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La voisine - Des vacances comme on les aime

Mariveau

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Arcachon août 2011

Je viens de rentrer de mission au début du mois, et j’ai deux mois pour récupérer et j’en ai besoin.

Nous nous rendons ma femme et moi donc sur le Bassin d’Arcachon où mon copain de toujours me laisse sa maison secondaire.

A cette époque mes relations avec ma moitié étaient au beau fixe, sexuellement parlant, même si je m’accordais toujours quelques incartades. Le mois d’août fut des plus chauds, mais la rentrée scolaire arrivant mon épouse reprit le chemin de la maison me laissant seul les quinze premiers jours de septembre.

Un samedi matin, je rentre d’un petit footing sur la plage de Pereire et après une petite douche, je décide de faire quelques longueurs dans la piscine, puis me servant un Martini Gin je m’allonge sur un transat et commence la lecture d’un bon livre.

Cela fait une heure que je farniente lorsque j’entends la sonnette, j’enfile un short et je me dirige vers le portillon.

Je découvre une très belle femme, d’environ 35 ans, je m’étonne moi-même troublé par sa beauté. J’ai l’impression de voir un ange descendu du ciel avec ses cheveux courts blonds, son sourire chaleureux à faire fondre une banquise. Elle porte un ensemble tee-shirt et corsaire blanc qui contraste avec sa peau cuivrée par le soleil. Ses yeux noisette pétillent de vivacité.

« Excusez moi de cette intrusion cher Monsieur, je suis votre voisine et j’ai un petit souci, mon mari est rentré sur Paris et j’ai plus de courant dans la villa, pourriez vous m’aider »

J’ai toujours répondu aux appels de détresses des femmes et je m’empresse de lui répondre

« Pas de problème, laisser moi cinq minutes et j’arrive »

J’enfile un tee-shirt et je vais porter secours à cette charmante personne. Je trouve la panne, simplement le disjoncteur principal qui a planté. Je remets le courant, j’ai l’impression de voir une petite fille devant sa première poupée Barbie.

« Vous me sauvez la vie, je reçois des amis ce soir et je ne sais pas comment j’aurai pu faire.

Je prends congé.

« Accepteriez vous de partager un repas demain soir, 20 heures cela vous dit »

« Avec plaisir »

Je n’ai jamais résisté au charme féminin et cela avait été dit avec tant gentillesse.

« A demain ! Au fait moi c’est Anaïs »

« Eh bien moi c’est Vincent »

Le reste de la journée et du dimanche me laissa songeur. Le dimanche soir je me présente donc chez Anaïs avec cinq minutes d’avance. Je sonne, je tiens dans ma main droite une rose et dans l’autre main une bouteille de champagne.

Je porte un jean et une chemisette noire, elle ouvre, je constate qu’elle porte une petit robe courte de même couleur dos nu, laissant découvrir de merveilleuse jambes. Elle est pied nus, sur ses ongles brille un vernis marron. Elle a de jolis petits pieds, à l’aspect très doux, avec des orteils tout mignon.

Le soleil du soit happe son visage et colore ses cheveux pâles d’un bel effet doré.

« Entrez Vincent, je suis heureuse de vous voir, grâce à vous ma soirée a été une réussite, oh, il ne fallait pas, que cette rose est magnifique »

Je devine ses pommettes qui rosissent, elle s’échappe revient avec deux coupes, elle m’invite à m’assoir sur un tabouret au bar de la piscine de la villa. Elle pose sa main sur mon bras, ses doigts sur ma peau sont comme la soie.

Nous soupons au bar, elle a allumé quelques bougies qui dispersent un halo de lumière diaphane.

Nous parlons de nos vies, puis sous l'effet du Champagne nous parlons de nos vies privées, nous en venons à parler de nos aventures, de sexe.

Son rire m'envoûte lorsque je lui raconte mes gaffes et mes aventures.

Au dessert, elle pose son pied nu sur mon tabouret et sans réfléchir, je le prends automatiquement dans ma main. Il est aussi doux que ces mains, un peu frais.

Sans quitter mon regard, elle accepte cette nouvelle intimité et je pousse l’audace jusqu’à m’agenouiller devant elle. Je dépose comme le peintre par petites touches des baisers avec une infinie douceur sur le dessus de son pied, le bout de ses orteils. Elle soupire, sa poitrine se soulève au rythme accéléré de ses respirations tandis que je caresse très doucement ses pieds.

« Fais-moi l’amour » dit elle descendant de son tabouret et s’allongeant sur des coussins sur le bord de la piscine.

Je la rejoins et je fais glisser sur ses épaules les bretelles de sa robe, ses seins hauts placés sont appétissants, ses aréoles asymétriques m’attirent. Je masse ses seins avec mes paumes avec la douceur et la délicatesse que sa beauté m’inspire.

On dirait que sa bouche m’est familière lorsque je l’embrasse, mais en même temps j’apprécie la nouveauté moite qu’elle m’offre. Elle se plaque contre moi, glissant sa cuisse entre mes jambes.

Je lèche ses mamelons qui prennent dans ma bouche toute la place qui leur est requise.

Je veux la voir nu et je retire sa robe, elle ne porte rien. A la lueur des bougies, je devine une fine ligne, presque invisible, de poils pâles reliant son nombril à sa vulve, comme si le chemin menant à son abricot était discrètement balisé pour éviter que ma bouche s’égare en route.

Je prends sans attendre ce chemin, impatient de découvrir le goût d’Anaïs.

Sa vulve à justement l’air d’un bel abricot duveteux, aux lèvres boudeuses. Un fruit mûr débordant de jus, délice sucré dont le nectar imbibe aussitôt mes lèvres avides.

Son goût est aussi divin que son charme. Je lèche tout avec délectation, j’aime sa chatte blonde avec mes lèvres, ma langue, ma bouche.

Ses yeux mi-clos, m’observent, ne ratant rien des vagabondages de ma langue exploratrice, sur les gardiennes charnelles de son sexe blond. J’écarte ses lèvres de ma langue, plongeant dans ses profondeurs intimes. Sa chaleur m’enveloppe, ses cuisses satinées serrent ma tête dans leur étau.

Puis je guide ma langue sur son ventre pour suivre le torrent de ma salive qui coule comme un fleuve sur ses reins

Attiré encore par ses pieds je viens les mordiller, les lécher, puis je remonte lentement ses jambes fuselées, jusqu’à son calice. Je suis fou de chaque recoin de son corps magnifique, mais ce calice doré me subjugue par son arôme délicat et obsédant. Je demeure là, à m’imprégner d’elle, à la sentir, la humer suivant le dessin de ses lèvres avec le bout de ma langue.

Elle s’assoit alors bien droite, ses seins reprenant leur forme de poire.

Elle jouit une première fois, alors que la tête posée sur sa cuisse, j’observe mes doigts maculés de son humidité entrer et sortir de son vagin onctueux.

Je me déshabille alors et j’introduis graduellement ma verge en elle. Elle tremble de tout son corps, les yeux maintenant fermé s’agrippant à moi. Ses mains sur mes reins, ses jambes enroulées autour des miennes, elle savoure pleinement cet instant.

Je dépose mes lèvres sur chaque partie de son visage m’attardant sur le lobe de ses oreilles.

Elle roule sur le coté et par-derrière lui tenant une jambe je poursuis mon exploration.

Mon pénis glisse hors de son vagin et je le frotte entre ses cuisses, dans la raie de ses fesses, sur ses reins.

Tout n’est que douceur. Son odeur qui imprègne ma queue m’incite à retourner la déguster, ouvrir grande ma bouche pour avaler sa vulve offerte

Elle m’alimente de ses soupirs, je dévore son sexe m’abreuvant de sa boisson intime.

Elle est étendue sur le ventre, la tête enfouie dans un coussin, je replie ses jambes, en pressant ses talons sur ses fesses croquant encore ses si jolis orteils.

Je m’allonge sur elle, mon pénis entre naturellement dans son antre comme s’il revenait à bon port après une longue croisière. Je me sens enfermé dans un carcan chaud et enthousiaste de plaisirs inégalés.

Anaïs s’agenouille, je caresse son dos de déesse en la prenant par derrière. Mes mains glissent dans sa chevelure, sur son coup pour finir par agripper ses épaules et m’enfoncer avec puissance.

« Prends-moi »

Ces mots m’électrisent et mes va et vient deviennent coups de pistons, elle gémit, elle tremble, elle frissonne.

Elle se hisse alors sur ma verge et ne fait que contracter ses muscles vaginaux sur mon pieu.

Elle sent venir en moi l’orage, mon bas ventre se contracte, les muscles relâchés de son vagin laisse échapper ma verge et j’éjacule sur ses fesses, dans le bas de son dos

Elle jouit ainsi, les yeux fermés, ses seins séquestrés par mes mains, laissant échapper de petits gémissements timides.

Nous restons là hagards, puis Anaïs se lève et va se glisser dans l’onde de la piscine, je la rejoins et enlacés nous reprenons nos ébats.

La nuit ne faisait que commencer

(à suivre)

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