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Le parfum de Jade (suite) - Lettre pour son amour

Mariveau

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blog-0661357001358280705.jpgMilan octobre 1551

Mon amour, Ma chère Jade

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Nous venons de rentrer d’une longue chevauchée, avec mes lansquenets.

Je suis épuisé mais je viens de trouver madame votre lettre.

Vos mots m’ont transporté autant que votre parfum dans cette si belle fiole.

Ce soir, je n’ai pas voulu rejoindre mes quartiers dans ce palais Milanais, mais je préfère rester avec mes hommes.

Nous avons tous souffert et nous avons aujourd’hui perdu des amis. Je porte sur moi comme en moi les meurtrissures de cette guerre qui n’en est pas une.

Je suis au bord de la folie, je suis en train de perdre mon humanité.

Nos ennemis comme nous-mêmes sommes sans quartier.

Pourquoi l’homme créé t il tant de beauté, mais aussi tant de cruauté.

Je suis fatigué, mais votre lettre réanime mon espoir.

J’ai toujours sur moi le foulard de soie que vous m’avez donné le jour de mon départ, et depuis il m’accompagne.

Il a été le seul lien avec vous et la seule chose qui m’a empêché de basculer dans une folie meurtrière.

Depuis ma tente, je vois le feu de camps qui rougeoie, les flammes montent dans le ciel, tel un bucher.

Je vous écris en regardant les flammes et je vous vois, je nous vois, lors de notre dernière étreinte de ce matin avant mon départ.

« Je me plonge sous vos draps de lin, où votre corps nu est blotti confortablement.

En prenant toutes les précautions pour ne pas vous réveiller, et je fonds en vos cuisses, en caressant au passage votre ventre chaud.

Lorsque je me prosterne pour humer

cérémonieusement votre musc matinal, je constate déjà que vous êtes toute mouillée, vous deviez rêver ma chère Jade et de façon bien agréable.

Même dans la pénombre enveloppante de l’abri des draps, je vois biens que vos lèvres intimes luisent de désir.

Votre calice ruisselant dégage cet arôme étourdissant. Je pointe ma langue sur la ligne sinueuse de votre sexe coulant .

Encore endormie vous ouvrez vos jambes, je fais tournoyer ma langue avec avidité sur votre corolle et votre bourgeon.

Vous soupirez d’aise, vous réveillant étirant vos bras au dessus de votre tête, vous ouvrez encore plus vos jambes

Vous utilisez vos doigts pour m’aider à ouvrir votre caverne d’amour.

Vous me permettez ainsi de plonger ma langue dans votre abîme inondé.

J’aime votre goût autant que votre parfum intime. Je me délecte de votre liqueur onctueuse qui me coule dans la bouche.

Vous posez vos mains sur ma tête et vous me caressez les cheveux, alors que je vous lèche avec un appétit redoublé votre belle chatte échaudée.

Vous me regardez me dévorer. Vous plongez votre regarde de jade dans mes yeux et je m’en vois transporté. Ma langue vous écarte les portes de votre caverne dilatée. C’est si chaud et si humide.

Je remonte sur vos seins offerts, où je peinture vos mamelons roses d’une trace généreuse de mon excitation. Vous déchainez votre langue autour de ma bouche car vous aimez autant que moi gouter à cette saveur unique.

Je replonge entre vos cuisses et à nouveau je me prosterne, devant le ruisseau de votre désir qui s’écoule.

J’insinue deux doigts hardis en votre hymen et à nouveau ma langue s’empare de votre bourgeon si sensible.

Vous gémissez de plus en plus fort de ma pénétration tactile et linguale.

Votre bassin ondule et vous poussez votre vulve contre ma bouche, saisissant vos seins que vous pétrissez avec sensualité.

J’accentue la pression de ma langue sans cesser mon jeu tactile en vous.

Vous tremblez étouffant vos pleurs de plaisir dans l’oreiller alors que votre orgasme vous secoue comme un arbre en automne. Vous jouissez dans ma bouche et je sors mes doigts pour les lécher.

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Vous me regarder,

« Thomas fais moi un enfant »

Je viens sur vous mon amour, et m’enfonçant avec douceur, je vous fais une dernière fois l’amour.

Dans une dernière étreinte, je répands en vous ma semence dans votre matrice fertile. »

Bientôt je vous rejoindrai, et vous serrerai dans mes bras.

Je vous aime Jade

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3 Commentaires


Recommended Comments

Ha si tes mots pouvaient être réalité mon cher Vincent ! J'aurais à nouveau 20 ans ! lol

J'aime vraiment tes textes et encore plus lorsque je peux m'y identifier à loisir, un grand merci et pleins de bisous.

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