Aller au contenu
  • entries
    574
  • comments
    526
  • views
    113,884

Un matin à la plage avec toi

Mariveau

510 vues

Sur cette plage des Caraïbes, nous avons passé la nuit à faire l’amour, puis nous nous sommes endormis.

Nous sommes réveillés par les premières lueurs du soleil.

Tu approches tes lèvres des miennes. Je ne bouge pas, et lorsque ta bouche se pose sur ma tienne, je savoure ce baiser.

Ma main restée sur ta hanche te colle à moi avec force, Je t’embrasse, avec fougue. Je mords ta lèvre, ma langue joue avec la tienne avec douceur. Je t’enlève dans ce tourbillon de passion, incapable de saisir autre chose que ce corps qui se presse au tien, que cette érection que tu sens naître sur ton ventre.

Déjà très excitée par les effleurements de mes doigts, tu sens ton corps plus tendu que jamais, tes seins pressés contre mon torse sont douloureux de plaisir.

Tes gémissements attisent mon envie, j’entreprends de te déshabiller, ou plus précisément de m’arracher les deux pièces de ton maillot de bains.

Je te soulève ainsi nue, sans cesser d’embrasser ton corps, et je t’allonge sur le sable blanc du matin. Tu te redresses un peu et retire mon short, avec le même désir que celui dont j’ai fait preuve quelques secondes plus tôt.

Mes doigts trouvent ton sexe trempé, et je te masturbe avec mes lèvres je joues des pointes de tes seins. Tes petits cris m’encouragent, et tu t'abandonnes complètement à mon.

Je sens que tu brûles d’envie de recevoir mon désir contenue au plus profond de toi, et tu me le fais savoir.

Nos sexes peuvent se rencontrer comme ils le réclament si fort. Nous ne pourrons pas tenir bien longtemps, mais nous sommes si tendus l’un et l’autre que nous n’allons de toute façon pas pouvoir faire durer les festivités.

Ta main se saisit de mon membre tendu, ce qui déclenche en toi une envie impérative qui t’empêche de t’attarder plus.

La première pénétration est une délivrance. Tu ne peux retenir gémissement, auquel je réponds, la tête enfouie dans ton cou. J’ entame alors un rythme infernal, qui te coupe le souffle tant ton plaisir est violent.

Je libère mon écume, douceur intense, rendue plus exquise encore par ma semence chaude que tu sens couler en ta matrice.

Sans un mot nous nous levons et glissons dans l’eau, profitant de sa fraîcheur après ses instants si troublants.

Enlacés nous nous embrassons et nous faisons à nouveau l’amour.

l_etreinte_schiele_1917_2.jpg



3 Commentaires


Recommended Comments

merci à toi pour ce beau texte mon cher poète

  • Like 1

Partager ce commentaire


Lien vers le commentaire
×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.