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Un accident providentiel

Palmyre

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Un petit peu d'humour et de légèreté pour cette histoire vécue dans ma folle jeunesse, un bon souvenir...

Il y a quelques jours, je papotais sur MSN avec un membre du forum. On parlait de tout et rien en particulier et la discussion est arrivée sur le vélo. D'un coup, m'est revenue en mémoire une histoire qui m'est arrivée il y a bien longtemps, je devais avoir 21 ou 22 ans…

A l'époque, j'étais célibataire, plutôt libérée et je conduisais une petite voiture de sport : une Triumph Spitfire (pour les connaisseurs).

C'était un dimanche après-midi, par une belle journée de mai. La température était agréable, mais je n'avais pas encore remplacé le hard top de ma voiture par la capote souple, je roulais donc vitres ouvertes dans mon petit bolide, sur une route de campagne.

J'avais prévu de passer voir mon patron (je travaillais les vendredi et samedi soirs dans un petit bar à bière très jazzy), pour récupérer un gilet oublié la veille au soir. Devant moi circulaient un jeune cycliste et une femme en voiture. Une manoeuvre maladroite et je vois le cycliste chuter, l'automobiliste fait une embardée pour l'éviter mais elle passe sur la roue du vélo. Je m'arrête sur le bas-côté, allume les feux de détresse et me précipite vers le jeune homme à terre. Heureusement, il y a plus de peur que de mal, le cycliste s'en tire avec quelques écorchures superficielles et un vélo en vrac. Une habitante propose au jeune homme d'appeler les secours ou sa mère (n'oubliez pas que cette histoire m'est arrivée dans les années 80, il n'y avait pas encore de téléphone portable en ce temps-là!). La maman arrive un quart d'heure après et nous remplissons le constat d'assurance. En tant que témoin, on me demande de bien vouloir m'exprimer sur les circonstances de l'accident, ce que j'accepte de bon coeur.

Les formalités accomplies, la maman du jeune homme charge le vélo dans le coffre de la voiture, son fils monte avec elle et elle me propose de venir boire un rafraichissement chez eux pour me remercier. C'est sur mon chemin pour aller au bistrot, j'accepte volontiers et je les suis dans ma voiture.

Chez eux, le jeune homme (il s'appelle Sven) va prendre une douche et se changer pendant que sa mère m'offre un jus de fruits. Je papote avec elle et j'apprends que son fils a bientôt 18 ans, qu'il est lycéen et que la famille est d'origine suédoise, installée dans la région depuis 10 ans. Quand Sven revient à la cuisine, je suis agréablement surprise; débarrassé de la poussière due à l'accident, habillé d'un pantalon en toile et d'un tee-shirt près du corps, il est plutôt beau garçon. Blond, avec de beaux yeux bleus, mesurant environ 1m75, une carrure plutôt athlétique, c'est un plaisir de le regarder. Je reste toutefois discrète, sa mère est à côté et je ne suis là que par un concours de circonstances. Ceci dit, je m'attarderais volontiers.

Politesse oblige, je ne peux pas m'attarder d'avantage chez cette femme, nous papotons encore quelques minutes et je me lève pour aller chercher mon gilet chez mon patron. Sven me regarde et propose de m'accompagner. Comme sa mère n'y voit pas d'inconvénients, nous partons ensemble jusqu'au bistrot, je récupère mon gilet et nous nous installons en terrasse pour boire un verre, offert par mon patron qui s'incruste à notre table. Il a l'air un peu contrarié par le fait que je vienne chez lui accompagnée. Je suis mal à l'aise, que s'imagine t-il? En même temps, je dois reconnaître que Sven ne me laisse pas indifférente. Nous échangeons des banalités et je repars avec Sven. Que faire? Je n'ai pas envie de le laisser rentrer chez lui maintenant. Il doit avoir envie de prolonger ce moment aussi, car il me propose d'aller manger ensemble en ville, dans un petit restaurant qu'il connaît bien. Ravie de l'offre, j'accepte. Il prévient sa mère qu'il ne mangera pas chez lui, j'en fais autant avec mes parents et nous voilà partis.

Une demi-heure plus tard, à peine installés à notre table, nous voyons arriver la maman de Sven et son petit frère. Est-ce un hasard ou un coup monté, je l'ignore. Du coup nous mangeons tous ensemble, l'ambiance est conviviale, la discussion animée et c'est la maman de Sven qui règle l'addition. Pendant tout le repas, j'ai senti le regard de mon jeune cycliste sur moi, j'ai vu ses sourires timides, un rougissement presque imperceptible, la tension est en train de monter. Je sens une douce chaleur s'installer progressivement dans mon bas-ventre, j'ai du mal à ne pas trop me tortiller sur ma chaise. A la fin du repas, la maman de Sven me regarde et me demande si ça ne me dérange pas de ramener son fils un peu plus tard dans la soirée, il a la permission de minuit, puis s'en va avec le petit frère, faisant au passage un clin d'oeil à son grand garçon. Complice de cette attirance naissante? Probablement. Consciente de ce qui risque de se passer ensuite? Certainement!

Sven et moi nous retrouvons seuls attablés dans ce restaurant. Je feins de vouloir attraper mes cigarettes dans mon sac et j'en profite pour lancer un regard sous la table. Je n'avais pas rêvé, Sven est bien en train de me séduire, la bosse dans son pantalon en toile témoigne de son désir. Si c'est ce qu'il veut, il va être servi, je sors le grand jeu. Je me lève pour me refaire une beauté, me penchant en avant plus que nécessaire pour prendre mon sac à mains. Sven a les yeux rivés sur mon joli décolleté et devient rouge pivoine. Je me lève pour me diriger vers les toilettes, ma main effleure à peine sa cuisse, comme par accident. Moi aussi, je commence à avoir chaud et j'ai du mal à adopter une démarche détendue avec ma culotte collée à ma chatte par l'excitation. Je me déhanche légèrement, ma mini-jupe dévoile mes cuisses fuselées. Un regard vers Sven, il semble très embarrassé. D'un sourire et d'un clin d'oeil, je l'invite à m'accompagner aux toilettes, j'ai envie de l'embrasser, de le caresser... mais il n'ose pas quitter sa chaise. Je me passe un peu d'eau sur le visage, me recoiffe; prise d'une inspiration subite, j'enlève ma culotte et la glisse au fond de mon sac. Je retourne dans la salle, Sven me dévore du regard.

Enfin, nous quittons le restaurant. Je reprends le volant et démarre, il y a trop de monde et j'ai envie d'être seule avec Sven. Il fait nuit à présent, nous roulons en silence et je prends de petites routes de campagne. Au bout d'un temps qui me semble infiniment long, la main de Sven vient se poser délicatement sur ma cuisse, juste sous l'ourlet de ma mini-jupe. Ma respiration s'accélère un peu, sa main remonte progressivement, s'arrête quand il remarque mon absence de sous-vêtement. Il retire sa main, semble gêné. Aurais-je commis une erreur en anticipant sur la fin de soirée?

Je repère un parking abrité des regards par une haie, m'y engage et coupe le moteur. Je me penche vers Sven, lui offre ma bouche et nous échangeons un long baiser. Ma main vient caresser ses cheveux, sa nuque, je le sens frissonner. Fiévreusement, sa main se pose sur mon sein et commence à le malaxer. Sa bouche dévore la mienne, il semble au comble de l'excitation et manque singulièrement de douceur. Je ne comprends pas tout de suite comment ce jeune homme timide et bien élevé a pu se transformer d'un coup en un garçon trop empressé, maladroit et presque brutal. Sa respiration se fait haletante, il relève mon débardeur et se met à me sucer frénétiquement les tétons. Je sens que le dérapage n'est pas loin, ce n'est pas ce que je veux!

Je décide de reprendre le contrôle de la situation, je repousse doucement mais fermement sa tête, l'oblige à se caler au fond du siège de ma petite voiture. Je l'embrasse dans le cou, viens lui mordiller le lobe de l'oreille, caresse son torse glabre. Mes gestes se font lents et tendres, sa respiration se calme un peu. Ma main descend vers son entre-jambe, je sens son sexe tendu sous le tissu du pantalon. Je descends la fermeture éclair, ma main passe dans son slip. Une auréole mouillée me prouve à quel point il est excité. Je me penche vers lui, le levier de vitesses me rentre dans l'estomac, ce n'est pas confortable du tout, pour une petite gâterie ça ne va pas être possible comme ça. Ma main passe dans son slip, attrape son sexe gonflé de désir, je commence à le masturber tout en douceur. Sa réaction ne se fait pas attendre, il se cambre sur le siège de la voiture, je l'entends gémir de plaisir. J'enjambe le levier de vitesses, viens me mettre à genoux devant lui, entre ses jambes écartées. Je n'ai pas de place, la position est trop inconfortable. Je recule le siège au maximum mais ne parviens à gagner que quelques centimètres; décidément, cette voiture est beaucoup trop petite pour ce genre d'activités. A force de contorsions, je réussis à faire glisser son pantalon et son slip sur ses chevilles, mais je manque de recul pour prendre sa belle verge tendue dans ma bouche. Qu'à cela ne tienne, je vais passer directement à la chevauchée sauvage, je suis trop excitée et j'ai trop envie pour attendre d'avantage. J'essaie de remonter, de passer mes jambes de chaque côté de ses cuisses pour pouvoir enfoncer son sexe dans ma chatte brûlante. A droite, le frein à main bloque mon ascension, à gauche, c'est la portière qui me gêne. On se tortille dans tous les sens pour essayer de se caler et trouver une position tenable à défaut de confortable, rien à faire! Fichue bagnole de sport, j'aurais mieux fait d'acheter une familiale (mais on ne pense pas à ça quand on a 21 ans).

En désespoir de cause, j'ouvre la portière et m'extirpe tant bien que mal de ma voiture. La déception se lit sur le visage de Sven, mais je n'ai pas dit mon dernier mot, ce n'est pas une voiture qui va nous empêcher de prendre du plaisir ensemble! De toute façon, dans l'état d'excitation où nous sommes tous les deux, je n'envisage pas de rester sur un échec. Je prends la main de Sven, le fais sortir de la voiture et me dirige d'un pas assuré vers le capot encore tiède. Un rapide coup d'oeil me convainc qu'il n'y a personne pour nous espionner ou nous déranger. Je m'allonge sur le dos sur le capot, jambes écartées et les pieds sur le pare-choc. J'invite Sven à me rejoindre, il s'empêtre dans ses vêtements descendus sur ses chevilles. Me voyant ainsi offerte, il s'approche, sa main vient caresser ma chatte luisante de mouille, ses gestes sont malhabiles alors je prends sa main dans la mienne et le guide, lui montrant le chemin de mon clitoris gonflé de désir, les caresses à lui prodiguer pour me faire gémir de plaisir. Puis je dirige ses doigts vers mon vagin, son majeur y pénètre en même temps que le mien, je me fais initiatrice dans sa découverte du plaisir féminin. Mon jeune élève est doué, très rapidement, il perçoit quelles caresses me font le plus d'effet, il se fait insistant et je sens une vague de plaisir me submerger.

Sven me glisse à l'oreille "j'ai trop envie de toi" mais le capot de la voiture est trop bas, je sens d'instinct que la position va être désagréable. Je me laisse glisser et me retourne, les fesses offertes sous la mini-jupe remontée jusqu'à la taille. Sven guide de la main son sexe tendu vers l'entrée de ma grotte d'amour et y pénètre d'un coup de rein. Il me caresse les seins sous mon débardeur, me fait des petits bisous dans le cou, je sens son sexe tout au fond de moi, c'est bon!!! Je gémis, mon bassin ondule au rythme de ses coups de boutoir, je l'entends pousser de petits grognements de plaisir dans mon dos. Brusquement, il se redresse, donne un grand coup de bassin et se tétanise dans un long râle de jouissance. Je sens son sexe qui se contracte dans de longs spasmes, pendant qu'il m'inonde de sa semence brûlante, ce qui déclenche chez moi un orgasme intense. Mon vagin palpite sous la jouissance et je me mords les lèvres sans pouvoir retenir un cri de plaisir. Les bras de Sven viennent m'enlacer, je sens toujours son sexe au fond de moi, nous restons immobiles, reprenant notre souffle.

Au bout de quelques minutes, nos corps se séparent à regret, mais il est déjà tard et mon jeune amant doit rentrer chez lui. Avec des kleenex, j'essaie tant bien que mal d'essuyer les dégâts au niveau de mon intimité, je suis trempée de nos sécrétions mêlées, j'attrape mon sac, en sors ma culotte et la remet. Je vais jeter les kleenex dans une poubelle et souris : vu le nombre de mouchoirs éparpillés autour, nous ne devons pas être les seules victimes de pulsions sur ce parking.

J'ai ramené Sven chez lui, ne pouvant pas lui laisser le numéro de téléphone de mes parents, je lui ai dit qu'il pouvait me voir tous les week-ends à mon boulot, à 500 mètres de chez lui. Il m'a embrassé une dernière fois, m'a remercié et est rentré à la maison.

Je ne l'ai jamais revu... mais je garde de la tendresse pour ce jeune homme inexpérimenté que le hasard a mis sur mon chemin pour une soirée de plaisir.

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