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Samarcande (2° partie)

Mariveau

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Exsangue par l’intensité de cet indicible plaisir, je restais allongé sur la couche. Elle se leva avec grâce et se dirigea vers un bassin taillé à même le roc. L’eau chaude provenant des tréfonds du royaume d’Hadès se déversaient avec puissance par deux bouches sculptées en forme de serpent.

Elle écarta un voile et se glissa dans le bassin . Elle se retourna et se saisit d’une fiole de verre. Elle fit couler dans le creux de ses paumes, un liquide de couleur ambre.

Elle revint vers moi ; j’étais là nu étendu sur le lit éclairé par la seule lumière des torches qui diffusaient dans le temple une lumière diaphane. Je perçus alors une douce musique dont je ne pouvais localiser l’origine.

Elle se dirigea lentement sur le lit et s'étendit à mes côtés me déposant un doux baiser puis se coucha sur le ventre près de moi.

Doucement d’une main j’effleurais son corps, et entrepris de douces caresses, son dos , ses fesses avec douceur et tendresse. Ma main descendit lentement entre ses jambes que je pris soin d'écarter quelque peu, mes doigts écartèrent ses lèvres intimes et trouvèrent bientôt son clitoris déjà excité par sa chevauchée épique.

Je laissais glisser mes doigts dans son sexe ruisselant, les bougeais doucement les introduisis de plus en plus profondément lui donnant plus de plaisir à chaque mouvement.

Elle laissa glisser sa main sur le coté de mon corps et chercha le contact de mon sexe dans sa main mais je la repoussais lentement. Elle resta étendue ainsi sur le ventre les jambes écartées et me laissa faire aller et venir mes doigts en elle.

Je me glissais bientôt derrière elle entre ses jambes et introduisis mon sexe dur comme de l’airain à l'intérieur de sa chatte brûlante. Je bougeais doucement en elle touchant à chaque assaut un point nouveau, son corps devenant de plus en plus sensible. Elle replia lentement les jambes et se trouvant alors sur les genoux à quatre pattes les épaules plaquées sur la litière, les fesses ainsi tendues m’offrant une ouverture parfaite pour pénétrer son corps encore et encore.

Je posais mes mains sur ses fesses les saisis et la fit bouger ainsi à ma merci.

Elle aimait ça, ses seins caressait le tissus, ses tétons s'excitaient à ce contact, à chaque coup que je lui donnais, elle poussais lentement sur ses mains et se redressait encore un peu .

Elle bougeait à son tour cherchant à m’offrir une vue de son corps aspirant mon glaive.

Je la fis basculer sur le côté et me blottis derrière elle, nos corps s'emboitaient parfaitement l'un dans l'autre, les jambes fléchies et repliée les une contre les autres, mon sexe revint en elle violemment lui arrachant un léger soupir de satisfaction.

Je glissais ma main vers son clitoris redoublant ainsi le plaisir, mon membre la pénétrant, mes doigts jouant avec son bouton d'amour. Elle saisit sa main puis la dirigea comme pour me montrer le chemin, elle fit glisser mes doigts jusqu’aux portes de son palais des délices intimes et secrets.

Tout en caressant ses doux pétales de rose j’y introduisis mes doigts.

Elle gémit son plaisir ma lance en elle, mes doigts s’immisçant en son séant et les siens caressant maintenant son bourgeon, de l'autre main elle écartait ses fesses , telles des offrandes à Eros

Je saisis mon javelot de chair dans ma main le sortant de sa caverne d’amour si brulante et humide , lui levant d'abord une jambe afin d'écarter encore un peu plus ses globes délicieux et plaçais mon pieu à l'entrée, je caressais de mon gland l'entrée du tunnel étroit que je mourrais d'envie d'explorer, elle me regardait.

Son visage tourné vers moi, je lui léchais ses doigts.

Avec douceur j’ entrais mon sexe en elle, elle sentait la chaleur de mon membre, l’enfonçant doucement d'abord puis plus fort et tout entier ensuite. Je sentais son corps qui aspirait mon membre, son anus serré me faisant comme prisonnier.

Elle enfonça ses doigts dans sa chatte sentant ainsi au travers de cette paroi qui les sépare chaque mouvement de ma verge tendue qui allait et venait.

Nos corps brûlant de chaleur ruisselaient. Je la pénétraient de plus en plus vite. Cette douce sodomie nous inondant de plaisir. Cet endroit tout à l'heure si vide est maintenant empli d'une verge puissante qui réveillait en elle plus de plaisir à chacun de mes mouvements.

Elle avait la peau brûlante, les seins durs, le clitoris devenu sensible à l'extrême, la chatte trempée et l'anus empli de plaisir.

La jouissance était plus proche à chaque seconde. Je la pénétrais encore et encore ma verge glissant dans son palais culier tel un pieu tendu.

Nos corps bougeaient dans des saccades de plus en plus rapide.

Elle râlait de bonheur, sa respiration s'emballait, elle soupirait jusqu'à laisser échapper de merveilleux sons qui en disaient long sur son plaisir.

Puis très vite submergé par le plaisir , je laissais échapper en elle mon nectar précieux.

J’inondais ce sombre tunnel de mon écume chaude laissant tomber ma tête contre elle , restant ainsi blottis contre son épaule.

Pour tous deux ce soir la nuit sera aussi douce que cette sodomie si agréable.

(A suivre)

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