Aller au contenu
  • entries
    574
  • comments
    526
  • views
    114,032

Nuit au manoir (5° partie)

Mariveau

185 vues

Tu es radieuse, ton corps resplendit de plaisir, je sens qu’ Eros a pris possession de son corps et de ton âme.

Avec un sourire espiègle, tu ramasses sur le tapis le bandeau et tu te glisse derrière moi me couvrant alors les yeux.

Je sens les pointes de tes seins frôler mon dos et ton souffle dans mon cou. Puis tu me susurres à l’oreille :

« à moi de te soumettre ».

Je frissonne et ma virilité se prononce à nouveau entre mes cuisses. Mon membre se tends tel un pieu .

Tu me touche légèrement ma verge ta ma main. Tu la pelote avec insistance de toute ta paume et de tes cinq doigts. Mon vît est aussi que le marbre de la cheminée où je m’appuie de la pierre. Alors, tu le caresse de plus en plus intensément.

Mon gland est turgescent et quelques gouttes sirupeuses s'en échappent. Tu le goûte par petites touches de ta langue gourmande. Je perçois tes gémissements de satisfaction. Tu l'engouffre avec cette gourmandise qui te caractérise, je râle de plaisir.

Mais tu t’interrompes me conduisant vers la cheminée dont je perçois le rayonnement , tu me lies alors les mains Tu reprends tes caresses n'en avalant que la moitié de mon membre. Puis, du plat de ta langue, je le tu joues de mes bourses les titillant. Tu me fais gémir doucement. Mes bourses frétillent sous la pression de ta langue.

Tu me prends mon vît d'une main, et de l'autre tu me caresses le gland du bout du doigt, après l'avoir bien humecté de ta salive.

Petit jeu de salive, de mouille et de glisse. Tu sens sous tes doigts la douceur sublime de mon membre gonflé à l'extrême qui s'offre à toi. La vision de ce gland brillant et la chaleur de ma lance dans ta bouche attisent tous tes sens.

Tu mouilles. Tu trempes.

Je sens que tu te touches la chatte mais, tu es toute entière dévouée à mon sexe . Alors de l'autre main tu me branles doucement. Je coule encore.

Tu me lèches avec application. Mon suc semble est bon, tu laisses échappée de petits jappements de satisfaction.

Alors tu te mets à me pomper en cadence. Tu enfonces au plus profond de ta bouche mon glaise. Je sens ta salive couler sur ma hampe.

Tu me délies la main car tu n’en peux plus et tu la conduis entre tes cuisses. Tu mouilles, tu es trempée trempée. Mon membre glisse dans ta bouche. Tu l'enfonces jusqu'à l'étouffement.

Ma verge t’excite ; ça te rend folle. Tu pompes. Tu pompes. Je gémis mais ne jouit toujours pas. Tu te mets alors à me branler activement pour me faire gicler dans ta bouche.

Alors tu prends tes deux mains ; l'une branlant sur toute la longueur de verge, l'autre par mouvements circulaires à la base du gland.

Et pour recueillir mon sperme, tu me suces activement sur toute la surface du gland en le recouvrant complètement de tes lèvres suceuses en couronne. Tu le veux dans ma bouche. Tu veux tout prendre de moi. Tu ne veux rien perdre de mon foutre.

Tu t'active avec détermination et application.

Tu branles. Tu suces.

Tu branles. Tu suces. Je monte. Je souffle. Je gémis.

Je ne résiste pas lorsque tu guide ma main trempée de ton nectar à ma bouche. Je me mets à crier. Je décharge dans ta bouche. Une giclée d'une pression inouïe t'inonde l'arrière gorge.

Je n'en finis pas d'inonder par saccades ton palais. Ta bouche est pleine de ce liquide chaud et onctueux.

Tu me retire le bandeau, je te vois. De ta langue tu lèches le contour de tes lèvres, sans rien laisser perdre de mon foutre.

Tu viens m’embrasser avec passion, tes yeux brilles, puis joyeuse tu t’écris

« Dis mon amour, je suis vraiment affamée, où sont les cuisines, conduis moi, je vais te préparer de biens bonnes choses……… »


×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.