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Le voyage d'Olivia ou les plaisirs de Mytilène (1° partie)

Mariveau

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Olivia avait quitté Paris la veille sur un coup de tête, mais pas seulement. Cette jeune femme, rédactrice en chef d’une revue d’art et d’essai avait sur pris son mari dans sa propre chambre s’envoyant en l’air avec sa meilleure amie et confidente.

Fier, mais meurtrie, elle avait fait sa valise y jetant quelques effet dedans et appelant un taxi , elle s’était retrouvée à Roissy.

Elle était là regardant le tableau des destinations, ne sachant où aller. Elle choisit un vol pour Athènes, puis un vol en direction de l’Asie Mineur.

La voilà à Lesbos cette île fantasmagorique, qu’elle avait été le moteur de son choix elle s’en posait encore la question.

C’état l’île mythique de la poétesse Sappho et des amours avec sa jeune amante Bilitis

C’était une île montagneuse verdoyante, justifiant son appellation île d'émeraude, couverte par les oliviers et autres espèces fruitières. Les pins méditerranéens côtoyaient châtaigniers et chênes.

Elle avait fait le choix de loger chez l’habitant dans une petite maison blanche aux volets bleus à quelques kilomètres de la ville de Mytilène.

Chaque matin elle descendait par un petit sentier reliant le haut de la falaise à la plage.

Cette falaise empêche les moins téméraires à venir se baigner. Elle profitait de cette solitude pour se mettre nue, comme elle aimait.

Elle aimait se glisser dans les flots chauds de la mer Egée . Le soleil se chargeait de la sécher. Elle aimait sentir son ardeur sur sa peau. Elle écarta même les jambes pour lui offrir mon intimité .

Ressentir cette chaleur lui donnait envie de se masturber. Chaque fois c'était pareil. Elle a toujours cédée à ce désir de plaisir solitaire.

Alors qu’elle s installa confortablement, elle avait avec elle un exemplaire des Chansons de Bilitis de Pierre Louÿs , ces poèmes lesbiens la troublait de plus en plus. Elle sentait monter en elle une indicible envie de faire l’amour avec ue femme, elle qui avait collectionné bien des amants.

Elle rêvait quand elle eu la surprise de voir une jeune femme qui sacrifiait comme elle aux dieux du plaisir.

Elle était penchée en avant, la tête seule sur le rocher, ses jambes cassées aux genoux et surtout sa main qui caressait son intimité. De la découvrir comme cela lui donnait encore plus envie de jouir.

Olivia s’approcha, elle vit les mouvements que le plaisir donnait à sa rose troublante. Elle senti sa cyprine couler à flot. Elle avait envie folle de jouir. Elle se proposa d'aller lui caresser son œillet pour qu'elle jouisse mieux dans l'espoir qu'elle la gamahucha à son tour.

D’où venait cette envie soudaine de cette femme, elle ne le s’expliqua pas . Olivia avança plus près plus près, elle pouvait la toucher. Sa main continuait ses vas et vient.

Elle la regarda et posa deux doigts effleurant sa rose. Elle n’eut aucun mouvement de peur, au contraire, elle se cambra, invitant Olivia à poursuivre mon mouvement. La jeune femme accepta son doigt en elle, et reprit sa masturbation quand Olivia introduisit un deuxième doigt dans son fondement. Elle en gémit fortement. Olivia sentait sur ses doigts les spasmes de la jouissance de sa conquête.

Elles étaient maintenant face à face, l’une contre l’autre , leurs visages se touchèrent. Elles se regardèrent dans les yeux quand leurs lèvres furent attirées.

Elles se firent un très long baiser, profitant du goût de leur salive. Leurs langues se firent l’amour. Elles s’allongèrent maintenant sur le sable, enlacées comme de nouveaux amants.

Sans un mot, leurs bouchent se collèrent, leurs langues recommencèrent à fouiller leurs bouches. Leurs mains entamèrent les caresses sur le corps de l'autre. Les doigts d’Olivia jouèrent avec ses tétons. Son amante lui caressa les siens.

La jeune femme posa une main sur la chatte. Olivia écarta les cuisses pour qu'elle accédât là où elle voulait. La main de sa maitresse d’une après midi alla directement sur le bourgeon d’Olivia. Puis sans se concerter, elles s’offrirent à leurs bouches, leurs sexes trempés et brûlants.

Elles se sucèrent, se burent, se goutèrent. Leurs langues se firent sexe, jouant vagabondant s’immisçant alternant avec leurs doigts. Elles jouirent avec force puis se glissèrent dans l’eau. Elles se débarrassèrent du sable avant de s’enlacer à nouveau. Pour une ultime jouissance.

Elles étaient maintenant enlacées sur le sable et s’endormirent.

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( à suivre)

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