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Chroniques d'un employé modèle (4)

Lambdales

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Mon regard s’égare quelques secondes dans son profond décolleté, dans la gorge formée entre ses deux seins fermes. On les devine sous le tailleur noir et le chemisier blanc que l’insolente caissière brune a déboutonné jusqu’au niveau de son nombril. Je me surprends à imaginer ma main répondant à l’invitation et se frayant un chemin entre les deux globes bronzés. Je la vois prenant le soleil, nue sur la plage. Elle me sourit. Je rougis. Derrière moi, la longue fille de mes collègues s’impatiente. Le jour du repas de Noël, tout le monde se précipite à la même heure au restaurant d’entreprise, à l’appel du foie gras et de la bûche crémeuse. Je me saisis de mon plateau, rend son sourire à la coquine, et balaye la salle du regard à la recherche de mes collègues.

Ils sont déjà assis tous les quatre autour d’une table ronde. Géraldine porte un tailleur pantalon bordeaux assorti, par un amusant hasard, à la cravate de mon collègue Patrick qui se tient à sa gauche dans son costume noir. Face à la directrice, Anne, la jeune femme qui partage mon bureau, et Aurélie, notre assistante, discutent en riant. Je viens m’installer entre Géraldine et Aurélie, fermant ainsi le cercle de notre petit Département des Ressources Humaines. Ils ont déjà bien entamé leur foie gras et je me mets en devoir de les rattraper. Mes deux voisines de droite semblent de plus en plus s’amuser. Leur conversation bat son plein lorsque je remarque que Patrick se fige. Il lève les yeux vers moi, me regarde avec un pâle sourire interrogateur. Je le fixe, curieux, comme si une explication devait arriver. Je sens alors quelque chose remonter le long de ma cuisse droite. Une jambe armée d’un talon aiguille, si j’en juge par la petite douleur qui envahit brutalement mon entrejambe sous ses pressions répétée. Me voilà à mon tour figé et interrogateur.

Aurélie est cambrée, les mains cramponnées à sa chaise, afin de diriger au mieux les mouvements de son pied taquin. Sa poitrine s’en trouve avantageusement bombée, dessinant la pointe de ses tétons dressés sous l’étoffe tendue de son chemisier de soie bleu roi. A sa droite, Anne se tient à peu de chose près dans la même position dans son tailleur noir, se concentrant sur Patrick. Les deux canailles pouffent. Le bruit des escarpins qui tombent sur le sol me laisse penser que ces dames viennent de se déchausser. Les deux talons d’Aurélie reprennent leur travail de massage sur mon intimité. La secrétaire rit en me sentant durcir. J’ouvre fébrilement ma braguette pour laisser mon sexe se dresser entre les habiles pieds gainés de bas. Ils glissent de haut en bas. Le doux contact du nylon me fait trembler, m’excite. Agrippée à son siège, Aurélie se concentre pour assurer une masturbation régulière. Son visage s’est fermé, et son sourire a laissé place à une moue déterminée. Mon regard se déplace sur Anne, à l’évidence elle aussi très appliquée, puis sur Patrick, haletant, et enfin sur Géraldine. Les battements de mon cœur s’accélèrent : la veste de son élégant tailleur est ouverte, et elle masse au dessus de son plateau repas ses deux superbes seins dégagés de leur soutien-gorge blanc.

Géraldine semble apprécier ce qui se déroule sous la table et qu’elle doit se contenter d’imaginer à travers l’expression de ses collaborateurs. En revanche, le spectacle de sa poitrine dénudée paraît attirer l’attention des tables voisines. Elle est si tentante. Offerte. Je me tourne et avance la main vers elle. La directrice se laisse faire. Je soupèse la lourde mamelle qui se déforme sous la pression de ma paume. La soulève légèrement. Mes doigts se referment et s’enfoncent, se rouvrent et la caressent, glissent autour du mamelon sans oser le toucher. Patrick se laisse aller et entreprend à son tour le sein gauche entièrement laissé à sa disposition. Je devine derrière moi les deux allumeuses en train de nous observer, probablement fières de ce qu’elles ont déclenché maintenant que nos pénis ont échappé à leur emprise. Elles gloussent alors que les deux messieurs avec lesquels elles travaillent tous les jours se penchent, tels des nourrissons affamés pour saisir entre leurs les lèvres les tétons de madame Leray. Ma langue glisse autour de la petite pointe, mes dents la tirent tout doucement puis la relâchent. J’aspire, j’avale ce sein de toute ma bouche.

"Allons messieurs, il est tard, mangez vos desserts et finissons en". Elle se dégage, attrape le gâteau à la crème en forme de bûche qui reste sur son plateau et le coupe avec ses doigts en deux parts vaguement égales. Pousse son siège en arrière et écrase les deux morceaux de pâtisserie sur sa poitrine. La rumeur s’intensifie autour de nous, mais ni Patrick ni moi ne semblons l’entendre. Ce que nous avons à faire ne se discute pas. Nous abandonnons nos chaises pour tomber à genou et reprendre la dégustation de ces seins délicieux. Des morceaux de génoise couverts de crème tombent sur le pantalon de Géraldine. Mon menton et mon nez se couvrent de dessert. Je suce, j’avale encore. Ma main pétrit la chair généreuse, mes doigts glissent sur la peau luisante de cette femme élégante souillée par la bûche massacrée. D’un geste, la directrice me fait comprendre que je dois me relever : son index passe sous mon menton poisseux et cherche à me faire lever la tête par petites tapes impérieuses. Une fois redressé, je fais face à Patrick. Nos sexes pointent, fiers hors de nos pantalons sombres, vers le visage de Géraldine.

Je regarde ses seins sur lesquels les restes du gâteau s’étalent en miettes et traînées de chocolat mêlées de salive. Ses mains nous empoignent. Nul doute qu’elle souhaite elle aussi déguster un peu de crème avant de quitter le restaurant. Ses doigts délicats nous branlent en rythme. Je regarde, hypnotisé, les ongles dont la couleur est assortie au tailleur aller et venir en dansant sur ma verge. Nos glands s’entrechoquent, sa langue mutine et gourmande les titille. Le mouvement s’accélère. Elle nous enfourne goulument l’un après l’autre. Des gémissements s’étouffent dans sa gorge obstruée. Elle s’affaire avec vigueur, passant de lui à moi, de moi à lui. Patrick serre les dents mais n’y tient plus. Il jouit le premier dans la bouche grande ouverte. Je me dis que la blondeur des cheveux de notre chef tranche avec le rouge de ses lèvres, et avec le blanc qui coule maintenant dessus. La décharge de mon collègue achève de retourner mes sens et je ne puis retenir la mienne. Nos semences se mélangent en un nectar qu’elle semble apprécier. Sur sa poitrine, quelques jets s’égarent en traces blanchâtres. Le dessert de Noël était un peu trop sucré à mon goût, et des lèvres se posant à cet instant sur ces seins plantureux apprécieraient peut-être la petite touche d’amertume que nous venons d’y déposer…

La pression de mon sang chute dans mes tempes. Mon cœur se calme un peu. Mon regard balaye la salle dans laquelle ne bruissent plus que quelques chuchotements. Tous les yeux sont tournés vers nous. Je crois apercevoir par ci, mal caché sous un pan de veste, un pénis dressé que des doigts charitables flattent, et par là une main baladeuse occupée sous un chemisier. La brune Aurélie et la blonde Anne se sont levées. Un sourire glorieux toujours aux lèvres, elles tirent sur leur jupe. Auraient-elles donné à Géraldine une démonstration de l’agilité de leurs doigts entre leurs jambes alors que Patrick et moi avions le dos tourné ? A la caisse, en tout cas, la brune au décolleté ravageur offre maintenant sans équivoque à la longue queue de ses clients des lèvres humides que sa jupe noire bien trop courte n’a aucune envie de cacher.

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