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Le défi de Joliette, un quatre mains déjanté, pardon Mr Andersen

Mariveau

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Depuis le temps où je voulais tenter un quatre mains avec notre coquine, espiègle et joviale Joliette, j'ai accepté de lever le défi.

Pardon Monsieur Andersen.

NB: pour garder la trame du conte et donner envie de le lire j'ai intégré de parties de celui ci.

Bonne lecture . M

Qui n'a pas la nostalgie des soirées au coin du feu, quand on vous lisait une histoire, bien calés dans un fauteuil club, bien au chaud sous un plaid?

j'ai choisi, dans un 4 mains débridés avec Mariveau , de dépoussièrer pour vous le conte d'Andersen: La bergère et le petit ramoneur, tout en le mettant au gout du jour et dans l'esprit de FI!

Bonne lecture! :D

La bergère et le petit ramoneur

(Très très librement inspiré d'Andersen)

Il était une fois un très gentil couple. Elle était bergère et ravissante, lui ramoneur, noir et bien membré. Ils s'aimaient, vivaient bien, et n'ayant encore point d'enfants sortaient souvent et avaient une sexualité tout ce qu'il y a de satisfaisante. Matin, midi, à l'heure de la sieste, le soir et la nuit, les hurlements de plaisir de la bergère emplissaient le quartier

Un jour madame regarda par hasard à la tv un sujet sur le libertinage. Elle en parla à son cher et tendre qui se dit OK.

Elle proposa donc d'associer à leur ébat leur voisin, le sergent-major, coureur de femmes notoire, qui occupait la maison voisine.

Comme on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre, notre bergère se mis donc au naturisme, vaquant aux travaux de sa ferme dans le plus simple appareil. Le sergent-major, qui l'épiait avec ses jumelles lorsqu'elle prenait son bain, fenêtre ouverte, en fut ravi. Il ne savait plus où mettre ses yeux, son boxer était en permanence déformé, son poignet lui faisait mal à force de se faire du bien à longueur de journée.

Il tenta bien de se dériver sur d'autres demoiselles charmantes lors des soirées de WE, mais, inlassablement, le visage d'ange, le 95C de la bergère, sa croupe voluptueuse, venaient le hanter.

Quand la bergère jugea la situation à point, elle décida de frapper un grand coup. Elle ouvrit le capot de sa camionnette, juste vêtue d'un petit short et d'une brassière, et patienta, devant son portail, le temps que le poisson vienne mordre à l'hameçon. Ce qui ne tarda guère....

Le sergent-major leva le capot, farfouilla au hasard dans le moteur, revissa par hasard la bougie trafiquée, et tout à fait par hasard, remis l'auto en état de marche. La bergère lui souriait, béate, ravie du succès de son plan, et l'invita pour le soir même à diner.

Le bon sergent major accepta de plein gré, non sans avoir une idée derrière la tête.

« J’accepte votre invitation, à ce soir »

Il arriva vers 20 heures.

Eva la petite bergère portait une robe courte de couleur noire, avec un dos nos vertigineux laissant deviner une croupe, qui avait déjà des effets à l’intérieur de son boxer, et ne parlons pas de son décolleté d’où sa poitrine généreuse ne demandait qu’à s’en échapper. Elle ne portait rien en dessous.

Il entra dans le salon, il remarqua une très vieille armoire de bois noircie par le temps et sculptée de fioritures et de feuillages.

Dans un salon, il y en avait une de cette espèce, héritée d'une aïeule, ornée de haut en bas de roses, de tulipes et des plus étranges volutes entremêlées de têtes de cerfs aux grands bois.

Au beau milieu du salon se tenait Marc, le ramoneur, un bel éphèbe musclé à la peau d’ébène. Le Sergent major remarqua la protubérance à travers le jean.

Eva conduisit le sergent major, l’invita à s’installer dans un fauteuil en face de canapé où se trouvait Marc. Elle alla chercher un plateau et servi le champagne en s’assurant que le Sergent avait une belle vu sur son divin cul.

Il remarqua qu’il brillait, il remarqua entre les cuisses de la belle, des coulures de cyprine mêlées de sperme. Oui la coquine s’était fait prendre par son ramoneur, d’où cette protubérance sous son jean.

Le sergent remarqua sur une table placée sous la glace une ravissante petite bergère en porcelaine, portant des souliers d'or, une robe coquettement retroussée par une rose rouge, un chapeau doré et sa houlette de bergère.

Elle était délicieuse! Comme la maitresse de maison qui sans attendre, dégrafa le jean de son mari libérant une verge, non un gourdin qui portait encore les traces de la pénétration apéritive de sa petite cochonne de femme. Elle de positionna de façon à ce que le sergent major ne manque aucun instant de la magistrale pie qu’elle faisait à son homme, et son cul ouvert à toutes visites.

Le sergent se mis aussi à l’aise et libérant sa verge pour mieux se branler. Eva apprécia la vue, elle aimait la queue bien longue de son mari, mais elle était agréablement surpris par la largeur du gourdin de son voisin

Tout en se branlant, il remarqua près de la petite statuette de la bergère que, se tenait un petit ramoneur, noir comme du charbon, lui aussi en porcelaine. Il était aussi propre et soigné que quiconque ; il représentait un ramoneur, voilà tout, mais le fabricant de porcelaine aurait aussi bien pu faire de lui un prince, c'était tout comme.

Il portait tout gentiment son échelle, son visage était rose et blanc comme celui d'une petite fille, ce qui était une erreur, car pour la vraisemblance il aurait pu être un peu noir aussi de visage. On l'avait posé à côté de la bergère, et puisqu'il en était ainsi, ils s'étaient fiancés, ils se convenaient, jeunes tous les deux, de même porcelaine et également fragiles.

Eva suçait avidement Marc, et invita du regard le sergent à se joindre, i ne se fit pas prier deux fois. Le voilà derrière Eva les mains écartant ses fesses sublimes et y enfonçant son visage. Sa langue avide fourrait la chatte trempée d’Eva, alors que son nez lui titillait agréablement sa rose.

Tout près des deux statuette, bien plus grand, était assis un vieux Chinois en porcelaine qui pouvait hocher de la tête. Il disait qu'il était le grand-père de la petite bergère ; il prétendait même avoir autorité sur elle, c'est pourquoi il inclinait la tête vers une statuette d’un sergent qui avait demandé la main de la bergère.

Ils ne pouvaient voir que de l’autre coté de la route, derrière la fenêtre un vieux chinois libidineux les observait à la jumelle commentant les ébats du trio, à une assemblée lubrique, d’hommes et de femmes mêlées dans une orgie sexuelle sans retenue

Abandonnant le baobab de son mari, Eva enfourna dans sa bouche le gourdin du sergent major, Marc s’occupait de ses doigts de la chatte ouverte de sa femme, lui enfonçant un, deux, trois puis la main entière .

Le sergent ne cessait de regarder les statuettes, imaginant, le sergent s’enfilant la bergère, devant le pauvre ramoneur qui n’avait que ses yeux pour pleurer alors que le vieux chinois se branlait. Ce qu’il ne savait pas c’est que c’était le voisin qui matait la scène, et derrière lui, des hommes se suçaient, s’enfiler devant leurs compagnes ou par leurs compagne.

Le sergent aimait les caresses de la bouche d’Eva, dont les lèvres enserraient son gland, sa langue jouant et roulant autour. Ses mains allaient et venaient au rythme des coups de langue de Marc qu’il agrémentait de petite claque sur les fesses de sa femme-

De l’autre coté de la rue le vieux chinois décrivait la scène se faisant branler par la bouche de deux jeunes femmes accompagnées d’un homme à la bouche aussi avide et habile des deux donzelles.

Sur le guéridon la petite bergère semblait pleurer, elle regardait le ramoneur de porcelaine, le chéri de son cœur.

Les mains du sergent malaxaient les seins de la belle, le sergent pris le contrôle, retournant Eva la saisissant par les hanches, il la fit plier les genoux, et d’un coup i la pénètre lui arrachant un cri, son ramoneur de mari est allongé sur le sofa et regarde.

La bite du sergent prend de l’ampleur lui provoquant une sensation enivrante. Ses seins frémissent soumis à la vibration régulière de ses va et vient, enflés par la gravité, ils s’étirent, ses aréoles s’assombrissent. Elle sent les testicules chauds claquent contre ses cuisses.

Marc savoure cet instant se branlant, le vieux fait de même de l’autre coté de la rue, appréciant la dextérité linguale du jeune homme.

Eva s’assoie sur le comptoir du bar et de ses talons plaqués contre les fesses du Sergent, elle l’amène à lui.

L’engin de cet amant d’un soir écartèle ses lèvres, ses sécrétions abondantes refoulent sur ses lèvres baveuses, et se sa queue, comme si elle occupait toute la place disponible dans son vagin.

La petite bergère se sent remplie, écartelée, possédée,

« Marc comme c’est divin » Il lui sourit se branlant de plus bel.

Eva se retire et s’agenouille juste devant le ramoneur de mari, elle prend à nouveau en bouche la verge du sergent, le léchant de toute sa longueur, s’attardant sur son gland.

Elle est à quatre pattes face à son mari , et le sergent la lèche à nouveau avidement, il pivote se met sur le dos, et elle vient se mettre sur la bouche de cette amant, s’empalant sur sa langue tendue comme un pénis. Elle gémit se caressant son clitoris. Marc ne manque aucun moment de la jouissance de sa femme

Elle hurle sa plaisir, lorsqu’il lui enfonce dans son petit cul offert ses pouces.

« Oui mon sergent encule moi.

Eva vient s’empaler lentement sur la queue large du sergent, c’est un mélange de plaisir et de douleur ; Elle aimait se faire enculer par son mari, mais là cette verge si large, c est un délice.

Le sergent la maintient empaumant ses lourds seins.

Marc ne tient plus il lui enfonce avec fougue sa longue queue en sa chatte trempée.

Sentir deux queues en elle, la rend folle, elle jouit hurle son plaisir.

Le sergent se surprend à imaginer les amours des statuettes

« Je crois, dit-elle, que je vais te demander de partir avec moi dans le vaste monde. Nous ne pouvons plus rester ici.

- Je veux tout ce que tu veux, répondit-il; partons immédiatement, je pense que mon métier me permettra de te nourrir.

- Je voudrais déjà que nous soyons sains et saufs au bas de la table, dit-elle, je ne serai heureuse que quand nous serons partis.

Il la consola de son mieux et lui montra où elle devait poser son petit pied sur les feuillages sculptés longeant les pieds de la table; son échelle les aida du reste beaucoup.

Mais quand ils furent sur le parquet et qu'ils levèrent les yeux vers l'armoire, ils y virent une terrible agitation ».

Les deux petites statuettes connaissaient les ébats de leurs propriétaires, mais là ils y allaient un peu fort et le guéridon avait de drôles de secousses.

Le vieux chinois de l’autre coté de la rue n’en pouvait plus et ne quittant pas sa longue vue, il enfilait l’homme qui l’avait si bien suçait alors que sa propre compagne s’envoyait une donzelle avec un gode ceinture.

Eva engrangeait maintenant avec une grande facilité la queue du sergent dans son rectum, elle griffait le dos de son mari en proie à une sensation physique déchirante.

Le salon est envahit d’une odeur de sexe brutale, pénétrante, étourdissante, remplie aussi de gémissements, de grognements de soupirs, de râles et de petits cris en une cacophonie émise par eux trois.

Le sergent regarda vers l’armoire, les flammes de la cheminée, faisaient des ombres bizarres

Les cerfs sculptés semblaient avancer la tête, dressa nt leurs bois et tourna nt le cou, le «sergent major bondit et cria :

- Ils se sauvent ! Ils se sauvent !

Effrayés, les jeunes gens sautèrent rapidement dans le tiroir du bas de l'armoire. Il y avait là quatre jeux de cartes incomplets et un petit théâtre de poupées, monté tant bien que mal. On y jouait la comédie, les dames de carreau et de coeur, de trèfle et de pique, assises au premier rang, s'éventaient avec leurs tulipes, les valets se tenaient debout derrière elles et montraient qu'ils avaient une tête en haut et une en bas, comme il sied quand on est une carte à jouer. La comédie racontait l'histoire de deux amoureux qui ne pouvaient pas être l'un à l'autre. La bergère en pleurait, c'était un peu sa propre histoire.

- Je ne peux pas le supporter, dit-elle, sortons de ce tiroir.

Le sergent, Eva et Marc varièrent les positions, remplissant la jeune femme de leur jus, qui se mêlaient ils furent à nouveau sur le parquet, levant les yeux vers la table, ils aperçurent la statuette Chinois qui vacillait de tout son corps. Il s'effondra comme une masse sur le parquet.

C’est à ce moment là que le voisin vicieux et voyeur eut son infarctus, et tomba raide

Dans la villa ce fut le branlebas. Les convives s’affairèrent à récupérer leurs affaires avant l’arrivée des pompiers et de la police

Malgré l’intensité de leurs ébats, ils remarquèrent es gyrophares, et se dire que le vieux chinois ne les materait plus. Ils rirent de bon cœur. Alors que Marc et e Sergent se répandaient sur le visage angélique et épanouie d’Eva .

Les deux petites statuettes échafaudaient quand à eux un plan :

« - Une idée me vient, dit le ramoneur. Si nous grimpions dans cette grande potiche qui est là dans le coin nous serions couchés sur les roses et la lavande y et pourrions lui jeter du sel dans les yeux quand il approcherait.

- Cela ne va pas, dit la petite. Je sais que le vieux Chinois et la potiche ont été fiancés, il en reste toujours un peu de sympathie. Non, il n'y a rien d'autre à faire pour nous que de nous sauver dans le vaste monde.

- As-tu vraiment le courage de partir avec moi, as-tu réfléchi combien le monde est grand, et que nous ne pourrons jamais revenir ?

- J'y ai pensé, répondit-elle.

Alors, le ramoneur la regarda droit dans les yeux et dit :

- Mon chemin passe par la cheminée, as-tu le courage de grimper avec moi à travers le poêle, d'abord, le foyer, puis le tuyau où il fait nuit noire ? Après le hoête, nous devons passer dans la cheminée elle-même ; à partir de là, je m'y entends, nous monterons si haut qu'ils ne pourront pas nous atteindre, et tout en haut, il y a un trou qui ouvre sur le monde. »

Eva était déchainée, elle aimait se faire prendre par ces deux hommes, elle jouissait, son ventre lui brulait les deux verges s’immisçaient en elle à un rythme effrénée, la sueur, la salive, la cyprine , leurs spermes se mêlaient dans cette sarabande érotique.

Le petit ramoneur conduisit la bergère à la porte du poêle.

- Oh ! que c'est noir, dit-elle.

Mais elle le suivit à travers le foyer et le tuyau noirs comme la nuit.

- Nous voici dans la cheminée, cria le garçon. Vois, vois, là-haut brille la plus belle étoile.

Et c'était vrai, cette étoile semblait leur indiquer le chemin. Ils grimpaient et rampaient. Quelle affreuse route ! Mais il la soutenait et l'aidait, il lui montrait les bons endroits où appuyer ses fins petits pieds, et ils arrivèrent tout en haut de la cheminée, où ils s'assirent épuisés. Il y avait de quoi.

Au-dessus d'eux, le ciel et toutes ses étoiles, en dessous, les toits de la ville ; ils regardaient au loin, apercevant le monde. Jamais la bergère ne l'aurait imaginé ainsi. Elle appuya sa petite tête sur la poitrine du ramoneur et se mit à sangloter si fort que l'or qui garnissait sa ceinture craquait et tombait en morceaux.

- C'est trop, gémit-elle, je ne peux pas le supporter. Le monde est trop grand. Que ne suis-je encore sur la petite table devant la glace, je ne serai heureuse que lorsque j'y serai retournée. Tu peux bien me ramener à la maison, si tu m'aimes un peu. »

Pourquoi lui dit-il

Parce que je veux que tu me baises comme nos propriétaires et si le sergent major a une si grosse bite que l’invité, j’ai bien envie de gouter à une double péné, et au moins tu pourra me ramoner à ta guise et ce vieux chinois au lieu de se branler en me regardant me caresser, pourra s’envoyer sa potiche.

Alors ils rampèrent de nouveau avec beaucoup de peine pour descendre à travers la cheminée, le tuyau et le foyer ; ce n'était pas du tout agréable. Arrivés dans le poêle sombre, ils prêtèrent l'oreille à ce qui se passait dans le salon.

Eva, Marc et le sergent était affalés, le guéridon sous leur ébats était tombé, tout y était silencieux ; alors ils passèrent la tête et... horreur ! Au milieu du parquet gisait le vieux Chinois, tombé cassé en trois morceaux ; il n'avait plus de dos et sa tête avait roulé dans un coin. Le sergent-major général se tenait là où il avait toujours été, méditatif.

- C'est affreux, murmura la petite bergère, le vieux grand-père est cassé et c'est de notre faute ; je n'y survivrai pas. Et, de désespoir, elle tordait ses jolies petites mains.

- On peut très bien le requinquer, affirma le ramoneur. Il n'y a qu'à le recoller, ne sois pas si désolée. Si on lui colle le dos et si on lui met une patte de soutien dans la nuque, il sera comme neuf et tout prêt à nous dire de nouveau des choses désagréables.

- Tu crois vraiment ?

Ils regrimpèrent sur la table où ils étaient primitivement.

- Nous voilà bien avancés, dit le ramoneur, nous aurions pu nous éviter le dérangement.

- Pourvu qu'on puisse recoller le grand-père. Crois-tu que cela coûterait très cher ? dit-elle.

La famille fit mettre de la colle sur le dos du Chinois et un lien à son cou, et il fut comme neuf, mais il ne pouvait plus hocher la tête.

De l’autre coté de la route le samu était en train de réanimer le vieux chinois.

Le pauvre vieux, s’il avait pu voir la belle infirmière qui tentait de la réanimer. Il ouvrit les yeux :

« oh un ange, où est ma bergère,

« Vous êtes à l’hôpital Cochin, je suis votre infirmière Julia »

Sur le guéridon le ramoneur et la petite bergère jetaient un regard si émouvant vers le vieux Chinois, ils avaient si peur qu'il dise oui de la tête ; mais il ne pouvait plus la remuer. Et comme il lui était très désagréable de raconter à un étranger qu'il était obligé de porter un lien à son cou, les amoureux de porcelaine restèrent l'un près de l'autre, bénissant le pansement du grand-père et cela jusqu'au jour où eux-mêmes furent cassés.

De leur coté le trio infernal avait repris les ébats

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