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Il fallait que je l'ecrive

Mariveau

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D’abord se furent des yeux

Pour lesquels je devins amoureux

Ce soir de mai tu étais si désemparée

Loin dans la nuit je t’ai accompagné

Il y avait en toi tant de détresse

Je t’ai offert toute ma tendresse

Au fils du temps, au fils de mes poèmes

Un soir nous nous sommes dit je t’aime

Puis dans ce petit hôtel nous nous sommes rencontrés

Pour une puissante étreinte passionnée

Je ressens encore ton corps qui frissonne

Lorsque mes mains, sur ton corps s’abandonnent

Il n’est pas plus d’heureux homme

Lorsque tes seins j’empaume

Sur ton corps divin

Je dessine sans fin

Désirable chute de reins

Qu’avec douceur j’étreins

Courbure de tes fesses

Que j’embrasse avec délicatesse

Mes mains posées sur tes hanches

En toi je m’épanche

Ton corps tout entier frémit

Tu es si belle quand tu gémis

Bouche à bouche intemporel

Corps à corps sensuel

Sous mes caresses tu te cambres

Pour mieux recevoir mon membre

Tes seins tendus magnifiques

Peuple mon esprit onirique

Sur tes pointes dardées

Ma langue fait des embardées

Sur tes douces aréoles

Mes lèvres déposent leurs oboles

A ton somptueux calice

Je m’abreuve avec délice

Nos cœurs s’affolent et s’emballent

Lorsque sur ma lance tu t’empales.

En ta brulante matrice

Ma verge amoureuse se glisse

Nos esprits vagabondent

Lorsque ma sève t’inonde

Avec puissance, en toi coule ma semence

Nous atteignons la commune jouissance

Tout en nous n’est que désirs

Tout en nous n’est que plaisir

J’embrasse alors ta bouche délicate

Et te susurre à l’oreille, je t’aime ma douce "Kat"



1 Commentaire


Recommended Comments

que c'est magnifique ce poème, je suis très émue....ça reflète ce que nous avons vécus et tant de belles choses que nous avons encore à venir....... je t'aime mon Cher Poète

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