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Pierrot et Colombine - sur un air d'Indochine

Mariveau

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Jamais il n’aurait jusqu’à ce jour osé, lui le gentil et effacé Pierrot, se faire submerger par des envies coquines, et libertine pour sa douce Colombine.

Amoureux éperdu , il n’osait lui déclarer sa flamme, lui qui souvent n’avait plus de feu, il prit sa plume et écrit un mot.

Intenses étaient ses rêves, lorsqu’elle lui apparaissait , son corps sublime simplement recouvert de la lumière Diaphane de l’astre de la nuit, là sa chandelle n’était point morte.

Dans tous ses états, il se réveillait, sa chandelle perlait de quelques gouttes semblables à la cire de la bougie qui éclairait sa petite chambre.

Et cela se passait chaque nuit, le soir elle le quittait, pour rejoindre sa propre chambre, et lui la main sur sa plume s’adonnait à bien des plaisirs solitaires. Il était tourmenté d’avoir des pensées lubriques sur sa douce, innocente et virginale amie.

Mais dans cette petite chambre, Colombine jouait elle aussi à un autre jeu, les cuisses écartées offrant à la vue de ce coquin miroir, son antre d’amour brillant déjà du plaisir qu’elle allait ressentir.

Avec douceur ses mains parcouraient son corps, se caressant, pinçant ses petites pointes carmins contrastant avec sa peau de lait et ses aréoles presque brunes. Sa main s’attardait jouant avec une délicate maladresse sur son bourgeon excité.

Nouvelles sensations, elle rêvait de la plume de son Pierrot, qu’elle avait vu si tendu un matin dans l'entrebâillement de la porte. Elle avait été tentée, mais elle n’était pas prête.

Devant son miroir, elle enfonça en son con, juvénile et imberbe la bougie qui trônait sur le chandelier. Quel plaisir que de ressentir en elle, cet objet si doux. Elle gémissait pensant à son Pierrot, sage dans son lit. Elle avait les pommettes rouges, elle avait honte mais cela était si bon.

Emporté par les délices érotiques, elle rêvait à Pierrot, emparant d’elle, empaumant ses seins dardés, et s’enfonçant au plus profond d’elle.

Avec envie, elle s’imaginait s’empalant sur le membre de celui qui serait son amant, offrant sa jouissance à Sénélé

Libertine elle se sentait devenir, le plaisir des sens était trop présent en elle, pour qu’elle ne s’abandonna point aux fantasmes de ses nuits.

A coté le gentil Pierrot, ne rêvait qu’à sa plume objets des attentions de la si petite bouche au lèvres si rouges de sa petite amie. Il se surprit à découvrir que de plume, sa verge était devenue gourdin.

Le soir suivant, Colombine et Pierrot, savouraient des fruits devant la cheminée. Leurs regards se croisèrent, leurs yeux brillèrent . Colombine n’était pas si prude, et lui dit prends moi là maintenant, il est temps que je connaisse ta plume. Baise moi au Clair de la Lune Mon Ami Pierrot.

Un frisson parcouru l’échine du Pierrot et sa plume ne fit qu’un bon, Colombine, descendit le pantalon blanc de son amant et de sa bouche engouffra entre ses lèvres le membre tendu du Petit Pierrot. Divine sensation que de sentir ses douces lèvres sur sa chandelle , et sans attendre, il la retourna et entrepris de sa plume non à lui écrire un mot, mais à lui faire chanter des gammes. Au clair de la lune que ta chandelle est bonne , oui ouvre moi les porte pour l’amour de ton pieux.

N’écoutant que leur désir Pierrot et Colombine s’envoyèrent en l’air, par devant et par derrière.

Et si tu demandais à la lune de regarder ailleurs………

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