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La voisine (II) - Des vacances comme on les aime

Mariveau

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Malgré l’heure tardive, l’eau est encore chaude en ce dernier jour d’août. Anaïs nage avec une fluidité digne d’une sirène. C’est pleine lune, l’astre de la nuit diffuse sa lumière qui se reflète dans l’eau donnant un aspect irréel à la scène.

Je me glisse à mon tour dans l’eau, je fais une longueur et me retrouve au centre du bassin, Anaïs tourne autour de moi, se reprochant de plus en plus, jusqu’à venir se plaquer contre moi.

Elle pose ses mains sur mes genoux, ses lèvres touchent les miennes, son souffle se répand dans ma bouche. Elle est si exquise, j’aime le goût de ses lèvres. Ses yeux sont enflammés de désir, ou est ce seulement le reflet des miens ?

Nous bouches s’aiment, nos langues se cherchent, se trouvent. Ses bras entourent mon cou, elle se hisse sur ma verge qui a repris de la vigueur. Ses seins fiers sont très dur contre moi, posant ses mains sur mes épaules, elle crispe ses doigts sur ma peau et gémit en se laissant descendre sur mon perchoir.

Ses mouvements saccadés provoquent une recrudescence de bulles. Ses seins nus, effrontés à la lueur du bain claquent de manière irrévérencieuse contre l’eau tourbillonnante.

Je suce la peau de son cou, je presse mes mains dans son dos pour m’assurer qu’elle restera avec moi.

J’ai l’impression de m’être introduit dans un écrin de velours soyeux, chaud et accueillant. Mes mains descendent sur ses jambes attrayantes, douces.

Je me contorsionne pour me nourrir de ses seins, tétant ses aréoles, goûtant sa transpiration et le chlore du bain. Je glisse ma main entre nous, mes doigts manipulent son bourgeon. Je veux qu’elle éclate, qu’elle se livre entière à l’orgasme qui la guette à nouveau. Anaïs rejette violemment la tête en arrière, découvrant sa gorge, sa poitrine, sa vulnérabilité.

Elle jouit en se serrant farouchement contre moi, fort, presque à m’en étouffer, et je l’étreins dans mes bras, ému par son plaisir, cet abandon, cette confiance totale qu’elle me manifeste ainsi.

L’eau s’agite furieusement, comme une mer en furie, alors qu’elle se détend tranquillement, libérée de cette tension insoutenable qui m’accable toujours.

En posant ses pieds au fond du bassin, elle se dégage lentement, puis elle me prend doucement puis brusquement. Elle masse ma queue à deux mains, en couvrant mon visage de baisers.

Je suis à vif, aux prises avec une pression insoutenable, et elle se complait à tenter ma verge avec sa main douce et agile.

Soudain elle s’écarte et prenant appui avec ses pieds sur le fond de la piscine, elle me repousse vers l’escalier.

« Assis toi, j’ai tellement envie de te goûter »

Je m’installe calant mes reins contre une marche. Elle s’approche, elle pose sa main sur mon ventre, la laisse descendre plus bas, jusqu’à ce que ses doigts touchent la base de mon pénis.

Ma verge est raide comme le bois, violacée par les caresses de cette sensuelle naïade. Elle la caresse du bout des doigts tout en déposant de petits baisers sur ma poitrine. Ma main s’égare dans sa chevelure, je me tends. Mon souffle s’accélère, satisfaire, elle fait glisser sa bouche vers le bas, vers mon ventre, faisant frétiller sa langue dans mon nombril.

Puis elle s’attarde sur mon bas-ventre, juste avant que commence la ligne de mon pubis. Je tremble d’impatience, je murmure doucement ma main caressant son épaule.

Du bout de la langue Anaïs titille le bout de mon pénis, à l’extrémité de mon urètre, avant de lécher les arêtes bien définies de mon gland. Je m’étire, je soupire. Anaïs ne quitte pas mon regard.

Je découvre en ses yeux, l’envie, le désir, la gourmandise. Elle prend maintenant la moitié de ma verge dans sa bouche, la dorlotant avec sa langue, ses lèvres. Elle recueille mes testicules dans sa main, elle concentre les efforts de sa bouche sur mon gland agressif.

Elle prend tout son temps. Sa langue chaude va t maintenant de bas en haut, puis de haut en bas, elle furetait avec délectation. De temps en temps, mon pénis disparait dans sa bouche aux lèvres si douces .C’est si délicieux. Sa salive abondante inonde mon membre. Le bout de sa langue s’enroule à nouveau sur mon gland. Ses lèvres se resserrent à nouveau, lentement elle se remet à me sucer, engloutissant ma queue jusqu’au fond de sa gorge. De sa main elle l’enferme ne laissant que mon gland dans sa bouche.

Je ne peux plus tenir, elle le sait, elle sent les spasmes s’emparant de mon bas ventre. Elle serre davantage ses doigts, ses joues me pompent. Dans un râle profond, je me répands dans sa bouche en longues giclées d’écume chaude. Je remplis sa bouche, elle avale tout jusqu’à la dernière goutte et aspire encore mon gland pour qu’il n’en reste rien.

Anaïs me regarde, ses yeux brillent de mille feux. Elle se lève, monte les cinq marches, sors de la piscine féline et viens se positionner à quatre patte sur les coussins, offrant à ma vue sa croupe divine.

La lueur des bougies fait briller le corps de cette magnifique femme, ruisselante d’une multitude de gouttelettes d’eau brillantes comme des diamants.

« Viens, baise-moi »

A ces mots ma verge qui avait perdu de sa vigueur, reprend forme.

Je m’approche m’agenouille, tel l’esclave vénérant sa déesse. Ses fesses sont fermes, sensuelles, voluptueuses, très féminines et si alléchante.

Je les recueille dans mes mains, pour les admirer, juste avant de les embrasser et les lécher copieusement. Je commence alors un long ballet sensuel durant le quel son corps ondulera.

J’embrase alors sa rose comme s’il s’agissait d’une seconde bouche, tout d’abord doucement avant d’y appliquer ma langue.

Elle gémit.

« Ouiiiiiiiiiiii , oh ne t’arrête pas c’est si bon »

Je m’interrompe de temps en temps en temps pour contempler son cul merveilleux luisant de ma salive, de sa sueur.

Ma langue alors replonge en son intimité, Anaïs gémit se cambre, pour mieux la recevoir, son bassin ondule et entame des mouvements d’avant en arrière pour mieux y faire pénétrer ma langue.

Elle frémit, je lèche goulument les pétales de sa rose.

Je me sers de ma langue pour la dilater, agrandir, ramollir son joli muscle arrière. Puis j’enfonce un doigt en elle suscitant un gémissement plus profond, puis ma langue le remplace.

Anaïs s’arc-boute, je pose mes mains sur ses hanches admirant son dos adorable. Puis je reprends mes mouvements alternant doigts et langue en son œillet si doux et brillant.

« Viens en moi, je t’en supplie, je n’en puis plus »

Je présente mon gland à la porte de son palais intime, j’appuie délicatement, Anaïs se cambre et me reçoit en un gémissement puissant. Je la pénètre lentement, sur toute ma longueur ne m’arrêtant que lorsque mes testicules viennent s’écraser sur ses fesses.

Je reste un temps immobile en elle, pour la laisser s’habituer, elle m’encourage à bouger, je fais coulisser lentement mon membre en son rectum désormais apprivoisé.

« Hummmmmmmmm, tu me fais jouir, continue, c’est merveilleux »

Après quelques minutes, j’augmente ma cadence, lui provoquant gémissement et jouissance. J’en profite pour glisser en son vagin trempé trois doigts, lui arrachant un cri de plaisir sous l’effet de cette double pénétration.

Nous allons atteindre l’orgasme, la main d’Anaïs, rejoint la mienne, elle se gamahuche son bouton d’amour.

Je vais et viens de plus en plus vite, je sens ses sphincters se contracter sur ma queue.

Je n’attendais que ça, j’explose en elle en criant un râle puissant sourd, profond. Anaïs me rejoint dans un cri de plaisirs.

Nous sommes maintenant silencieux, nous tombons inerte sur le sol épuisé par l’intensité de nos ébats.

(A suivre)

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