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Samarcande

Mariveau

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Maracanda (Samarcande) 323 av JC

Les fêtes du mariage de mon Roi le grand Alexandre avec la belle Roxane avaient été d’un faste incommensurable.

Nous avions traversé une partie du monde connu, battus les perses.

Je n’étais qu’un petit noble ayant voulu chercher richesse et gloire.

Je précédais la grande armée du roi, assurant les reconnaissances avant les batailles, et la chasse des fuyards après les combats.

Nos conquêtes territoriales étaient autant de conquêtes féminines pour moi. Au contact de merveilleuses femmes Perses, Bactrianes, j’avais appris tant d’elles.

Nous partîmes après le mariage d’Alexandre pour nous diriger vers l’Inde.

Au cours de notre route le roi décida d’établir une ville comptoir et forteresse sur les rives du Jaxartes : Alexandria Eskhate.

C'était à cet endroit précis que le grand fleuve quittait le massif montagnard pour s'étaler paisiblement sur une grande plaine féconde. Au-delà, commençaient les terres des tribus de guerriers nomades des Scythes et des Massagètes qu'Alexandre ne voulu jamais oser affronter.

Je fus désigné pour assurer le commandement d’un groupe de cavaliers assurant les patrouilles autour de la ville.

Ce jour là une tempête de sable d’une violence inouïe me sépara de mes hommes que je ne devais plus revoir.

Cherchant la protection des contreforts rocheux, je découvrais l’entrée d’un temple creusé dans la paroi.

Je pénétrai à l’intérieur de l’édifice aux voûtes gigantesques.

Et je la vis

Elle avança, seule, dans l’immense péristyle inondé d'une lumière dorée, chaude, rosée.

Des colonnades de marbre rose ceignaient cette oasis. Elle avançait doucement, aérienne, légère, vers moi. Une longue robe de voile sculpte son corps gracieux ; un cordon de fils d’or autour de sa taille marque avec grâce son corps de déesse.

Sans un mot elle me fit signe de m’approcher et me tournant le dos elle me précéda s’enfonçant plus en avant dans l’édifice digne de l’œuvre des Titans.

Pris d’une audace soudaine, je pose une main, qu’elle trouve inattendue mais bienvenue, sur son épaule.

Douce, caressante..... Nul geste de sa part ne vient troubler cette tendre chaleur Elle se laisse envahir par cette tendresse dont elle semble qu’elle n’ait nulle crainte.

Je suis un conquérant, et je veux m’emparer de cette beauté, mes baisers fougueux viennent envahir sa nuque, je pose une main sur son ventre. Mon souffle chaud, ma respiration plus mouvementée parvient à tes oreilles comme un doux chant préparatoire à d'autres chansons plus péremptoires!

Mes mains douces, mais impétueuses, se plaquent sur tes fesses te collant contre ma poitrine musclée, brillante d'une légère transpiration, et hâlée par le soleil de ce désert de pierre si aride et sauvage. Je la tiens maintenant par les épaules, entreprenant et gourmand. Ma bouche goulue s'attaque à son cou offert, sa tête se renverse, ses mains se glissent le long de mon dos.

Je sens son corps frémir pas capable de résister à mon pouvoir, à mes caresses, à mes baisers qui sont autant d’assauts érotiques.

La foudre de Zeus inonde son corps, sa peau est à fleur de peau, ses seins durcissent et pointent envahis par un désir immense.

Je l’entraine sur une immense couche, blanc immaculé, brillant , la soie, cette étoffe dont nous avons vu les rouleaux chatoyants transportés par les caravanes. Cette étoffe dont la douceur vient encore exacerber ses jambes dénudées.

Elle semble s’abandonner. Son corps est en attente d'étreintes passionnées, tumultueuses voire furieuses. Je le regarde dans les yeux, elle semble affolée de s'offrir ainsi. Mes mains, brusquement dénudent ses épaules tirant sur cette tunique virginale. Le voile craque en son milieu, dans un doux bruit de déchirure.

Un violent désir, une déferlante ; envie de plaisir, une tempête des sens s’empare de nos corps.

Elle se relève et me bouscule sur ce lit car elle veut mener la chevauchée telle l’Amazone en guerre. Je ne dis rien, je la regarde simplement .

Sa bouche gourmande se jette sur ma bouche, nos langues se cherchent, s'entremêlent dans une danse sensuelle, avides de trouver dans ce baiser, la saveur de milles brasiers. Sa sensualité exacerbée arque son corps, elle trouve sans défense et pourtant si armée.

Mais elle me veut docile, obéissant et soumis.

Une envie immédiate de fornication monte en elle, avide de se rassasier impérativement de cet étranger qui se dit conquérant mais qui n’est qu’un simple homme.. Son rut la guide vers mon sexe dressé comme ma lance de guerre. Son calice brûlant réclame sa pitance. Elle m'enfourche sans ménagement, elle geint de se sentir si pleine.

Enfourchée, chevauchante, ses seins pleins et ronds se veulent festin, demandent à être goulûment avalés. Mes deux mains les empaument avidement, je joue de ses tétons entre mes doigts, les tords, les excite. Elle me les offre , comme l’eau de la fontaine qui coule au pied de cette statue de déesse face à nous. Bouche grande ouverte, je les avales, les suce, les aspire. Ma langue titille maintenant ses tétons.

Elle ondule, se cabre, râle sur glaive qui la transperce. Elle le sentir jusqu'au fond, le deviner ferme, dur, vivant. Son sexe est d'une humidité presque troublante ; elle transpire le désir. Sa peau est devenue fleur de peau, frissonnante, tremblante, survoltée, galvanisée.

Elle bouge en rosace, se cabre, se soulève et s'enfonce Écoutant tout, sentant tout ce que son corps semble lui dicter, lui imposer. Elle n'oppose aucune résistance ; juste refermer ses muscles sur ma hampe bienvenue.

Elle bascule sa tête en arrière,ma main s'accroche à une de mes jambes . La deuxième, connaît le chemin .Ses doigts vont se glisser sur mon pénis humide de sa cyprine, elle l'encercle entre son pouce et son index et procède à un toucher à peine supportable mais excitant pour nous deux. Ses doigts reviennent vers Sa bouche ; elle les suce lentement..., précieusement...

Allongé, je ferme les yeux ; je sens mon visage se crisper régulièrement, ma tête bascule en arrière, tout mon être s'abandonne ; se laisse envahir par ses coups de reins , mes mains se crispent, se referment sur un morceau de drap, tout mon être est tendu, je râle..., supplie... après des dieux absents...

Ses mains douces, fines et délicates me caressent le torse ; elle me frôle, me palpe, me câline.

Elle m’observe.

Ses mains viennent enserrer mon visage, comme si elle tenait entre ses mains : le plus précieux des diamants, amoureusement, délicatement.

Une bienveillante fraîcheur inattendue donne, à nos deux corps, un nouveau souffle. Elle se retire avec délicatesse, privée soudain de ce sexe chaud toujours en érection. Elle glisse doucement sur mon torse, les pointes de ses seins s'électrisent au contact de sa peau.

Ses jambes coulissent contre les miennes ; ses fesses ondulent au-dessus de moi ; ses mains enserrent mes hanches ; elle pose sa poitrine sur mes cuisses. Ses yeux gourmands contemplent ma verge luisante, fière et altière.

Sa main s'avance, comme attirée, mais volontaire ; elle l'enserre vaillamment et l'amène vers sa bouche avide. Ses lèvres se referment, elle entame un va et vient lent et sensuel, goulu et audacieux. Sa langue pointue s'amuse sur une partie lisse, douce, rosée comme des joues de jeune fille.

Elle se balade sur ma verge, descend, remonte, s'ondule, se spirale, descend, remonte, descend, remonte.......

Elle vit sous ses coups de langue, elle l'aspire à nouveau. Je râle mon plaisir. Sa main inoccupée s'insinue sous mes fesses . Le plaisir arrive,il est là.

aaaaaaaahhh ! ! ! ! ! !

Je délivre un chaud liquide laiteux au fond de sa gorge, elle l'aspire encore... Mes cris, là, comme délivrance, comme naissance, la réjouissent, l'emplissent de bonheur.

Elle se passe la langue sur les lèvres, les yeux brillants, fatigués mais emplis d'une indicible satisfaction.

( à suivre)


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