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Chocolat et rêve... Part I

Ryushijou

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blog-0329103001360094742.jpgCe soir... Je pose ma tête sur l'oreiller...

Je pense à un morceau de chocolat... J'en mange un et ferme les yeux. La nuit et ses ténèbres m'emportent vers le royaume de Morphée la douce...

On fait toujours de sympathique rencontres et des discussions inimaginables se déroulent. Mais je ne suis là pour ni l'un ni l'autre... Mais allez savoir pourquoi... Morphée semble m'avoir pris pour son jouet... Et on échappe pas à la volonté divine.

Elle m'accueille, m'installe, et m'offre le sable du sommeil. Je m'endors...

Dans le noir qui m'entoure, rien ne se passe. Pas de bruits, pas de sons... Pas même le vent ne fais le moindre bruit... Et pourtant... Pourtant je sens une présence...

Un doux parfum flotte. Je ne parviens pas à mettre le doigt sur le nom sur cette odeur. Mais elle est là, bien présente, envoûtante et enivrante... Mais ce parfum ne pouvait venir seul... Il devait y avoir une présence, très sûrement. Sans autres explication possible. Dans ce noir qui m'entoure, on me frôle je le sens. Ce n'est d'abord qu'un petit pan de vêtement qui bougeait imperceptiblement. Mais après c'était un peu de ma peau qui ressentait un frisson. Le genre de frisson qui vous parcours quand une personne vous frôle du bout des doigts. Que le contact de ses doigts vous touche à peine votre peau...

Le parfum se fit plus pressant au fur et à mesure que la présence s'intensifia. Suave, sans être écœurante, elle était bien présente. Chocolat... L'odeur me faisait plus pensé à çà qu'autre chose... Le chocolat qui me donnait tant l'eau à la bouche dans la réalité ici envoûtait mes sens. Développait mes envies... Et agissait sur moi avec une telle subtilité que tout faisait que cela prenait corps...

Je me faisais des idées, il fallait je me reprenne... Mais rien n'y faisait. Il y avait bel et bien une présence ! Et féminine. Je le savais au fond de moi... On me frôlait... Me touchait... On me respirait aussi, on m'enveloppait. J'ignorai dans quoi, comment, pourquoi... Mais on le faisait. Je le sentais. Elle frottait sa poitrine dans mon dos. D'abord subtilement... Puis je pouvais sentir jusqu'à la taille généreuse de celle-ci. Immanquablement, je frissonnait. Le type de frisson qui d'abord vous prend aux cheveux et redescend jusqu'aux orteils pour ensuite remonter à nouveau dans les cheveux. Un long et doux aller-retour que j'adorai. Supplice des supplices mais que je redemandais sans cesse.

Mais toujours... Encore et encore elle se frottait. Poitrine, main, doigt... Mon dos devint le théâtre de milles caresses. Je n'en pouvais plus ! Toujours après chaque caresse, je bougeais, me retournant, tournant sur moi, faisait cent fois le tour sur les milles caresses qu'elle me faisait. Mais je ne parvins pas à voir son visage. Rien n'y faisait. Elle jouait à cache à cache. Mais un autre frôlement vint à son tour...


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