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Le voyage d'Olivia ou les plaisirs de Mytilène (2° partie)

Mariveau

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Dans les temps de la Grèce antique Lesbos était alors le centre du monde. A mi-chemin entre la belle Attique et la fastueuse Lydie. Mytilène sa capitale avait été édifiée sur une presqu’ile en vue des côtes de l’Asie Mineur, berceau de la légendaire Troie. La mer Egée entourait la ville.

Lorsque Olivia se réveilla, son amante avait disparu, avait elle rêvée, elle ressentait encore les sensations de son étreinte.

Elle enfila une tunique de lin acheté au marché la veille est descendit vers la ville. Alors qu’elle traversait une pinède elle fut soudain enveloppée par un épais brouillard.

Inquiète, elle avança et sortant de cette brume, elle n’en crut pas ses yeux.

Face à elle, elle découvrit de multiples temples, à l’horizon sur les flots, naviguaient des trirèmes et autres navires de commerces aux voiles multicolores.

Comme hypnotisée, elle entra dans la ville par la porte principale. Une foule bariolée et criarde se bousculait .

Les rues étroites et encombrées par la foule resplendissaient d’étoffes bariolées, tuniques de pourpre et d’hyacinthe, cyclas de soies transparentes, bassaras traînantes dans la poussière des rues.

Les femmes portaient aux oreilles de grands anneaux d’or enfilés de perles brutes, et aux bras des bracelets d’argent ciselés en relief. Grecs et asiates se côtoyaient, stationnant devant les boutiques toutes en façades où pouvaient s’acheter, tapis, bijoux d’ambre ou d’ivoire.

Mytilène vivait autant le jour que la nuit, dans les taverne on pouvait entendre des sons de joyeux instruments, des cris de femmes, de bruits de danses.

Dans cette société où les maris sont la nuit si occupés par le vin et les danseuses, les femmes se rapprochèrent et s’attendrirent à ces amours délicates en une passion vraie.

Olivia avança plus en avant contournant un majestueux temple dédié à Aphrodite déesse de l’amour.

Poursuivant son chemin, elle semblait attirée par une plage en contrebas.

Elle est étonnée de voir la végétation se simplifier au point de ne plus comporter que des tamariniers. La terre grisâtre du chemin devenait progressivement sablonneuse.

Lorsqu'elle déboucha sur la plage déserte, elle ne fut pas surprise du paysage qui s'offrait à ses yeux: sable gris, mer d'argent, nuages , rochers noirâtres.

Elle s'assît à même le sol. Elle replia ses jambes et les maintenant fermement avec ses bras contre sa poitrine, le menton posé sur ses genoux. Elle se laissa absorber par ses pensées et s'isole.

Elle restait ainsi perdue dans ses pensées, jusqu'à la surprise de la caresse d'un rayon de soleil.

Lorsqu'elle lève les yeux le paysage a changé. La mer d'argent est devenue étincelante, le sable gris lumineux et la végétation peuplée de nuances de verts infinies. Elle contemplait le contraste entre sa peau bronzée et le sable.

Puis elle les vit...

Une merveilleuse femme d’âge mur, mais divinement belle sortait de l’eau. Elle était plutôt fière dans son allure. Au dessus de ses pieds fins et de ses jambes galbées, ses cuisses charnues servant d'introduction à des hanches conçues pour la maternité.

Sa taille était encore bien marquée malgré les rondeurs avoisinantes. Ses seins lourds et massifs restaient tendus vers l'horizon formaient avec ses épaules et des bras d'une grande finesse un effet décolleté très agréable. L'élégante cambrure de la chute des reins attiraient le regard.

Le visage long aux reliefs marqués était dominé par un regard bleu azur et coiffé aux couleurs des blés murs. Une soigneuse épilation n'a laissé subsister qu'un très léger rappel blond ardent à l'entrejambe.

Cette nymphe des eaux s’approcha d’une très jeune femme lui posant les mains sur les délicatement elle commença t à masser les épaules offertes. Elle poursuivit son massage du dos d'une main experte.

La jeune femme se retourna, Olivia reconnut son amante de la plage.

Les deux femmes se regardèrent avec un ardent désir, et s’embrassèrent en un baiser aussi passionné que doux et sensuel.

Les mains de la femme vagabondent sur les courbes de la jeune fille , caressant sa taille, le creux de ses reins tout en l’embrassant avec douceur et sensualité.

Ma jeune amante frissonnait sous les caresses des doigts de cette femme, son souffle était court. La femme semblait savourer le plaisir de la sentir jouir sous l’effet de ses caresses tactiles.

Elle plongea sa bouche entre les jambes de la jeune fille. La langue de sa nouvelle amante se glissa de tout son long entre ses grandes lèvres pour l’ouvrir plus encore. Un de ses doigts prend sa place et les maintint légèrement écartées alors que sa langue s’insinuait entre ses petites nymphes. Son nectar s’en échappait tendrement .Elle les massait avec le bout de sa langue qui se fit plus dure.

Son doigt s’approcha de son bourgeon prêt à éclore, il était rempli d’attente. Pour faire durer ce doux supplice, elle se décida à la faire patienter un peu. Caresser encore et encore ses lèvres, revenir un peu vers sa bouche et l’embrasser pour lui faire savourer son propre nectar. Elle ondulait contre elle, passant de sa chatte à sa bouche.

Entre deux doigts elle glissa et enveloppa la petite tige bandée de son clitoris. Elle la gamahuchait doucement pour l’exciter plus encore. Titiller son petit bouton était un plaisir délicieux pour elle, sans nul doute; elle le sortit de sa cachette puis le décalotta avant de le laisser se recouvrir de ses lèvres mouillées de son désir grandissant.

Sa langue revint se fondre en elles, tout sensuellement, tout naturellement, pour Son plaisir. Elle suce et aspire un de ses doigts, le mouille avant de venir explorer sa fleur offerte. De son bout, elle dessinait ses contours, cajolait ses lèvres, le glissa entre elles, sur elles. Alternance de caresses douces puis plus appuyées, lentes puis plus rapides, frénétiques même.

Ses effleurements tournaient autour de son clitoris, sans jamais le toucher vraiment. Juste lui faire croire que la caresse viendra jusqu’à lui, puis l’éviter au tout dernier instant. Telle une plume caressante sa langue lui offre le plus doux des frôlements, celui qui va la rendre folle de désir, la faire la supplier de venir lui donner du plaisir.

Olivia ne perdait aucune image de ce qu’elle voyait, elle-même avait glissé sa main entre ses jambes et se masturbait.

Les doigts rejoignirent sa langue et vinrent recueillir un peu de sa mouille, elle semblait très abondante.

Elle entama à nouveau des cercles tout près de la turgescence magnifique de sa petite hampe à toi, si féminine. son petit bout… Hum! Sa cachette était si secrète qu’il fallait savoir le câliner avec attention, sans précipitation si on désirait l’admirer un peu plus. ses doigts le recouvrèrent de son propre miel, doux et liquoreux.

Sa fleur ruisselait de son nectar, il glissait entre ses cuisses et son amante s’en délectait. Du bout de la langue pour commencer puis avec plus de gourmandise, jusqu’à t’aspirer et lui faire suffoquer un peu sous l’intensité de son plaisir.

La jeune fille s’agenouilla écarta les jambes, les cuisses. la fleur de son amante s’ouvrit plus encore. Ses doigts s’y glissèrent, la pénétrèrent, la faisant gémir.

Puis elle délaissa sa fleur et remonta par de tendres baisers tout le long de son corps. Elle s’empara des ses lourds de sa compagne, les lécha, les mordilla. ses doigts caressaient ses hanches puis ses mains s’emparent des fesses de sa maitresse pour la maintenir près elle, tout contre elle. ses lèvres rejoignirent les siennes pour un baiser passionné, passionnant.

La femme mystérieuse laissa ses doigts courir sur son corps, caressant ses seins au passage, ils dévalaient sa vallée et se faufilaient déjà entre ses lèvres toujours aussi humides. D’un doigt elle la pénétra, lentement, intensément. Elle frémit sans pour autant cesser de l’embrasser.

C’était maintenant trois de ses doigts qui sont en elle, de son autre main, elle cajolais son clitoris qui semblait affamé de désir. La tête de la jeune fille partit soudain à la renverse, elle se relâcha un court instant avant de se cambrer.

Dans un long râle, elle cria sa jouissance avant même qu’elle ne sentit sa fleur se contracter autour de ses doigts. Les spasmes de son plaisir furent longs, son orgasme était puissant, intense, et son amantes ne cessait pas ses caresses.

Après quelques minutes, la jeune fille reprit ses esprits pour se fondre à nouveau sur son amante et lui offrir encore bien des gourmandises. C’était sans fin, le plaisir montait, l’envahit. La jeune fille repartit à la charge rendant folle cette femme si expérimentée.

Elle la fouillait depuis un bon moment déjà, prenant sa chatte, léchant son cul. Son œil de velours se dilatait.

Elle enfonça simultanément ses doigts dans le sexe humide et dans la rose de sa nymphe, lui provoquant des gémissements de plaisirs intenses

Elle fit lentement coulisser son doigt recouvert de la mouille de cette femme entre ses fesses, qui lui étaient offertes. Elle pénétrait sa chatte appuyant de son pouce le bouton d’amour de cette merveilleuse femme.

Olivia ne comptait plus les orgasmes, elle était fascinée par ses deux femmes.

Elle percevait leurs gémissements de jouissance, son esprit chavira, et elle se mit à gémir de plus en plus fort au rythme effréné de ses doigts dans sa propre chatte.

Elle voulait les rejoindre, et s’abandonner à ces deux femmes si expertes.

Son esprit chavira alors qu’elle sentait entre ses reins cette chaleur si particulière, celle qui précède l’orgasme.

Il fut si intense, les spasmes de son plaisir lui firent tourner la tête. Elle ferma les yeux.

Les rouvrant elles vit les deux femmes à ses cotés.

Leurs plaisirs se virent dans leurs yeux. Le désir de jouir s’emparèrent des trois femmes, les lèvres se mêlèrent les langues s’aimèrent.

Olivia était devenue leur proie sexuelle.

Les eux amants faisant courir leurs bouches sur les seins tendus d’Olivia, glissèrent vers son ventre. Quatre mains s’emparèrent de son corps s’activant sensuellement sur ses flancs, ses hanches dessinant des arabesques.

Puis leurs lèvres se faufilèrent avec agilité vers sa fleur. Olivia mouillait. Cela les excitait et leurs langues vinrent s’égarer entre ses grandes lèvres puis passa la frontière des petites, pénétrant son antre brûlant.

Elles la pénétraient de leurs pointes, tournaient, léchaient et aspiraient. Leurs doigts virent rejoindre leurs langues , il tourbillonnaient autour de son bouton, sans le toucher, ni même le frôler; il demeurait discret tout en le faisant grimper vers les sommets de l’extase. Olivia ondulait, haletait de plus en plus fort, ses soupirs brisèrent le silence des lieux.

Tout s’accéléra, glissant chacune deux doigts dans la chatte d’Olivia il la limèrent de plus en plus vite tout en décalottant son bourgeon le lubrifiant de sa cyprine.

Elles sentirent le sexe d’Olivia qui se resserrait autour de leurs doigts, mais ne ralentirent pas, au contraire.

Elle explosa, criant son plaisir.

Son orgasme n’en finit pas, inondant leurs doigts.

Les spasmes de son plaisir s’espacèrent. Olivia rouvrit les yeux.

La plus âgée lui adressa la parole, je m’appelle Sappho la poétesse, et voici ma compagne que tu connais déjà Bilitis…………

Olivia se demandait si elle allait se réveiller de ce rêve si étrange……

(à suivre)

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