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Parce que je suis une pétasse mégalo

MissG

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J'avais envie de vous livrer ceci, sous formes de récit...

Des fois, certains mp peuvent donner très chaud...

Go!

Je m'en viens à la porte "qui c'eeest" "ouvre idiot j'attends depuis des plombes...", je profite encore un peu de ton image et ouvre enfin. "Je devais me rhabiller, me débarrasser des autres qui ne comprenaient pas bien que je veuilles te garder pour moi, moi non plus j'avoue, mais là..." je t'enlace et t'embrasse en te pressant contre le mur. Tu sent ce désir gonfler contre toi, ma main saisir une de tes fesses pour courber ton bassin vers mes hanches et au creux de ton oreille "si je pouvais te prendre là ici et de suite...". Tu lâches un petit gémissement, "ho et puis après tout... juste histoire de te sentir quelques secondes..." ma main passe sous ta jupe, remonte à ton ventre et glisse immédiatement entre tes cuisses. Y découvrant une chaleur déjà humide je ne peux résister, je repousse la soie, étouffe une légère désapprobation d'un baiser et glisse en toi, brûlant, palpitant la porte se referme et nous voilà dans le noir, je profite de cette perte de sens pour te dévorer et te bousculer. Comme tu glisses... mais après quelques coups en lutte la lumière nous ramène à la réalité et le grrrrr de la minuterie nous fait trembler du temps qui s'écoule comme un compte à rebours avant que nous ne soyons découverts. Je te donne une dernière fois tout mon désir et disparait pour emprisonner mon envie dans mon jean. Je te regarde te recouvrir aussi, affolée et souriante. Je t'embrasse et tu me le rend bien en glissant un "salaud !" qui n'a rien d'un reproche. Nous nous dirigeons vers l'escalier et croisons cet homme, assez jeune, svelte, beau façon italien mal rasé, et qui nous salue en ne regardant que toi. Tu lui répond en souriant, ma main glisse de ta taille au flanc de ta fesse et quand il nous a dépassé je glisse dans ton cou pour te chuchoter "allons calme un peu ta Gourmandise, je dois d'abord profiter de toi."

Nous descendons et dès que nous entendons sa porte s'ouvrir et se refermer plus haut je t'enlace à nouveau, embrassant le creux de ton cou, remontant au lobe de ton oreille et susurrant "où veux tu que nous allions ?"

Dans la rue nous avons la chance de trouver rapidement un taxi, je donne l'adresse en te regardant d'un sourire qui en dit long. Tu viens contre moi d'une douceur fébrile et je te sent tendre et brûlante. Une fois de plus ma main s'aventure sur ta nuque pour t'attirer vers mes lèvres. J'en joue en les effleurant, les aspirant lentement et les mordillant tout doucement avant de les presser pour saisir ta langue que tu me tends. Je glisse ma main entre tes cuisses et tu recules un peu, "pas ici" dis tu tremblante. Je te chuchote "là où nous allons certains regards seront sans doute plus avides encore que celui que le taxi n'a pas déposé sur toi" tu me comprimes la main entre tes jambes, m'offre un regard éperdu entre doute et désir, et sans me lâcher des yeux tu viens complètement te frotter contre mes doigts. Nous nous embrassons à nouveau, encore plus goulûment, et au travers de ta soie je sent à quel point tu en as envie. Cet aveu que ton corps m'offre me fait l'effet d'une bombe. "Lève toi un tout petit peu", tu acceptes avec ce regard toujours à la limite entre la conscience et l'abandon. Tu fournis un effort chancelant et me permet de retirer ton dessous, tes yeux grandissent de réprobation mais sans doute n'oses tu rien dire pour éviter que le chauffeur ne devine ce qui se trame. Rassise je fait tomber la soie à tes chevilles, "ah tiens passe moi ton sac", te retournant pour l'attraper tu lèves un peu tes pieds et j'enlève définitivement cette étoffe de trop. "T'es grave" me dis tu d'un air réprobateur qui cache mal un amusement peu orthodoxe alors que je range la soie dans ton sac à main. Tu me tournes alors le dos pour t'appuyer contre moi, me signifiant clairement que tu veux ralentir le jeu mais continues de m’apprécier avec tendresse, j'en profite pour passer ma main dans te cheveux et embrasser le front que tu me tends. D'au dessus de toi je te vois regarder la route et lever les yeux vers le rétroviseur, les détourner presque immédiatement et rougir. Je vérifie à mon tour, en effet de temps à autre le taxi te jette un regard amusé de quelques secondes. Heureusement nous arrivons vite. Et le taxi nous lance un "bonne soirée les amoureux!" blasé mais souriant qui en dit long sur l'habitude qu'ont ces chauffeurs de la nuit des malotrus de notre sorte. Je prends ta main, "vient c'est un peu plus loin".

Alors que nous longeons le trottoir une porte cochère entrouverte laisse l'accès à une petite cour intérieure. Je t'y attire et de la plus indécente façon te serre par la taille pour t'embrasser et soulever ta jupe afin de sentir enfin toute ta nudité. Tu es excitée en diable, coulant littéralement sur mes doigts. Je n'y tiens plus et là au milieu de cette cour mon majeur et mon annulaire t'envahissent et tes gémissements ne m'aident pas à limiter cet affront à une simple caresse. Ma main te presse comme pour te soulever, tu trembles de tout ton corps alors que je commence à les faire vibrer et me voilà à nouveau traité de "salaud !" dans un gémissement de plus en plus jouissif. Je soulève ta jupe pour profiter de mon autre main de tes fesses qui m’enivrent. Ôtant mes autres doigts pour les faire glisser entre tes lèvres afin que tu sois partout inondée, puis les remet à leur place favorite alors que je recule à peine pour observer avec délectation l'état dans le quel tu te trouves. Maladroitement tu t'empresses de porter ta main sur mon entre jambe comme pour vérifier s'il en était besoin que je suis moi aussi dans un diabolique état. C'est le cas et tu te libères de mon étreinte pour tomber à genou et me libérer fébrilement, je sent ta bouche sur mon axe me témoigner l'irrépressible désir que j'ai fait naître. Bon sang que c'est bon, d'autant que je te regarde faire en ne pouvant que m'assurer que tu aimes incroyablement jouer de tes lèvres et de ta langue. Tu m'engloutis et le monde se met à tourner autour de nous alors que tu me suces comme je ne l'ai jamais aussi bien été, au milieu de cette cour, les fesses à l'air. J'en viendrais à aimer Paris !

Mais je suis déjà à deux doigts d'exploser et je recule. "Pas de suite, laisse moi un peu de force pour ce qui nous attend". Tu laisses un ange passer en me regardant les yeux vagues du désir le plus fou, bouche entrouverte, la langue à peine sortie, haletante. Seigneur ce que tu es bandante !

Dans ce couloir la musique devient discrète et les gémissements sourds que nous y trouvons nous font comprendre que nous sommes sur la bonne voie. La première porte est close, une diode rouge prés de la poignée indique clairement que nous ne pouvons en profiter et que les patrons ont pensé à tout. La seconde est verte et la porte invitante mais les bruits qui s'en échappent nous préviennent que l'action est en court. Quelques phrases crues nous indiquent que les protagonistes sont principalement masculins mais certains cris ne trompent pas sur l'objet de leurs plaisirs, nous écoutons encore un peu et tu me demandes "on peut regarder tu crois ?" "ce me semble tout à fait probable, à condition que je te caresse encore...", tu colles à nouveau ton dos contre mon torse, tes reins poussent tes hanches contre les miennes, j'ouvre lentement. Le spectacle est brûlant. Deux femmes, quatre hommes, lancés depuis un bon moment dirait on à leur nudité et leur état. Je t'effleure devant cette vision, tu sent bien mon plaisir gonfler et te frotte lentement pour en profiter. "Voilà qui me donne envie de soulever ta jupe pour que celle ou celui qui se retournera profite de ton indécence", un énième "salaud" concupiscent m'invite à réaliser cette plaisante idée. Ma main glisse lentement vers ta jupe et la remonte vers ton ventre alors qu'un des hommes en train de se faire engloutir par l'une des beautés lève la tête. Tu te cambres comme pour te protéger tout en profitant de mon axe qui n'en peut plus d'être enfermé. Je lève ta jupe toujours aussi lentement découvrant enfin ton antre. Il te sourit. Tu trembles et gémit. Je glisse mes doigts entre tes lèvres et commence à te caresser. Tu avoue un "oui!" limpide et définitivement approbateur. L'homme parle à son voisin lui aussi dans la même posture, il ajoute son regard d'un sourire carnassier. Tu trembles et mes caresses s'emballent de pressions. Je glisse enfin mes doigts en toi et tu gémis en te déhanchant. Le second coquin tire sur la coiffure de sa catin et la guide à deux doigts au dessus de sa queue, puis la presse pour qu'elle le saisisse à nouveau dans sa bouche, il recommence, toujours en te dévisageant comme pour bien te faire comprendre qu'il aimerait te prendre au rythme qu'il impose à sa partenaire. Tu gémis de plus belle et ne peut te détacher de cet échange de regards. Pourtant je te retourne vers moi. "Viens, il est temps qu'on se retrouve tous les deux".

Nous trouvons vite une pièce libre trop pressés pour faire attention aux autres. J'ai à peine le temps de refermer la porte et d'appuyer sur "occupé" que tu me pousses en t'exclamant "bon toi tu vas payer maintenant". Mon sourire répond au tien et tu me projettes sur le matelas "tu peux pas t'en sortir comme ça, salaud. Triple salaud!". Tu m'ouvres le pantalon en claquant les boutons d'un coup sec je n'ai pas le temps de dire ouf que tu sorts mon axe de son étreinte et l'engloutis immédiatement. Ma main passe sur ta nuque et tu la repousses en la plaquant au lit. "Non, t'es à moi là, pas touche, t'es ma chose !" diantre que tu es vindicative, une vraie furie. J'en vient presque à regretter de t'avoir chauffé à blanc, presque, je m'abandonne à ton experte et plus que Gourmande absorption. Un délice total. Comme tu me plais, comme je te veux, et comme l'idée que tout ce que nous avons fait et vu jusque là t'a rendu à ce point lubrique me torture d'excitation. Tu me prends dans ta main et balade ta langue en me caressant "ralentis tu vas me faire partir..." je n'ai pas fini ma phrase que tu m'agites encore plus, reprenant au dessus de ta main ton incroyable baiser. "Tu vas payer de ta personne je te dis !" et tu m'engloutis presque entier en me dévorant du regard. "Tu vas m'avoir mais tu le paieras toi aussi..." tu retires ta bouche dans un "plop" et me lance un regard d'acier du fond de ton excitation volcanique "ta gueule". Bon comme ça c'est clair... je rit et coupe vite cette réaction d'un "ouchhhhh" alors que tu m'aspires d'une avidité terrible. Tu ne me lâches pas du regard, profitant de mon état hypnotisé comme un trou noir se régale d'une galaxie. Insondable et irrésistiblement envoûtante. Et puis ton autre main se glisse entre tes cuisses et je sent tes gémissements vibrer sur mon sexe, c'en est trop, je m'abandonne, j'explose, j'en crie. Tu gardes tout pour toi d'un hmmmm terrifiant de Gourmandise et tu reprends avec délice la danse de tes lèvres et de ta bouche, aspirant doucement les dernières gouttes de mon plaisir, je découvre un second orgasme derrière le premier. Satisfaite tu remontes sur moi en te frottant de tout ton corps, le passage de ta poitrine sur mon axe me donne envie de recommencer, puis ton buste qui roule, ton ventre qui me dépasse et redescend une fois mon sexe passé sous ta jupe. Comme c'est bon... tu m'embrasses, je craque, c'est un nouvel orgasme, totalement affectueux celui là. Tu te colles à moi comme pour déjà me prendre en toi. Une douleur me rappelle que non, je ne suis pas encore assez vaillant et je te retourne sous moi. "A ton tour !"

A moi de me frotter contre toi mais cette fois en descendant. Ma bouche rencontre ton cou, tes clavicules, le creux de ta poitrine, je repousse ta robe et profite de la faiblesse de résistance de ton dessous pour libérer un sein et l'embrasser. Tu te cambres alors que ton téton fini entre mes lèvres, légèrement torturé puis libéré et apaisé par ma langue et mes baisers tous doux. Je m'atèle à contenter ton autre sein, pas de jaloux. Tes mains s'emparent de mes cheveux et tu me pousses plus bas. Comme j'aime cette expression de ton désir ! Mes mains repoussent ta jupe jusque sous ta poitrine, me permettant de jouer un peu de ta sensibilité qui te tortille. Et puis enfin me voilà à la limite entre ton ventre et ta cuisse, là où la peau est si soyeuse. Glissant plus bas encore et te goûtant finalement comme j'en rêve si souvent. Je ne saurais décrire toutes mes caresses, mes sucions et investigations, j'espère que tu sauras trouver le temps de te les figurer. Et du temps il t'en faudra car je suis prêt à faire durer ce plaisir jusqu'à ce que tu rendes les armes toi aussi. C'est fou l'envie que j'ai de te dévorer, plongeant à nouveau mon regard dans ton désir et tes plaisirs. Je compte bien continuer jusqu'au bout moi aussi. Tu gémis, chuchotes des choses incompréhensibles, te cambres en poussant des "hooo" et des "aaah" et finis par te cramponner aux draps en livrant tes cris et tes vibrations. Mes doigts s'enfoncent à nouveau tout en toi et c'est un tremblement de terre qui secoue ce lit, sentant tes mains empoigner violemment mes cheveux et me poussant fort contre toi. Je m'en étoufferais presque mais tu me relèves pour faire glisser ma langue tout le long de ton antre. Une fois, deux, trois... ma force est revenue et me voilà vite de retour au niveau de ta bouche qui m'engloutis, je n'ai même pas besoin de m'aider qu'alléluia, je m'enfonce en toi. "Oh oui prends moi !!!" comme si j'avais besoin de l'entendre pour t'envahir de toute ma longueur. Nos mouvements sont enflammés, une lutte fascinante qui abouti nos plus pressants désirs. Tu me retournes et me serre entre tes bras et tes cuisses, te déhanchant et te frottant comme une damnée, ton plaisir est d'une animalité féroce et la tête enfouie dans mon torse tu me réclames "baise moi, baise moi, encore.... baise moi !". J'obéis avec la plus grande joie. Jusqu'à ce que, comble du bonheur nous jouissions ensemble en nous embrassant.

Tu retombes sur moi, me gardant au fond de toi, palpitant. Tes lèvres flirtent avec mon cou, mon visage, ma bouche. Ton front se frotte à mes joues comme un chat en plein love. Et justement, si ce n'était déplacé je t'avouerais bien mon affection. Nous restons là très longtemps à nous câliner sans mot dire. "Encore. Toute la nuit." me dis tu. "Je ne sais pas si j'en serai capable à moi tout seul, je suis déjà bien entamé et t'en donner encore nécessiterait un peu d'aide..." tu enfouis ta tête dans mon cou et comme un aveu de ton envie de cela tu répètes : "Encore... toute la nuit..." et te régales de cet axe qui gonfle à nouveau en toi t'avouant à mon tour ainsi que j'en ai une terrible envie.

Je te retourne sur le lit et reprend mes vas et viens lentement en t'embrassant.Puis je me cambre pour venir au fond de toi et caresse ta joue de ma main. Petit à petit mon pouce glisse vers te lèvres, tu tournes la têtes et le prend en bouche, je gonfle un peu plus en toi. "Oh oui je sent que je vais avoir besoin d'aide" à ces mots tu prends complètement mon pouce et me montre en gémissant un affolement qui ne fait que m'y inviter d'avantage. "Comme ça va être bon..." je ne peux résister à te donner quelques coups de hanches bien francs puis me retire. "Et si on allait danser ?" je me relève en te tendant la main pour t'aider, tu remontes et te colles contre moi. "Il y a de la musique ici" me dis tu "peut être pourrions nous rester dans notre bulle ?". J'hésite. D'abord j'aimerais visiter un peu plus ce lieu avec toi, sans doute aller au bar et te faire boire un petit peu pour t'aider à m'avouer tes plus terribles envies. Et puis te guider vers le plateau de danse, reculer pour te voir te balancer en me souriant, puis observer ta réaction quand un homme viendra se coller derrière toi... te voir fermer les yeux et te frotter à lui, puis les rouvrir et me jeter un regard éperdu de plaisir, bouche entrouverte, dont il profiterait pour te donner deux doigts à suçoter. Et toi de l'absorber sous vide en m'adressant un regard de défis. Puis un second qui viendrait face à toi, et toi te déhanchant de plus en plus serrée entre ces beaux mâles qui n'ont qu'une envie... les caresser de plus en plus incandescente jusque là où il ne faut pas, les embrasser de plus en plus Gourmande, jusqu'au moment où tu les voudra totalement. Et toujours tes regards provocateurs se délectant de mon plaisir le plus terrible. Tout cela file à une allure incroyable dans mon imaginaire, tout cela me brûle trop pour prendre le temps de le vivre, une autre fois sans doute. Alors je tremble en te répondant "ouvrons la porte et voyons qui passe par là... avec un peu de chance..."

J'ouvre un peu la porte et me penche dans le couloir, personne, juste ces plaintes de plaisir qui se mélangent et nous donnent un bien bel échange de regards souriants et terriblement troublés. Alors juste contre l'ouverture de la porte je te cale dos au mur de la pièce "si l'on veut pécher il faut appâter..." et je t'embrasse, remontant ta jupe sur tes hanches du côté offert au passage. Tu ondules et joue avec ma langue. "Combien en voudrais tu ?", tu gémis et prend le temps de répondre comme comptant dans ta tête... "Oh juste un déjà ce serait bien..." j'en profite pour te poser une autre question, mais sans vraiment attendre de réponse, juste pour te plonger dans ces images inavouables : "et qu'aimerais tu qu'il te fasse ?" l'effet est immédiat, tu ondules encore plus, un aveu qui me rend dingue de désir. Mieux encore tu te retournes, bras appuyés au dessus de toi contre le mur et tu te cambres comme jamais en donnant des tours de reins lubriques me faisant comprendre que s'il pouvait être bien animal cela te comblerait. "Et tu aimerais qu'on laisse la porte ouverte aux regards ?" les tours deviennent des coups. Délice absolu ! La lumière s'obscurcit, un homme est là à un mètre de nous, main sur le pantalon, souriant. Il a l'air pas mal du peu que la faiblesse des lumières laisse apercevoir, un peu plus jeune que nous, svelte. "Bonsoir" dit il d'une voix déjà excitée "je peux vous regarder ?". Je glisse dans ton cou "tu veux ?" tu prends ton temps en te déhanchant et finis par gémir un "oh oui..."

Alors je me recule à peine, juste pour glisser le bas de ta jupe sur tes reins. Ma main passe entre tes cuisses quelques instants et mes hanches reviennent. Je me presse fort contre tes fesses pour lui montrer combien tu aimes cela et ma main contourne ta taille pour redescendre sur ton antre. Tes gémissements deviennent plus forts. "Montrons lui un peu plus de ta beauté..." de mon autre main je fais descendre la bretelle de ta robe qui lui fait face. Tu passes ton bras au travers sans que je n'ai à te le proposer. Je prends dans ma paume ton sein encore protégé par la soie et toi tu oses un premier regard vraiment curieux sur cet homme. Vos observations se rencontrent, il te sourie, tu lui rends bien. Il ouvre alors lentement sa braguette alors que je joue à ouvrir les lèvres de ton antre. Je vois ta langue passer sur ta lèvre inférieure, lui aussi il apprécie en te gratifiant d'un "hmmm madame a l'air gourmande" s'il savait à quel point ! Il sort son sexe déjà bien en forme. Ton regard est hypnotisé par cette vision et alors que je te donne deux doigts à tes lèvres il apparaît que visiblement il a beaucoup à offrir. Ni trop ni pas assez, à peine plus que ce que tu convoites habituellement. De toute évidence cela te plaît car mes doigts sont irrémédiablement absorbés et je craque littéralement de sentir sur ma peau les envies qu'il te suggère. Il commence à se manipuler, je recule un peu et envahi ton ventre d'une caresse honteusement lente et obscène. Tournant, sondant, ouvrant... tu gémis de tout ton corps et te fends même un petit cri approbateur quand je pousse ma caresse au plus profond en te disant que "je crois bien que tu vas finir à genoux...

Tu viens te coller à moi de tout ton dos, j'en profite pour faire tomber ta seconde bretelle et descendre ta robe moulante jusque sur ta taille. Tu glisses alors le long de moi alors que mes mains tiennent ta poitrine pour lui faire profiter de ton superbe décolleté. Il grogne de satisfaction et le regards toujours plongé dans le sien tu passes à nouveau ta langue sur ta lèvre supérieure, mais cette fois comme un défis lent et plus qu'obsédant. Te voilà à la hauteur de nos hanches, il s'approche. Ta main se porte sur cette triomphante queue, je caresse tes cheveux pour mieux apprécier ton visage. Tu te retournes vers moi d'un sourire aimant et tu commence à jouer de ta langue sur mon extrémité, tu fermes les yeux pour me prendre tout en commençant des vas et viens de ta main sur son sexe qui gonfle encore un tout petit peu plus. Tu gémis autour de moi en sentant cela, et tu m'engloutis plus fort encore. Tu recules un peu, joue à nouveau du bout de ta langue et tournes ta tête vers lui, haletante. Cette fois ça y est, tu vas dépasser la limite de ton audace, tu prends le temps de savourer cet instant, le caressant de tes deux mains, le fixant dans les yeux, et enfin tu poses tes lèvres sur lui. Tu le gouttes, longe son axe de ta langue, revient, prend son bout entre tes lèvres et commence à le caresser plus rapidement en te délectant de l'avant poste de sa chair qui s'ouvre et se ferme sous tes pressions. Tu craques et le prend avec voracité, comme j'aime te voir dans cet état ! J'en tremble de tout mon corps, de toute mon âme. Je ne peux résister à me caresser devant un tel spectacle, j'en joui sans même aller au bout de mon plaisir, chaque caresse est un soupir torturant. Je te libère de ton dernier dessous et caresse ta poitrine avec délectation. Tu rouvres les yeux pour le regarder contempler cette poitrine que je lui présente en abusant d'elle. "Oh la vache !" s'exclame t'il enfin, "quelle incroyable experte ! J'espère que tu voudras que je te donne ce que tu mérites !" Tu recules ta tête et dans un essoufflement animal tu réponds "oui! Je veux..." et à mon plus grand plaisir tu reviens vers moi et me prends à nouveau, reproduisant les plus actives caresses que tu lui a prodigué. Comme j'aime que tu prennes soin de m'offrir ce que tu lui a donné. Je passe ma main derrière ta nuque, retire mon axe pour le laisser glisser un peu sur ta joue, tu réponds d'un "haha" lubrique et renfermes ma raideur entre tes lèvres en la plongeant au plus profond que tu le peux. Puis te retourne et exerce le même jeu. Puis reviens, repart, tu sembles décidément apprécier cette expérience qui t'offre côte à côte deux désirs masculins à porter de langue.

Tu remontes sur tes pieds, nous te serrons entre nous de part et d'autre de tes flancs, tes mains sur chacun de nos sexes, cruelle tu l'embrasses en premier, puis vient vers moi et m'offre un baiser mille fois plus langoureux. Que j'aime que tu joues avec mes nerfs. Nous t’entraînons vers le lit, la porte reste entrouverte.

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Wow caliente !!! J'ADORE J'ADORE J'ADORE !!! A moi de dire ENCORE !!!!

Vraiment très chaud à lire et très bien écrit !!!

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Wow caliente !!! J'ADORE J'ADORE J'ADORE !!! A moi de dire ENCORE !!!! Vraiment très chaud à lire et très bien écrit !!!
On a eu matière à s'amuser oui... Hmm^^'

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Quel beau texte ma gourmande oula la la

 

Malin maintenant je vais etre obligé de me soulager ...

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Maintenant, ce qui serait drôle, c'est qu'une autre finaute lève le doigt en disant: " j'ai reçu les mêmes!" La loose...^^'

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Bon maintenant faut lui demander d'écrire la suite au monsieur ou bien toi tu nous l'écris mais ce qui est sur c'est que ce n'est pas possible de laisser ça en suspens !

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Un texte magnifique !!! Un grand bravo MG, quelle soirée magnifiquement narrée !!

 

Un grand kiffe à te lire

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au fait, pas si pétasse que ça !!! j'adore ce coté là, et mégalo, cela fait ton charme

 

Qui a osé dire que la gourmandise devait être péché capital ? Si c'est le cas, Gourmande est son démon, tu finiras en enfer, et l'enfer, Satan l'habite ;)

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Je ne sais pas si c'est vrai 'pétasse mégalo' 

 

Mais tu as l'art de nous donner des frissons

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heu je lève le doigt et je dis " j'ai reçu les mêmes"..mais nooon..je déconne..lol

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heu je lève le doigt et je dis " j'ai reçu les mêmes"..mais nooon..je déconne..lol
Oui, mais moi je partage... Et toc!^^'

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Mon dieu quel récit, j'en suis tout retourné et émoustillé !! Tu racontes a merveille gourmande on se croirai a vos côtés en mode voyeur..

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C'est beau, c'est doux, c'est un chaud.... Si je devais faire une image de gourmande, ce serait un chocolat viennois... La douceur du lait chaud, l'enveloppante sensualité du cacao, la légèreté coupable de la crème fouettée... Un délicieux péché... Je n'en suis pas l'auteur. Je n'ai fait que le savourer. Et le partager. Tendres pensées au responsable de cette gourmandise si délicieusement perverse...

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Brulant! Je suis heureuse d'avoir pris le temps de venir découvrir tes écrits!:)

:bisou: :bisou:

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Si on se croise en mp, je ferai attention à ce que je dis... ou pas... merci d'avoir fait suivre.

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Que de plaisirs à te lire. J'ai chaud :P

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C'est une sacrée ode au désir ! Magnifique texte et partage que tu nous livres.

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Il y a 3 heures, codem a dit :

5 ans déjà  Wouah  , les années passent  trop vite l

Trop! C'est fou

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