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Un mariage, deux cousines

Mariveau

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Connaissez-vous la Sologne ? Magnifique région du centre de la France, où alternent étangs, zones humides, et forêts profondes. Au bout des chemins sablonneux se cachent châteaux, demeures bourgeoises, qui maintenant sont souvent des lieux propices au libertinage.

Chaque été, depuis ma tendre enfance, je passais un mois chez mon parrain à faire les foins. Je jouais dans les bois, dans les granges et greniers, avec mes cousins et cousines. Nous nous baignions alors dans les petites rivières et étangs parsemant les forêts de feuillus et résineux. Au rythme des années, nous grandissions avec cette insouciance des années 70 et 80.

Mon parrain avait deux filles, l’une de mon âge l’autre de 4 ans de moins, mes cousines……..

Ah les cousines, qui n’a jamais fantasmé, et voir plus en rêvant de ses cousines.

Les étés se succédant je me mis avec envie à regarder les transformations de mes deux cousines et à envier leurs copains. Non que j’étais en manque, la lecture de certaines de mes incartades sur mon blog vous convaincront, mais simplement cette envie impérieuse que nous avons de craquer pour nos charmantes cousines.

C’est vrai qu’elles étaient charmantes, les jeux dans les étangs me permettant d’apprécier au plus près les courbes de leurs délicieuses fesses, et leurs jolis seins aux pointes frémissantes sous l’effet de la fraicheur de l’eau.

Puis la vie fit qu’on se perdit de vue.

Eté 1989

Me voilà en route pour la Sologne, Isabelle ma cousine se marie et je suis invité. Je profite donc de ma permission de retour de la 1° guerre du Golfe pour renouer avec la famille.

J’arrive donc sur les lieux du mariage, le manoir est assez grand pour loger les invités et organiser le mariage et les enterrements de vie de garçon et de jeune fille des deux époux.

Isabelle 26 ans, l’ainé va se marier avec un fils de la bourgeoisie orléanaise, le mariage aura lieu dans un manoir au creux de la forêt d’Orléans. Isabelle est devenue une très belle femme, mais sophistiquée, voir maniérée, son contact avec cette société bienséante a déteint sur elle.

Elle descend les marches du perron d’entrée et vient m’embrasser avec une chaleur déconcertante, à la limite du corps à corps. Et cela ne me laisse pas de glace mais je ne montre rien.

Sylvie 24 ans sa sœur vient de terminer ses études d’avocate, toujours nature, vient aussi m’embrasser, hummmm elle est vraiment bandante, dans son jean serré moulant un cul magnifique. Elle porte un tee shirt lui aussi moulant ne cachant rien de ses seins en forme de poire, maintenue seulement par leur seul port altier.

Sylvie me glisse dans l’oreille, on dirait que tu fais de l’effet à Isabelle, tu n’aurais pas pu te marier avec elle plutôt que d’être obligé de supporter mon débile de futur beau-frère.

Je restais songeur.

Les deux jours suivirent avec Sylvie on fit le tour de la famille, rigolant, papotant.

Le soir suivant était organisé les soirées pour l’enterrement des vies de jeune fille et de garçon des deux époux.

Je me sentais un peu décalé avec cette jeunesse insouciante, j’avais déjà vieilli plus que de raison surtout les derniers six mois. Je regardais donc cette soirée, faisant succéder au champagne, un délicieux Cognac.

A l‘opposé de ce rendez-vous de chasse, la soirée entre fille avait l’air plus chaude.

Laissant cette bourgeoisie dorée, s’enfoncer dans les brumes de l’alcool, bavant devant deux stripteaseuses, je fis un tour dans le parc.

Avisant une petite grange, je décidais de renouer avec les souvenirs en m’étendant dans la paille.

J’étais dans mes rêves lorsqu’ Isabelle entra, un peu titubante certes, mais aussi sure d’elle.

« Ah c’était donc bien toi, me dit-elle, enfin je vais pouvoir savoir si Marion disait vrai »

Marion ?......... oh la la, cela remontait aux calendes grecques, plus précisément six ans plus tôt, lors du dernier été chez mon parrain, Marion la meilleure amie d’Isabelle m’avait fait passer un excellent séjour……… et bien sûr s’en était ventée à sa copine.

Sans attendre, Isabelle déboutonna son chemisier et vint littéralement me chevaucher, s’empressant de retirer la chemise.

« Isabelle tu as bu et tu joues avec le feu, et après demain c’est quand même ton mariage » dis-je, certes avec hypocrisie je l’avoue.

« Je ne suis pas assez saoule pour ne pas savoir ce que je veux, baise moi j’en ai envie »

Après avoir tant rêvé à ce moment, et à ses mots j’oubliais toutes convenances

Nos mains posées sur l’autre explorèrent avec fièvre le corps qui nous faisait face. Je dégrafais son soutien-gorge et plongeais mes lèvres et mes mains vers ses deux généreux seins dont les pointes durcissaient à toute vitesse. Sa peau était très douce et je glissais vite le long de son ventre pour introduire mes doigts sous son string.

Elle ne restait pas inactive sous mes caresses et défaisait un à un mes habits. Je fus bientôt nu face à elle, plus excitante encore que dans mes rêves.

Avec une douce autorité, elle porta ma bouche vers ses seins que je suçais aussitôt avec passion et je sentais ses mains fraiches s'enrouler autour de mon sexe brûlant, lui donnant un lent mouvement vertical qui me secouait tout entier.

Nous avons joué ainsi un moment puis, posant les mains sur ses fesses, je fis glisser son string tout trempé sur le sol et l'attirais au-dessus de moi. Guidant délicatement ses hanches, je la portais au-dessus de mon sexe et la forçais à descendre pour m'absorber tout entier. Tout en faisant bouger son corps, elle lançait des cris qui, d'abord inaudibles, devenaient de plus en plus forts pour atteindre une véritable plainte de plaisir. Appuyé sur les coudes, je mordais et léchais ses tétons tandis que mes reins m'enfonçaient en cadence dans ses profondeurs.

Je la retournai bientôt et la mis sur le dos pour, ses jambes relevées sur mes épaules, la pénétrer de toute mes forces en des assauts qui nous faisaient pousser de grands cris de bonheur. Après un dernier galop furieux et un immense râle, je me répandis en longs jets d’écume en son calice.

Se retirant, elle prit mon sexe dans sa bouche et, jouant savamment de la langue et des lèvres, elle se délecta de mon suc mêlé au sien, n’oubliant aucune parcelle de mon désir.

« Hummmmm, tu es vraiment délicieux mon cousin rit-elle.

Abandonnant mon sexe, elle vint m’embrasser nos langues s’enroulant, elle commença à haleter et à pousser des gémissements. Puis lui caressant les cuisses et je remontai vers son mont de venus, touchant à nouveau son sexe, elle était trempé, hors d’elle, moi je bandais de plus belle.

Étendue sur le dos à même la paille je lui ouvris les cuisses et je commençais lui donner un coup de langue entre les cuisses, arrivant au trésor, son beau vagin et j’ouvris les lèvres et je commençais à sucer le petit bouton et à laper les liquides vaginaux qui coulaient par torrent. Ma langue se fit verge, s’immisçant entre ses lèvres gorgées de plaisir, elle était au paroxysme de l’excitation, elle gémissait de plus belle, elle criait. Puis je glissais vers son œillet aux doux pétales, lui provoquant des frissons dans le creux de ses reins.

« Vincent tu me fais jouir, Marion avait raison, prends moi ». Joignant le geste à la parole, elle me repoussa sur le dos dans la paille et vint sur moi, posant son doux œillet sur mon gland turgescent.

Sans attendre, elle s’enfonça sur mon membre en poussant un gémissement profond et ce jusqu’à la garde.

Elle commença ses va et viens doucement gémissant son plaisir. Je lui saisis ses hanches et je me mis à cadencer mon membre en son palais de Sodome, de plus en plus rapidement, la limant, la pilonnant.

Ses anneaux culiers, son sphincter me serraient le sexe et le relâchais ,je voyais venir son orgasme et il arriva .

« Aaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhh »

Je continuais ma danse en sa rose, sous ses encouragements.

« Oh quel plaisir cousin OOOOOHHHHHHHHHHHHH !!! »*

Je continuais et une deuxième fois son œillet se serra et nous eûmes un orgasme commun d’une violence destructrice, elle se cambrant pour mieux ressentir la pénétration et ses ongles déchirant mon torse de belles estafilades. Mon foutre inonda ses entrailles et je m’effondre sur elle.

Il était temps, du monde venait vers la Grange cherchant Isabelle. Elle se retira vivement laissant couler mon sperme entre ses cuisses. Elle se rhabillât tant bien de mal, rejoignit sa sœur et ses amies. Quant à moi, je restais planqué entre les bottes de pailles.

Le lendemain fut calme, long footing, et une longue promenade à cheval dans les bois environnants.

J’étais songeur, rêveur, et enchanté de ce séjour.

Le mariage fut grandiose, la cérémonie longue et ennuyeuse, j’avais pour cavalière Sylvie, qui semblait bien taquine avec moi, peut-être l’effet de mon uniforme de cérémonie.

Félicitant les époux, Isabelle me glissa à l’oreille un si délicat merci. Le repas des plus délicieux, faisans, chevreuils, giroles. Sylvie ne cessait de me taquiner pour savoir si j’avais eu des conquêtes. Le repas bien arrosé faisait son effet et Sylvie me glissa à l’oreille.

« Je compte bien avant que tu partes, que tu t’occupes de moi comme tu t’es occupé de ma sœur, avant-hier soir, vous m’avait tellement fait mouiller que j’ai fini la soirée sans culotte, et je me suis branlé tout la journée d’hier »

Je restais un long moment interloqué, regardant cette future avocate avec étonnement. Les convives en face de moi ne comprirent pas mon absence, mais ils mirent cela sur le compte de mon séjour en Irak.

Le repas prit fin, et la soirée dansante commença.

Sylvie s’approcha de moi et me dit:

« Alors tu te décides quand à me baiser »

Elle m’avait tellement chauffé que je lui répondis.

« Dans ta chambre ou la mienne »

« On verra bien dit-elle, montons »

A peine arrivé à notre étage, elle me plaqua contre le mur et me roula une magistrale pelle. Planquant mes mains sur ses fesses, je sentis qu’elle ne portait rien sous sa robe de soirée.

Ses seins pointèrent contre mon torse, je glissais ma main entre ses cuisses par l’ouverture de sa robe fendue, la plaquant contre son sexe déjà humide.

Tout en s’embrassant nos langues se mêlant, j’introduisis un puis deux doigts en sa chatte, alors que mon pouce ayant décalotté son clitoris gorgés de plaisir, lui faisait une pression délicat.

Nous ne pouvions plus attendre, et avisant une porte on entra, c’était une bibliothèque.

Sylvie m’enlaça à nouveau pour m’embrasser. Sa bouche était entre ouverte et sa langue vint à nouveau à ma rencontre pour une baiser très chaud. En même temps, elle me serait et se collait contre moi, serrant son pubis contre mon sexe toujours plus en érection. Je n’y tenais plus, mes mains commencèrent à parcourir son dos, descendant vers ses fesses pour les prendre à pleine main et les caresser en les remontant. Elle aimait cette caresse qui lui écartait les fesses et tirait sa vulve et son anus en les resserrant ce qui l’excita au plus haut point .

En même temps, ses mains se mettaient aussi à parcourir mon corps et elle descendit tout de suite vers mon sexe pour le caresser à travers le pantalon puis, défit ma ceinture. Excitée elle aussi par la situation, elle était maintenant à genoux devant moi et était en train de baisser mon pantalon puis elle descendit mon boxer dans la foulée.

Sa bouche s’empara de ma queue. Elle commença par de petits baisers sur mon gland, descendit la hampe, posa ses lèvres sur mes bourses, les lèches du bout de la langue et remonta le sexe lentement.

J’étais au supplice. J’avais l’impression que j’allais exploser. Sa bouche entre ouverte soufflait sur mon sexe et sa bouche s’empara de mon gland, elle en prit le bout et l’aspira. Le chaud et froid alternaient le mouillé et l’intense sensation de chaleur de sa bouche qui me prit en entier en descendant doucement.

Sylvie montait et descendait sur ma hampe en faisant jouer sa langue en même temps. Ses mains étaient venues aider sa caresse. L’une me caressait les testicules et le scrotum, l’autre enserrait ma verge pour accompagner sa caresse. Je ne résistais pas même si j’avais très envie de la prendre. Je me laissais aller. Très vite, je jouissais dans sa bouche, puis elle stoppa ses mouvements rapides pour ne me sucer que lentement et me laisser profiter de ce merveilleux moment et bu tout mon jus. Je l’aidais à se relever, l’embrassa tendrement. Son baiser avait le gout de mon sperme, ses lèvres sont chaudes et gonflées.

J’allonge Sylvie sur un bureau Empire, je retirais sa robe, comme je l’avais deviné elle ne portait rien en dessous. Cette vision m’excitait au plus haut point. Je lui pris les mains, et lui tendis les bras au-dessus de la tête, faisant saillir ses seins et cambrant ses reins.

Elle était devant moi, offerte, baignée dans la lumière lunaire dans la chaleur de cette nuit d’été. A genoux, je commençais à l’embrasser dans le cou puis descendis entre ses seins.

Ma langue parcourut chaque sein, faisant le tour des aréoles pour aspirer les tétons déjà durs.

Pendant que ma bouche jouait avec le haut de son corps, mes doigts repartirent à l’exploration du bas. Des caresses du ventre, je passais aux cuisses et remontais entre ses jambes ouvertes. Je jouais de mes doigts de ses lèvres gonflées à son œillet déjà chaud.. Cette caresse rendit ses seins un peu plus durs et à sa cambrure, je me rendis compte du plaisir procuré.

A genoux entre ses jambes, je posais mes lèvres sur ses cuisses et remontai le long de cette peau si douce si moite et chaude. Ma langue se posa sur son mont de vénus totalement imberbe. Je descends là où les grandes lèvres se séparent et continuais mon exploration pour rencontrer la zone de son clitoris qui était déjà dur. Ma bouche descendit. Ma langue pointa à l’entrée de son sexe et ma salive se mêla au jus provoqué par son intense excitation.

Ses jambes étaient sur mes épaules maintenant. J’explorais son sexe avec la langue, mes mains parcourant ses seins et pinçant doucement les tétons. A petits coups de langue, je remontais vers son bouton et l’aspirais doucement en prenant de l’air en même temps. Ce mouvement lui apporta une soudaine fraicheur qui lui arracha un petit cri de plaisir. Ma langue poursuivit sa caresse, faisant rouler le bouton de l’amour comme une autre langue entre deux bouches. Ses hanches se collaient à ma bouche.

Sylvie accompagnait mes caresses en bougeant ses fesses. Ma main droite était descendue, laissant la gauche caresser ses seins. Pendant que ma langue continue à faire monter le plaisir, je glissais doucement un doigt puis deux dans son vagin et commençais à la branler en même temps. Elle bougea les fesses un peu plus pour me montrer son accord.

J’étais à nouveau très excité , ma queue ayant toute sa vigueur. Lancé dans ma caresse à la fois de la langue et du doigt, je laissais mon pouce descendre pour lui caresser lentement l’anus, trempé lui aussi. Elle ne se déroba pas, au contraire, sembla m’encourager par ses mouvements de bassin. Mon pouce appuya un peu et se retrouva happé par cette porte étroite. Sylvie se tortilla de plus en plus d’excitation. Je lui léchais le clito et en même temps la pénétrais par les deux trous. J’accentuais mes caresses.

S’accrochant à moi comme à une liane, elle reposa les pieds par terre, me tourna le dos, appuya ses avants bras sur le bureau et, me regardant dans le miroir posé sur une console, elle m’invita du regard. Ses yeux avaient à la fois une flamme pétillante d’étincelles et lançaient un message que je compris sans hésitation. Je me collais à elle, posant mon torse sur son dos pour l’embrasser dans le cou.

Je lui mordillais la nuque, lançant des frissons dans son dos. En même temps, je me collais à ses fesses. Elle vint à ma rencontre en se cambrant un peu plus. Je me redressais, prenais ma queue en main tout en la doigtant de l’autre main. Elle bougeait le bassin pour accompagner mes doigts qui la pénétraient que je remplaçais par mon sexe.

Je posais mon index mouillé sur la porte de la voie étroite pour la détendre et il fut happé en un instant, et caressé par les seules contractions de ses muscles. Sans hésiter, je posais mon gland et une légère poussée accompagnée par ses mouvements me fit entrer en elle.

J’étais entré, son visage que je voyais dans le miroir était en feu, ses yeux mi-clos, la bouche ouverte et gonflée. J’attrapais ses hanches et poussait le bassin en avant. J’étais accueilli princièrement. Les muscles de ses fesses se serraient et se desserraient au rythme de mes mouvements, ses fesses ondulaient pour accompagner la sodomie.

Je commençais à reprendre mon mouvement de va et vient dans ce lieu à la fois étroit et ouvert. Mon bassin et ses mouvements seuls suffisaient à me faire sortir et entrer à fond et en profitait pour prendre ses seins à pleines mains et à en pincer le bout. Ce traitement la fit se cambrer un peu plus en lui arrachant un petit cri. Le rythme était maintenant effréné. Mon bassin cognait contre ses fesses à chaque mouvement faisant claquer la peau que j’accompagnais de temps à autres d’une petite fessée.

J’allais exploser en elle, je sentais qu’elle aussi et, devinant que je ne tiendrais plus longtemps, je la sentis se lâcher pour jouir intensément. Elle avait attrapé un rideau le mordait pour ne pas crier.

Son corps était en sueur, elle était tendue et cambrée, j’étais au fond d’elle accompagnant sa jouissance et lâchait ma semence qui me brula tant la force du jet fut puissante.

Sans crier, je ne pus retenir un long râle tant le plaisir était fort. Je me couchais sur elle.

Nous étions épuisés par l’intensité de ce bref moment si intense. Je restais un moment sur elle, en elle puis, à regret, sortais de cet orifice qui m’avait si bien accueilli. Je la retournais et la pris dans mes bras pour un long baiser cette fois plein de désir.

Puis nous entendîmes du bruit dans le couloir un couple, qui entra dans la bibliothèque. On se planqua dans une pièce adjacente maudissant le couple. Heureusement ce fut rapide, mais bien rigolo , la tante du marié, une bourgeoise guindée apparemment qui fit une petite fellation au témoin du marié. Mais le jeune homme se lâcha très vite devant l’experte tantine.

Cet intermède passé, nous gagnâmes ma chambre, nous avions encore pas mal de chose à rattraper.

En vérité cela valait bien d’attendre quelques années pour découvrir mes cousines.

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2 Commentaires


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trés beau récit!!!!!! ça m'a éxcité au plus au point!!!!!! tu as une très joli plume!!!!

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trés beau récit!!!!!! ça m'a éxcité au plus au point!!!!!! tu as une très joli plume!!!!

merci à toi

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