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L'écrivain et sa Muse s'amusent

Mariveau

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Posté aujourd'hui, 23:18

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Nous avions fait l’amour toute l’après midi, nous nous étions retrouvés dans ce petit gîte normand, charmante petite demeure du XV° siècle si propice aux rêves et aux libertinages.

Le délicieux escalier de pierre en colimaçon avait été témoin de biens de nos excès érotiques.

Tu dormais maintenant, ton corps nu offert à mon regard.

Assis devant un bureau 1° Empire, je plongeais ma plume avec autant de délice dans mon encrier, que lorsque j’avais enfoncé mon pieu en tes chairs intimes.

J’étais plongé dans mes mots, l’encre traduisant les images de nos ébats.

Je ne te vis pas t’avancer vers moi.

Tu déposas un baiser furtif dans ma nuque avant de filer dans la salle de bain.

J’entendais le bruit de l’eau coulant sur ton corps divin. Tu pris ton temps. Tu parfumas chaque parcelle de ta peau avec la fragrance dont je prenais tant de plaisir à m’enivrer.

Quand tu réapparu, je ne pu que lever mon regard vers toi. Tu portais une robe vaporeuse.

Sans attendre tu te penchas au dessus de mon épaule pour te découvrir, au bout de quelques lignes, en proie à de doux supplices.

« Huuuuuuum, j’ai l’impression d’être cet après midi, me dis tu, t’asseyant à califourchon sur mes genoux.

Aussitôt nos bouches s’approchèrent l’une de l’autre dans une lenteur calculée, jusqu’à s’effleurer, puis nos lèvres se lutinèrent, nos langues se cherchant pour commencer leur danse endiablée.

Mes mains glissaient sur le délicat tissu de ta robe.

Nos cœurs accélérèrent leur tempo au fur et à mesure que nos doigts se faisaient conquérants.

Maintenant mes doigts caressaient délicatement la peau de tes cuisses, de tes fesses, remontant sur ta taille. Tu gémis doucement sentant mon désir se tendre contre le satin de ton shorty , tes gémissements s’intensifièrent en même temps que le soyeux tissu s’humidifiait voluptueusement.

Tu fis onduler tes hanches, nos baisers se firent plus profonds et ardents. Tes mains caressèrent mon torse, titillant au passage mes tétons tout aussi réactifs que les tiens et atteignirent petit à petit la lisière de mon boxer noir.

Tes doigts agiles s’employèrent à libérer ma verge gorgée d’envie.

Tu te soulevas légèrement et j’en profitai pour faire courir un doigt sur le doux rempart, insistant un instant sur ta petite perle en feu.

Je prenais un malin plaisir à attiser la braise en toi par de sensuelles arabesques, jusqu’au moment où je te retournais face au bureau.

Tu te mis à lire, je sentais ton corps frémir à la lecture de mes mots , ainsi qu’au contact entre tes reins de ma raideur .

Mes mains s'emparèrent de tes seins, libres et offerts, les soupesant à travers le tissu de ta robe. Ma bouche vagabondait sur tes épaules, laissant darder ma langue humide, que tu imaginais déjà ailleurs.

Je voulais te faire attendre ; et je te laissais t’étourdir des mots de mon texte.

Mes doigts frôlèrent tes aréoles jusqu’à ce que tes fraisess s’allongent à tendre la soie de ta robe.

Je mordillais le lobe de ton oreille et mes doigts pinçaient tendrement les bouts de tes seins. Alliés aux mots grisants de mon récit, ils firent que ta chatte devint liquoreuse.

Je fis remonter de mes deux mains le bas de ta robe sur tes jambes, si lentement et si doucement que la frustration l’emporta sur le plaisir jusqu’au moment où mon médius frotta ton sillon.

Tu ne pus retenir un petit cri de libération quand je commençai à te gamahucher.

Je te sentais excitée par la lecture de nos ébats.

Tu basculas ta tête en arrière, implorant le délice de ma langue sur son sexe rasé.

Je libérais un de tes seins pour écarter le côté mon cahier , puis t’attrapant par les hanches , je te soulevais pour t’assoir sur le bord du bureau. Je t’embrassais fougueusement , avant de m’agenouiller devant toi, mes mains reprenant leurs vagabondages sensuels, s’arrêtant un instant puis remontant encore, encore. Les frissons de désirs t’envahirent, du coccyx jusqu’à la nuque.

Je retroussais alors ta robe, tu écartais, tentatrice, tes cuisses , offrant ainsi à la vue le soyeux de ton shorty.

Tu arrachas un cri de plaisir lorsque tu sentis mes lèvres se poser sur le tissu trempé, oui j’avais soif de ton jus.

Mes mains s’immiscèrent tout d’abord sous le tissu, palpèrent un instant tes douces collines.

Tu tendis ton ventre vers toi. Tes mains remontèrent de mes épaules pour venir maintenir mon visage contre ta féminité frémissante.

Je retirer le morceau d’étoffe ultime rempart à mon assaut linguale. Tu relevas tes jambes, reculant ton assise pour poser tes pieds sur le bord du meuble.

Je posais soudainement mes lèvres sur ton bourgeon offert.

Tu poussas un long gémissement d’extase qui fit s'arquer tout ton corps. Ta jouissance était proche mais je voulais te faire encore languir un peu, pour la rendre plus intense ma divine torture.

Je me délectais de ton abricot épilé, lapant tes lèvres intimes d’une interminable glissade te tirant une longue plainte. Ma langue recommença le supplice faisant une trace humide tout autour de ta corolle, avant d’assaillir ta fente inondée.

Je te saisis alors les hanches pour que tu ne t’échappes pas à mon emprise, et collant mes lèvres sur les tiennes, je léchais d’abord copieusement tes replis pour déloger ton bouton, avant de pénétrer aussi loin que possible dans ton intimité pour y tournoyer, et revenir lécher longuement de ma langue dardée ton sillon bien juteux maintenant.

Ton ventre se soulevait à chaque fois que je fouillais, et tu accueillais chaque brûlante intrusion avec un soupir de contentement libérant ton nectar dans ma bouche assoiffée.

Ma langue poursuivit sa course dans ta raie duveteuse, enduisant tes pétales de rose de ma salive, et finit sa course entre tes lèvres intimes. Tu adorais ce subtil va-et-vient qui augurait d’un aboutissement particulièrement tentateur.

Maintenant calée dans les coussins moelleux du divan, tu me laissais te laper avec délectation. Mais quand mes paumes se pressèrent sur tes rondeurs jumelles, une nouvelle onde de désir t’envahit, libérant tes envies secrètes.

A nouveau je vins coller mes lèvres à ton petit pétale brun, ma langue se vrillant audacieusement en son centre. Mes mains te pétrissaient tes lobes, et quand ma bouche abandonnait ton macaron, c’était pour venir enflammer de plus bel ton clito tendu, puis repartait à l’assaut de cette porte dérobée qui ne demandait qu’à être franchie par mon membre.

Les mouvements de ton bassin était un nouvel appel de mes baisers.

J’humectais alors mon médius et vint lui faire décrire de divines arabesques sur l’œilleton convoité.

D’abord tout en effleurements, puis ceux-ci se firent plus appuyés. Les autres fripons ne restaient pas inactifs pour autant, et s’ingéniaient à intensifier le flot de Ton nectar qui venait ainsi huiler l’entrée de Ton puits d’amour.

Je maintins un instant mon doigt immobile. Alors tu avançais fermement ton bassin pour te sentir te dilater sur lui et aspirer ma première phalange. Nos lèvres s’écartèrent à l’unisson, léchant échapper un gémissement commun . Tu t’empalas plus profondément jusqu’à l’engloutir totalement, laissant s’échapper un long râle de satisfaction.

J’accélérais sensiblement mes-va et-vient, tout en te gamahuchant de mon pouce. Je te voyais savourer mon doigtage au-delà de toute espérance, te sentant si fébrile sous ma sublime caresse.

Tout ton corps tremblait sous la vague d’extase qui s’annonçait.

Tu crias ta jouissance, me faisant frissonner de plaisir. Tout Ton corps s’arc-bouta et tu retombas contre les coussins du sofa en haletant. Mais nous savions tous les deux qu’une seconde vague déferlerait à la moindre de Mes sollicitations. Et mon vît arrogant, tendu et érigé te rendit incendiaire.

Je retirai tendrement mon doigt de sa geôle, tu te retournas, et t’agenouillas devant moi.

Tu ondulais ton bassin pour frotter ta raie contre mon dard insolent.

Puis mon glaive s’engouffra d’un coup de reins au fond de ton abricot car je voulais bien huiler ma lance avec ton jus .

Mon ventre claquant contre tes fesses, tu te limais quelques longues secondes, le temps que tes sucs lubrifient mon membre et que ta gorge laisse échapper de petits cris.

Enfin, ma main le tenant fermement, mon mandrin se posta à ton entrée frémissante et s’enlisa du gland, comme avalé par ta petite étoile froncée.

Tu gémissais - en ressentant tout le plaisir dû à la friction délicieuse.

Frustrée par mon immobilité tu reculas tes hanches pour m’avaler un peu plus, roucoulant à la nouvelle onde qui montait le long de ta colonne vertébrale.

Alors à grandes vagues interminables et ondulantes, je te montais comme une pouliche, une main pelotant chacun de tes tétons, et l’autre, les doigts mêlés aux tiens, caressant ta chatte pour y triturer ton bourgeon incandescent.

Je sentais ton plaisir monter à nouveau, mais je me retirai, je te fis alors t’empaler sur mon sexe . Mes paumes épousèrent les rondeurs de ton divin cul, et je te fis t’assoir à cheval sur moi le dos tourné.

Tes fesses glissèrent sur mon ventre et ton étui resserré engloutit de plus belle mon pieu turgescent.

Pour bien rythmer le balancement de ton bassin, tu appuyais tes pieds sur la lourde table basse postée devant nous. Tu te soulevais légèrement, dégainant ma queue de son fourreau, sans toutefois la libérer totalement. Puis tu l’absorbais de nouveau jusqu’à la garde. Ces allers et venues attisaient ardemment ce feu qui te brûlait les entrailles.

Inconsciemment tu accélérais la cadence de ta chevauchée oubliant toute retenue me suppliant de te pilonner. Mes hanches se mirent en branle, s’accordant aussitôt aux tiennes dans une joute frénétique.

Ma main droite pétrissait tes seins gonflés de désir, pinçant doucement les tétons tendus à l’extrême. L’autre farfouillait ta motte béante d’un doigt inquisiteur, ou frôlait ton bouton embrasé. Tu mêlas alors tes doigts aux miens pour mettre un terme à ton divin supplice et atteindre enfin l’éruption érotique.

Tu sentis en toi aussitôt les spasmes de ma queue délivrer le flot de mon foutre chaud. Ta gorge laissa s’échapper un nouveau chant de volupté. Mes sourds gémissements attestaient aussi de la violence de mon orgasme.

La tension de nos corps se relâcha et nous restâmes enlacés, essoufflés par l’intensité du plaisir atteint. Nos doigts se nouèrent intimement et nos lèvres se cherchèrent immédiatement pour un long baiser de tendresse.

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