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Le voyageur de l'Olympe - reprise -

Mariveau

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LIVRE I

Voyageur du temps et de l'espace quantique, voyageurs des rêves, je me promène à travers multiples univers, multiples monde grâce à ma bulle spatio-temporelle. Je visite les mythes et légendes de l'histoire de l'Humanité si riche en expériences.

Par un hasard de mes songes, me rappelant mes lectures de jeunesse, je décidais de me téléporter dans le Monde chanté par Homère, vanté par Virgile.

Mon objectif était donc de me rendre dans cette contrée que l'on appelait jadis l'Attique.

Je réglais les coordonnées de mon vaisseau immatériel sur le sommet de cette montagne mythique que l'on nommait l'Olympe demeure des Dieux.

Ma matérialisation au milieu d'une assemblée que j'identifiais de suite comme celle des Dieux, ne fût pas sans sensation. Zeus lui même restait muet devant cet homme en scaphandre d'agent sortant de cette bulle de "plasverre" qui était mon vaisseau.

J'enlevais le le casque de ma combinaison de vol. Je ne pus qu'être émerveillé par la vision que je vis. Les environs étaient constitués de jardins suspendus au milieu des nuages. Autour de moi régnait une atmosphère étrange faites d'effluves de parfums tout aussi subtils les uns que les autres donnant un aspect envoûtant .

Les chariots d'or des Dieux tirés par des cheveaux ailés frère du fier Pégase sillonaient un ciel laiteux. D'immenses bassins s'écoulaient de longs fleuves faits de mectar et d'ambroisie, où déesses et dieux, puisaient à l'aide de leur coupe de vermeille leur boisson favorite.

De magestueuses cascades délivraient une eau limpide et pure provenant des cieux dans de longues rivières où venaient s'abreuver centaures et licornes. Ici et là s'élevaient des temples et résidencces magestueuses dont les colonnes s'élevaient vers le ciel sans fin. La rosée du matin étalaient sur les prairies d'un vert intense la multitude des gouttelettes d'or larmes de Nyx la déesse de la nuit.

Remis de son étonnement le Grand Zeus m'adressa la parole de sa voix de stentor, le sol tremblait à chacune de ses intonnation. Autour de moi Déesses et Dieux s'étaient approchés.

Qui es tu me dit il - Je ne suis qu'un voyageur du Temps et de l'Espace infini, je suis un voyageur des rêves qui parcoure de multiples univers et je rajoutais - je viens découvrir ton royaume, les femmes qui furent tes maîtresses, les femmes de tes héros, les femmes de tes rois, les femmes qui furent les reines de merveilleux royaumes, les mères des dieux et des demi dieux, les muses et magiciennes de ton monde, les fières guérrières amazones, laisses moi connaitre les femme de ton monde Grand Zeux.

Tu es un humain bien étrange, mais ta science se rapproche de nos divinités, je t'accorde ce privilège, je te donne mes pouvoirs en la matière, tu es digne de mon respect, je te souhaite bonne route étranger .

Je remerciais Zeus et je pris la route, j'entendis alors une voix de femme m'ordonnant de m'arrêter

Surpris je me retournais donc. Il y avait en fait quatre femmes, quatres déesses toutes aussi belles les unes que les autres.

Il y avait Héra épouse et soeur de Zeus, Artémis la belle chasseresse, l'amoureuse Aphrodite et la sage Athéna.

C'est Héra qui m'adressa la parale que je qualifiais de péremptoire.

"Tu es bien un étrange voyageur sans gêne pour demander à mon époux de parcourir notre monde à la quête de nos femmes. C'est à nous seules mes soeurs et moi même de t'accorder ce privilège, nous représentons à nous quatre ce que sont les femmes de cette contrée et tu dois répondre à une question puis nous te laisserons aller.

J'acceptais .

"dis de qu'elle de nous quatre est la plus belle.

Je ne peux me retenir de rire , elles restèrent interloquée. Qu'as tu à rire téméraire humain. Vous ne m'aurez pas avec vos jeux de devinettes, à ce jeu où Paris et Hélène ont échoué et vous avez déclenché une guerre longue et terrible. Votre inconséquence a fait pleurer tant de femmes sur le sort de leur époux, tant de mère ont pleuré leurs enfants, des filles leur père, leurs frères leurs fiancés ou leurs amants. Et tout cela pour votre fierté de déesses, Vous êtes toutes les quatre, belles merveilleuses et désirables.

En effet Héra était une magnifique femme dont les épreuves de la vie et les turpitudes de son époux divin l'avait encore rendu plus irresistible. Elle était vêtu d'un voile de soie transparant laissant devinierla nudité de son corps parfait.

Artémis avait de long cheveux sombres comme la nuit, tombant délicatement dans le creux de ses reins. Elle avait un corps d'une finesse sans égal, avec de merveilleuses longues jambes faite pour la courses dans les bois et les prairies, son regard brillait, sur son corps perlaient mille gouttes de sueurs sous le soleil naissant de cette belle matinée. Elle avait chassé toute la nuit.

Aphrodite, n'était vêtue que d'une légère brume laissant apparaitre un corps de déesse, aux seins parfait aux jambes si fines, aux cheveux si beau, une aura se dégageaint d'autour d'elle.

Athéna altière sous son casque portait une tunique de soie qui méttait en valeur ses seins ronds et lourd. Ses cuisses étaient puissantes son corps respendissait de majesté.

Ces quatre femmes étaient interloquées par ma réponse et par mon aplomb à leur faire la leçon. Elles parlèrent entre elles et je perçus quelques éclats de voix, puis elles se retournèrent, je devinais pour chacune d'entre elle un petit sourire mutin à la commissures de leurs lèvres.

Elles me dirent alors tu es un bien étrange voyageur et nous t'accodrons le privilège de conanitre toutes nos femmes et nous t'y aiderons à notre manière. Mais sache que tu devras nous satisfaire durant ton voyage au moment où nous le jugerons judicieux. Je serai donc la première dit Héra

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Après bien des caresses, que je lui dispensais de mes mains, de mes doigts, de mes lèvres, de ma langue, Héra conduisit ma verge au gland pourpre à l'entrée de son jardin d'Eden. Son sexe était humide, je sentais se dégager de cette antre une chaleur indissible. De mes deux mains je lui pétrissais ses magnifiques seins que jadis Zeus avait pris de ses mains puissante.

Je lui soulevais délicatement les fesses et je pénétrais en elle. Au cours du temps qui suivit, un temps irréel sans fin, elle faillit à plusieurs reprises défaillir.

Je compris alors ce que son époux m'avait donné. Je prenais mon plaisir avec ardeur, j'étais passionné mais non expéditif, je retardais le moment de ma jouissance avec la retenue d'un ascète de l'édonisme. Puis nous explosâmes tout deux , elle dans un râle l'amenant à l'extase et à la perte de conscience et moi en explosant ma semence en elle. Nous nous étendîmes sur un lit fait de fleurs de jasmin se caressant mutuellement , nous refîmes l'amour, je ne sais combien de temps . Nous nous séparâmes .

Elle déposa un baiser sur mes lèvres et me dit : par ce baiser je te donne mes pouvoirs dont tu apprendras à te servir pendant ton périple, Tu mérites de le poursuivre, tu devras être à la hauteur comme tu l'as été avec moi. Je sais que tu n'es pas un Dieu, mais un sacré petit mortel et afin de rendre jaloux mon époux et frère afin qu'il revienne dans ma couche, je garde en moi ta semence pour créer une race de femme et d'hommes en laquelle je re connaitrais.

Le soir même je quittais l'Olympe et je commençais mon voyage initiatique et érotique.

LIVRE II

Mon voyage me conduisit dans les couches des plus belles femmes de ce monde Homérique . La belle Ixion aux seins veinés de bleu, la belle Danaé aux chevilles si fines et aux pieds si menus qu'ils auraient suffi à faire jouir tout homme normalement constitué rien qu'en les regardant.

La belle Europe, fille de Phoenix à la bouche si avide , à la langue si habile et aux hanches acccueillantes. Je partageais la couche de Semélé la pudique mère de Dyonisos. J'eu des étreintes puissantes avec l'insatiable Alène de Delphes, mère d'Hercule. Je plongeais avec delectation dans le corps de Demeter et je gouttais à la douceur des seins de Léda pour qui Zeus se transforma en cygne pour la séduire.

Partageant ainsi les plaisirs variés de l'amour avec ces merveilleuses femmes, je parcourais la campagne grècque de l'Attique au Péloponnèse en passant par les montagnes de la Macédoine du Grand Alexandre. D'un réveil à l'ombre d'un sycomore, à une nuit passée sous un olivier, j'étanchais ma faim égrainant une grappe de raisins comme je mignonais les tétons de quelques Calypiges aux seins dardés par l'extase amoureuse.

J'étanchais ma soif aux ruisseaux descendant des montagnes, de la même façon que je m'abreuvais de la liqueur intimes à la coupe du sexe de ces mêmes femmes aux formes généreuses de vie et de plaisirs aux seins lourds, aux fesses rebondies dont la matérnité avait rendu sublime, ces mères de héros, demi-dieux .

Je visitais ainsi de nombreuses cités prestigieuses, la politique et policée Athène, la fière et guerrière Sparte, la religieuse Delphe où Artémis était vénérée. Corynthe, Lemnos, Delos furent de mes étapes. Je connus leurs Reines, leurs Prétresse laissant jaillir en elles ma semence.Au détour d'un chemin, à l'aube naissante, d'un jour nouveau, à l'orée d'un bois, Artémis apparut. Elle venait de faire une longue course avec un magestueux cerf.

Ce valeureux et noble animal au moment de sa mise à mort avait fait fièrement face à la Déesse. Devant le courage face à la mort la chasseresse l'avait épargné.

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.Artémis était devant moi, elle avait le torse nu, la poitrine volontaire, sa peau était cuivrée. Elle portait pour tout vêtement un léger pagne en tissu de lin, serré légèrement sur ses hanches laissant deviner la douce courbure de ses fesses. Ses longues et puissantes jambes étaient finement ciselées par ses courses nocturnes .Elle portait de fines sandales lassées jusqu'au genou, à sa ceinture tissée d'or elle portait un coutelas de chasse ainsi qu'un carquois avec des flèches d'or et d'argent. Elle tenait dans sa main droit son arc puissant et précis.

Elle m'adressa la parole sen ces mots.Te voilà enfin étranger, il y a longtemps que je te cherche depuis qu'Héra m'a conté tes exploits, je suis lasse de ma course effrénée de cette nuit et maintenant que tu es devant moi, je suis épuisée. Belle Artémis lui dis-je étends toi sur ce lit de mousse, reposes toi de tes courses et de tes chasses nocturnes, dors je veillerai sur toi.

Confiante elle s'étendit sur cette couche végétale, se mettant légèrement de coté m'offrant son dos magnifique et ses fesses musclées. Longtemps je l'observais dormir, sa respiration était des plus calme, son souffle faisait ondoyer son corps magnifique de déesse.

Me décidant enfin, je m'approchais sans bruit et délicatement je me mis à masser sa nuque et ses épaules puissantes. Nyx la déesse de la nuit m'avait offert un ongant envoûtant mais aussi au cours d'une étrainte de nuit sans fin l'art du massage érotique. Cet ongant commença à faire son effet. Son corps se reveillait à mes caresses, sa peau vibrait, son souffle s'accélérait plus mes mains s'égaraient sur sa chute de reins et ses hanches .Lorsque j'atteinds ses cuisses, imperceptiblement elle releva ses merveilleuses fesses.

Je lui retirais sa fine tunique, je m'allongeais le long de son corps, la couvrant de baisers, mes mains pétrissant ses seins parfaits, je fis entrer en elle mon désir. Elle sentit la dureté de ma verge et se cambra pour mieux l'avaler dans sonantre, puis elle accelerason mouvement de reins. Notre plaisir montait en nous indiscibelement. Elle se retira brusquementme plaqua au sol et se mit à me chevaucher. Sa croupe ondoyait sur mon épieux viril, elle s'accroupit pour mieux profiter de ce mouvement de piston tel les machines de Vulcain. Elle m'offrit ses seins, je jouais avec ses mamelons dressés comme les flèches de son carquois .

Je me redressais pour goutter son corps, fusionner en elle. Notre jouissance fût énorme, quand dans un cri puissant elle atteignit l'orgasme alors que je faisais écouler ma semence en un jet puissant dans son vagin humide et brulant. La nature s'arrêta un instant.

Héra avait dit vrai, me dit-elle en haletant. Durant des jours nous parcourûmes les forêts, elle m'apprit tous les secrets de la nature lors de nos courses nocturnes, le jour nous fusionons nos corps avides de plaisir, mélé d'amour et de tendresse.Avant de nous séparer, elle me dit qu'à chacune de nos étreintes elle avait gardé ma semence de mortel avec laquelle elle allait engendrer une nouvelle race de femmes et d'hommes gardiens de la nature. Nous reprîmes alors chacun notre route.

LIVRE III

Continuant mon odyssée, je passais de belles nuits avec Eurydice, je devins l'amant de la belle et langoureuse Andromaque.

Et toujours autant de paysages rudes arides brûlés par Hélios, autant de paysages doux et paisibles comme les forêts de pins du bord de mer où leurs effleuvent envoûtantesse mélaient à l'iode.

Partout me regard découvrait de nouveaux horizons, j'étais fasciné par les flots bleus du royaune de Poséidon.

Au loin des troupeaux de chèvres de brebis paissaient çà et là sous la protection de jeunes pâtres ou bergères qui je le conçois n'étaient point farouches. Honorant de mon mieux ces jeunes et frêles jeunes filles qui malgré tout avaient une science experte pour donner du plaisir aux hommes.

Je me rassasiais de pain, de lait de chèvres que fromage de brebis, mais aussi de ce fameux vin de Corynthe. Harpes flute de pan donnaient un relief sonnore envoutant à ces idylliques tableaux.

Au hasard de mes errances, j'abordais un jour l'ile de la farouche Calypso dont la légende disait que ses yeux étaient aussi sombres que les abymes des océans et son soffle aussi puissant q'une tempête du Nord.

La belle m'apparut soudainement et me dit : Qui es tu étranger, es tu un voyageur égaré par le couroux d'Eole comme jadis Ulysse le fût un jour.

Je suis certe un voyageur lui répondis-je mais non égaré, je suis là seulement pour toi et toi seule, Belle Calypso.

Sans rien dire elle disparut aussi soudainement qu'elle m'était apparu. Je restais sur la grêve durant plusieurs jours, des serviteurs de cette reine m'avaient confectionné un abri et je bénéficiais de mets aussi merveilleux que savoureux.

Un soir elle se décida à venir me voir, elle me dit : c'est toi le protêgé de Zeus et de ses Déesses que veux tu de moi.

Je te le redis encore c'est toi seule que je veux . Je veux sentir ton souffle puissant, me noyer dans l'abymes de tes yeux, meler mon corps au tien.

Desarçonnée par mes mots , elle recule légèrement, je lui pris délicatement les mains, les portèrent à mes lèvres pour lui déposer de légers et subtils baisers . Puis m'enhardissant je lui fis un furtif baiser sur ses lèvres de porcelaine. Je la sentis frissonner, elle ne bougea pas . Mes doigts caressèrent délicatement son visage. Je passais la main dans ses cheveux si longs et si fins. Elle ne bougeait pas, son souffle s'accélèrait, ses yeux étaient mis clos.

Délicatement je lui retirais sa robe rouge carmin dénudant progressivement ses fines épaules, puis sa poitrine digne d'une déesse aux aréoles soyeuses. Continuant mon effeuillage apparut son joli ventre, la naissance de son pubis duveteux. Son sexe se découvrit, ses hanches étaient si belles, ses cuisses si fermes. Le léger tissu tomba à ses pieds menus. Je la pris dans mes bras et la posais délicatement sur le sable doré de cette plage baignée par les flots égéens.

Couvrant son corps de baisers subtils, ses seins se durcirent comme les rochers des Portes d'Hercule. Elle me dit alors bois moi. Je posais ma bouhe sur son sexe humide alternant avec ma langue et mes lèvres, fouillant son vagin si chaud, mordilant son clitoris gorgé de plaisir. Je me mis à jouer avec mes doigts ses lèvres si douce. Je jouais ouvrant sa caverne d'amour. Elle écarta ses jambes et je présentais à sa coupe mon sexe durci par le désir.

D'un délicat coup de reins mon vît pénétra son hymen. Je sentis en elle un flot sauvage d'une tempête égéenne qui ne s'apaisa qu'après avoir été rassasiée de mes coups de boutoir au plus profond de son ventre tel le ressac sur les rocher de l'Ithaque d'Ulysse. Elle jouit à de nombreuses reprises et je rependis mon liquide de vie dans sa matrice offerte et fertile. Nous restames enlacés roulant dans le sable cherchant e nouveaux orgasmes. Je restais avec cette merveilleuse femme qui aurait pu être une sublime épouse mais nous devions nous séparer.

Elle me dit en m'embrassant, j'ai moi aussi gardé ta semence pour engendrer des femmes et des hommes à ton image pour qu'ils puissent donner à leur futurs amants et maitresses autant de plaisir que j'ai eu avec toi.

Je poursuivis donc mon chemin

LIVRE IV

Poursuivant mon chemin, un beau matin Aphrodite se présenta à moi, me toisa et m'apostropha :

Je t'observe depusi longtemps doux rêveur, la lassitude me prend de t'attendre, je suis jalouse de toutes ces femmes que tu as déjà honoré. Héra, Artémis, Nyx, Calypso et bien d'autres m'ont raconté avec mille détails leur étreinte avec toi. Je ne peux plus tolerer cette situation. Je suis la Déesse de l'Amour, tu m'appartiens, je te soumettrai.

Avec aplomb, le sourire espiègle aux lèvres je lui répondis que ma quête devait aller plus en avant et que je ne me soumettrai pas à elle dans n'importe quelles conditions.

Je ne suis pas cet imbécile de Paris qui enleva Hélène à Ménélas pour en fin de compte ne donner aucun plaisir à cette femme qui méritait mieux que cette petite verge d'un puceau royal, tous juste bon à faire le mignon avec ses compagnons de chasse. Aides moi plutôt à conquérir la reine des Amazones et ses soeurs, aides moi à conquérir Circé la magicieenne et tupourras m'avoir pauvre mortel que je suis.

Elle partit à rire, tu me plaies, et je veux bien encore te voir à l'oeuvre, car tu m'amuses, tu m'exites les sens, je t'aiderais donc en te donnant une partie de mes pouvoirs mais ne rêves pas trop . Je t'aurais avant cette trop sage et ingénue Athéna et ton voyage s'arrêtera là et tu deviendras mon esclave, mon jouet à jamais.

Soit qu'il en soit ainsi lui dis-je joyeux en reprenant ma route.

Je pris la direction de contrées toutes aussi lointaines que mystèrieuses, où les reines et princesses, prétresses et magiciennes possédaient des corps brulant, avaient des yeux de braise, embaumaient de parfums sirupeux, épicés et envoûtant. Où ces femmes avaient des hanches généreuses, ou si fine comme de la porcelaine, ces femmes qui avaient de sublimes croupes acceuillante, des sexes si humides que l'on pouvait se désalterer à leur coupe de leur nectar intime. C'étaient des femmes à la peu d'ébène, à la peau cuivrée, à la peau de lait, aux lèvres aux goût de sel ou de miel, à la poitrine généreuse, ou au seins si menus tel de jolis petits agrumes. Des femmes aux cheveux noirs, au cheveux blond, aux cehveux roux.

Chacune de ces femmes furent mes maîtresse, j'appris beaucoup d'elle des techniques de l'amour. A chacune d'elle je rependais ma semence.

Un matin alors que j'achevais mon repas, je vis au loin un groupe de cavaliers. En fait il s'agissait des fameuses et terribles amazones, les dernières de leur lignée.

A leur tête leur dernière reine Penthesilée.

Je savais pertinament leur rejet de l'homme, je m'attendais au pire, mais j'avais un défi à relever face à cette peste d'Aphrodite.

La reine se détacha du groupe et me dit.

Qui es tu homme sans cervelle pour oser te trouver là dans mon royaume, ne sais tu pas le sort que l'on reserve aux intrus et impudents comme toi.

Je ne suis qu'un voyageur pour toi, mais je viens pour toi et tes soeurs.

Tu es bien présomptueux me dit elle en riant faisant rire ses camarades et compagnes

Je veux seulement partager le pain le sel l'eau et le vin noble reine, avec toi et tes soeurs et raconter le début de mon voyage initiatique sous la protection de Zeus.

Tu nous amuses, monte en croupe avec une de mes soeurs si tu n'a pas peur.

Pas la peine répondis-je et je sifflais , apparu alors mon compagnon de voyage, un magnifique cheval ailé à la robe noire comme la nuit, à la crinière étincellante, rougeoiyante comme le feu venant de l'enfer. En souvenir de mes lectures d'adolescent qui m'avaient amené à ce monde quantique, je l'avais appelé Usul. C'était un des fils de Pégase que mon ami Persée m'avait offert sur conseil d'Arès et Appolon.

D'un geste grace à ma ceinture anti gravité j'enfourchais cette magnifique bête, mélevant des les cieux, galopant de nuages en nuages et m'écriant à l'adresse de la reine où allons nous je t 'attends. Son étonnement fut passager et sa prestance de reine reprit le dessus, suis nous dit elle

Je savais que j'avais semé le trouble dans l'esprit de cette jeune reine et de ses compagnes. Penthesilé était âgée d'une vingtaine d'années. Elle avait le visage d'une femme enfant. Elle possedait de grands yeux verts qui semblaient plus grands encore lorsqu'ils s'encadraient dans les boucles blondes de ses longs cheveux soyeux.

Ses lèvres ne souriaient que rarement , elles n'en étaient pas moins pleines et marbrées d'un lèger rosé. Son corps qui se reflètait dans le métal poli de sa cuirasse d'airain, était musclé et bronzé par des heures passées à nager, combattre et à chasser au soleil. Elle avait des hanches larges d'une vrai femme et ses fesses fermes avaient des courbes harmonieuse. Ses seins étaient plus ronds et plus fermes que vbien des femmes y compris parmi ses camarades amazones. Ses mamelons étaient presque roses avec des refelets concentriques marrons. Elle était vierge et voulait le rester, même si sa lignée devait s'éteindre et elle s'éteignait.

Elle m'accueillit donc dans son palais, si vide de rire enfentin ou adolescent. Pendant plusieurs semaines, elle ne voulu me voir, de jeunes esclaves féminins pourvoyaient à mes besoins. Mes désirs étaient assouvis par ces jeunes filles tout juste sorties de l'adlescence aux corps aux reflets d'ébène .

Ma mémoire accumula bien de belles choses car la reine m'avait laissé le libre accès à sa bibliothèque, Socrate, Sophocle, Pithagore, Hypocrate, Aesculape ou le grand Hermès n'eurent plus de secrets pour moi. Je nourrissais mon corps mon cerveau mes sens.

Un jour alors que l'après midi touchait à sa fin, elle me fit appeler dans ses appartements royaux. Entre me dit elle, aucune de ses gardes n'étaient là.

Au milieu de la pièce était dressé une sorte de palanquin de tule, où les reflets du soleil descendant se refletaient en lumière diffuse. Je la devinais dans son bain.

Approche me dit elle, assis toi au bord du bassin. Je devinais à travers la limpidité de l'eau la beauté de son corps de rêve. Puis elle me demanda de lui raconter mon voyage toi qui a su dompter le fils de Pégase, tu m intrigues.

Je commençais alors mon récit. Elle frappa dans ses mains et ces magnifiques esclaves qui m'avaient tant fait vibrer arrivèrent nues, elles entrèrent dans le bassin et se mirent à faire la toilette à leur maitresse, mais ce n'était pas une simple toilette. Cer leurs mains s'égaraient sur le corps de leur reine, allaient en bien des endroits intimes. Ces esclaves jouèrent avec leurs lèvres effleurant les seins, les fesses la bouche et le sexe de leur divine monarque. Penthésilée m'écoutait et les yeux mis-clos elle controlait une jouissance intérieur. Continues me dit elle. Je ne pouvais détacher mon regard sur ces multitudes de mains, ces bouches honorant leur maitresse.

Je lui racontais mes aventures avec certains de mes compagnons de voyage mes complices Enée, Persée, Hercule, Jason.

Je lui racontais mes étreintes avec les plus belles femmes du monde. Elle, elle continuait son extase. Je ne lui dis rien de mon pacte avec les Déesses.

Reprenant le contrôle de son corps, elle congédia ses servantes qui partirent en gloussant. Je devainais qu'elles n'allaient pas en rester là et j'aurai bien aimé assister à leurs petis jeux

Penthésilée sorti sans pudeur de son bain mais non sans magesté.

Elle allant s'étendre langoureusement sur le sol recouvert de peaux et de coussins de soie, racontes moi encore

Toute la nuit avec force détail je lui décrivis ces femmes, leur corps, leur jouissance. Elle était excitée de ses descriptions, elle me demandait des détails, comment étaient leurs seins, leur sexe, le goût de leur peau, de leurs lèvrse.

Elle était très excitée, moi de même. Imperceptiblement, elle étendit la main vers un plateau d'argent, elle attrapa une petite fiole en verre en forme de grenade et en fit couler un baume magique et parfumé dont elle s'oignit la poitrine au niveau di coeur et au dessus du petit duvet doré qui montait de son sexe au niveau de son pubis. Je devinais ses lèvres intimes imberbes de sa vulve qui brillait de son liquide intime.

Elle dit

Tu connais mon voeux de rester vierge comme mes soeurs, mais Aphrodite m'est apparu en rêve la nuit dernière, elle m'a dit que pour la survie de ma race, je devais m'offrir à toi ainsi que mes soeurs, nous sommes toutes à toi.

Je souris intérieurement "sacré Aphrodite, quand tu veux quelques choses, la patience n'est pas ton fort, je remerciais tout de même la déesse des dons qu'elle m'avait remis et des prodiges qu'elle avait usés pour parvenir à mes fins du moins à ses fins

Penthésilé fût une maitresse en amour, de longues nuits d'étreintes furent nécessaires pour assouvir son désir. Ma semence fertilisa son ventre vierge.

Penthésilé me dit un jour, tu es un amant magnifique et mes compagnes sont jalouses, fais nous l'amour.

J 'eu donc recours aux dons que m'vaient donné Déesse et Dieux.

Ce fut une nuit sans fin où je pu honorer ma reine et ses compagnes attendant mes assauts en gouttant aux plaisirs lesbiens jouant de leur mains, de leur langue, ou avec des objest phaliques

Brenusa, Dériane, Clonia , Demodria, Thermodosa Alicibia, les dernières amazones s'adonnèrent aux plaisirs. Je les pénétrais et les inondais de mon sperme de mortel alors que nous roulions ensemble dans un corps à corps brulant. Quelle ne fut pas mon extase lorsqu'à tour de rôle ou à deux ou trois elles jouaient de leur bouche avec ma verge de leur langue agile.

La reine était avide de ma verge, je ne pouvais me contrôler, je partais ainsi dans leur bouche, sur leur corps. L'odeur des parfums de la sueur mélées aux effluves du plaisir m'enivraient.

Bouche contre sexe elles se buvaient sans retenue . Leurs croupes m'appelaient et encore et encore je les prenais enserrant leur hanche de mes mains brulantes. Il y en avait toujours une pour laisser égarer sa langue ......

Cette nuit fut orgiaque, ce fut la dernière nuit que je passais avec les Amazones.

Je laissais donc ces femmes en parturiente, prêtes à enfanter une nouvelle race de guerrières.

En y repensant maintenant, je soupçonne Aphrodite de nous avoir épié afin de jouir elle aussi de ce spectacle érotique.

Je pris alors la route...................

LIVRE V

Poursuivant mon chemin, j'abordais enfin la côte du royaume de Circé la Magicienne.

Je me trouvais à peine sur la grêve, qu'elle m'apparut. Que viens tu faire dans mon royaume simple mortel, sois bref avec que je ne te transforme en infâme pourceau.

Belle magicienne, tu sais qui je suis et je viens goûter aux prodiges qui ont retenu Ulyse dans tes bras malgré son amour pour Pénélope. Et tu l'aime encore.

Je peux te redonner cet Ulysse délié de toutes attaches. Elle me dit oui je sais qui tu es, un magicien comme moi, un magicien venu d'un autre monde, d'un autre temps et je veux apprandre ta magie. Et il y a trop de temps que je n'ai pas senti un homme en moi. Je t'accorde ma couche, fais moi jouir, apprends moi ta science et je t'apprendrai la mienne.

Au cours des mois qui suivirent, nous passâmes des journées dédiées à nos sciences respectives, elle me donna la possibiliter de me morpher à souhait, et moi je lui donnais la possibilité de se transporter dans le temps et l'espace. Cette modification commune de nos ADN se faisait lors de nos longues nuits d'étreintes amoureuses.

Alors que notre enseignement commun touchait à sa fin, elle me dit j'aime toujours follement Ulysse, mais j'ai joui merveilleusement avec toi. J'ai gardé toute ta semence car avant de partir rejoindre dans tes univers parallèle un Ulysse libre de toute Pénélope, je vais enfanter une race de magiciennes et magiciens race qui peuplera ces univers. Et lorsqu'au hasard de nos quêtes nous nous rencontrerons à nouveau, nous partagerons comme nous l'avons fait notre plaisir et les sciences que nous auront acquis.

A ce moment de mon voyage, je fis un point. Qui es tu, tu es un homme bien présomptueux, tu te sers de ta science et de prodiges pour assouvir la libido. Tu te sers de ta tête, de ton corps pour séduire les femmes. Tu es fier de ce morceau de chair qui fait ta puissance l'espace d'un temps et qui s'afale mollement qu'en tu as assouvi tes besoins sexuels

Refléchis, tu as fais jouir des femmes , mais as tu vu comme elle sont si douces entre elles, si patiente dans l'attente de l'orgasme suprême laissant monter progressivement et retenant leur plaisir pour goûter encore plus de tendresse et de douceur . Outre la violence de l'acte, la femme ne recherche pas cet orgasme d'homme d'un seul instant. Je te le rappelle, tu t'es servi de prodiges. Tu serai comme tous les mortels si tu t'en étais pas servi.

Une femme recheche la douceur, la tendresse avant le plaisir, le plaisir naît de cet état.

Seule une femme sait ce que ressent une autre femme et sait lui donner ce plaisir indiscible. Tu l'as vu chez Penthésilée, ses compagnes et servantes.

Je me dis alors qu'il fallait que j'aille plus loin dans la quête du plaisir amoureux et profitant de la science donnée par Circé je me morphais alors en femme pour aborder les côtes de l'Ile de Lesbos. Et là je compris tout.

Je découvris ainsi les sensations et les subtilités de l'orgasme féminin, orgasmes progressifs, multiples, sous différentes formes. Mon corps s'éveilla à la plénitude. Je découvris le plaisir fféminin sous toutes ses formes. Je fûs envahi de sensetion extrême sous ces assauts lesbiens.

Sentir une langue féminine s'immiscer dans sa bouche, dans son sexe. Sentir des lèvres ou des doigts jouer avec le bougeons dont vous avez été dotées par Eros. Ressentir des orgasmes clitoridien, vaginal lorsque ces femmes merveilleuses jouaient avec un olisbos.

Je m'abandonnais aux plaisirs solitaires, humbe j'acceptais de subir, ces femmes superbes m'apprirent aussi à découvrir leur corps, à donner plus de plaisir en visitant d'autres parties de leur corps ignorées par les hommes. Je découvrir ce que ressentais une femme . Cette expérience quoique de déroutante m'ouvrit les yeux et j'eu un autre regard sur la femme.

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