée dans un sofa devant sa radio, elle attend. Elle ne porte qu’un déshabillé transparent en dentelle noire, des bas de soie de même couleur. Elle se lève du sofa et se penche vers l'âtre. Le père Noël est là.

Alors que de loin il paraissait vieux, je découvre un Père Noël, grand, fort, il a les épaules carrées et le ventre plat sous sa tunique. Rien à voir avec le personnage bedonnant sous les traits duquel on représente habituellement le vieux bonhomme.

Une courte barbe blanche, délicatement taillée, orne le menton volontaire du visiteur impromptu.

Quand elle lève le visage vers l'homme, il lui sourit puis plaque délicatement ses lèvres contre les siennes. Elle ouvre les lèvres et reçoit dans sa bouche la langue bienveillante du Père Noël.

Les mains du bonhomme pervers commencent à courir dans le dos de la femme. Elles cherchent à ouvrir le soutien-gorge de dentelle noire qu’elle a passé sous son déshabillé. Les doigts décidés de l'homme viennent sans problème à bout du crochet qui maintient fermé le sous-vêtement. Ils descendent ensuite le long de la colonne vertébrale pour atteindre ses hanches.

La voilà maintenant presque nue dans son salon, serrée dans les bras du Père Noël. Il lui reste juste à quitter sa petite culotte pour se retrouver complètement nue.

A cinquante ans passés, cette femme est plus que désirable. Son corps n'a pas grand-chose à envier à ceux des jeunes apprenties starlettes qui hantent les trottoirs de Broadway.

L'homme qui la caresse n'est pas insensible à ses charmes. Sous la culotte de coton rouge, elle sent la grosse verge du Père Noël qui prend de la vigueur. Elle se dégage un instant de l'étreinte, s'agenouille et fait glisser le pantalon au sol.

Elle enlève également le caleçon de son partenaire. La queue bandée jaillit sous ses yeux et sa bouche trouve naturellement le chemin du gros gland humide.

Elle embouche la tige bien dressée du bonhomme Noël. Ses lèvres s'écartent pour laisser passer le bout et, sans attendre, sa langue vient tourner autour de la boule de chair

D'une main ferme, il la conduit vers le canapé. Il vient se placer derrière elle et l'invite à se courber en avant. Poussant sur ses genoux, il l'incite à écarter les cuisses. Elle se laisse faire, penchée sur le sofa, la vulve palpitante.

Le coquillage de la belle rasé de près est chaud et humide. Elle sent les perles de jus qui commencent à goutter de sa fente. Ses seins sont durs et ses mamelons pointent outrageusement.

Même si pour moi la vision ne me laisse pas de glace, je me gèle sur cet escalier de secours alors que les premiers flocons tombent

Derrière son cul, le Père Noël prend position. Il s'assied et vient passer sa tête entre les cuisses largement écartées de la femme. Sans la faire languir, il colle sa bouche vorace à sa moule bien gonflée. Immédiatement, sa langue s'agite entre les grandes lèvres et va chercher plus haut le petit bouton sensible de sa partenaire d'un soir.

Il comprend à ses tressaillements d'aise de la quinquagénaire que cette caresse ne la laisse pas indifférente. Les gémissements de la femelle en chaleur remplissent la pièce et parviennent presque à couvrir les trémolos insipides de Sinatra qui passe à la RKO.

La femme roule du cul sous les attouchements pervers du bonhomme rouge. Elle avait fini par oublier combien il était excitant de recevoir sur la vulve les hommages buccaux d'un homme habile. L'incursion linguale du Père Noël dans sa fente vient à point nommé pour le lui rappeler.

Entre ses jambes, la verge du gourmand Père Noël est toujours bien plantée. Il est temps pour l'homme de venir la fourrer dans le logement qui l'attend, qui l'espère. Il se redresse d'un geste et vient se placer derrière les fesses de son amante.

Sa rose de Noël, bien préparée, est prête à recevoir le manche noueux. La tête enfoncée dans ses bras elle soulève le cul comme pour appeler le membre qui va la combler. Les grandes lèvres gorgées de sang pendent de part et d'autre de l'orifice vaginal.

Quand le Père Noël vient y enfiler son membre, la femme ressent avec plaisir l'introduction du bout énorme. Papa Noël est bien monté. Dynamique, il bourre à grands coups de queue le vagin de sa compagne.

Elle est aux anges et reçoit avec le plus grand plaisir chaque coup de butoir de l'homme qui la prend. Elle pousse des cris de plus en plus violents que le canapé a bien du mal à étouffer.

Son partenaire s'est penché sur son dos et la couvre entièrement, un peu comme un chien couvrirait sa chienne. Ses mains sont passées sous la femme et viennent lui branler les tétons, lui peloter les mamelles.

Le corps de la femme semble se résumer à son sexe. Un feu intense lui tenaille le bas-ventre et elle accompagne de ses déhanchements le vigoureux pilonnage du Père Noël.

Derrière son dos, celui-ci s'est maintenant un peu relevé et caresse du bout du pouce toute la longueur de la fente qui sépare les deux fesses. Il laisse tomber un peu de salive entre les globes jumeaux et la mêle au jus qu'il est allé chercher entre les cuisses de sa partenaire.

Il se sert de ses deux lubrifiants naturels pour en tartiner vicieusement son œillet. Après quelques secondes de ce délicat massage, il lui enfonce sans scrupule le gros doigt dans l'anus.

Cette introduction digitale décuple l'excitation de sa partenaire qui s'agite d'une manière de plus en plus désordonnée sur le canapé. Le pouce va-et-vient dans la corolle anale au rythme du coït.

Toute la pièce résonne des gémissements du couple improbable. Le Père Noël, qui a gardé sur la tête son bonnet rouge et blanc taraude à grands coups de bite le sexe toujours gourmand de la belle femme mûre. Il sent poindre le moment où il devra se vider ses bourses dans le ventre accueillant.

Quand, au sommet du plaisir, le sexe bien rempli de l’amante se contracte violemment autour de son manche, il ne peut plus retenir sa jouissance. Ses boules de Noël expulsent alors de longues giclées de foutre dans l'orifice féminin. Les jets percutants de sa sève viennent s'écraser tout au fond de la caverne vaginale. Son gros gland sensible se contracte dans un dernier spasme et expulse les toutes dernières gouttes de jus dans le calice de la dame.

A l'issue de cette séance mémorable, repus de sexe, les deux amants se rajustent et enfilent à nouveau leurs tenues respectives.

Avant de partir, Papa Noël sort de sa hotte un petit paquet emballé dans un papier rose et orné d'un magnifique noeud. Sur le dessus, une petite étiquette porte la simple mention : " Pour vos moments de solitude ".

Il le remet à la femme qui ne peut s'empêcher de l'ouvrir immédiatement. Rougissante, elle y découvre un magnifique olisbos en ivoire qui pourra lui servir quand elle se sentira un peu seule.

Au moment où elle relève la tête pour remercier son donateur, elle constate que seules les bottes rouges du Père Noël apparaissent encore dans la cheminée. Le gentil bonhomme est parti sans un mot, la laissant seule, mais comblée.

Fatigué et éprouvé j’avoue je rentrais à mon bureau, qu'allais-je dire à ma cliente.

Votre mari est le Père Noël, qu'il est frivole et qu'il est à la tête d'une organisation mondiale dirigeant une multitude de sosies se rendant chaque nuit de noël chez les enfants sages, alors que lui s'envoie en l'air avec des femmes .

J'étais dépité, j'ouvris la porte de mon bureau et allumant la lumière je vis la belle.

Elle n'avait plus son tailleurs, seulement ses talons ses bas à couture, une jolie porte jarretelle rouge, une fine culotte de soie rouge. Ces seins étaient enserrés dans une guêpière de même couleur.

Joyeux Noël me dit-elle.

Derrière la fenêtre l'attelage s'était arrêté et le vieil homme me fit un petit signe accompagné d'un clin d'œil et j'entendis sa voix pom pom pom pom.

Le réveillon allait donc cette année être chaud.

La vie de détective privé peut être aussi palpitante.

JOYEUX NOËL LES FINAUTES


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