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La punition d’Ophélia la rebelle

codem

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La punition d’Ophélia la rebelle

Dans un pays imaginaire au XIIème siècle

 

Akim n'était pas content, mais pas content du tout ! Une des favorites de son harem avait eu des vues sur un autre homme que lui. Il ne s'était rien passé, mais il avait remarqué des regards qui ne trompaient personne, surtout pas lui ! Il allait devoir punir sévèrement cette Ophélia, belle esclave venu d’Europe. Ce n'était pas parce qu'il l'avait dans la peau, qu'il fallait qu'elle se croie tout permis. Il était le maître du harem et s'il voulait offrir une de ses femmes à un autre, c'est lui et toujours lui qui déciderait.

 

Il l'a fit ramener par deux de ces eunuques dans la cave de son palais. Elle était vêtue d'une longue tunique en voile couleur safran, ouverte sur la cuisse droite jusqu'à l'aine, nue dessous. Il voyait par transparence ce corps qui le rendait fou de désir à chaque fois qu'il posait les yeux sur elle. Il demanda aux eunuques de lui attacher les bras avec les cordes au dessus de sa tête. Se mouvement fit ressortir ses seins, et il vit les tétons se coller au voile léger, Sa bouche devint sèche et il senti sa queue se gonfler légèrement. Puis les eunuques lui entravèrent les pieds largement écartés, ce qui dévoila par l'échancrure de la tunique, sa petite chatte bombée et imberbe.

 

- Maître, qu'ai-je fais pour que tu me fasses attacher ainsi ?

 

Il attrapa le fouet et s'en battit la cuisse pour s'empêcher de bander plus fort.

 

- Je t'ai vu regarder un autre homme que moi, sans ma permission petite allumeuse !

Tu mérites une punition et elle sera sévère crois moi. Je vais te passer l'envie de regarder d'autres hommes. Quand j'en aurai fini avec toi, tu me supplieras de te laisser tranquille

Je ne le ferai que quand je l'aurai décidé. Prépare-toi, tu vas gouter mon fouet.

 

Il vint lui mettre un bâillon avec une boule de tissu entre les dents pour qu'elle puisse la mordre si la douleur était trop cuisante; ça aurait aussi l'avantage d'assourdir ses cris. Il abaissa son fouet sur les cuisses ouvertes d'Ophélia. Il la vit tressaillir à chaque coup, mais aucune plainte ne sorti de sa bouche, le regard fier, elle ne cilla pas. Il fouetta ses hanches, ses fesses, ses seins, vingt fois le fouet s'abattit sur elle, mais il ne l'a fit pas plier. Il ne voulait pas frapper trop fort et risquer d’abîmer cette peau de soie qu'il aimait tant toucher du bout des doigts. Mais il allait bien falloir qu'il trouve le moyen de lui rabattre sa superbe !

 

Il poussa devant lui une table roulante sur laquelle était posés tout un tas d'objets pour la torturer. Des chaînes, une laisse de chien, des godes de toutes les tailles et toutes les formes, dont un particulièrement monstrueux et des pinces à tétons réunies par une petite chaîne.

 

Akim adorait ces petites pinces, il les avait choisies recouvertes de caoutchouc pour ne pas blesser sa victime. Il aimait l'idée de la faire souffrir, mais ne voulait pas blesser ses beaux tétons.

Il allait les voir gonfler et s'allonger démesurément quand il tirerait sur la chaînette. Elle gémirait de douleur et de plaisir mêlés. Il savait qu'il allait bander comme un fou à la voir se tortiller de cette façon. Il en avait déjà l'eau à la bouche.

 

Ophélia commençait à avoir peur, mais pour rien au monde elle ne lui aurait avoué. Elle avait mérité cette punition et l’avait même cherché, se montrant fort peu discrète lors de ses tentatives de séduction.

 

La raison de tout cela était que son maître la délaissait depuis plus d'une semaine pour s'occuper de Malika, une jeune esclave qu'il venait d'acquérir. Elle entendait les gémissements toutes les nuits depuis sa chambre qui était à coté de celle son maître.

Elle savait quel plaisir Malika devait prendre. Elle connaissait le pouvoir d’Akim quand il faisait l'amour. Aucune torture ne serait plus cruelle que la jalousie qui la tenaillait depuis que cette jeunette était arrivée au palais. Elle voulait bien souffrir encore plus, mais de sa main à lui, elle accepterait n'importe quel supplice du moment qu'il était avec elle, qu'il s'occupait d'elle, sans sa chaleur, ses regards, elle se fanerait bientôt, il lui manquait tant !

 

Elle le vit s'approcher d'elle, d'une main sauvage, il déchira le léger voile qui la couvrait, la mettant à nu. Il lui retira le bâillon et lui mordilla la bouche tout en empaumant ses seins. Il effleura ensuite ses mamelons du bout des doigts, lui fit dresser les tétons avec le bout de sa langue, s'amusant à les agacer avec ses dents. Ophélia senti son ventre entrer en ébullition.

 

Le diable soit cet homme !

 

Elle ne pourrait jamais lui résister, son pouvoir sur elle était immense, il était sa drogue, il l'excitait comme aucun autre encore ne l'avait fait. Il alla prendre les petites pinces et lui expliqua ce qu'il allait faire avec.

 

- Je vais te les mettre sur les tétons, ça va te faire un petit peu mal au début, mais je suis sur que tu vas finir par aimer ça. Quand tu commenceras à aimer vraiment ça, je tirerais sur la chaînette pour te faire encore plus souffrir et t'entendre me demander pardon d'avoir désobéi. Tu vas voir tes tétons grossir et s'allonger, ça va déclencher dans ton bas ventre des traînées de lave, te faire mouiller pour te préparer à la suite des événements... Tous les godes que tu vois là, y compris le très gros te seront introduit dans tous tes trous!

Ça t’apprendra à allumer d’autres hommes. Je vais t'ouvrir en deux de plaisir, tu vas tellement aimer ça que plus aucun homme ne pourra t’en donner autant que je vais t’en donner, je serai le seul à jamais pour toi. Mais avant le plaisir, tu devras accepter la souffrance, tu pourras tout arrêter, il te suffira de me demander pardon à genou et me promettre de ne jamais plus regarder un autre homme que moi sans ma permission.

 

Elle releva la tête et lui cracha au visage. Demandait-il pardon, lui, pour toutes ses nuits à s'occuper d'une tendre jeunette ? Il s'essuya son visage en riant devant l’esprit rebelle de la belle Ophélia. Elle sentit alors une brûlure terrible sur un téton, elle se mordit les lèvres pour ne pas hurler puis se fut au tour de l'autre. Quel drôle de sensation. Douleur ou extase ? Les pinces seraient plus fortes que les doigts de son maître. Elle gigotait dans tous les sens dans l'espoir fou de les faire tomber, mais elles restaient en place. Akim la voyait se tordre sous ses yeux, il voyait ses seins bouger en cadence, sa peau se couvrir d'un léger voile de sueur.

Il se mit à bander comme un étalon. Ophélia se calma d'un coup, un plaisir foudroyant avait fait place à la douleur. Elle sentait son ventre bouillonner et sa chatte se couvrir de son jus d'amour. Akim tira alors doucement sur la chaînette, elle se mit à gémir à nouveau et à gigoter de plus belle, elle voyait les pinces, tirer sur ses bouts, les faisant jaillir encore plus durs, plus tendus, plus appétissants. Ses seins se mirent à danser et à bondir en cadence avec la chaînette qu'il manipulait avidement avec cette perversité qui la faisait mouiller encore plus.

 

Il ne pouvait détacher son regard de sa poitrine qui ondulait à un rythme endiablé. Il l'embrassa à pleine bouche, la faisant gémir. Sa main se posa sur son sexe, la ressortit trempée, puis s'agenouilla entre ses cuisses, regarda effaré la fontaine qui coulait entre ses lèvres intimes. Jamais il n’avait vu son clitoris aussi gros, aussi gorgé d'envie. Lorsqu'il voulu le pincer légèrement, il roula sous ses doigts tant il était couvert de cyprine. Cette femme le rendait fou, il n'avait encore jamais trouvé de maîtresse qui acceptait tout de lui à ce point là. Il se sentait fort et viril avec elle, sauvage même, ça lui faisait peur parfois cette violence sexuelle qu'elle lui faisait ressentir au plus profond de lui. Il se mit à boire le nectar qui coulait abondamment. Il entendait Ophélia émettre des râles de plus en plus rauques et son bassin s'activait sous sa langue. Mais il ne voulait pas lui donner trop de plaisir si vite, il voulait doser subtilement, souffrance et plaisir, pour la rendre hystérique, pour que jamais plus son regard ne se détournerait de lui, la rendant complètement dépendante de lui, qu’elle ne puisse plus jamais éprouver du plaisir sans lui.

 

Ophélia commençait à aimer ces petites pinces, elle avait l'impression que son maître avait en permanence ses doigts sur ses tétons et qu'il les lui titillait. Elle avait vu son regard fiévreux quand elle gigotait pour échapper à la douleur, et se mit à en jouer bien que la souffrance ait disparu depuis longtemps pour céder la place à une excitation intense. Pour sentir encore son regard brûlant sur elle, dès qu'il tirait sur la chaînette, elle faisait bouger ses seins pour qu'il regarde danser la petite chaîne de métal et pour que les pinces lui agacent encore ses bouts devenus énormes et gonflés de désir. Il ôta une pince, tirant sur la chaînette pour que l'autre sente toujours la douce morsure, et se mit à téter goulûment le téton libre qui lui emplissait la bouche tant il était long, il libéra le deuxième et lui fit endurer le même sort, déclenchant des cris d'extase chez Ophélia qui mourrait d'envie qu'il la viole debout sans aucun égard tant il l'a chauffait à blanc. Il attrapa un gode et l'introduisit sans difficulté au cœur de son intimité. Sa petite chienne mouillait tellement qu'il n'avait aucun effort à faire. Alors il en prit un plus gros et entreprit de la branler avec.

Ophélia sentait la jouissance arriver. Le corps tendu à se briser, elle n'était plus que petits cris sauvages, dieu que c'était bon, mais au moment où elle allait jouir, il arrêta de la besogner, et la laissa là, au bord de la félicité.

 

Il l'a détacha et l'installa le dos sur un banc, les jambes bien écartées de chaque coté. Il ôta sa djellaba et elle découvrit sa queue si tendue qu'elle en formait un arc de cercle. Il vint se placer au dessus de sa tête et s'amusa à lui caresser le visage avec son gland, et ses couilles qu'il déposait sur ses lèvres pour qu'elle lui lèche savamment. Il s'empara de ses deux seins qu'il caressa tendrement, passant sa main bien à plat, il lui flattait le ventre qu'il sentait se creuser sous la force de son désir. Il résista à l'envie de la doigter, s'arrêtant juste au bord de sa petite fente brillante de mouille, elle était au bord de la jouissance, il voulait que l'attente la rende folle, la faire languir. Il se plaça à coté de sa tête et se branla sous ses yeux très lentement, très sensuellement, remontant ses bourses à pleine main, laissant s'échapper quelques gémissements de bonheur, se réjouissant du regard implorant qu'elle lui lançait, il la voyait darder sa langue, ouvrir la bouche pour qu'il lui donne sa queue à sucer, il en mourrait d'envie, lui aussi, mais il savait se contrôler mieux qu'elle, et puis ce n'est pas ce qu'il avait prévu pour la punir.

 

 

Il frappa dans ses mains et les deux eunuques réapparurent accompagnés de Malika.

Ophélia se senti devenir verte de rage, elle se mit à ruer sur son banc, mais elle y était solidement attachée et impuissante. Elle vit la jeune fille, venir au devant de son maître.

Elle vit Akim lui effleurer les seins au travers de sa tunique. La jalousie l'aveugla un instant. Il fit glisser la tunique de la jeune esclave, jusqu'à ses pieds, la dénudant complètement, il lui flatta les fesses, insinuant sa main entre ses cuisses, la couvrant de petits baisers, la faisant gémir doucement sous ses doigts. Puis il la força à se mettre à genou, et lui tendit sa queue qu'elle enfourna avec précipitation, les yeux plantés dans ceux de son maître, tandis qu'il lui caressait d’une main un sein et de l’autre ses longs cheveux noirs, grognant de satisfaction.

 

- Tu vois ça, ma petite garce ! Quand on est une gentille fille bien obéissante, on a le droit de me sucer, et cette petite le fait vraiment très bien tu sais, regarde là, elle aime ça, on dirait la coquine !

 

 

Ophélia avait des larmes de rage au bord des yeux, la douleur était si forte de le voir ainsi devant elle avec une autre qu'elle cru, qu'elle allait mourir de chagrin là sur son banc. Elle ferma les yeux pour ne plus voir leurs visages crispés par le plaisir, mais malheureusement, elle ne pouvait pas se boucher les oreilles, ses mains étaient liées, et entendait les gémissements qui emplissaient la pièce, la mettant encore plus au supplice. Les bruits de succions devenaient de plus en plus obscènes et rapides, elle entendit Akim grogner et jouir bruyamment, en donnant l'ordre à la belle brune de ne pas avaler et de tout garder en bouche.

Ophélia les vit se rapprocher de son banc. Akim lui demanda d'ouvrir la bouche pour que la belle esclave lui donne toute la semence qu’elle avait en bouche. Elle refusa. Alors son maître lui pinça le nez et elle fut bien obligée d'ouvrir sa bouche et accepta le baiser de Malika pour recueillir la semence qu'elle avait eu l'honneur de récolter.

 

- Tu n'aimes vraiment pas les femmes ! Tu préfères faire de l'œil aux hommes !

Que cette punition va me sembler douce alors ...

 

Il attrapa Malika avec rudesse et la plaça entre les cuisses d’Ophélia qui ne pouvait pas trop bouger, attachée sur son banc. Avec un haut le cœur, elle senti la langue de cette belle esclave, venir agacer son clitoris et suivre les plis de ses lèvres intimes.

En voulant fuir à coup de bassin, elle ne faisait que rendre plus précise la caresse et bien qu'elle s'en défende, une réaction physique naturelle commençait à lui donner des vapeurs. Elle vit son maître se positionner à quatre pattes derrière les fesses de la belle brune, et su avec précision ce qu'il devait lui faire en entendant sa rivale émettre des petits cris de satisfaction. La caresse devait être à ce point sublime que parfois, elle sentait la langue de Malika cesser de s'activer sur sa fente, pour exhaler un long gémissement. A nouveau elle sentit la jouissance lui brûler les entrailles, que cette torture finisse au non du ciel, elle allait devenir folle, mais encore une fois son maître la priva de son plaisir, et elle se prit à regretter la douceur de la langue féminine qui l'avait mené si près de l'explosion libératrice. Akim continuait quant à lui de sucer la raie fessière de sa jeune esclave avec des petits bruits de succion qui avait l'air de la rendre folle de contentement. Il lançait à Ophélia de temps à autre un regard de braise qui la laissait pantelante d'envie. Elle vit tout à coup sa rivale se crisper et l'entendit crier. Cette salope venait de jouir sous la bouche de son maître. Quand arriverait son tour ? Sans plus de cérémonie, il demanda aux eunuques de ramener la jeune fille dans le quartier des femmes.

 

- Humm, délicieuse cette petite, mais elle n'est qu'une petite douceur, alors que toi tu es mon plat de résistance, et je prends vraiment très mal le fait que tu veuilles en faire les honneurs à un autre, crois moi... Cela n'a rien à voir avec la jalousie, je t'ai payé à prix fort au marché des esclaves, tu es ma propriété, et j'ai le droit d'abuser de toi comme bon il me semble.

 

Puis il attrapa le gode monstrueux et vint lui murmurer à l'oreille ce qu'il comptait en faire.

Je vais y aller progressivement, je ne veux pas te blesser j'aime trop ta petite chatte, mais

vois-tu j'ai un fantasme torride et je ne veux le partager qu'avec toi. Je vais faire venir Négus, tu as bien entendu, le seul de mes esclaves qui n’est pas eunuque dans ce palais. Il aurait été dommage de le mutiler ! Je vais le voir te prendre sous mes yeux. Donc ce gode est pour bien te préparer à la présence de ce montre.

 

- Non mon maître, pas ça, pas Négus, je vous promets je ne regarderais plus jamais un autre homme, vous ferrez de moi ce que vous voudrez, mais pas lui, non par pitié !!!

 

- Chuuuuuuut ! C'est trop tard, j'en ai vraiment trop envie, j'en rêve depuis des nuits de te voir écartelée par le monstrueux Négus. Quand je vais en avoir fini avec toi et ce gode, tu me supplieras de t'offrir à Négus pour qu'il te donne du plaisir, car moi je ne te toucherais pas. Tu vas devenir tellement chaude et hystérique que tu auras envie de sucer se montre et qu'il te prenne sauvagement. Je vais te regarder et ça va m'exciter comme un fou.

Je sens déjà mon plaisir monter.

 

Il rehaussa ses fesses sur le banc pour faire jaillir son mont de venus bien en avant, avec délicatesse il la lécha sans oublier un seul petit coin, il la pénétra avec sa langue la faisant frétiller à l'intérieur de son intimité lui arrachant de petits cris de plaisir ininterrompus, puis il s'empara du gros gode et força doucement le passage. Ophélia se mit à hurler de douleur, alors il le retira et recommença à l'infini jusqu'à ce qu'il entende à nouveau sa suppliciée râler de plaisir. Il regardait sa petite chatte qui était grande ouverte à présent, ce spectacle le faisait à nouveau bander très fort, il en avait mal, il souffrait lui aussi, mais c'était si bon !

 

- Regarde dans quel état tu me mets ! N'es tu pas fière de me faire bander aussi fort, alors qu'une autre vient de me soulager ? J’ai envie de te prendre là tout de suite tellement tu me mets le feu, mais tu vas m'offrir un fantasme le plus cochon dont j'ai jamais rêvé, tu es à moi, ma petite pute soumise et si excitante, tu brûles mon âme aussi fort que tu brûles mon ventre.

 

Le claquement d’une porte se fit entendre et des bruits de pas se rapprochèrent de la cave. Ophélia était terrorisée, elle reconnaissait les pas lourds du géant Négus.

C'était un vrai monstre fougueux, bestial, poilu et laid.

Akim recommença à la torturer avec le gode, il faisait à présent de grands va et vient brutaux, la besognant comme un fou, la sueur au front, lui disant des mots crus qui la faisait grimper encore d'un cran dans l'excitation. Elle n'en pouvait plus, il fallait que ça s'arrête, elle voulait jouir, se détendre, son cœur n'allait jamais résister à pareille attente. Mais tout s'arrêta à nouveau et cette fois elle ne pu s'empêcher de supplier son maître qu'il en termine.

 

Il lui détacha les mains et lui passa la chaîne du chien autour du cou, puis demanda à Négus de venir s’occuper d’elle. Ophélia vit le membre monstrueux du géant, balancer devant elle et malgré cette turgescence impressionnante, Ophélia mouillait toujours abondamment. Elle ressenti un désir sauvage de prendre ce membre à pleine main et de le caresser. Qu’importe l’homme, l'excitation était trop forte !

 

- Je veux que tu le suces comme si c'était moi, n'essaie pas de t'enfuir, je tiens la chaîne fermement. Suce-le devant moi, avale-le bien petite vicieuse.

 

Elle se releva doucement et avec une petite hésitation, pointa sa langue sur le gland de Négus. Elle le sentit frémir et cela l'excita au plus haut point. Le goût était fort, la peau très douce, alors elle commença à le branler doucement en essayant d'avaler le membre aussi loin qu'elle le pouvait. Sa bouche était si pleine qu’elle crue s’étouffer.

Akim était hypnotisé devant un tel spectacle, Il lui caressait les seins en regardant faire son esclave, mouillant son index avec sa salive pour en agacer les pointes.

 

- Tu aimes ? Tu prends du plaisir ma petite cochonne ? J'adore te voir faire ça, tu m'excites terriblement, je deviens fou à te regarder prendre tant de plaisir ...

 

Ophélia était merveilleusement bien maintenant, elle avait le regard de son amant planté dans ses yeux, elle rayonnait de bonheur, de lui faire ce plaisir qu'elle n'aurait jamais osé imaginer. Elle saisit dans sa main la queue de Négus, qu’elle caressa sur son clitoris, avec insistance , puis le frotta sur toute la longueur de sa fente. Elle eut l’envie d’avoir ce sexe monstrueux en elle. Ophélia écarta les cuisses au maximum, et fit pénétrer d’abord le gland à l'entrée de sa grotte dégoulinante, Le montre donna un coup de rein puissant qu’elle se sentie envahie par le puissant membre. Ophélia se recula pour mieux se faire reprendre ; elle adorait la sensation que lui procurer cette pénétration particulière. Tenant le sexe à deux mains, elle le faisait coulisser en elle, de plus en plus profondément, quand il coulissa de lui même, elle laissa Négus la besogner de toute sa longueur, il était étonnamment doux, et le plaisir déferlait de plus en plus fort. Elle se caressait les seins, inutile de toucher son clito, le sexe énorme le frôlait à chaque passage, ajoutant à la folie bestiale qui la faisait hurler de délice. Akim ne la quittait plus des yeux, il voyait le bassin de sa belle favorite se soulever en cadence, elle prenait un plaisir démoniaque à se faire prendre ainsi sous ses yeux ; il n'avait jamais rien vu d'aussi torride, d'aussi pervers, elle était couverte de sueur, elle était magnifique... Il l'entendit alors crier son nom et su en voyant son corps tétanisé qu'elle venait de jouir avec une grande violence. Il vit le foutre de Négus l’inonder, débordant entre ses cuisses. Il lui étala la semence sur tout le corps, insistant sur son petit trou, n'y tenant plus, il prit la place de Négus et, s'introduisit sans effort dans sa rosette que le plaisir extrême avait bien détendu. A grands coups de reins, sauvages, il lui offrait une levrette sodomite d'une intensité bestiale, lui cambrant la croupe au maximum en tirant ses longs cheveux en arrière, claquant ses fesses, lui mordillant le cou comme un étalon le ferait à ses pouliches. Accrochait à ses hanches, il accéléra encore la cadence, faisant claquer son bas ventre contre les fesses tendues et ouvertes de sa maîtresse favorite.

  • Salope tu es trop bonne, j'adore t'enculer, dis moi que je suis le seul, que tu es toute à moi.

- Hummmmmm … je vais gicler, oui, oui ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii … ouffffffffffffffff tu me rends dingue...

 

Il s'écroula sur le corps d’ Ophélia, la serrant fébrilement dans ses bras, tremblant encore de tant de plaisir. Elle se tourna vers lui, et il vit dans son regard une tendresse infinie, elle était à nouveau pure et innocente, jamais à la voir on ne pourrait imaginer ce qu'elle venait de vivre avec lui. Elle était son orgueil, la plus belle fleur de son royaume, son joyau, elle avait encore gagné, c'était lui l'esclave, car se passer d'elle, il ne pouvait même pas y penser !

 

Derrière la vitre sans tain, un homme vivait un véritable supplice...

L'homme qui avait osé soutenir le regard d'Ophélia au lieu de détourner la tête comme la loi du palais l'y obligeait ! Il était attaché nu sur un tabouret, sans pouvoir se soulager.

 

 

 

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1 Commentaire


Recommended Comments

Pas fait exprès de choisir de remettre ce récit au moment ou on parle de l'ouragan Ophélia 

merci  pour les "j'aime" 

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