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Douche à deux - prélude à une nuit torride

Mariveau

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Posté aujourd'hui, 21:51

Lucile est une jeune femme de 25 ans, une jeune femme libre à la fois sensuelle et sensible. C’est une belle femme au regard bleu pétillant comme des bulles de champagne, aux pommettes rougissantes quand il lui disait qu’elle était belle.

Lui, il était devenu son amant, au rythme des mois, au rythme de ses mots, au rythme de leurs découvertes de l’un et l’autre à travers leurs textes, leurs tchats, leurs sms.

Ils commencèrent à s’apprécier, se racontant, se confiant, puis les échanges devinrent intenses, brûlants.

Puis un jour ils décidèrent de se rencontrer, et depuis ce jour là ils étaient amants. Ils étaient libres menant chacun de leurs cotés leur vie mais ils aimaient se retrouver.

Ce soir son amant est là , c'est un homme massif, charpenté, il a une assurance innée, il me semble à la fois séducteur dans ses mots et prédateur, félin .

« Si nous prenions une douche dit il avec son sourire charmeur, elle lui répondit avec ses yeux brillant

Il entre donc dans la douche, Lucile le précède

Il aime son dos, sa chute de reins, ses fesses aux courbes accueillantes, ses seins lourds aux aréoles larges et aux pointes dardées pas l’envie de faire l’amour à nouveau avec son amant. Il aime ses pieds, l'arrière de ses genoux, toutes les parties de son corps qui frissonnent de joie d'être touchées par un regard, par une main qui frôle.

On y pose les yeux et l'émoi s'esquisse déjà en surface de peau au grain si fin comme une vague sur une plage de sable fin

A peine dans la douche, elle plaque son bassin contre le fessier de l'homme et les seins sur le haut de son dos. Il ne bouge pas. Elle fait rouler la pointe de ses seins sur ses omoplates encore et encore.

Il la surprend à gémir de ses lèvres entrouvertes. Sa bouche vient lécher la racine de son cou, puis mordre ses muscles des trapèzes.

Elle a toujours réussi à le surprendre et là elle lui dit :

Tes fesses me font bander, mon amour, j'aime frotter ma chatte dessus. Ton membre doit être bien dure, j ai envie de gouter à ton suc.

Elle descend lentement la courbe de son dos jusqu'aux creux des reins de son amant.

Les fesses de l'homme offrent leur arrondi à la paume de ses mains de son visage, de ses cheveux qui les effleurent.

J'aime ton odeur dit elle, je me sens femelle. Elle s'empare de ce membre tendu, elle enfourne dans sa bouche les bourses de son amant comme un bonbon les tète ; Il la voit téter son pouce quand elle se caresse sous l'eau avec la paume de la douche.

Elle plonge alors dans les délices de cette verge qui envahit sa bouche. Le gland doux et lisse ému du contact inattendu des dents de sa belle perle une larme salée au fond de la gorge de cette merveilleuse femme.

Elle l'avale sans empressement, se délectant de chaque mouvement comme s'il était le dernier. Le ventre de son amant spasme. Elle garde juste le bout de sa tige, à la pointe de ses lèvres. Elle l'embrasse, l'enveloppe du moelleux de sa langue, joue avec la peau tirée du frein, la poigne arrimée à la racine de sa virilité.

Cà vibre comme une corde, l'amant tressaille à chaque mouvement d'archet. La langue coquine de la belle longe le trait jusqu'en bas du dessous du gland jusqu'à ses bourses tendues.

Là l'homme qui n'en peut plus l’empoigne. Elle adore qu'il perde le contrôle et elle feint de capituler en riant.

Il la retourne brusquement et fourre sa tête entre les lèvres brillante de plaisir de sa maitresse. Ses mains écartent les jambes de la belle et les placent de part et d autre de sa nuque .

Ils sont allongés sur LE sol, l'eau tiède coule sur leur corps, une vapeur d'eau couvre la salle de bain comme un brouillard matinal après une pluie tropicale de la nuit.

Il lui ouvre ses chairs de ses deux mains, dévoilant le rougeoiement brillant du sexe de ma maitresse si humide.

La respiration de l'homme devient folle débridée, haletante. Il lui lèche son clitoris d'une langue puissante et ferme et boit la liqueur de Lucile à sa source. Elle est folle de plaisir ce nectar coule le long de la bouche de son amant, elle, elle sent qu'elle va exploser d'un moment à l'autre.

Il calme alors le jeu, se rehaussant à la hauteur de son ventre pour l'embrasser, sucer le bout durci de ses seins, et de les dévorer avec gourmandise.

Elle arque son dos pour mieux faire saillir ses seins. Son minou miaule d'une souffrance lancinante et tente de calmer ses ardeurs en se frottant aux abdominaux de cet homme.

Baise moi, ma bête en rut, prends moi fort, bien profond, j'en crève dit elle.

Tu veux que je te prenne ?, tu veux sentir ma verge te labourer de l'intérieur, lui dit il

Elle répondit je veux sentir le chaud quand elle rentre et puis râler quand elle vient se blottir contre la peau d'en haut. Je veux crier comme enragée quand tu viendras t'enfoncer tout au fond et me buriner encore et encore.

Il lui répondit, je vais m'enfoncer comme tu aimes, ma folle amoureuse, tout doucement, et puis comme une bête, je vais te prendre jusqu'à hurler ton nom en giclant tout mon foutre au fond de toi.

L'homme pèse sur le corps de ma maitresse de tout son poids. Elle remonte ses genoux sous ses aisselles, écartant bien large les cuisses pour le laisser la remplir le plus possible.

Lentement, presque imperceptiblement, il entre en elle. Chaque millimètre gagné lui donne un peu plus le vertige, sa tête bascule en arrière. Plus rien d'autre n'existe pour ma maitresse lorsque le bélier de son amant l'investit et lui arrache des soupirs lascifs. Elle cambre les reins, creuse le haut du dos.

Prends moi maintenant dit elle, fais moi exploser dit elle. Je n'en peux plus.

Il lui répondit Ah non, tu es trop sage, trop contenue encore. Je veux te t’entendre crier, implorer gémir, baver, délirer. Je veux te voir tremblante à l'agonie, les crocs acérés, prête à ruer pour jouir.

Les mots de cet homme cuisent sa peau là voilà prise d'une furie incontrôlable.

Ses dents laissent une trace sur l'épaule puissante de son amant et sa bouche vient rafraichir la morsure à coup de langue. Elle lèche sa peau partout, sur son cou son torse, sa langue farfouillant et mouillant tout sur son passage.

Le délire s'empare à nouveau d'elle. Elle ne sait plus où elle est, ni qui elle est, elle est une bête affamée, trempée de sueur de salive, de jus. Les doigts de la belle s'agrippent aux cheveux de l'homme et sa bouche se colle vorace à la sienne. Elle aspire sa langue, elle boit sa salive.

Les mains de l'amant s'arriment aux siennes. Les yeux de l'homme se plantent dans ceux de ma belle et il s'enfonce au plus profond d’elle, si fort qu'elle laisse échapper un cri.

Une sauvagerie sans nom les gagne. Les mains puissantes pétrissent sa croupe, sa bouche gobe ses seins rougis et gonflés, la belle griffe le dos de son amant, leurs langues se mêlent encore et encore.

Il l'emmène plus qu'elle n'avait jamais été et elle râle d'une voix grave l'appelant à jouir avec elle.

Décadence sublime et obstinée, elle sent son foutre gicler dans son ventre et son explosion de même l'emporte dans les tourments du plaisir.

L'eau tiède coule toujours sur leur corps.

Elle halète et lui dit qu’elle a envie de le sucer, envie de lui lécher sa verge luisante de son sperme, velouté de son nectar intime, mielleuse de leur jus d'amour.

J'ai faim donnes moi à manger.

Il se relève, elle s'agenouille. Le sexe de l'homme lui semble onctueux sous sa langue. Elle fait de sa bouche un nid tout chaud, elle l'aspire, le suce, le fait palpiter. Elle le lèche de tout son long, elle la sent grossir entre langue et palais. De nouveau la voilà fière. Il l'observe le regard fou de voir sa verge rentrer et sortir entre ses lèvres les joues creusées pour mieux le pomper.

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Jouis sur mon ventre lui dit elle, je veux l'enduire les seins la chatte de ton foutre et me branler avec. Regarde, pendant que je distille mes caresses au corps que tu as enflammé.

Il n'en peut plus et il hurle, en s'épanchant sur le ventre de sa belle, elle sent se liquide chaud sur son ventre, elle s'en caresse les seins, la chatte, joue avec son clitoris, le laisse couler sur son œillet.

Elle se retourne s'arque boute contre les parois de la douche saisis les poignets dont elle m'a orné et leur offrant sa croupe, elle lui dit dans un cri, prends moi au plus profond de mon intimité,

Il s'avança précédé de son désir brulant, présenta son gland à l'entrée il n'eut point besoin se faire céder la porte et s'enfonçant en elle, elle lui cria son plaisir , il lui cria aussi sa jouissance.

Il était en elle, plaquant son pubis sur ses hémisphères fessiers et restant au plus profond d’elle, ses mains malaxant sa croupe offerte.

Puis elle se cambra comme pour engloutir en elle cette verge large qu’elle aimait tant. Elle adoré ce plaisir, surtout avec cet homme attentionné et doux mais aussi fougueux. Elle aimait sentir sa langue pénétrer sa rose, ses doigts s’immiscer en elle.

Prends-moi.

Il accéléra son va et vient, l’orage s’annonçait, elle cria son orgasme quand dans un râle, il répandit son écume en son palais de Sodome.

Affalés sur le sol de la douche, ils restèrent soudés.

L'eau tiède coulait toujours, la vapeur d'eau était toujours là.

(à suivre)

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