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Nuit torride - (suite d'une douche à deux)

Mariveau

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Ils restèrent affalés un long moment sur le sol de la douche, épuisés par l’intensité de leur étreinte. L’eau coulait sur leur corps ruisselants de leur plaisir.

L’homme fut le premier à sortir de la douche.

Elle entendit sa voix appeler la réception, mais elle ne comprit pas ce qu’il disait.

Elle sortit à son tour de sa douche, rayonnante de son plaisir, de son orgasme. Elle était si belle, elle s’approcha féline et se frotta à son amant.

Il l’embrassa avec fougue, empaumant ses lourds seins encore tendus par le plaisir.

« Lucile, habillons nous et allons marcher un peu sur les bords de la Garonne, je t’ai préparé une surprise pour tout à l’heure quand nous rentrerons »

Ils quittèrent la suite de l’Hôtel Mercure Wilson de Toulouse et se dirigèrent vers la place du Capitole, puis descendirent vers le fleuve.

Tout entre eux, tous étaient contacts, sensualités, baisers.

Les lumières de la ville rose, se reflétaient dans la Garonne gonflée par les dernières pluies et les dernières chutes de neige de ce mois de janvier sur les sommets pyrénéens.

Il faisait maintenant nuit, ils s’installèrent à la table d’un café sous les arcades face au Capitole, il commanda deux Mojitos champagne.

« Il est temps de retourner à l’hôtel, ta surprise t’attend »

Quand elle rentra dans la suite, elle découvrit un immense bouquet de rose rouge et sur une petite table, un seau à champagne, différents sandwichs, des pâtisseries, mille feuilles, macarons et quelques litchis et mandarines.

« Va dans la chambre, il y a un petit cadeau pour toi »

Elle revint divine portant une robe rouge au décolleté mettant en valeur ses seins si généreux, et dont le dos nu offrait une vue vertigineuse de sa chute de rein.

Elle avança face à lui, elle embaumait Flower Bomb Extrem de chez Victor et Rolf, aux flagrances de jasmin, osmathus, de sur absolu de vanille et de benjoin

Lui avait revêtu son kimono noir et portait, son parfum favori Kouros d’YSL.

Il servit deux coupes de champagne demi-sec celui qu’elle aimait temps.

Il s’empare d’un litchi le met dans sa bouche et viens l’embrasser avec sensualité.

Elle frissonne, et se laisse aller;

Il prit un second litchi et le trempa dans le champagne frappé et le tenant entre ses lèvres le fit descendre entre les seins de Lucile, tout en faisant glisser la robe de soirée le long de son corps, offrant à sa bouche avide ses seins aux pointes dardées par le désir.

Elle se laissa aller aux caresses de son amant. Elle était offerte maintenant aux doux effleurements des lèvres chaudes et humides de cet homme.

Il fit couler entre ses seins le doux nectar, qu’il recueillit à l’entrée de son calice.

Il plongea sa bouche entre les cuisses indécemment ouverte de Lucile et comme un petit chien, il la lapa avec empressement.

Alors qu’elle allait se laisser aller à une série de spasmes érotique, il s’interrompit

« Lucile je vais te faire découvrir les plaisir de la bouche et du massage »

Il prit alors des huiles aux parfums de fruits rouges et il commença avec ses mains un ballet précis sur son corps divin.

Il s'attarda sur ses douces hanches, il vagabonda sur ses seins, il joua avec ses lèvres intimes, elle se cambra lorsqu’il 'écarta imperceptiblement ses fesses, lui offrant à la vue son œillet.

Oui j’ aime, dit elle alors lorsque son doigt s'attarda et s'introduisit en elle. il fit quelques allers retours, il adora ses gémissements de chatte. Mais ils ne voulurent pas aller trop vite.

Elle se retourna, ils s’embrassèrent et elle prit son sexe dans ses mains et commença à le branler, il f it de même avec elle. Leurs langues se cherchèrent, se trouvèrent ; ils sont assis face et face. Leurs corps ruissellent de sueur érotique. Elle écarta ses cuisses et poursuivit ses caresses intimes. Il f it de même. Ils se regardèrent avec intensité jouant de leurs corps.

Ils refusèrent le contact encore.

Lucile se mit debout face à lui, offrant son sexe à sa bouche. Il joua de ses lèvres, de sa langue. Il sentit ses mains se crispant dans sa chevelure.

Puis elle s’agenouilla, elle s'empare du sexe de son amant avec ses lèvres, il ne cachait pas qu’il 'aimait sa façon de le sucer, à la fois ardente et sensuelle.

Puis elle vint à le chevaucher, laissant ses seins à la gourmandise de sa bouche. Elle va et vient sur lui.

L'orgasme monta en eux et il déchargea en elle avec puissance en longs jets chauds, Ils gémirent leur plaisir. Ils restent serrés l 'un contre l'autre un un seul corps.

Ils avaient faim

Leur encas tourne rapidement en jeux amoureux, les lychees avaient un goût des plus succulents dans le creux de ses reins, ou sur son pubis. Ses seins avaient un goût sublime agrémentés de crème fouettée.

Il a disposé des coussins sur le tapis de la chambre, elle s'allonge sur le ventre, il s'assoie à califourchon sur ses fesses, son sexe bien tendu et il entreprend à la masser.

Le parfum de l'huile de fruits rouge réveille encore plus leurs sens. Elle gémit. Il prend ses hanches dans ses mains, elle se cambre, il a compris, elle se cambre de plus bel.

Abandonnant ses hanches ses mains écartèrent ses fesses et il commença à caresser son œillet. Viens lui dit elle, il présenta son pénis à sa porte et il n’avait point besoin de la forcer.

Il glissa doucement dans son antre intime comme l'épée rentrant dans son fourreau. Elle gémit, elle ronronna. Il va et vient doucement toujours assis sur ses fesses, continuant à lui masser le creux de ses reins

Elle se redressa, plaqua son dos contre son torse. Il enserra de sa mains droite ses seins et la gauche se plaqua sur son pubis elle tourna la tête leurs langues se trouvèrent et dans un râle puissant Il 'accompagna son cri de jouissance quand il jouit à nouveau en elle.

Mais il n’avait pas fini

Il se mit derrière elle sans un mot et lui posait une main sur son nombril et la remonta lentement jusqu'à ses seins fermes sur lesquels trônaient tes tétons durs d'excitation et d'angoisse.

Il lui mit un bandeau sur les yeux , sa deuxième main vint alors étreindre le deuxième sein qu’il malaxait maintenant à pleine main.

Il pouvait sentir son cœur qui commençait déjà à s'emballer. Il fit alors le tour prenant soin de ne faire aucun bruit et cette fois c'est sa langue qui fit le même trajet.

Lui léchant abondamment la poitrine, suçant et mordillant ses mamelons rosés que les lueurs des chandeliers faisaient ressortir avec la pâleur de sa peau.

Tout en prenant soin que sa langue ne quitte pas sa peau il descendit à nouveau jusqu’ à son clitoris sur lequel il s'attardait un peu avant de passer tout aussi assidument à ses lèvres bombées de plaisir et d'excitation.

En levant les yeux il la vit se mordre la lèvre de plaisir. Qu'elle vision excitante de la voir ainsi vulnérable et excitée.

Il se repositionna derrière elle, l’empoigna et conduisit jusqu'aux fauteuils proches du lit. . Il l’installa dessus, un genou posé sur chacune des chaises, les épaules contre chacun des accoudoirs se trouvant au centre.

Elle était donc maintenant à quatre pattes, toujours les yeux bandés, et les mains liées dans le dos. Il fit couler sur son dos le reste du nectar pétillant, qui descendit dans le creux de ses reins avant de s'écouler dans la fente que formait ses fesses rebondis offertes à son amant.

La laissant tout d'abord ainsi seule apprécier l'incongruité de la situation, il entreprit à nouveau alors de lui lécher l'anus en faisant tourner sa langue avec délectation sur l'orifice ainsi offert. Sa peau était maintenant fraîche et la chaleur de sa langue s'en faisait d'autant mieux ressentir.

Puis il empoigna son membre raide qu’il approcha de l'entrée de sa vulve. Tout en la saisissant fermement il se mit à la faire décrire de petits cercles comme pour l'entrouvrir délicatement.

C'est quand sa chatte fut bien ouverte que d'un coup de rein sec, sa verge est venue lui remplir le ventre, lui faisant pousser un cri d'extase incontrôlé. Il était maintenant en train d'aller et venir dans sa vulve sans compromis. Allant jusqu'à la sortir complètement ou presque pour mieux l'enfoncer jusqu'au bout, laissant ainsi claquer ses bourses contre son clitoris.

Quand il sentit qu’elle n'allait plus tenir longtemps, il se retira et entreprit de nouveau de lui lécher l'anus tantôt à sa surface et tantôt la laissant rentrer telle une lame dans son fourreau.

Quand il en eu terminé il présenta son gland sur son anus et rentra lentement en elle. Elle dégoulina littéralement de plaisir si bien que de grands fils baveux dégoulinaient de ses lèvres et le long de ses cuisses.

Une main posée sur sa nuque, l'autre empoignant tant bien que mal un sein tout juste accessible sous l'accoudoir, peu de coups de rein nous suffirent pour jouir ensemble de cette étreinte bestiale.

Il était tard, ils étaient épuisés, ils s’endormirent là enlacés.

(à suivre)
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