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Si j'avais été invisible

Palmyre

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Voici une histoire telle que mon chéri aurait pu l'écrire, si seulement il avait regardé :

Après une dure journée de travaux à la maison, ma femme décide d'aller prendre un bain pour se détendre. Vautré sur le canapé devant spiderman2, j'acquiesce vaguement. Elle vient me faire un tendre bisou et s'éclipse, direction la salle de bains. Comme je suis un superhéros moi aussi, je décide d'un coup de faire usage de mon don d'invisibilité et la suis sans me faire remarquer.

Arrivée à la salle de bains, ma tendre et douce fait couler l'eau et hésite. Elle opte finalement pour le bain moussant au jasmin, à l'odeur à la fois discrète et enivrante. Elle allume deux bougies et éteint la lumière. Elle se déshabille lentement, s'approche de la glace, se regarde. Comme elle est belle! Elle prend des poses, se cambre, penche la tête, ses épaules ondulent délicatement. Elle attrape un chouchou, remonte ses longs cheveux et les attache en chignon lâche haut perché. Quelques boucles blondes s'en échappent, ajoutant à la douceur de ses traits. Et moi je la regarde, telle une ombre chinoise se découpant délicatement sur la faïence claire de la pièce. J'admire la courbe délicate de ses jolis petits seins haut perchés, le galbe de ses fesses, ses longues jambes fuselées... elle ressemble à une statue de la Grèce antique.

Elle entre dans son bain, s'étire comme une chatte et se laisse aller dans l'eau chaude. Elle ne bouge plus du tout, ferme les yeux, pousse un long soupir de bien-être. Comme au ralenti, elle étale la mousse parfumée sur sa peau, un bras après l'autre, le cou, le décolleté, sa main effleure ses seins, elle a l'air d'apprécier car elle gémit tout doucement. Et moi, debout près de la porte, je me sens très vite à l'étroit dans mon boxer mais je ne bouge pas d'un poil, il est hors de question de gâcher un tel moment de sérénité.

Elle prend son rasoir qu'elle avait eu soin de poser sur le rebord de la baignoire et le passe rapidement sur ses jambes et ses aisselles. Ma chérie a toujours eu horreur des poils. Puis c'est le tour de sa minette. Ses mouvements se font plus lents, plus précis aussi. Elle passe la main sur sa peau, puis le rasoir, de nouveau la main, encore le rasoir... elle aime le travail bien fait. Elle repose le rasoir, je vois sa main caresser son mont de vénus, tout doucement, puis descendre progressivement vers ses lèvres intimes. Elle sourit, il ne doit plus y avoir un seul poil et je crève d'envie de le vérifier moi-même, c'est si beau une petite chatte toute lisse. Sa main s'attarde, son majeur glisse lentement vers l'intérieur de sa fente, sa main droite vient rejoindre la gauche, son index se pose délicatement au niveau de son bourgeon d'amour et commence à le butiner avec la légèreté d'un papillon. Son autre main trouve le chemin de son fourreau intime, je la vois introduire lentement son majeur et commencer de sensuels allers et retours. Son corps magnifique ondule lascivement dans l'eau chaude. Elle retient ses plaintes de plaisir, elle ne veut pas que je sache ce qu'elle fait. Si seulement elle pouvait se douter que je suis à 3 mètres d'elle, attendri et terriblement excité par la scène.

Après de longues minutes où elle a alterné avec délices les caresses sur les seins, le clitoris et de subtiles pénétrations, je la vois descendre sa main sur son périnée. Ses doigts s'approchent de sa petite rosette, celle que j'ai eu le privilège d'être le premier (et le seul) à franchir. Son index fait le tour du petit trou, s'en approchant à chaque fois un peu plus... Il y est, il titille, semblant chercher son chemin, puis je le vois s'enfoncer progressivement et de plus en plus loin dans cet orifice que je me croyais réservé. J'en ressens un soupçon de jalousie, j'aurais tellement voulu que ce soit mon sexe à la place de ce doigt... Entretemps, son pouce s'est glissé dans sa chatte que j'imagine brûlante, ses deux doigts s'agitent alternativement. En fermant les yeux je visualise ce qu'elle fait, elle frotte son pouce et son index l'un contre l'autre, avec juste une fine paroi entre les deux... la sensation doit être exquise...

Sa respiration se fait plus rapide, le rouge lui monte aux joues, il n'y a pas de doute possible, ma femme est en train de faire monter un plaisir intense. Je crève d'envie de me caresser moi aussi mais je me retiens, je suis invisible mais elle pourrait percevoir ma présence si je bouge. Elle halète de plus en plus fort, sa jouissance n'est plus très loin.

Elle retire vivement ses doigts et prend la bouteille de shampoing. D'un geste rapide, je la vois introduire le flacon dans sa chatte grande ouverte et le secouer frénétiquement d'avant en arrière, l'introduisant plus profondément à chaque poussée. Ma femme est une vraie vaginale, elle a besoin de se sentir prise en profondeur pour jouir. Sa respiration accélère encore, elle se mord la lèvre inférieure, j'admire ses efforts pour jouir en silence. D'un coup, je la vois se cambrer dans son bain tandis que de faibles gémissements s'échappent de ses lèvres serrées sur son orgasme. Elle se laisse glisser à nouveau dans l'eau, repose le flacon sur le rebord de la baignoire, elle peine à reprendre son souffle et un sourire de bonheur illumine tout son visage. A quoi ou à qui a-t-elle bien pu penser pendant cette masturbation intense? J'ose espérer que c'est à moi...

Une fois remise de ses émotions, elle sort de l'eau, s'enveloppant au passage dans un drap de bain en éponge qu'elle avait pris soin de déposer sur le radiateur auparavant. Elle se sèche délicatement, puis prend le temps de passer sur son corps divin un lait corporel délicatement parfumé. Ses gestes sont empreints de grâce et d'innocence, j'aimerais être un peintre pour immortaliser cet instant sur une toile. Qui pourrait imaginer qu'elle vient d'éprouver un orgasme en la voyant telle qu'elle est en ce moment? Elle enfile sa nuisette en satin blanc, son déshabillé en dentelle, chausse ses petites mules à pompons et se dirige vers la porte. Je profite du moment où elle l'ouvre pour filer vers le canapé.

Ca y est, je suis vautré devant mon film, l'air de rien, mais le plaid camoufle la bosse qui déforme mon pantalon. Elle arrive telle une fleur de printemps, pose un bisou léger sur ma joue et file dans la chambre. Je vais la rejoindre quelques minutes plus tard, elle dort, l'air heureuse, un sourire de contentement flotte sur ses lèvres....


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